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jeudi 17 avril 2014

lundi 7 avril 2014

Prediction vs Result (vine) Scott Mellanby 2001-2002


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mercredi 10 juillet 2013

LNH : La cuvée 2013



Source : Rds.ca

Les anciens défenseurs Chris Chelios et Scott Niedermayer, ainsi que l'ex-attaquant Brendan Shanahan ont été élus au Temple de la renommée du hockey.

L'ancien entraîneur de la LNH Fred Shero sera également intronisé, tout comme Geraldine Heaney.
Choisis parmi les trois anciens joueurs de la LNH en vue de la cérémonie d'intronisation, Chelios et Niedermayer ont été élus à leur première année d'admissibilité.

« J'ai fait partie d'une époque et je pense que Chris a fait partie de plusieurs époques, a dit Niedermayer à la blague. La chose dont je me souviens lorsque j'affrontais Chris, c'est qu'il était un des gars les plus difficiles à affronter, même en tant que défenseur. Il me compliquait toujours la vie.

J'espère que ce ne sera pas la même chose quand nous serons à Toronto en novembre. »

Chelios sera le premier joueur depuis Patrick Roy, en 2006, à être intronisé après avoir fait ses débuts avec le Canadien de Montréal. Admis en 2011, Doug Gilmour a également porté l'uniforme tricolore.
Shero a été choisi dans la catégorie des bâtisseurs, tandis que Heaney est la troisième femme à être élue au Panthéon.

Ils seront donc encore plusieurs, cette année, à déplorer que les électeurs n'aient pas pensé au défunt Pat Burns, ancien entraîneur du Canadien, des Maple Leafs de Toronto, des Bruins de Boston et des Devils du New Jersey. Celui-ci a remporté le trophée Jack-Adams, remis à l'entraîneur de l'année, avec trois équipes différentes.

D'autres mentionneront les noms d'anciens joueurs comme Eric Lindros, Phil Housley, Jeremy Roenick et Paul Henderson en dressant la liste des absents notables.

La cérémonie d'intronisation aura lieu en novembre.

Chelios a disputé 23 saisons complètes et des parties de trois autres campagnes dans la LNH, alors qu'il a pris part à son dernier match à l'âge de 48 ans. Considéré par plusieurs comme le meilleur hockeyeur américain de l'histoire, il a remporté le trophée Norris, remis au meilleur défenseur de la LNH, à trois reprises.

Le défenseur a totalisé 185 buts et 763 aides en 1651 matchs dans la LNH avec le Canadien, les Blackhawks de Chicago, les Red Wings de Detroit et les Thrashers d'Atlanta.

« Il n'y a probablement aucune façon de comprendre comment je me suis retrouvé dans la LNH parce que j'ai grandi dans l'univers de la restauration et personne ne jouait au hockey dans mon voisinage, a raconté Chelios. J'imagine que je me suis retrouvé au bon endroit au bon moment. Ce fut toute une aventure, ça c'est certain. »

Niedermayer a remporté la coupe Stanley à quatre reprises au fil de ses 17 saisons dans la LNH, en plus de mettre la main sur le trophée Norris et le trophée Conn-Smythe, remis au joueur par excellence des séries. Il a inscrit 172 buts et 568 aides en 1263 matchs avec les Devils du New Jersey et les Ducks d'Anaheim.

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Shanahan a totalisé 656 buts et 698 aides en 1524 rencontres avec les Devils, les Blues de St Louis, les Whalers de Hartford, les Red Wings et les Rangers de New York. Il a décroché la coupe Stanley en trois occasions, en plus d'une médaille d'or olympique. Il était considéré comme un des meilleurs attaquants de puissance de sa génération.

« Scott et Chris étaient des joueurs difficiles à affronter et c'était un plaisir quand vous pouviez enfin jouer avec eux, a mentionné Shanahan. J'ai passé plusieurs saisons à jouer en compagnie de "Cheli" et je ne pourrais pas penser à quelqu'un d'autre si on me demandait qui vous voulez avoir dans votre équipe pour vous protéger dans les situations difficiles. »

Shero a remporté la coupe Stanley deux années de suite à la barre des Flyers de Philadelphie, en 1974 et 1975. Il était considéré comme un innovateur à l'époque, en raison des systèmes de jeu et des plans de match qu'il cherchait à inculquer. Celui qui a dirigé les Rangers pendant trois saisons après ses sept campagnes derrière le banc des Flyers a été élu au Panthéon 23 ans après sa mort.

