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dimanche 6 novembre 2011

Fin de la séquence victorieuse




Très indisciplinée, la troupe de Jacques Martin n'a pas réussi à glaner une cinquième victoire consécutive, samedi soir au Madison Square Garden. En l'emportant 5-3, les Rangers ont offert à John Tortorella sa 100e victoire depuis son arrivée à NY.

Les Rangers (6-3-3) continuent sur leur très bonne lancée, puisqu'ils présentent une fiche de 4-1-0 lors de leurs 5 derniers matchs. Du côté du CH (5-6-2), c'est une première défaite depuis le 24 octobre dernier.

L'indiscipline a coulé le Canadien. En concédant neuf jeux de puissance aux Rangers, le Tricolore ne s'est pas donné la chande de l'emporter. Cependant, il faut noter que les Montréalais n'ont cédé qu'une seule fois en infériorité numérique. Petteri Nokelainen a été chassé du match en première période, en compagnie de Michael Sauer, à l'issue d'une mêlée générale.

« Avec deux matchs en deux soirs, c'était beaucoup demander d'avoir à tuer ces pénalités, a expliqué le capitaine Brian Gionta à La Presse canadienne. C'est difficile de se regrouper quand on passe tout notre temps à quatre-contre-cinq. »

Les hommes de Jacques Martin ont maintenu l'illusion d'une victoire en revenant à 3-2 puis 4-3, sans succès. Erik Christensen (son 1er de la saison), Dan Girardi (2), Michael Del Zotto (2), Brad Richards (4) et Ryan Callahan (6) ont marqué du côté new-yorkais. Max Pacioretty (5), Andrei Kostitsyn (5) et Brian Gionta (3) ont répliqué pour Montréal.

Sean Avery a été l'une des attractions principales, ce soir au Madison Square Garden. Le dur à cuire a effectué son retour dans la Ligue nationale, lui qui avait été soumis au ballottage puis envoyé dans la LAH avant que les blessures à Mike Rupp et Wojtek Wolski ne changent sa destinée.

Les trois étoiles du match

1. Artem Anisimov (2 passes)
2. Dan Girardi (1 but)
3. Ryan McDonagh (1 passe)


Le fil du match

Première période

Max Pacioretty est vite puni pour avoir donné de la bande. La pénalité est retardée et Henrik Lundqvist s'approche de son banc. Le CH obtient malgré tout sa première opportunité (inespérée) de marquer, quand une passe en retrait de Brad Richards tape la bande avant de se diriger vers son propre filet vide... Heureusement pour les Rangers, la rondelle passe juste à côté.

À sa sortie du banc à la ligne bleue, Michael Blunden frappe durement Brandon Dubinsky - la tête ne semblait pas être la cible, mais Brendan Shanahan jettera sûrement un oeil à la séquence. Une mêlée éclate et plusieurs gants tombent. Blunden-Callahan, Gill-Dubinsky et Nokelainen-Sauer sont à la bagarre. Les deux derniers sont finalement chassés du match, alors que Blunden est sanctionné pour... obstruction. Le CH prend aussi une pénalité pour avoir eu trop d'hommes sur la glace.

À 5 contre 3, Derek Stepan, bien placé à la droite de Carey Price, trouve joliment Erik Christensen au deuxième poteau. Ce dernier marque facilement et les Rangers prennent les devants. CH 0, Rangers 1.

De retour à 5 contre 5, le Tricolore attaque avec énergie. Mais c'est les premiers coups de patins de Sean Avery qui animent le MSG. La foule scande le nom du dur à cuire.

Quelques secondes après que Lundqvist ait dévié de la mitaine un tir puissant de Cammalleri, Desharnais est envoyé au banc pour avoir accroché. Les Rangers ne capitalisent pas sur le jeu de puissance, mais doublent leur avance dès la sortie du banc du petit attaquant. Anisimov passe en retrait à Dan Girardi qui, complètement oublié dans le cercle des mises au jeu droit, déjoue Carey Price. Montréal 0, New York 2.

À peine 20 secondes après le but, David Desharnais est encore une fois puni, cette fois pour avoir fait trébucher.

Avec 2 minutes à faire à la période, les Rangers s'amènent en contre-attaque. Del Zotto appuie ses attaquants et la troupe de John Tortorella se retrouve à 4 contre 3. Le jeune défenseur se retrouve lancé face à Price, qu'il déjoue d'une belle feinte. Canadiens 0, Rangers 3.

Tirs : Montréal 3, New York 16.

