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jeudi 12 juin 2014

Los Angeles vs New York : Les Rangers résistent... une 1re fois!



source : Tvasports.ca

Il n’y a finalement pas eu de coup de balai. Guidés par la magie d’Henrik Lundqvist, les Rangers ont signé un premier gain dans cette finale de la Coupe Stanley en triomphant des Kings de Los Angeles 2 à 1, mercredi, au mythique Madison Square Garden.

À la veille du quatrième match, Lundqvist avait dit qu’il devait élever son jeu au même niveau que Jonathan Quick. Le «Roi Henrik» a tenu parole. Il a été sans l’ombre d’un doute la grande étoile de la rencontre avec 40 arrêts.

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«Nous n’avons vraiment pas joué un match parfait, mais nous avons trouvé une façon de gagner, a dit Martin St-Louis dans un vestiaire surpeuplé de journalistes. Lundqvist a fait la différence, c’est assez simple comme histoire.»

Pour les 30 dernières minutes du match, les Rangers n’ont pratiquement pas touché à la rondelle. En troisième période, l’équipe de Darryl Sutter a malmené ses rivaux 15 à 1 au chapitre des tirs au but. Mais, ce n’était pas suffisant.

Avec seulement 1 min 11 s à jouer en troisième, Derek Stepan a réalisé l’un des plus gros arrêts de la soirée. L’homme à la mâchoire bionique a dégagé avec son gant une rondelle immobilisée sur la ligne rouge des buts.

Merci à Lundqvist, les Rangers ont repris vie dans cette série en revenant à 3 à 1. Le cinquième match aura lieu, vendredi, à Los Angeles. Les Kings chercheront à graver leur nom sur l’immense saladier pour une deuxième fois en seulement trois ans.

«Nous avons une autre chance et nous serons prêts pour ce cinquième match», a promis Alain Vigneault.

Une prédiction

Stéphane Matteau, l’un des principaux artisans de la conquête de la Coupe Stanley des Rangers de 1994, a fait une prédiction en matinée.

«Cette équipe n’abandonne jamais, la série ne se terminera pas en quatre», a dit Matteau au représentant du «Journal».

Dans l’espoir de rebondir dans cette série, Vigneault a brassé ses cartes en modifiant trois de ses quatre trios. Brad Richards a été le grand perdant de cette opération en dégringolant au centre de la quatrième unité.

Dès les premières minutes du match, les Blue Shirts ont joué avec la fameuse énergie du désespoir. Benoit Pouliot a mis un frein à la période d’invincibilité de Jonathan Quick en redirigeant au vol une frappe de John Moore.

Fouettés par ce premier but, les Kings ont regagné assez rapidement un brin de leur lustre. Mais, ils n’ont pas réussi à déjouer le «Roi Henrik». Anton Stralman a fait le bonheur de son gardien en dégageant une rondelle qui venait de s’immobiliser sur la ligne rouge après un tir d’Alec Martinez.

Le dangereux 2 à 0

Pour une troisième fois en quatre matchs, les Rangers ont pris les commandes 2 à 0. Martin St-Louis a bondi sur un retour de Derek Stepan pour marquer son huitième but des séries.

Les Kings n’ont pas paniqué à l’idée de se retrouver dans un petit trou. Et encore une fois, les Rangers ont ressenti une soudaine nervosité.

Un peu plus de deux minutes après le but de St-Louis, Dustin Brown a réduit l’écart.

Le capitaine s’est évadé vers Lundqvist lorsque Dan Girardi a brisé son bâton à la ligne bleue. Brown a déculotté le Suédois d’une belle feinte.

Lundqvist a rapidement retrouvé ses esprits, fermant la porte aux nombreuses attaques des rivaux. À deux reprises, l’homme masqué des Rangers a frustré Jeff Carter.

En troisième période, les Kings ont offert une leçon de hockey aux Rangers. Ils ont contrôlé le jeu de A à Z, mais ils n’ont pas réussi leur principale mission, soit marquer un but.

Le coeur des Rangers bat encore. Mais pour combien de temps? La série se transportera maintenant en Californie pour le cinquième match.


lundi 2 juin 2014

Séries 2014 : Les Kings éliminent les Blackhawks #hawks #kings #hockey #icehockey #playoffs



Source : 985sports.ca

Les Kings de Los Angeles ont défait les Blackhawks de Chicago 5-4 en prolongation, dimanche, lors du septième match de la finale de l'Ouest.