Heaney occupait le poste de défenseur au sein de l'équipe canadienne qui a remporté la médaille d'or aux Jeux olympiques de 2002. Elle est considérée comme une des meilleures hockeyeuses de l'histoire.

mardi 25 juin 2013

Canadiens : Le contrat de Kaberle racheté



Source : Rds.ca

Le Canadien de Montréal a informé le défenseur Tomas Kaberle que son contrat sera racheté, selon ce qu'a rapporté Bob McKenzie du réseau TSN, dimanche soir.







En rachetant le contrat du défenseur, le Tricolore libérera 4,25 millions $ de sa masse salariale. Il ne restait qu'une saison à l'entente du Tchèque qui lui aurait rapporté 4,5 millions $ US.

Il s'agit du deuxième et dernier rachat accéléré mis en place à la fin du lock-out en janvier 2013 qui permet à une équipe de racheter deux contrats sans que ceux-ci comptent sur la masse salariale. Marc Bergevin avait racheté le contrat de Scott Gomez avant le début de la dernière saison.

Le Canadien avait acquis les services de Kaberle des Hurricanes de la Caroline en retour de Jaroslav Spacek en décembre 2011.

Kaberle n'a disputé que 10 parties en saison régulière en 2013 et il a récolté trois aides. En 53 matchs en deux saisons avec le Canadien, le défenseur de 35 ans a obtenu 25 points (3 buts, 22 aides).

Il a commencé sa carrière avec les Maple Leafs de Toronto avant d'être échangé aux Bruins en 2010-2011, où il a gagné la coupe Stanley. Il s'est joint aux Hurricanes en tant que joueur autonome en 2011. Il avait signé une entente de trois ans d'une valeur de 12 750 000 $.

dimanche 9 juin 2013

Canadiens : Molson appuie les grands moyens



Source : Rds.ca



Geoff Molson, le propriétaire du Canadien, a réitéré son appui envers le directeur général Marc Bergevin même s’il doit procéder à un autre rachat de contrat ce qui s’avère l’équivalent de voir des millions s’envoler en fumée pour le dirigeant d’entreprise.

Molson a émis ces commentaires dans le cadre d’une activité soulignant le début de la construction de la Tour des Canadiens à côté du Centre Bell.

Après avoir racheté le pacte de Scott Gomez avant la saison écourtée, Bergevin risque d’en faire autant avec un autre contrat boulet et tout indique que ça devrait être celui de Tomas Kaberle.

« En tant que propriétaire, je me dis que la seule chose acceptable pour nos partisans demeure que nous fassions tout en notre pouvoir pour gagner. Ainsi, je dois donner la liberté à Marc d'agir en me présentant ses plans », a-t-il exliqué.

« Si ça nécessite des investissements ou des désinvestissements, il faut vivre avec cela et nous ne sommes pas la seule équipe de la LNH qui doit corriger des choses », a ajouté Molson en référence aux millions gaspillés.

Toujours au niveau économique, Molson a mentionné qu’il ne pouvait pas dire s’il allait supporter ou non le plan de relance des Coyotes de Phoenix qui comprend un prêt de 85 millions de la LNH aux nouveaux propriétaires étant donné qu'il n'a pas encore pris connaissances des détails de ce dossier.

Molson a été rencontré par les journalistes à l’approche du repêchage de la LNH durant lequel le Tricolore pourrait sélectionner six joueurs parmi les 90 premières sélections. Le propriétaire du club a convenu que l’attrait de la LHJMQ s’avère important pour son organisation.

« On souhaite toujours la présence de talent québécois, mais il faut toujours repêcher le meilleur joueur disponible. Marc, lui-même, a passé beaucoup de temps à parcourir les arénas de la LHJMQ et nous avons embauché des recruteurs pour en faire autant. On connaît les joueurs québécois et nos dirigeants ont identifié leurs priorités », a expliqué l’homme d’affaires.

Il y a 13 mois, le Canadien confiait les rênes de son équipe à Bergevin et Molson ne s’est pas fait prier pour vanter les réussites de ce dernier qui se retrouve en nomination pour le directeur général de l’année.

« Je suis très fier de lui pour cet honneur. C’est tout un accomplissement pour lui surtout qu'il n’avait jamais été directeur général auparavant. Il n’a qu’une chose en tête soit de bâtir la meilleure organisation et la meilleure équipe possible. Ce qui m’a plus impressionné de lui, c’est qu’il ne dévie jamais de cet objectif », a-t-il raconté.

