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mercredi 27 février 2013
Canadiens : Bergevin fier de son coup
Source : Rds.ca
Le directeur général du Canadien Marc Bergevin a procédé à son premier échange majeur depuis qu’il est en poste, mardi soir, alors qu’il a expédié le vétéran Erik Cole aux Stars de Dallas.
En retour, Bergevin a rapatrié l’attaquant Michael Ryder en plus de mettre la main sur un choix de troisième ronde au prochain repêchage.
« Je suis très fier de cette transaction », a lancé d’entrée de jeu Bergevin pendant une conférence téléphonique. « Michael est un joueur qui produit en supériorité numérique et qui a déjà remporté la coupe Stanley avec les Bruins de Boston. »
Ryder a disputé 4 saisons avec le Canadien, après avoir été repêché en 8e ronde en 1998. Il a inscrit 99 buts et récolté 108 passes en 314 matchs entre 2003 et 2008. L’auteur de 2 saisons de 30 buts a déjà joué sous les ordres de Michel Therrien avec les Citadelles de Québec dans la Ligue américaine de hockey.
Bergevin a martelé que cette transaction en était d’abord une de hockey, mais que dans la réalité d’aujourd’hui, il ne pouvait pas ne pas tenir compte du plafond salarial. Ryder deviendra joueur autonome sans compensation à la fin de la présente saison, tandis que Cole est encore sous contrat pour 2 ans et 8 millions $ US - comptabilisés à la hauteur de 4,5 M $ sous le plafond.
« Toutes les portes sont ouvertes quant à l’avenir de Michael avec le Canadien », a ajouté Bergevin. « Je n’exclus aucun scénario. »
Au cœur d’une tourmente quant à son avenir en début de saison, Cole n’aurait jamais demandé à être échangé. Il a néanmoins levé sa clause de non-échange pour passer aux Stars.
« Il ne faisait pas moins partie de nos plans dernièrement », a expliqué Bergevin. « Il arrive que le temps de jeu diminue ou augmente pendant la saison. »
Après avoir signé un contrat de 4 ans et 18 millions à l’été 2011, Cole avait connu une première excellente saison avec le Canadien en marquant 35 buts et obtenant 26 passes en 82 rencontres. Il n’a cependant jamais été en mesure de prendre son rythme depuis le début de la saison écourtée alors que l’Américain a été limité à 3 buts et autant de passes en 19 parties.
« Il possède encore beaucoup de vitesse et de puissance pour un gars de son âge », a fait remarquer le DG des Stars Joe Nieuwendyk. « Le fait qu’il soit sous contrat pour encore deux ans nous sécurise beaucoup. »
Bergevin a dit que la transaction s’est conclue rapidement, tandis que Nieuwendyk a révélé que les deux équipes discutaient depuis une 10aine de jours déjà.
dimanche 24 février 2013
Canadiens Montreal : L'affaire d'un trio
Source : Rds.ca
Le trio de Lars Eller, Erik Cole et d'Alex Galchenyuk a été la bougie d'allumage du Canadien en deuxième période pour guider l'équipe vers un gain de 3-0 sur les Rangers de New York, samedi au Centre Bell.
Les trois joueurs, qui ont obtenu un total combiné de six points, ont trouvé le fond du filet une fois chacun en période médiane.
Le Canadien a défait les Rangers une deuxième fois en l'espace de cinq jours. Montréal termine la semaine avec une récolte de sept points sur une possibilité de huit.
« On a joué quatre matchs cette semaine, on a voyagé et on obtient sept points sur huit, a dit Therrien. C’est exceptionnel.»
Après avoir échappé son avance jeudi avant de s'incliner en prolongation devant les Islanders, le Canadien n'est pas tombé dans le piège et il a su préserver son avance au dernier tiers pour reprendre ses bonnes habitudes. Le Canadien est toujours au sommet de l'Association Est, deux points devant les Penguins de Pittsburgh, qui étaient inactifs aujourd'hui.
Cole, qui a placé le Canadien en avance 1-0, a obtenu un premier point en dix parties et un premier but depuis le 3 février dernier quand il a battu Martin Biron après s'être emparé d'une rondelle libre. Cole a profité d'une maladresse de Matt Gilroy, qui a remis la rondelle au joueur du Canadien. À son retour au banc, Gilroy a été enguirlandé par son entraîneur John Tortorella.