Dès mercredi, les Kings affronteront les Rangers de New York en finale de la Coupe Stanley.
Après avoir mené la série finale de l'Association de l'Ouest 3-1, les Kings de Los Angeles ont assisté, impuissants, à la remontée des Blackhawks de Chicago qui ont forcé la tenue d'un septième match.

Mais durant ce match ultime, ce sont les Kings qui ont fait preuve de résilience, effaçant d'abord un déficit de deux buts en 1re période, puis en égalisant la marque à trois reprises pour forcer la tenue d'une période de prolongation.

En surtemps, Alec Martinez a été crédité du but vainqueur à 5:47 de la première période de prolongation.

«Nous ne lâchons jamais... Quelqu'un nous a décrit comme des coquerelles qui ne sont pas tuables», a déclaré Martinez.

Marian Gaborik avait fait bouger les cordages avec 7:17 à faire en temps réglementaire. Le gardien des Blackhawks Corey Crawford avait stoppé le tir initial de Dustin Brown, mais le retour avait atteint Gaborik dans la poitrine et l'attaquant slovaque avait été en mesure de pousser la rondelle dans l'objectif.

En prolongation, Martinez a décoché un tir de la pointe qui a dévié sur le défenseur des Blackhawks Nick Leddy avant de passer par-dessus Crawford et d'aboutir dans le fond du filet.

Jeff Carter, Justin Williams et Tyler Toffoli ont aussi marqué pour les Kings, qui ont également vu Jonathan Quick effectuer 37 arrêts.

Patrick Sharp, deux fois, Brandon Saad et Jonathan Toews ont fourni la réplique pour les Blackhawks, qui espéraient obtenir l'occasion de défendre leur titre de la coupe Stanley.

Crawford a cédé cinq fois contre 32 tirs.

Avec cette victoire, les Kings sont devenus la première équipe de la LNH à disputer 21 matchs en trois rondes éliminatoires pour avancer en finale de la Coupe Stanley. Ils sont également devenus la première équipe de la LNH à remporter trois matchs no 7 sur la route en une même saison éliminatoire. La troupe de l'entraîneur Darryl Sutter a effacé un retard de 3-0 face aux Sharks de San Jose en première ronde et accusait un déficit de 3-2 face aux Ducks d'Anaheim au deuxième tour, mais ils ont remonté la pente à chaque fois. Ils ont une fiche de 7-0 depuis le début du tournoi printanier quand ils font face à l'élimination.

La finale de la Coupe Stanley débutera mercredi, à Los Angeles. Les Kings affronteront les Rangers de New York et tenteront de remporter les grands honneurs pour une deuxième fois en trois saisons.

Des Kings résilients

La rencontre a été disputée à un rythme endiablé et les gardiens n'ont pas été les vedettes lors du premier vingt. Saad a ouvert la marque après 5:06 de jeu. Il a effectué un tir d'un angle restreint et la rondelle a dévié sur Quick avant de tomber derrière la ligne des buts.

Toews a doublé l'avance des Blackhawks 3:30 plus tard lors d'une supériorité numérique. La remise de Brent Seabrook a dévié sur Patrick Kane, qui a récolté deux aides, avant d'aboutir sur la lame du bâton de Toews. Le capitaine a profité d'une cage béante pour inscrire son neuvième but des séries.

Les Kings se sont mis en marche et ont nivelé la marque grâce à des réussites de Carter et Williams dans un intervalle de 51 secondes, mais Sharp a riposté seulement 12 secondes plus tard.

Toffoli a fait 3-3 à mi-chemin en deuxième période quand ce fut au tour des Kings de profiter d'un bond chanceux. Le tir de Matt Greene a atteint un joueur des Hawks dans l'enclave et la rondelle a glissé vers Toffoli. Crawford était compromis et le jeune attaquant des Kings n'a pas raté sa chance.

Sharp a lancé les Blackhawks en avant pour une troisième fois avec 1:35 à faire au deuxième engagement. Il a battu Quick d'un bon lancer des poignets alors que le gardien des Kings avait la vue voilée par son défenseur Jake Muzzin.