Évidemment, Molson n’a pu échapper à une question sur les déclarations de son gardien Carey Price sur son incapacité de pouvoir passer incognito.

« Ça ne m’inquiète pas, le Carey que je connais adore Montréal et la pression. Il a ajouté une expérience dans son répertoire avec cette année », a-t-il spécifié.

Parmi les 555 condos du bâtiment, seulement deux unités de luxe n’ont pas trouvé preneur et Molson a bien ri quand on lui a demandé s’il allait réserver ces deux penthouses à des joueurs autonomes disponibles cet été.

mardi 16 avril 2013

Hartnell hat trick lifts Flyers over Canadiens 7-3



Source : Yahoo.com

Montreal Canadiens coach Michel Therrien wants to remind his team that the season isn't over just because a playoff spot has already been clinched.

Therrien was angry after the Canadiens lost by four goals for a second straight game - this time 7-3 to the Philadelphia Flyers on Monday night.

Max Pacioretty, Brendan Gallagher and Alex Galchenyuk scored for the Canadiens (26-11-5), who were coming off a 5-1 loss in Toronto on Saturday. They have had two lopsided losses since clinching a playoff spot on Thursday.

''Since we clinched, our intensity and concentration level, our attention to detail and our work ethic, have fallen a lot,'' Therrien said after the loss that helped the struggling Flyers end a four-game losing streak. ''You see the results.

''It's a game of pride. You have to come to the rink ready to play. That's what we were not doing the last two games. There's no work ethic there right now. It's disappointing.''

Scott Hartnell scored three goals, Claude Giroux and Jakub Voracek each had a goal and two assists, and Wayne Simmonds and Erik Gustafsson also scored for the Flyers (18-21-3), who matched their season high for goals as they try to make a late push for a playoff spot.

Philadelphia is in 12th place in the Eastern Conference, four places and seven points behind the New York Rangers and the postseason cutoff. The Flyers have six games remaining, starting with a home matchup with the Rangers on Tuesday.

The Flyers outshot Montreal 33-28 in a sloppy game that had the 21,273 at the Bell Centre booing the Canadiens.

Price was pulled for a second game in a row in favor of Peter Budaj. Price left at the end of the second period after allowing six goals on 29 shots.

''Carey Price obviously didn't have his best night,'' said Hartnell, whose team scored only three goals in its previous four games. ''We had traffic in front, we were making plays, we were moving our feet in the offensive zone.

''We weren't standing still with the puck. It's lot more fun to play games like that instead of 0-0.''

The Canadiens are in danger of losing three in a row for the first time this season when they play at first-place Pittsburgh on Wednesday.

''We always bounced back all season,'' said defenseman Francis Bouillon, who was minus-3 on Monday. ''We've got a lot of character in this room.

''It would be nice to win a few games. We're not focusing on the playoffs now, but it's important for us to play some good hockey before the playoffs.''

They could be without Ryan White for a while. White was ejected in the first period for a direct hit to the head of defenseman Kent Huskins, when the Canadiens were trailing 2-0 just 6:11 in. The Flyers said Huskins had a concussion, and he didn't return to the game.

White launched himself at Huskins, but missed his body and caught him on the jaw. Already in trouble with Therrien earlier in the season for taking ill-timed penalties, White's future with Montreal now looks in doubt.

Price, pulled in Toronto on Saturday after allowing three goals on four shots, gave up two goals on five Philadelphia shots before settling down. The Flyers outshot Montreal 17-8 in the first period.

''It isn't easy to play every game at the same level,'' Canadiens defenseman Andrei Markov said. ''Other players can make a mistake, and your partner can cover you. We support him.''

Simmonds broke down right wing and fired a shot that was stopped by Price, but the rebound hit rookie Montreal defenseman Nathan Beaulieu and went in at 2:45.

Gustafsson's wrist shot from the point went through several bodies in front and trickled between Price's pads at 5:49.

Consecutive cross-checking calls on the Flyers' Oliver Lauridsen allowed the Canadiens to tie it as Pacioretty tipped in Tomas Plekanec's pass in the slot at 19:02. Gallagher scored from in front 38 seconds into the second.