Galchenyuk a ensuite marqué son troisième de la saison quand il a fait dévier la rondelle derrière Biron sur des passes de Lars Eller et de Cole.
Puis, Eller a complété une séquence de Galchenyuk pour donner une avance de trois buts à l'équipe de Michel Therrien lors d'un avantage numérique.
Le gardien Carey Price, qui a bloqué 17 tirs, a obtenu un deuxième jeu blanc cette saison. Il avait réussi son premier le 14 février dernier dans un gain de 1-0 sur les Panthers de la Floride. Mine de rien, le Canadien a réussi trois blanchissages au cours des dix derniers jours.
Si la soirée pourrait signaler la fin de la léthargie de Cole, elle est surtout venue confirmer le retour en force d'Eller, qui avait été relégué aux gradins en début de campagne. Mais ce retour ne s'est pas fait en criant ciseau. Le Danois de 23 ans a indiqué, après le match, qu'il a eu recours aux services du psychologue du Tricolore.
"Ça aide plus qu'on pourrait le penser, a souligné Eller. Même si, au bout du compte, malgré tout l'encadrement qu'on peut donner à un joueur, c'est le joueur lui-même qui doit faire le travail qui doit être fait."
"Le hockey, c'est souvent dans la tête, a souligné Michel Therrien. Il y a des joueurs de hockey qui ont des habiletés, mais quand ça va moins bien, ils se mettent à douter d'eux. Tant mieux si un gars comme Sylvain Guimond peut l'aider. Lars a connu tout un match.
"Lars a mérité son temps de glace parmi un des trois premiers trios, a ajouté l'entraîneur du CH. Il est capable de jouer en avantage et désavantage numérique, alors il est un joueur important pour notre équipe."
"Vient un temps où un joueur doit définir le genre de joueur qu'il veut être, et j'ai le sentiment d'en être rendu à ce stade", a par ailleurs affirmé Eller, qui a dit s'inspirer grandement de Tomas Plekanec, qui excelle dans les deux sens de la patinoire, et aussi quand la pression est forte.
"C'est le genre de joueur que je veux être, et que je cherche à devenir."
Même si Gallagher n'a pas amassé de point, il a montré qu'il n'est plus affecté par la commotion cérébrale qu'il a subie samedi dernier. Il a tenu sa promesse en continuant de jouer comme il l'a fait jusqu'ici cette saison.
"J'ai reçu quelques coups à la tête, ce qui m'a permis de prendre confiance, a lancé Gallagher avec son éternel sourire. Je me suis senti de mieux en mieux au fur et à mesure que le match avançait, j'ai pu m'acclimater au rythme du match."
Max Pacioretty et Ryan McDonagh ont été au centre de deux séquences qui ont laissé des traces en deuxième période. Le joueur du Canadien a d'abord été victime d'une sévère mise en échec de McDonagh au banc de son équipe. La tête de Pacioretty a donné contre la bordure de la bande. Sonné, il a eu besoin de quelques secondes pour retrouver ses esprits. Plus tard dans la période, Pacioretty s'est vengé et il a asséné une très solide mise en échec au défenseur new-yorkais qui a été blessé au visage. Le joueur du Canadien en a été quitte pour une punition mineure alors que le joueur des Rangers a été contraint de retraiter au vestiaire pour y recevoir des points de suture afin de fermer une coupure près de la bouche. Il pourrait avoir été victime d'une commotion cérébrale.
À son retour au jeu après avoir raté deux parties à la suite d'une commotion cérébrale, Brendan Gallagher a bien fait avec ses compagnons de trios David Desharnais et Max Pacioretty. La recrue n'a pas obtenu de point, mais il a provoqué de belles choses, notamment en première période. Il a été victime d'un double-échec au visage en troisième, gracieuseté de Stu Bickel. Il a été utilisé pendant 14:09 par son entraîneur et il a semblé totalement rétabli.