On croyait que ce but allait être suffisant pour que les Blackhawks puissent tenter de devenir la première équipe depuis les Red Wings de Detroit en 1997 et 1998 à défendre avec succès leur titre de la coupe Stanley, mais Gaborik et Martinez en ont décidé autrement.

Résumé du match

1re période

Et les champions en titre de la Coupe Stanley ne perdent pas de temps pour prendre les devants. Brandon Saad déjoue Jonathan Quick d'un angle difficile alors qu'il se trouvait le long de la ligne des buts à la gauche du gardien des Kings. Saad a marqué son sixième des séries à 5:06 sur des passes de Patrick Kane (11) et Andrew Shaw (6). Kings 0 - Blackhawks 1

Puis, trois minutes trente secondes plus tard, les Blackhawks doublent leur avance quand Jonathan Toews inscrit son neuvième des séries en supériorité numérique à 8:36 alors que Justin Williams était au banc des pénalités pour avoir fait trébucher Michal Rozsival. Kings 0 - Blackhawks 2

Alors que les Blackhawks continuent de mettre de la pression sur les Kings, les champions de la Coupe Stanley de 2012 ont réussi à réduire l'écart à un seul but quand Jeff Carter a fait dévier au fond du filet un haut rebond accordé par Corey Crawford. Le jeu a d'abord été révisé pour que les officiels s'assurent que Carter n'avait pas poussé la rondelle avec son bâton plus haut que la hauteur permise. Finalement, le but a été accordé. Kings 1 - Blackhawks 2

Ce but semble avoir réveillé les Kings puisque moins d'une minute plus tard, ils ont réussi à niveler la marque. Justin Williams a inscrit son septième des séries à 17:22. Kings 2 - Blackhawks 2

Mais 12 secondes plus tard, les Blackhawks reprennent les devants quand Patrick Sharp a déjoué Quick à 17:34. Kings 2 - Blackhawks 3

2e période

À mi-chemin en 2e, Tyler Toffoli a de nouveau créé l'égalité avec son septième but des séries à 10:31. Kings 3 - Blackhawks 3

Puis Patrick Sharp a profité d'un jeu de puissance pour marquer son deuxième de la soirée - son cinquième des séries - pour redonner les devants aux Blackhawks à 18:25. Kings 3 - Blackhawks 4

3e période

En 3e, un seul but a été marqué, celui de Marian Gaborik à 12:43, permettant aux Kings de niveler la marque et de forcer une période de prolongation. Kings 4 - Blackhawks 4

Prolongation

À 5:47 de la première période de prolongation, Alec Martinez a décoché un tir de la pointe qui a dévié sur le
défenseur des Blackhawks Nick Leddy avant de passer par-dessus Crawford et d'aboutir dans le fond du filet.

Victoire des Kings de Los Angeles qui éliminent les Blackhawks de Chicago.

Notes d'avant-match: Blackhawks ou Kings en finale?

Jonathan Quick aimerait mieux pouvoir se reposer que de devoir disputer un autre match ultime. Il ne peut cependant pas y faire grand-chose.

La série excitante et remplie de rebondissements entre les Kings de Los Angeles et les Blackhawks de Chicago se terminera lors du septième match qui aura lieu dimanche, à Chicago.

«Je crois qu'on peut s'y habituer, a dit Quick après la défaite de 4-3 des siens lors du sixième match. On ne veut pas s'y habituer. Si on joue sept matchs dans chaque série, ça va être dur sur le corps. Nous sommes dans cette situation.»

Ce sera le troisième match ultime des séries pour les Kings, qui ont perdu les trois premiers matchs contre les Sharks de San Jose au premier tour avant de venir de l'arrière. Ils ont disputé le maximum de matchs contre les Ducks d'Anaheim en deuxième ronde et ils ont bousillé une avance de 3-1 face aux Hawks en finale d'association.

L'équipe gagnante de ce duel accueillera les Rangers de New York, mercredi, lors du premier match de la finale de la Coupe Stanley.

Tandis que les Kings tentaient de mettre de côté leur rage et leur frustration après avoir raté deux occasions de mettre fin à la série, les Blackhawks respiraient plus facilement après le sixième match.