Only 24 seconds later, Josh Gorges overskated a puck behind his net, and Claude Giroux pounced and fed Voracek as the Flyers took a 3-2 lead. Voracek's 18th goal tied a career high set last season.

Hartnell scored from the slot on a power play at 7:30, but Galchenyuk fought off a check to score at 9:11. Giroux put one in off Andrei Markov's stick at 10:46 for a 5-3 Philadelphia lead.

Hartnell snapped a shot past Budaj from the top of the left circle 12:45 into the third.
NOTES: A moment of silence was held for victims of the Boston Marathon bombing. ... Montreal rested banged-up forward Brandon Prust. White took his place in the lineup.

mercredi 16 janvier 2013

Scott Gomez pourra jouer cette saison



Source : Rds.ca

Une entente survenue entre la Ligue nationale et l’Association des joueurs permettra à Scott Gomez de tester le marché des joueurs autonomes dès cette saison.

En réaction à la récente décision du Canadien de renvoyer Gomez à la maison de façon à pouvoir racheter son contrat selon les règles de la nouvelle convention collective au terme de la saison, la LNH et l’AJLHN ont accepté de consentir aux équipes qui le désirent une option de « rachat accéléré ».

Ainsi, si cette voie est empruntée avant le début officiel du calendrier samedi, le Canadien rachètera immédiatement le contrat de Gomez. Le salaire de ce dernier sera comptabilisé dans son intégralité dans la masse salariale de l’équipe pour la durée de la saison écourtée, mais ne pèsera plus sur les épaules de la direction à compter de la saison 2013-2014.

Gomez, dont le salaire amputera la masse salariale du Canadien de 7,35 M$ cette saison, serait quant à lui libre de marchander ses services aux 29 autres équipes de la LNH dès cet hiver.

Wade Redden, notamment, se retrouve dans la même situation que Gomez.

dimanche 15 janvier 2012

INCAPABLE DE VAINCRE LES SÉNATEURS


Ce sont toutes là des explications au fait que le Canadien, malgré plusieurs occasions de marquer, n'a pu sortir les Sénateurs d'Ottawa du match au cours des 40 premières minutes de jeu, samedi, au Centre Bell. Ça s'est finalement soldé par un revers de 3-2 en fusillade. Auteur de son neuvième but de la saison et de son premier en sept matchs à l'occasion de sa troisième échappée de la rencontre, Tomas Plekanec a procuré une avance de 1-0 au Canadien en début de troisième période. Une avance qui n'a pas tenu.

"J'ai fait ce que j'ai voulu la première fois ce soir, mais elle a frappé son épaule", a commenté Plekanec, qui a enfin fait mouche quand il avait Erik Karlsson sur le dos. "J'ai dû marquer cette fois-là, justement, parce que je n'ai pas réussi à faire ce que je voulais!" Après avoir vu Kyle Turris et Jason Spezza mettre les visiteurs en avant, Max Pacioretty a enfilé son 13e de la campagne pour créer l'égalité avec 39 secondes à faire au temps réglementaire. Daniel Alfredsson a enfilé le seul but des tirs de barrage au moyen d'un tir sec, et le CH s'est retrouvé avec une fiche de 1-6 en fusillade cette saison.

"Nous parlons beaucoup entre nous de la nécessité de respecter le plan de match même quand on prend l'avance, mais on dirait qu'on ne réussit pas à bien répondre quand l'équipe adverse rehausse son niveau de jeu", a déploré Plekanec. "Nous affrontions une équipe qui fait bien en troisième période et qui a le don d'obtenir de bons résultats ces temps-ci", a fait remarquer Randy Cunneyworth, en commentant le fait que les Sénateurs ont récolté au moins un point au classement dans un neuvième match de suite (8-0-1).

Le Tricolore a quant à lui subi un troisième revers en autant de sorties cette semaine, même s'il a récolté un premier point. Il a été défait même s'il a souvent eu l'avantage du jeu, comme ç'a été le cas jeudi à Boston. "Nous avons fait du bon travail pour lancer la rondelle au filet. Mais leur gardien a joué du bon hockey, il a relevé le défi avec brio", a commenté l'entraîneur du CH. De retour au jeu après une absence de 21 matchs, Scott Gomez a patiné avec énergie, travaillé le long des bandes dans le but de récupérer des rondelles et s'est souvent placé dans l'enclave pour attendre une passe ou cueillir les retours, mais en vain. Encore une fois.