Derek Stepan a bien failli jouer un mauvais tour au gardien du Canadien en première période quand il a feinté de remettre la rondelle en zone adverse pour tirer au filet. Price, qui s'était déjà compromis pour aller arrêter la rondelle derrière son filet, a plutôt vu le disque passer à quelques pouces à la droite de sa cage qui était devenue déserte.
Le défenseur des Rangers, Dan Girardi, a été blessé à la cheville droite en fin de partie quand il a bloqué un puissant tir de P.K. Subban lors d'un double avantage numérique. L'arrière des Rangers a eu besoin d'aide pour quitter la partie.
Insatisfait de Marian Gaborik, Tortorella l'a cloué au banc en troisième période.
Le Canadien disputera ses deux prochains matchs en Ontario. Lundi, il sera à Ottawa et mercredi à Toronto.
Fiche comparative du Canadien
SAISONS----PJ--V--D--P/F--BP---BC---PTS----LP---LC---AVA----DÉS--
2011-2012-18---8--7---1-2---46----45----19----568---487--13,24%--88,46%
2012-2013-18--12--4---1-1---52---39----26----511---468--18,60%--82,50%
jeudi 27 octobre 2011
« Cole a performé comme on est en droit de s'attendre » -Jacques Martin

Max Pacioretty s'est mérité la première étoile de la rencontre, mais Jacques Martin a particulièrement apprécié la performance de Yannick Weber et Erik Cole.
Le défenseur suisse a été utilisé pendant 21 m 39 s, dont 3 m 47 s sur l'attaque à cinq. Il en a profité pour inscrire le but égalisateur, son deuxième de la saison.
« On doit lui donner du crédit, a indiqué Martin. Il fait du bon travail à la pointe sur le jeu de puissance. Il a marqué un gros but. Il en avait aussi marqué un gros à Winnipeg. Il nous donne de bonnes performances. Je pense qu'il est bien à cette position. »
L'entraîneur a également eu de bons mots pour Erik Cole. L'attaquant a encore passé beaucoup de temps sur les unités spéciales. Il n'a pas marqué, mais il a obtenu six tirs au but, faisant sentir sa présence à chaque fois qu'il était sur la patinoire.
« Cole nous apporte de la puissance. Il a performé comme on est en droit de s'attendre. Il s'implique physiquement », a noté Martin.
« Parfois on entend qu'on forme une petite équipe, mais on a du poids sur tous nos trios, a ajouté l'entraîneur. Et même nos joueurs qui sont plus petits, comme Gionta, eh bien ils jouent gros. »
« Max est une bête! » -Carey Price
Incontestablement l'un des grands responsables de cette victoire du Tricolore, Max Pacioretty, blessé au poignet, a prouvé qu'il était un battant, lui qui a été inséré dans l'alignement quelques instants avant le début du match.
Grande vedette de la rencontre avec deux buts, Pacioretty a vu son courage souligné par son coéquipier Carey Price après la rencontre. « Max est une bête, a imagé le gardien. Il a démontré qu'il avait des ''couilles'' ».
Pour l'ailier américain, la victoire s'explique très facilement. « Nous avons envoyé les rondelles au filet et nous avons été les chercher rapidement. Nous devions utiliser notre vitesse et nos corps pour remporter les batailles pour les rondelles libres. »
Même si son cas était douteux mercredi matin, en raison d'une blessure à un poignet, le jeune joueur a su élever la qualité de son jeu d'un cran pour aider son équipe à triompher. « Malgré cette blessure, j'ai su utiliser davantage mes jambes et mon physique pour me créer des opportunités. Et ç'a été profitable. »
Bien qu'il ait avoué s'être senti en grande forme avant le début du match, il a également expliqué que l'appui des partisans a été important dans son retour au jeu.
Pacioretty a confié qu'il était anxieux de retourner à Boston, après tous les événements entourant les deux formations la saison dernière. Il s'agira de sa première rencontre avec le géant Zdeno Chara depuis la violente mise en échec qu'il a essuyé en mars dernier. On se souviendra que Pacioretty avait été victime d'une commotion cérébrale et d'une fracture à une vertèbre du cou.