«C'est bien de voir notre acharnement, non seulement dans ce match mais dans la série, a déclaré le capitaine Jonathan Toews. Nous nous donnons une bonne chance en retournant à domicile pour le dernier match.»

Plusieurs croyaient que les Blackhawks n'avaient plus aucune chance de remporter la série après avoir perdu le quatrième match. Les deux défaites à Los Angeles les ont poussés au bord du gouffre, eux qui avaient éliminé les Kings en finale d'association l'an dernier avant de mettre la main sur le titre.

Au lieu de baisser les bras, les Hawks ont répliqué avec deux grandes victoires. Ils ont gagné en deuxième prolongation lors du cinquième match à Chicago grâce au but de Michal Handzus et le match de vendredi a été aussi intense.

Les Blackhawks ont poussé la série à la limite alors que Patrick Kane a touché la cible en fin de troisième période.

Les Hawks menaient 2-1 après les buts de Kane et de Ben Smith au deuxième tiers, mais il y a eu deux revirements de situation en troisième.

Les Kings semblaient être en voie de mettre un terme à la série lorsque Alec Martinez a battu Corey Crawford pour porter la marque à 3-2 en faveur des siens.

Kane et les Hawks n'avaient toutefois pas dit leur dernier mot. Le petit attaquant a préparé le but de Duncan Keith avant d'inscrire le but gagnant avec 3:45 à faire à la rencontre.

mardi 27 mai 2014

Canadien vs Rangers : « On ne veut pas leur laisser le moindre espoir » - St-Louis #hockey #serie #canadien #rangers



source :  985sports.ca

Les joueurs des Rangers de New York se sont déjà retrouvés au bord du gouffre plus tôt pendant les présentes séries éliminatoires de la Coupe Stanley et ils ne sont pas dupes, ils devront offrir leur meilleure performance s'ils souhaitent éliminer le Canadien dès mardi.
Le vétéran Martin St-Louis, qui a joué les héros en marquant le but décisif en prolongation lors du quatrième match, dimanche, a rappelé que les Rangers tiraient de l'arrière 3-1 en deuxième ronde contre Sidney Crosby et ses Penguins de Pittsburgh, avant d'être propulsés en finale de l'Est.

« Le troisième match (perdu 2-0 contre les Penguins) avait fait très mal, et le match suivant n'avait guère été mieux, ce qui fait qu'on s'est retrouvé le dos acculé au mur à 3-1, s'est souvenu St-Louis. C'est à ce moment qu'on a cessé de s'en faire à propos du match précédent, du match suivant, et qu'on s'est mis à se concentrer uniquement sur le prochain match. On a fait du bon boulot pour rester les deux pieds sur terre et je crois que ça nous a aidé à poursuivre notre route. »

Le Lavallois et ses coéquipiers savent donc dans quel état d'esprit sont les joueurs du Tricolore à l'aube du match no 5, et il reconnaît que les Rangers devront « vivre dans le moment présen t» et « garder la pédale au plancher », s'ils souhaitent mettre un terme à la série le plus rapidement possible. Sinon le tapis pourrait rapidement leur glisser sous les pieds et ils pourraient vivre à leur tour le cauchemar des Penguins.

« On sait comment ils se sentent. C'est pour ça qu'on ne doit rien prendre à la légère, a dit St-Louis. On ne veut pas leur laisser le moindre espoir. Je ne crois pas que c'est un avantage, mais je crois que nous sommes conscients de la situation à laquelle nous sommes confrontés.

« Et puis, on n'a rien accompli encore. On se le répète sans arrêt, a ajouté l'ailier droit âgé de 38 ans. C'est une série au meilleur des sept matchs, et non des cinq matchs. On sait que la quatrième victoire sera la plus difficile à aller chercher, et en conséquence il va falloir connaître notre meilleur match. »

St-Louis a d'ailleurs rappelé qu'à l'exception du premier match de la série, ils avaient tous été chaudement disputés. Ce ne sera donc pas la motivation qui risque de faire défaut au moment de sauter sur la patinoire du Centre Bell mardi.