Deuxième période

Très tôt dans la période, Gionta déclenche un faible tir vers Lundqvist qui accorde un long retour. Max Pacioretty estle premier sur la rondelle et l'envoie au fond du filet. Le #67 n'avait inscrit aucun point lors des trois derniers matchs. Le capitaine, quant à lui, enregistre sa 200e aide en carrière. CH 1, Rangers 3.

Peu de temps après le but, le Tricolore est encore une fois sanctionné par les officiels. Tomas Plekanec est cette fois le fautif, pour avoir accroché Ryan Callahan. Le CH s'en sort.

À mi-chemin de la période, une nouvelle pénalité est appelée à l'encontre des hommes de Jacques Martin, décidément très indisciplinés ce soir. C'est Brian Gionta qui s'en va au banc, pour un ba^ton au visage de Ryan Callahan. Le CH s'en sort encore.

Au tour des Rangers d'être punis, en l'occurrence Ryan McDonagh, qui a retenu Brian Gionta. Henrik Lundqvist retient à son tour le capitaine alors que ce dernier s'en allait chasser la rondelle, et le CH est à 5 contre 3. Les joueurs font tourner la rondelle avant que Tomas Plekanec, posté à la gauche de Lundqvist, ne trouve Andrei Kostitsyn devant le filet pour le but. Montréal 2, New York 3.

La troupe de Jacques Martin ne peut profiter de sa minute à 5 contre 4 pour créer l'égalité.

Avec 5 minutes à faire, c'est Yannick Weber qui va s'asseoir sur le banc des punitions pour un bâton élevé. Quand l'Helvète revient sur la glace, le tableau d'affichage indique toujours 3-2. Mais en fin de période, Brad Richards se sert de Weber comme écran avant d'envoyer un tir que Carey Price n'a jamais vu venir. Les Rangers reprennent deux buts d'avance. CH 2, Rangers 4.

Après une longue passe de Price, Cammalleri s'échappe et décoche un tir puissant qui vient heurter la barre horizontale. La période se termine.

Tirs : Montréal 3+13=16, New York 16+6=22

Troisième période

Anisimov trouve à son tour la barre horizontale, et la marque reste de 4-2. Les statistiques ne sont cependant pas du côté du CH, puisque la troupe de Jacques Martin est 0-4-2 cette saison lorsqu'elle est menée après deux périodes.

Callahan prépare joliment un jeu pour Dubinsky, qui rate et envoie la rondelle loin de la cage. L'attaquant de 25 ans n'a toujours pas marqué cette saison.

Dans les estrades du Madison Square Garden, on commence à entendre de fiers américains chanter "USA, USA, USA".

Avec Carey Price sur le banc, le capitaine Brian Gionta a réduit l'écart à un petit but à l'aide d'un tir du point d'appui. Les deux dernière minutes du match s'annoncent intenses. Canadiens 3, Rangers 4.

P.K. Subban fait dévier un tir de Ryan Callahan dans son propre but, et les Rangers s'envolent vers la victoire. CH 3, Rangers 5.

Fin du match.

Tirs : Montréal 3+13+12=28, New York 16+6+7=29

Source : 985sports.ca

mardi 25 octobre 2011

«C'est honteux» -Mathieu Darche


La frustration commence à se faire sentir chez les joueurs du Canadien. On a beau tenter de relever les aspects positifs, les visages s'allongent à mesure que les défaites s'empilent.

Le Tricolore a signé une première historique peu enviable, lundi: aligner cinq défaites à domicile, en lever de rideau d'une saison.

Erik Cole arborait une mine pour la moins déconfite. Hal Gill et Tomas Plekanec ont commenté cette autre soirée de misère d'une voix presque inaudible.

«Vous pouvez énumérer tous les aspects positifs que vous voulez, ça fait suer de perdre, a affirmé le géant Gill. Nous devons trouver une façon de nous en sortir. On ne pas dire que nous avons été tout croches ce soir. Mais nous devons travailler sur les choses que nous avons moins bien fait, tout en continuant de faire les choses que nous faisons correctement.»

Mathieu Darche n'a pas mâché ses mots, en déclarant avoir honte de voir l'équipe croupir au dernier rang de l'Association Est.

«Pour nous, c'est honteux de regarder le tableau du classement dans le vestiaire et de voir Montréal en dernière place. Il n'y a rien de pire que ça. Une ville comme Montréal ne devrait jamais être en bas de classement, et nous avons honte de ça. Nous faisons des efforts, mais nous devrons en faire davantage pour nous sortir de là.»