Pour lui, il était important de dissiper les doutes entourant l'état de son poignet. « La rencontre face aux Bruins sera dix fois plus physique que celle de ce soir. Je me devais donc de connaître mes capacités. »
Weber soulagé
Auteur du premier but des siens, Yannick Weber a paru soulagé au moment où la rondelle a pénétré au fond du filet. Tout comme ses coéquipiers, il souhaitait ardemment voir son équipe égaler la marque avant de retraiter au vestiaire en première période.
L'Helvète, qui a inscrit deux buts avec l'avantage d'un homme cette saison, a reconnu l'importance du jeu de puissance dans le déroulement de la rencontre. « Quand j'ai une opportunité d'évoluer à la pointe (lors d'un jeu de puissance), je dois être en mesure de pouvoir capitaliser. »
« Nous devions utiliser les unités spéciales pour nous sortir de ce pétrin, et c'est ce que nous avons fait heureusement », a ajouté l'arrière de 23 ans.
source : 985sports.ca
samedi 15 octobre 2011
Cole n'est pas un sauveur selon Martin

Le courant ne passe pas encore très bien entre Erik Cole et l'entraîneur Jacques Martin. Le vétéran ailier du Canadien a admis, vendredi, qu'il faudra du temps avant que tous deux soient à l'aise ensemble.
«C'est un processus d'aprentissage pour Jacques et moi, a déclaré Cole, au terme de la séance d'entraînement de l'équipe à Brossard. Je suis un des rares nouveaux joueurs du groupe. Il faudra du temps à Jacques avant d'être à l'aise avec moi, et vice-versa.»
Il est à souhaiter pour le Canadien que le canal de communication s'établisse rapidement entre les deux hommes, sinon on pourrait assister à la répétition du scénario de la saison de misère de Cole chez les Oilers d'Edmonton en 2008-09.
Cette saison-là, le courant entre Cole et l'entraîneur Craig MacTavish n'avait jamais passé. Au point où les Oilers, qui avaient acquis ses services dans un échange avec les Hurricanes de la Caroline, l'ont impliqué dans une transaction à trois équipes, qui l'a renvoyé aux Hurricanes.
Le passage de Cole dans l'Ouest canadien n'avait pas été mémorable, comme en fait foi sa fiche de 27 points (16 buts) en 63 matchs. Cole avait terminé la saison très fort, à son retour en Caroline, en amassant 15 points en 17 rencontres.
Malgré cette mauvaise expérience, l'Américain âgé de bientôt 33 ans (le 6 novembre) a accepté de se déraciner de la Caroline, l'été dernier, en acceptant l'offre contractuelle de 18 millions$ US pour quatre ans du CH.
Martin a affirmé qu'il n'existe pas de problème entre Cole et lui. Il a reconnu que c'est normal qu'il y ait une période d'adaptation pour lui. Mais il a souligné que des joueurs comme Brian Gionta sont déjà passés par là, à leur arrivée à Montréal après avoir passé toute leur carrière au même endroit.
Pas un sauveur
L'entraîneur a parlé d'une situation particulière, en évoquant le match de jeudi à titre d'exemple.
«C'est plus difficile pour lui d'aller chercher du temps de glace quand il n'y a seulement que 12 minutes de jeu à cinq contre cinq, comme ç'a été le cas en première période, jeudi», a noté Martin.
Cole n'obtient pas beaucoup de temps d'utilisation en supériorité numérique. La saison dernière, il n'a réussi que trois de ses 26 buts en supériorité. Le Canadien l'a engagé principalement afin de combler un manque de production à égalité numérique.
«Erik Cole apporte un élément à notre équipe, mais ce n'est pas le sauveur, a-t-il déclaré. Il est comme les autres joueurs d'avant, il doit cadrer dans le style d'équipe qu'on a qui doit bien travailler et exécuter les stratégies afin d'avoir du succès.»
source : rds.ca
LNH :
Laich critique le protocole de la LNH sur les commotions

Si l'on se fie aux propos de l'attaquant Brooks Laich, les nombreuses commotions cérébrales n'inquiètent pas les joueurs de la Ligue nationale.
L'attaquant, qui représente les Capitals de Washington au sein de l'Association des joueurs (NHLPA), en avait contre le protocole de la LNH sur les commotions cérébrales, vendredi, à l'entraînement des siens.