En ce sens, l'entraîneur des Rangers Alain Vigneault a indiqué qu'à ce stade-ci des séries éliminatoires, il n'a plus à faire de discours flamboyant pour motiver ses joueurs. Ses joueurs sont conscients de l'importance du match de mardi, et Vigneault a indiqué qu'il allait préparer son équipe en conséquence.

C'est ainsi qu'il a indiqué que Derek Stepan, qui a été opéré pour réparer une fracture à la mâchoire subie lors du troisième match, avait fait le voyage à Montréal en compagnie de ses coéquipiers. Rien pour atténuer les reproches du Canadien, dont Daniel Brière, qui avait qualifié la blessure du centre no 1 des Rangers de « louche ».

Vigneault a toutefois tenu à préserver le mystère entourant la possibilité qu'il soit en uniforme lors du cinquième en rappelant que Daniel Carcillo, qui a écopé d'une suspension de 10 matchs, avait lui aussi voyagé avec l'équipe.

Seul l'attaquant J.T. Miller, qui a violemment heurté le poteau à la droite de Dustin Tokarski lors du quatrième match, est demeuré à New York pour soigner une blessure « au haut du corps ». En conséquence, les Rangers ont rappelé le joueur de centre du Wolf Pack de Hartford Oscar Lindberg.

samedi 17 mai 2014

Montreal vs New York : Le Canadien ramené sur terre



source : tvasports.ca

Daniel Brière avait pris soin de mettre tout le monde en garde.
 
Une carence émotive pourrait être dangereuse pour le Canadien de Montréal.
 
Samedi après-midi au Centre Bell, les Rangers de New York ont profité d'un début de match sans vigueur du Tricolore pour se forger rapidement une avance de 2-0.
Une priorité qui, malgré un réveil des hommes de Michel Therrien en deuxième période, a mené à un gain de 7-2 des «Blue Shirts».
 
Le Canadien s'est ainsi fait servir la même médecine qu'il avait servie au Lightning de Tampa Bay et aux Bruins de Boston en leur volant l'avantage de la glace grâce à un gain en ouverture de série.
 
Blessé (au genou ou à la cheville droite) lors d'une collision avec Chris Kreider au cours du deuxième tiers, ¬Carey Price a cédé sa place à Peter Budaj au moment d'amorcer le dernier vingt.
 
Après-midi facile
 
Henrik Lundqvist, qui n'avait pas célébré la victoire au Centre Bell depuis le 17 mars 2009, a pu chasser ses démons sans trop de difficulté.
 
Le Suédois a stoppé moins de rondelles que ses coéquipiers (20 contre 23). Ceux-ci bloquant constamment les lignes de tir, Lundqvist n'a pratiquement eu qu'à faire face à des lancers décochés en périphérie.
 
«Contre le Canadien, il faut être intelligent avec la rondelle. D'ailleurs, nous nous sommes fait prendre à quelques reprises, ce qui leur a donné quelques chances de marquer», a mentionné le gardien.
 
P.K. Subban, Max Pacioretty et Rene Bourque sont les seuls joueurs des favoris de la foule à être parvenus à s'approcher du gardien des ¬Rangers.
 
Si ce dernier a eu le meilleur en raison de sa vive mitaine lors des deux premières occasions, il n'a rien pu faire sur la frappe de Bourque, déviée par Ryan McDonagh.
 
Maîtres de l'enclave
 
Au moment d'accorder ce but, les Rangers avaient déjà trompé la vigilance de Price à deux occasions.
 
Oublié dans l'enclave dans les premiers instants de l'engagement initial, Martin St-Louis a ouvert la marque après avoir été repéré par Dominic Moore.
 
L'ancien attaquant du Canadien a eu le même flair, moins de deux minutes plus tard, en rejoignant Mats Zuccarello, qui se trouvait également à quelques pieds du filet de Price.
 
D'ailleurs, les 20 premières minutes ont été totalement à l'avantage des visiteurs.
 
Acte de présence
 
Malgré tout, le CH semblait être revenu dans le coup en deuxième grâce à un peu plus d'acharnement, mais deux buts rapides de Kreider et Brad Richards, dans un intervalle de 49 secondes en fin d'engagement, lui a brisé les reins.
 
«Ces deux filets ont fait mal, car on avait enfin réussi à reprendre notre rythme», a indiqué Thomas Vanek.
 