"Il a été pas mal, même s'il a commis certaines erreurs en cherchant à effectuer des jeux en latérale, a dit Cunneyworth du vétéran attaquant. Il lui manquait du synchronisme, mais j'ai aimé son énergie. Il lui reste à rehausser un peu plus son niveau de compétition, comme tous les joueurs d'ailleurs." Carey Price, qui a souvent dû se frotter aux contacts insistants des attaquants des Sénateurs, a effectué 23 arrêts en 65 minutes de jeu. Craig Anderson a affronté 35 tirs et effectué deux arrêts en fusillade, aux dépens de Tomas Kaberle et Max Pacioretty.

Le jeu de puissance montréalais a encore été pitoyable avec une fiche de 0-en-5. Les Sénateurs, eux, ont marqué une fois en huit occasions. Le CH affrontera les Rangers de New York, dimanche soir, au Centre Bell. Peter Budaj se retrouvera "probablement" devant le filet, a fait savoir Cunneyworth.

DE BEAUX EFFORTS, MAIS...

Les visites des Sénateurs au Centre Bell ont l'habitude de donner du hockey soporifique. Les joueurs du CH ont toutefois fait de leur mieux pour tenter d'égayer la première période, notamment quand Plekanec s'est échappé grâce au long relais de Travis Moen et qu'un joli chassé-croisé entrepris par David Desharnais a failli profiter à Pacioretty. Encore trahi par son manque de finition, le Tricolore n'a pas marqué et c'était 0-0 après 20 minutes de jeu. P.K. Subban a aussi contribué au spectacle. Il a asséné une solide mise en échec à Colin Greening, en plus de décocher un rare tir précis au filet. Le but a toutefois été refusé parce qu'on a jugé qu'Andrei Kostitsyn avait gêné le travail du gardien.

On n'était pas plus avancés après deux périodes, malgré les efforts de Plekanec, qui a profité d'une échappée partielle grâce à une fine passe de Gomez, et d'Erik Cole, qui a vu Anderson s'étendre de tout son long devant lui. C'était 0-0 après deux périodes. Une autre échappée de Plekanec, en désavantage numérique comme en première période, a finalement souri à l'attaquant tchèque à 0:42 de la troisième. Après avoir vu la rondelle glisser lentement entre les jambières d'Anderson, Plekanec est resté étendu quelques secondes sur la glace, l'air de dire: "Enfin!"

Son dernier filet remontait au 27 décembre dernier, contre ces mêmes Sénateurs. Turris a égalé à 1-1 à 5:57 quand il a fait dévier un tir de la ligne bleue de Sergei Gonchar. Plekanec a écopé d'une double mineure avec 6:38 à jouer, et les Sénateurs en ont profité grâce à Spezza. Pacioretty a évité une autre fin de match en queue de poisson au CH dans la dernière minute du troisième engagement. Jusqu'en fusillade, du moins.

Source : lametropole.com

vendredi 14 août 2009

«C'est un rêve devenu réalité» - Scott Gomez


Même s'il ne réalise pas encore qu'il est un Canadien de Montréal, Scott Gomez croit qu'il a aboutit à l'endroit idéal pour poursuivre sa carrière.

Arrivé à Montréal le 3 août dernier, le joueur de centre a déjà pris part à des activités promotionnelles avec les membres de sa nouvelle équipe, dont le tournoi de golf de son coéquipier Maxim Lapierre, mercredi. Il a alors livré ses premiers commentaires devant les journalistes montréalais au sujet de la transaction qui l'a amené dans «la Mecque du hockey», lui qui n'avait jamais été échangé.

«Je m'étais toujours demandé comment c'était de se faire échanger. Ça se déroule plutôt vite, a expliqué l'athlète de 29 ans. Lorsque j'étais joueur autonome (en 2007), j'avais deux destinations sur ma liste : Montréal et New York. Tout a fonctionné au bout du compte.»

Le passion des partisans, un défi

Échangé au Canadien par les Rangers le 30 juin dernier, Gomez savait qu'il prenait le chemin d'une ville où la passion du hockey est omniprésente. C'est un défi qu'il voit d'un bon oeil.

«C'est un rêve devenu réalité, a-t-il dit. C'est tout un honneur. De plus, le chandail d'entraînement est teint d'un rouge authentique qui me va plutôt bien, lorsque je me regarde patiner», a-t-il lancé à la blague.