Entré en vigueur en mars dernier, le programme stipule notamment que « les joueurs qui montrent des signes de commotion doivent retraiter au vestiaire avec un docteur et un thérapeute, prendre une longue pause et passer un test. »
Selon Brooks Laich, son coéquipier Jay Beagle aurait dû être en mesure d'effectuer un retour dans la partie jeudi, et ce, même s'il avait vu des étoiles après avoir été mis KO par Arron Asham. Beagle avait juré qu'il ne ressentait aucun symptôme, mais il n'a quand même pu retourner au banc des siens en raison des règles du protocole.
« Je ne m'occupe pas vraiment de ces trucs de sensibilisation, a fait remarquer Laich au Washington Times. Pour être honnête, j'en ai assez d'entendre tous ces discours sur les commotions (...) Les gars veulent jouer, veulent compétitionner et veulent être sur la patinoire. Pourquoi nous enlever ça ? En faisant ce métier, nous savons qu'il y a des risques et des dangers à chaque fois qu'on met notre équipement. On a parfois l'impression d'être à la garderie. Nous sommes des adultes et on devrait avoir notre mot à dire dans ce qu'on souhaite faire. »
source : 985sports.ca
«C'est un processus d'aprentissage pour Jacques et moi, a déclaré Cole, au terme de la séance d'entraînement de l'équipe à Brossard. Je suis un des rares nouveaux joueurs du groupe. Il faudra du temps à Jacques avant d'être à l'aise avec moi, et vice-versa.»
Il est à souhaiter pour le Canadien que le canal de communication s'établisse rapidement entre les deux hommes, sinon on pourrait assister à la répétition du scénario de la saison de misère de Cole chez les Oilers d'Edmonton en 2008-09.
Cette saison-là, le courant entre Cole et l'entraîneur Craig MacTavish n'avait jamais passé. Au point où les Oilers, qui avaient acquis ses services dans un échange avec les Hurricanes de la Caroline, l'ont impliqué dans une transaction à trois équipes, qui l'a renvoyé aux Hurricanes.
Le passage de Cole dans l'Ouest canadien n'avait pas été mémorable, comme en fait foi sa fiche de 27 points (16 buts) en 63 matchs. Cole avait terminé la saison très fort, à son retour en Caroline, en amassant 15 points en 17 rencontres.
Malgré cette mauvaise expérience, l'Américain âgé de bientôt 33 ans (le 6 novembre) a accepté de se déraciner de la Caroline, l'été dernier, en acceptant l'offre contractuelle de 18 millions$ US pour quatre ans du CH.
Martin a affirmé qu'il n'existe pas de problème entre Cole et lui. Il a reconnu que c'est normal qu'il y ait une période d'adaptation pour lui. Mais il a souligné que des joueurs comme Brian Gionta sont déjà passés par là, à leur arrivée à Montréal après avoir passé toute leur carrière au même endroit.
Pas un sauveur
L'entraîneur a parlé d'une situation particulière, en évoquant le match de jeudi à titre d'exemple.
«C'est plus difficile pour lui d'aller chercher du temps de glace quand il n'y a seulement que 12 minutes de jeu à cinq contre cinq, comme ç'a été le cas en première période, jeudi», a noté Martin.
Cole n'obtient pas beaucoup de temps d'utilisation en supériorité numérique. La saison dernière, il n'a réussi que trois de ses 26 buts en supériorité. Le Canadien l'a engagé principalement afin de combler un manque de production à égalité numérique.
«Erik Cole apporte un élément à notre équipe, mais ce n'est pas le sauveur, a-t-il déclaré. Il est comme les autres joueurs d'avant, il doit cadrer dans le style d'équipe qu'on a qui doit bien travailler et exécuter les stratégies afin d'avoir du succès.»
source : rds.ca
Laich critique le protocole de la LNH sur les commotions

Si l'on se fie aux propos de l'attaquant Brooks Laich, les nombreuses commotions cérébrales n'inquiètent pas les joueurs de la Ligue nationale.