Avec Budaj devant le filet, le Tricolore n'a fait qu'acte de présence. McDonagh, Derek Stepan et Rick Nash ont complété le massacre.
 
Les Rangers ont lancé un message clair. Alors, à tous ceux qui voyaient déjà le Canadien en finale de la Coupe ¬Stanley: rebienvenue sur terre.
 
Lars Eller a marqué l'autre but du ¬Canadien dans une cause déjà perdue.
 
Derick Brassard a quitté le match après seulement deux présences en raison d'une percutante mise en échec de Mike Weaver. Il a semblé se blesser à l'épaule gauche.

vendredi 16 mai 2014

Canadien : «Tout ce que je voulais, c'était de faire la différence» - Brière #montreal #habs #serie #playoffs #hockey #canadien



Source : 985sports.ca

l n'y a pas de doute, Daniel Brière fait honneur à sa réputation d'être un joueur qui s'illustre en séries. Même s'il joue sur le quatrième trio et que ses présences sur la patinoire sont peu nombreuses, le vétéran impressionne, autant par sa production offensive que par son leadership.

Et pourtant, Daniel Brière aurait bien pu ne pas être à son meilleur depuis le début des présentes séries éliminatoires dans la LNH.

Depuis que le Canadien a fait son acquisition durant la saison estivale, le vétéran attaquant n’a pas été utilisé autant qu’il ne l’aurait souhaité en saison régulière. Et cette façon de faire de son entraîneur Michel Therrien à son endroit a évidemment eu des répercussions sur sa productivité.

En 69 matchs cette saison, Brière a récolté seulement 25 points, dont 13 buts. Depuis qu’il joue des saisons complètes dans la LNH en excluant le lock-out de 2012-13, jamais il n’a connu une pire récolte. Bien sûr en 2008-09, il n’avait obtenu que 25 points, mais l’attaquant avait disputé que 29 matchs!

Peu utilisé, mais efficace

En séries, l’utilisation parcimonieuse de Daniel Brière s’est poursuivie. En dix rencontres, il a compilé une moyenne de temps de glace de seulement 10 minutes par match. Therrien l’a même retranché pour la cinquième rencontre de la série contre les Bruins.

Mais malgré ses rarissimes présences sur la glace, Brière a tout de même réussi à cumuler six points, soit deux buts et quatre passes. Cette récolte le place au septième rang des pointeurs du Canadien, un point seulement derrière les vedettes de l’équipe, Max Pacioretty et Tomas Plekanec.

Un but important

Une fois de plus, Daniel Brière a prouvé qu’il valait son pesant d’or. Alors qu’il n’a joué que 8 :06 lors du septième et décisif match contre les Bruins, il a récolté un but et une passe.

Son but marqué en fin de match lors d’une supériorité numérique – le troisième du Tricolore - a permis au Canadien de mieux respirer alors que les Bruins tentaient désespérément de niveler la marque et forcer une période de prolongation.

«Tout au long de la troisième période, je n’avais pas eu la chance de jouer. Je me disais qu’il fallait que je reste prêt si on avait besoin de moi. J’essayais de faire des présences mentales et ça porté fruit, a confié Daniel Brière lors d’une entrevue téléphonique au 104,7 fm en Outaouais, jeudi. Quand je suis embarqué dans le match, tout ce que je voulais, c’était de faire la différence. J’ai été chanceux, il n’y a pas de doute, mais je le prends quand même et je ne m’en plains pas.»

Même si c’était un but chanceux – la rondelle a touché à la jambière du défenseur Zdeno Chara avant de déjouer Tuukka Rask -, il n’en demeure pas moins que Brière s’en souviendra longtemps.

«C’était un (but) très très important, a-t-il dit. Les Bruins bourdonnaient (dans notre territoire), on n’avait pas eu de chance en avantage numérique. On devait en tirer avantage avec quatre minutes à jouer.»

Retranché pour le match no 5

Évidemment, Daniel Brière est un compétiteur aguerri. Comme tout joueur de hockey professionnel, il carbure à l’énergie et à l’enjeu décuplé des séries.