Se souvenant des histoires que racontait Larry Robinson lorsqu'il était son entraîneur chez les Devils du New Jersey, Gomez s'est aussi renseigné auprès d'anciens coéquipiers qui avaient déjà joué à Montréal, question de savoir à quoi il doit s'attendre.

«Je voulais m'assurer de faire mes devoirs, s'est-il justifié. J'ai parlé à Sheldon Souray, Jim Dowd, Turner Stevenson et Randy McKay (qui avait terminé sa carrière avec Canadien en 2002-2003). Ils ont tous dit que gagner ici ne se compare à nulle part ailleurs.»

Mais l'ont-ils mis en garde par rapport à certains «pièges»?

«Bien-sûr!», s'est exclamé Gomez, en rappelant que chaque ville a ses vices.

«Les partisans sont passionnés ici. Tu les fais vibrer un soir et ils en veulent encore le lendemain», a-t-il ajouté.

Gionta et Martin, des atouts

Le joueur américain croit aussi que les partisans aimeront la contribution offensive que Brian Gionta apportera au Canadien.

«Personne ne travaille plus fort que lui, a-t-il prévenu. Sa taille lui a toujours attiré des détracteurs, mais il travaille extrêmement fort. Les partisans verront en lui un joueur qui donne tout ce qu'il a pour marquer.»

En ce qui est de sa saison décevante (58 points, son deuxième plus bas total) avec les Rangers, la saison dernière, Gomez n'a pas voulu chercher d'excuses pour justifier son rendement.

«C'était une de ces saisons où certaines blessures mineures ne guérissaient pas et elles m'empêchaient de patiner... mais c'est du passé. Je ne voudrais pas utiliser ça comme défaite.»

D'ailleurs, il réalise que son instructeur s'attend à ce que les joueurs travaillent fort à tous les soirs pour obtenir du succès.

«Il a gagné partout où il est passé, de dire Gomez. Si un joueur travaille fort, il obtiendra du temps de glace. Le cas contraire, il n'en aura pas.»

Anecdote...

Impressionné par les talents de traducteur de Martin Lemay, ce dernier lui a demandé si les partisans pouvaient s'attendre à ce qu'il parle français à pareille date, l'année prochaine, pour l'édition 2010 du tournoi de golf de Lapierre.

«J'en fais un objectif personnel...»

(Source : CorusSports)

Mon commentaire :

C'est bien de voir que Gomez se sente a l'aise, ont apprend qu'il avait le choix en 2007 entre New York et Montréal et quand fin de compte le bon choix c'est réalisé. Je crois qu'il apporteras une contribution très attendu et obtiendras de meilleur résultats que l'an passée (58 points). Juste a penser qu'il évolueras avec Markov , Cammalleri , Gionta et Spacek sur l'avantage numérique. Avec son talent de passeur il n'aura pas de difficulté a être efficace. Il a pris quelque renseignements concernant le Canadiens auprès de Robinson, Stevenson, Souray et Mckay, je trouve cela assez pertinents, car ont voit qu'il s'intéresse a sa nouvelle équipe. Juste le fait de voir qu'il veut apprendre le français cela lui donne un air beaucoup plus sympathique. Même s'il parle comme Bryan Savage dans le temps, au moins il va faire des efforts et tout le monde va être content. En espérant qu'il ne soit pas un mauvais choix de la part de Gainey, mais pour moi, il est la meilleur acquisition, après Cammalleri, de la part de Bob Gainey cet été.

Je vous invite a venir discuter de ce sujet et beaucoup d'autre sur le forum de discussion CHFANS, dont je suis analyste! Heureux de pouvoir discuter avec vous! L'adresse : http://tricolore.ca/chfans/

mercredi 1 juillet 2009

Gomez: «Je suis excité à l'idée de me retrouver à la Mecque du hockey»




Bob Gainey a encore une fois surpris tout le monde mardi en faisant l’acquisition d’un joueur de centre, Scott Gomez, qu’on ne voyait pas sur les écrans radars.

Les partisans du Canadien rêvaient de Vincent Lecavalier, mais ils devront encourager un joueur de centre américain surpayé et surévalué!

Gomez participait à une partie de pêche en Alaska lorsqu’il a appris la nouvelle. Il ne savait même pas quels autres joueurs étaient impliqués dans la transaction lorsqu’il a pris part à la conférence de presse téléphonique organisée par Dominick Saillant, du Canadien, en début de soirée.