L'attaquant, qui représente les Capitals de Washington au sein de l'Association des joueurs (NHLPA), en avait contre le protocole de la LNH sur les commotions cérébrales, vendredi, à l'entraînement des siens.
Entré en vigueur en mars dernier, le programme stipule notamment que « les joueurs qui montrent des signes de commotion doivent retraiter au vestiaire avec un docteur et un thérapeute, prendre une longue pause et passer un test. »
Selon Brooks Laich, son coéquipier Jay Beagle aurait dû être en mesure d'effectuer un retour dans la partie jeudi, et ce, même s'il avait vu des étoiles après avoir été mis KO par Arron Asham. Beagle avait juré qu'il ne ressentait aucun symptôme, mais il n'a quand même pu retourner au banc des siens en raison des règles du protocole.
« Je ne m'occupe pas vraiment de ces trucs de sensibilisation, a fait remarquer Laich au Washington Times. Pour être honnête, j'en ai assez d'entendre tous ces discours sur les commotions (...) Les gars veulent jouer, veulent compétitionner et veulent être sur la patinoire. Pourquoi nous enlever ça ? En faisant ce métier, nous savons qu'il y a des risques et des dangers à chaque fois qu'on met notre équipement. On a parfois l'impression d'être à la garderie. Nous sommes des adultes et on devrait avoir notre mot à dire dans ce qu'on souhaite faire. »
source : 985sports.ca
samedi 8 octobre 2011
Erik Cole comprend bien la situation

BROSSARD, Qc - Erik Cole n'a pas été trop déçu de voir peu d'action en supériorité numérique, jeudi, à ses débuts dans l'uniforme du Canadien. C'est que le vétéran ailier droit avait prévu le coup.
« On ne m'avait pas beaucoup utilisé en avantage numérique lors du dernier match hors-concours à Québec. C'était donc prévisible », a répondu Cole, vendredi.
Onze joueurs ont obtenu plus de temps de jeu que l'ancien des Hurricanes, même Mathieu Darche. Plutôt incompréhensible, d'autant plus que le Tricolore n'a rien fait qui vaille en supériorité, étant blanchi en cinq occasions.
Ce n'était que le premier match, le principal intéressé n'en fait pas un plat. Mais il doit sans doute se dire que le CH ne lui a pas offert un contrat de 18 millions $ pour quatre ans, l'été dernier, afin de ne l'utiliser qu'à égalité numérique.
Déjà en troisième période jeudi, l'entraîneur Jacques Martin l'a fait jouer davantage, en le mutant au sein du premier trio aux côtés de Tomas Plekanec et de Michael Cammalleri.
L'Américain auteur de 26 buts en Caroline la saison dernière avait amorcé la soirée au sein du troisième trio, avec David Desharnais et Darche.
« Dans le moment, nous pouvons faire appel à huit ou neuf attaquants en supériorité numérique, a expliqué Martin, au terme de la séance d'entraînement de l'équipe à Brossard. Cela dit, Erik a tout de même passé une quinzaine de minutes sur la glace. On essaie de répartir le temps de jeu (entre les joueurs). Il a fait partie de notre meilleur trio avec Desharnais et Darche. Je n'ai aucun reproche à faire au sujet de sa performance. »
Cole s'est de nouveau entraîné en compagnie de Plekanec, vendredi. Cammalleri ayant dû abdiquer en raison d'un début de grippe, Lars Eller a patrouillé le flanc gauche.
Cole a esquissé un sourire qui en dit long quand on lui a demandé s'il s'attendait à faire partie de la première unité à l'attaque face aux Jets de Winnipeg, dimanche.
« Nous en avons maintes fois discuté, a-t-il pris soin d'ajouter, les trios vont être constamment modifiés cette saison. Ça ne pose absolument aucun problème pour moi. »
Martin a soumis ses troupiers à une séance éprouvante, avec des exercices très physiques et du coltaillage dans les coins de patinoire.
Le vétéran Hal Gill n'y a pas vu là un message d'insatisfaction de la part de l'entraîneur en lien avec la tiède performance de l'équipe, la veille.