Même s’il avoue que son utilisation n’est pas facile à accepter, le vétéran démontre pourquoi il a toujours été un joueur apprécié de ses entraîneurs et coéquipiers au sein de toutes les équipes où il a joué. Sa priorité demeure les succès de l’équipe, et ce, bien avant, ses désirs personnels.

«Je suis à un autre stade de ma carrière, je comprends un peu mieux. J’avoue que ce n’est pas toujours facile. Tu fais du mieux que tu peux avec ce que tu as. C’est la seule option que j’ai. Tout ce qui compte (pour moi), c’est de gagner et d’essayer d’aider mes coéquipiers du mieux possible. C’est donc pas le temps de me plaindre.»

C’est une chose de ne pas obtenir beaucoup de temps de glace, mais c’en est une autre d’être retranché en séries alors que vous êtes parfaitement en santé.

«C’est sûr que je n’étais pas content, a confié Brière quant au fait qu’il a été retranché par Michel Therrien. N’importe quel joueur de hockey qui ne joue pas n’aime pas ça. C’est sûr que j’étais déçu de ne pas pouvoir aider, mais je ne pouvais rien y faire, c’est pas moi qui a pris cette décision.»

Plutôt que de pleurer sur son sort, Brière s’est plutôt concentré sur le moment où il reviendrait au jeu afin de faire la différence.

Weise, un «plombier de luxe»

Depuis son arrivée avec le Tricolore, Daniel Brière a dû s’habituer à jouer au sein des troisième et quatrième trios, une situation qui ne s’est pas souvent produite au cours de sa prolifique carrière.

Mais au lieu de se plaindre, Brière a fait le choix de profiter au maximum de ses présences sur la patinoire en compagnie de joueurs avec lesquels il n’avait pas l’habitude de jouer. De cette situation est né un duo qui semblait au départ peu excitant, mais qui en réalité connaît de bons moments depuis le début des séries. On parle ici de Daniel Brière et Dale Weise qui en 11 matchs a déjà récolté trois buts et deux mentions d’aide. Sans fanfare ni trompette, Weise a marqué deux buts gagnants.

«J’ai eu la chance de jouer avec lui durant la saison régulière et en fin de saison. J’ai toujours trouvé que ça allait bien. C’est un gars de quatrième ligne, comme on dit un plombier de luxe. Il n’est pas juste là pour patiner et frapper. Il a bon sens de hockey, il a de bonnes mains. Honnêtement, je m’amuse, j’adore jouer avec lui», a souligné Brière au sujet de Weise

Au sujet de Subban...

«C’est un gars qui prend beaucoup de place, il a beaucoup d’énergie. Des fois c’est bon parce que l’attention s’en va plus vers lui. Pour un gars comme Carey Price qui aime ça être un peu plus tranquille, P.K. s’occupe d’aller chercher un peu plus d’attention.

Mais encore plus important pour Brière, Subban est en mesure de «livrer la marchandise» sur la patinoire.

«Pendant les gros matchs, il se présente et il fait la différence.»

Concernant les gestes antisportifs de Milan Lucic et Brad Marchand

«Ils ont allumé le feu et ils nous ont donné des munitions pour se motiver encore plus. Mais ce qui m’a le plus impressionné, c’est la façon dont on a répondu. Des gars comme Gionta et Weaver durant le match no 6, ils ont mangé des coups de poing dans la face et ils n’ont rien fait. Ils ont pris les coups pour l’équipe. Plekanec qui l’a fait lui aussi hier. »

Il ne faut pas généraliser

Si les médias font grand état du manque de classe de Milan Lucic et de l’entraîneur Claude Julien après la défaite des Bruins, Brière a tenu à souligner le bel esprit sportif de l’attaquant Patrice Bergeron qui lui a souhaité bonne chance lors de la traditionnelle poignée de mains entre les deux équipes au centre de la glace après le match.

«C’est un joueur avec beaucoup de classe, a indiqué Brière au sujet de Patrice Bergeron. C’est sûr qu’on parle de Lucic et Marchand à Boston, mais il ne faut pas généraliser. Il y a plusieurs bonnes personnes qui sont aussi dans leur camp.»

