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mercredi 22 septembre 2010

« Je ne me vois pas jouer ailleurs qu'à Montréal » -Josh Gorges




Si le Canadien tient réellement à Josh Gorges après cette saison, les négociations ne traîneront pas en longueur parce que le jeune défenseur ne se voit pas jouer nulle part ailleurs qu'à Montréal, la saison prochaine ainsi que les suivantes.

Gorges amorce la dernière année de son contrat, au salaire de 1,3 million $ US. Il pourrait obtenir le statut de joueur autonome avec compensation l'été prochain, à l'âge de 25 ans. Mais ce n'est abolument pas dans ses plans.

« Plusieurs membres de ma famille et amis me posent des questions quant à mon statut. C'est la première fois de ma carrière que je me retrouve dans cette position », a-t-il souligné, mardi.

« Je vous répondrai la même chose qu'à tous les autres. Si on veut entamer des pourparlers pendant la saison, je prêterai l'oreille. Cela dit, je suis ici pour jouer au hockey et je veux me concentrer uniquement là-dessus. Mon seul objectif est d'aider l'équipe à gagner la Coupe Stanley. Je ne me dirai pas que je dois absolument bien jouer, ou faire ceci ou cela, dans le but d'avoir un contrat. »

Mais il n'y a rien qui ferait plus plaisir à Gorges que de rester chez le Tricolore.

« J'apprécie tellement de jouer ici, l'organisation, mes coéquipiers et l'enthousiasme des partisans, que je ne peux pas m'imaginer évoluer ailleurs, a-t-il déclaré. Mon début de carrière chez les Sharks de San Jose n'est qu'un souvenir lointain. »

Gorges a rappelé avoir connu des débuts laborieux avec l'équipe en 2007, après avoir été impliqué dans l'échange de Craig Rivet, en février.

« Ça été difficile. J'étais laissé de côté et je ne faisais pas très bien quand on m'utilisait. Je me rappelle même d'avoir été hué par les amateurs au Centre Bell. La situation est tellement misérable que je me disais que je ne resterais pas longtemps. »

Quelques années plus tard à peine, Gorges file le parfait bonheur. Il s'est établi comme un défenseur vaillant, efficace et fiable, un leader apprécié de tous. On évoque même son nom parmi les candidats pour le titre de capitaine de l'équipe.

Source : Ckac.com

Mon commentaire :

Pour moi, Josh Gorges est le défenseur parfait pour Montréal, il travaille fort, il n'a pas peur d'aller dans les coins et surtout il connait du succès en défensive. Ont peut se rappeler qu'en début de carrière il n'était pas très efficace et qu'il faisait beaucoup d'erreurs. Mais cela s’est vite replacé et il est devenu le guerrier de notre équipe. Avec c'est affirmations la, ont peut voir qu'il est un vrai et que pour lui l'honneur est très important et surtout l'appartenance.

En ce moment, il gagne un salaire de 1,3 million, si j’étais le Canadien je lui ferais une offre de 10 millions pour 5 ans, par la suite à l'âge de 30 ans je regarderais son évolution et surtout ses capacités. Un bon défenseur et un futur leader dans l'équipe.

mercredi 15 avril 2009

Le métier de défenseur n’est pas toujours facile !


Après avoir aidé les Stars de Dallas à gagner la Coupe Stanley en 1999, le vétéran défenseur Craig Ludwig a commencé à ce moment-là à recevoir des appels de Toronto pour le Temple de la renommée. Les représentants de Toronto ne voulaient pas introduire un des meilleurs bloqueurs de tirs au Temple ; la seule chose qu’ils désiraient était ses protecteurs de tibia.

Pourquoi voulaient-ils ces fameux protecteurs ? Le fait est que Ludwig a joué tout son hockey mineur et ses 20 ans de carrière dans la LNH, en jouant avec les mêmes protecteurs. Étant considéré comme le meilleur bloqueur de tirs de tous les temps, il méritait sa place sur le mur du Temple de la renommée.

Il va sans dire que bloquer un tir est en soit un exploit extraordinaire. Se jeter devant un tir qui peut atteindre en moyenne 140 km/h peut s’avérer un jeu très important au cours d’une partie.

Avec les séries qui débutent aujourd’hui, l’importance de bloquer un disque de six onces en caoutchouc dur prend un impact supplémentaire. Beaucoup plus de joueurs vont être enclins à payer le prix pour bloquer des tirs. Bloquer un tir n’est pas pour les personnes timides. La douleur est la plupart du temps la récompense après avoir fait l’acte.

Le défenseur d’Anaheim, Chris Pronger, a déjà reçu un tir sur la poitrine, provoquant un arrêt momentané de son cœur. L’attaquant de Montréal, Trent McCleary, a mis fin à sa carrière lorsqu’il a voulu stopper un tir, mais que ce dernier s’est dirigé directement vers sa gorge. Cela lui a valu une fracture du larynx et une chirurgie majeure afin qu’il retrouver la parole.

Dimitri Yushkevich, pour sa part, a reçu un tir frappé directement dans le front en 1998, fracturant sa cavité de sinus. Micheal Peca, de son côté, a reçu un tir sur le pied droit, lui fracturant toutes les orteils et l’a amené à l’infirmerie pour quasiment deux saisons d’affilées. Quant à Patrick Thoresen, il a essayé de bloquer un tir pendant les séries de l’an passé et il l’a reçu directement dans l’aine et a quasiment failli perdre un testicule.

Un tir bloqué, comme un combat, peut susciter un revirement de momentum chez les coéquipiers du joueur qui réussit le jeu. La façon idéale pour bloquer un tir consiste à laisser les pieds entre le tireur et le but, laissant les équipements de protection prendre le coup. Richard Matvichuk, qui a joué avec les Stars et gagné la Coupe Stanley avec Lugwig, a perfectionné la méthode à un genou, ce qui permet au joueur de pouvoir se relever plus rapidement après avoir bloqué le tir.

Mais, dans le feu de l’action, souvent la détermination dépasse le bons sens et cela résulte à ce que les joueurs se mettent en position horizontale sur la glace, le tout rendant le joueur en position beaucoup plus vulnérable aux blessures.

Le blocage de tirs a joué un rôle important dans la conquête de la Coupe Stanley des Stars en 1999. L’ancien directeur général, Bob Gainey, était lui-même un spécialiste en cette matière et a forgé son équipe à ce moment-là de joueurs très qualifiés dans le domaine, avec les défenseurs Derian Hatcher, Darryl Sydor, Craig Ludwig et Richard Matvichuk , et les avants Guy Carbonneau, Mike Keane et Dave Reid.

Sydor, pour sa part, est devenu beaucoup plus qu’un simple spécialiste dans les tirs bloqués au cours de sa carrière : après que les Stars ait fait son acquisition en novembre, via une transaction, il a été le meilleur défenseur au chapitre des tirs bloqués cette saison.

Pour conclure, on peut dire qu’au lieu de défier l’attaquant, les défenseurs sont maintenant plus tentés de se jeter devant un tir ou une passe pour essayer de bloquer, ce qui représente une importance capitale dans un match pour un spécialiste en la matière.