« Peu importe notre rendement de jeudi, c'était le bon moment de tenir ces exercices intensifs afin qu'on soit plus solide avec la rondelle et qu'on fonce davantage vers le but adverse, a-t-il opiné. Samedi, nous pourrons mettre l'accent en vue du match de dimanche. »
Gill a dit retirer beaucoup d'aspects positifs de la défaite de jeudi, incluant le bon début de match.
« On dirait que nous avons cru que ce serait une soirée facile après la première période. Les Maple Leafs sont revenus plus fort en deuxième et nous avons été incapables d'égaler leur niveau d'intensité. Et quand nous y sommes parvenus, c'était trop tard. »
« Nous avons été compétitifs. Il n'y a aucune raison d'être trop abattu. La leçon à tirer, c'est que nous devons égaler l'effort de nos adversaires quand ils augmentent le rythme. »
Mauvaise manie
Le Canadien a dominé la LNH la saison dernière au chapitre des pénalités de banc pour avoir eu trop de joueurs sur la glace. Il a repris là où il avait laissé dès le premier match, en étant pris en défaut avec un joueur en trop. Le pire, c'est qu'il se défendait déjà à court d'un joueur quand ça s'est produit en deuxième période.
« La situation qui s'est produite jeudi a été fort différente de celles de la saison dernière, a argué l'entraîneur, en précisant qu'elle n'a pas été attribuable à un manque de communication. Brian (Gionta) a sauté trop tôt sur la glace et (Michael) Cammalleri a été trop lent à débarquer.
« Je ne me rappelle pas qu'il y ait eu une seule situation semblable, la saison dernière. »
Plus souvent qu'autrement, deux joueurs en remplaçaient un seul, d'où les manques de communication flagrants.
Source : Rds.ca
jeudi 2 avril 2009
Eric Stall de retour parmi l'élite !

En début de saison, les Hurricanes ne connaissaient pas de bonnes performances, en affichant une fiche de 12-11-2 dans les deux premiers mois du calendrier, le tout découlant des performances ordinaires des gros canons (Stall, Wihtney, Brind’Amour, Pitkanen et Corvo).
Par la suite, tout a continué à aller couci-couça pour eux qui avaient, avant le 6 mars, une fiche totale de 33 victoires 27 défaites et 5 défaites, combinée soit en prolongation ou en fusillade.
À ce moment-là, Eric Stall totalisait seulement 28 buts et 22 passes pour un total de 50 points en 65 matchs, lui qui, dans le passé, affichait des saisons de 82 points (07-08), 70 points (06-07) et 100 points (05-06). Donc, on peut s’imaginer que les partisans pouvaient s’attendre à plus de Stall avant que le 6 mars arrive.
À cette fameuse date, le directeur général des Hurricanes, Jim Rutherford, a fait toute une acquisition en ramenant dans son équipe l’ancien porte-couleur de la Caroline, Erik Cole. Lui qui provenait des Oilers d’Edmonton, en étant impliqué dans un échange à trois équipes (Los Angeles, Caroline et Edmonton) et en cédant Justin Williams aux Kings.
Cette acquisition a grandement aidé Stall à retrouver ses moyens, car à compter du fameux 6 mars, il s’est mis en marche. Depuis ce temps, il totalise pas moins de 6 buts et 11 passes en 12 matchs et affiche aussi une fiche défensive de +9. Juste le fait qu’il ait retrouvé son compagnon de trio avec qui il était habitué de jouer depuis la saison 2005-2006, a été très bénéfique pour lui.
En parlant de son coéquipier de trio, Erik Cole, lui aussi ne s’en tire pas mal depuis son arrivée à Caroline et on peut dire qu’il a toujours su tirer son épingle du jeu. Il a obtenu 2 buts et 10 passes en 12 matchs depuis le 6 mars et avec les Oilers, il avait seulement eu 16 buts et 9 passes en 63 matchs.
Les récentes performances d’Eric Stall ont permis aux Hurricanes d’avoir une excellente fiche de 9-1-2 dans leurs 11 derniers matchs et ainsi leur procurer une très bonne chance de participer aux séries de fin de saison.
En conclusion, mentionnons que si un joueur de concession connaît de bons moments ou de mauvais moments, la plupart du temps, l’équipe suit dans la même direction.
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