Rivalité gatinoise

Si la rivalité entre les Rangers et le Canadien n’est pas aussi intense que la précédente, il sera intéressant d’observer une rivalité plus «régionale» alors que Daniel Brière sera opposé à d’autres Gatinois comme lui, soit l’attaquant Derick Brassard et l’entraîneur-chef Alain Vigneault.

«J’étais content de voir ça. J’ai regardé Derick jouer depuis le début des séries. Il m’a impressionné énormément. Je suis content qu’il puisse vivre ça. Mais malheureusement, ça va être moins l’fun pour cette ronde-là. Mais j’ai beaucoup de respect pour lui. Ça va être tout un duel.»

Et la Coupe?

En bon vétéran, Brière indique qu’il ne pense pas encore à la possibilité de remporter la Coupe Stanley.

«On verra après les Rangers. On a une grosse équipe devant nous. C’est une équipe complète qui a quatre grosses lignes et qui a beaucoup de profondeur à la défensive et un très bon gardien. Ça va être difficile. On va essayer de battre les Rangers et on pensera à la Coupe par la suite.»



jeudi 8 mai 2014

Séries LNH 2014 : Les Ducks restent patients avant le 3e match



Source : journalmetro.com

Bien que les joueurs des Ducks d’Anaheim commencent à manquer de temps pour démontrer qu’ils ne représentent pas uniquement une puissance en saison régulière, ils ne paraissaient pas découragés avant d’amorcer leur randonnée de quelque 40 kilomètres qui pourrait définir leur saison.

Après avoir connu la meilleure saison régulière de leur histoire, les Ducks ont perdu quatre de leurs six dernières rencontres éliminatoires, à la veille de l’important troisième match de leur série de deuxième tour, jeudi soir face aux Kings, à Los Angeles.

Pour les Ducks, il s’agit à peine d’une léthargie, qui inclut une défaite en prolongation lors du premier match après que les Kings eurent marqué le filet égalisateur avec sept secondes à jouer au temps réglementaire. Néanmoins, les Ducks ont une bonne idée de ce qui les attend au Staples Center, et ils sont prêts pour l’aventure.
«La foi et la confiance au sein de ce groupe sont très élevées, a assuré le défenseur Cam Fowler, des Ducks. Je sais que beaucoup de gens nous croient éliminés, mais ça ne fait que nous motiver.»
Pendant leurs meilleurs moments d’une remarquable saison régulière, les Ducks se sont avérés dominants sur le plan offensif, terminant au deuxième rang pour le nombre de buts marqués dans la LNH, avec 266.

Menés par Ryan Getzlaf et Corey Perry, les Ducks ont obtenu la contribution de leurs quatre trios et, de façon méthodique, taillé en pièces presque toutes les équipes portées sur la défensive — incluant les Kings, qui ont vaincu les Ducks seulement une fois en cinq tentatives en saison régulière.

Mais depuis le début des séries, les Ducks n’ont réussi que trois buts contre Jonathan Quick et ont perdu les deux premières rencontres, devant leurs partisans. Le style des Kings, axé sur la possession de la rondelle et dénué de bévues dans leur zone défensive, peut être remarquable par moments, et même les joueurs des Ducks le reconnaissent, tout en essayant de trouver des moyens de le contrecarrer.

«Ils savent certainement comment gagner, a observé Fowler. Leur style est bien adapté aux séries éliminatoires. Ils sont très structurés, ne font pas d’erreur, et ils vous forcent à vous battre. Ils l’ont fait par le passé, et quand Quick commence à jouer comme il le fait présentement, c’est là qu’ils deviennent une équipe difficile à vaincre. Ils ont atteint leur sommet au moment propice, et nous savons à quoi nous devons faire face. Mais notre groupe a confiance de pouvoir gagner.»

Les Kings détiennent une avance de 2-0 dans une série pour la sixième fois lors des trois dernières saisons, dont cinq fois alors qu’ils évoluaient à l’étranger.

«Une avance de 2-0, c’est merveilleux, mais ce n’est pas quatre (victoires). Nous le savons plus que quiconque, a fait remarquer le centre des Kings Jarret Stoll, en faisant allusion à la remontée réalisée contre les Sharks de San Jose lors du premier tour. Ils (les Ducks) ont eu plus de chances de marquer. Ils nous ont dominés dans bien des aspects que nous allons devoir améliorer.»