À la première question — on lui demandait comment il avait réagi en apprenant qu’il avait été échangé au Canadien —, Gomez a semblé être à court de mots, lui qui est pourtant reconnu comme un athlète fort volubile.

Une «business»…

«Le hockey est une business, a-t-il commencé par dire. Alexander Mogilny m’avait dit, il y a quelques années, que j’allais un jour être échangé. Ça fait partie du hockey.

«Je suis un peu triste de quitter les Rangers, car j’aimais bien l’organisation et j’aimais jouer pour John Tortorella. Ce fut un choc», a avoué Gomez.

«Mais en même temps, je suis excité à l’idée de joindre les rangs du Canadien et de me retrouver à La Mecque du hockey. J’ai parlé à quelques joueurs du Tricolore et ils ne m’ont dit que du bien de l’organisation et de la ville.»

Gomez avait eu quelques échos, lundi soir, voulant que le Canadien s’intéresse à ses services.

«J’étais à un match de balle molle lorsqu’on m’a fait part d’une rumeur d’échange avec le Canadien. Je suis parti à rire», a mentionné le joueur américain de 29 ans, qui n’avait pas de clause de non-échange dans son contrat.

«J’avais seulement dressé une liste des équipes auxquelles je ne voulais pas être échangé, et le Canadien n’en faisait pas partie», a-t-il précisé.

Scott Gomez reconnaît qu'il n'a pas répondu aux attentes à New York.


La pression ne lui fait pas peur

Gomez s’est fait demander s’il craignait la pression qui l’attend à Montréal, où il se retrouvera à titre de joueur de centre numéro un et avec le plus gros salaire (8 M$).

«La pression est une bonne chose, a-t-il commenté. J’ai connu ça avec les Devils et j’ai été chanceux de jouer pour Lou Lamoriello au début de ma carrière. Il y avait aussi beaucoup de pression dans un gros marché comme celui de New York (avec les Rangers). J’ai beaucoup appris au contact des meilleurs joueurs.

«Maintenant, je vais vivre l’expérience de jouer pour le Canadien. Ce sera un honneur pour moi de revêtir l’uniforme bleu-blanc-rouge et de jouer à Montréal, une ville où les partisans sont des passionnés. Ils vous le font savoir si vous ne jouez pas bien…», a ajouté Gomez, qui a gagné deux fois la coupe Stanley avec les Devils.

«Le Canadien veut gagner et j’ai vécu ce genre de pression au New Jersey. Mon but à chaque saison est d’aider mon équipe à remporter la coupe.»

Gomez ne sait pas encore quel numéro il entend porter avec sa nouvelle équipe, «le numéro 19 de mon ami Larry Robinson ayant été retiré», a-t-il souligné.

Il souhaite, bien sûr, que le Canadien puisse mettre sous contrat Alex Kovalev, se disant un «fan» de l’attaquant russe.

Une saison embarrassante

Gomez se décrit surtout comme un bon fabricant de jeux, et il a été assez honnête pour reconnaître qu’il n’avait pas répondu aux attentes à New York. Il a récolté 16 buts et 42 mentions d’aide la saison dernière, pour un total de 58 points, soit 12 de moins que la saison précédente.

«C’est vrai, je n’ai pas connu une bonne saison. J’étais le premier à être déçu de mon rendement, a-t-il avoué. Ma façon de jouer était embarrassante. J’aurai des choses à prouver la saison prochaine.»

Les partisans du Canadien espèrent bien revoir le joueur qui avait récolté 84 points, dont 33 buts, avec les Devils en 2005-2006. Mais pour ça, il faudrait que Gomez soit très bien entouré !

On verra maintenant si Gainey nous réserve une autre acquisition surprise mercredi…

McDonagh, mi-figue mi-raisin

Ryan McDonagh, l’un des espoirs les plus prometteurs de l’organisation du Canadien, était mi-figue mi-raisin après avoir été mis au courant de la transaction.

«Pour être franc, je ne sais pas comment réagir, a-t-il déclaré à Radio-Canada Sports. J’étais heureux d’avoir été repêché par le Canadien, j’adorais la ville et l’organisation. Mais en même temps, je suis excité à l’idée de revêtir un jour l’uniforme des Rangers.

«J’ai aussi apprécié la classe de Bob Gainey, qui a tenu à m’informer de l’échange lui-même, a pousuivi le premier choix du Tricolore l’an dernier. Il m’a souhaité bonne chance.»

(Source : CorusSports)