Darche en a ras le bol qu'on dise que le Canadien offre de bonnes performances, qu'il passe à un cheveu de l'emporter ou qu'il mériterait un meilleur sort.

«Passer proche, il n'y a qu'au jeu de fer que ça donne des points, a-t-il lancé. Il faut cesser de dire que nous passons proches, le moment est arrivé d'obtenir des résultats concrets.»

«On a beau dire que nous affrontons des gardiens qui nous volent, le dénominateur commun des défaites c'est que nous ne scorons pas. Ce n'est pas qu'il n'y a pas de marqueurs dans cette équipe. Nous avons le personnel. C'est à nous de trouver des façons.»

Tomas Plekanec, un des rouages importants de l'équipe à l'attaque, a accepté une partie du blâme, en soulignant qu'il doit en faire davantage, comme les autres vétérans d'ailleurs.

L'entraîneur Jacques Martin a remarqué la frustration qui gagne ses troupiers.

«Les joueurs saisissent l'urgence de la situation. Quelques erreurs ici et là se sont avéré coûteuses. C'est décevant de perdre des matchs que nous pouvions remporter. Nous devons nous serrer les coudes et revenir plus fort.»

On s'encourage comme on peut, Martin s'est évertué à souligner les bons coups, comme le jeu plus vigoureux et structuré de l'attaque massive.

«Nous avons connu notre meilleur match en supériorité numérique. Nous avons créé plusieurs chances de marquer et nous avons réussi un but.»

L'entraîneur a fait remarquer que le Canadien a de nouveau eu l'avantage au chapitre des chances de marquer, 13-7, ajoutant du même souffle que Budaj n'est pas à blâmer pour les deux buts des Panthers.

Source : Rds.ca

dimanche 23 octobre 2011

Canadien : l'inexpérience se fait sentir




Les athlètes professionnels disent souvent, quand ça va mal, il n'y a aucune excuse à fournir. C'est ce qu'on s'évertue à dire chez le Canadien en commentant le mauvais début de saison. Mais l'inexpérience du groupe de défenseurs est de plus en plus mis en relief comme étant une excuse.

L'entraîneur Jacques Martin a relevé l'inexpérience comme un facteur important, samedi, en expliquant la cinquième défaite de suite de l'équipe.

«Nous avons dans la formation trois défenseurs peu expérimentés, a-t-il souligné. En raison de l'absence de vétérans blessés, ces jeunes sont appelés à jouer un rôle plus important qu'ils devraient. Ils doivent apprendre dans le feu de l'action.»

L'entraîneur a aussi identifié l'inexpérience en parlant des deux avances que l'équipe a laissée filer en troisième période cette saison.

En 15e place

Le CH n'a pas le choix d'envoyer ses jeunes défenseurs dans la fosse aux lions. La remise en forme d'Andrei Markov accuse du retard et Jaroslav Spacek récupère d'une blessure aux côtes. Chris Campoli, mis sous contrat à la fin du camp d'entraînement afin de pallier au problème, est également sur la touche.


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Le Canadien se retrouve au 15e rang de l'Association Est, une situation qui ne perturbe pas trop Martin.

«L'important, c'est de faire avec ce qu'on a et de continuer de travailler et de s'améliorer, a-t-il déclaré. Il faut d'abord aller chercher une victoire au prochain match et en coller ensuite plusieurs.»

Dans le vestiaire, les joueurs se remontaient le moral comme ils le pouvaient, en mettant l'accent sur le point grapillé, un quatrième seulement en sept matchs, plutôt que celui perdu.

On a demandé à l'ailier gauche Michael Cammalleri jusqu'à quel point les joueurs peuvent retirer du positif d'une défaite.

«Je ne sais pas. C'est à souhaiter que nous n'ayons pas à se rendre jusque-là», a répondu Cammalleri.

Le Canadien n'a conjugué effort constant à l'attaque et en défense qu'une seule fois cette saison, dans la victoire de 5-1 acquise contre les Jets à Winnipeg. Soit qu'il perd 2-0, 3-1 (deux fois) ou 4-1 ou qu'il s'incline 6-5 ou 5-4.

Samedi, quelques joueurs comme Lars Eller et Travis Moen ont mentionné que la chance n'était pas toujours du côté du Canadien. Mais il y a plus que les bonds favorables, selon Mathieu Darche.

«Il faut que tout le monde joue un bon match en même temps. Ce qui ne s'est pas encore produit cette saison», a tranché Darche.

«Je ne dis pas qu'il y a des gars qui ont été mauvais ce soir, a-t-il ajouté. Le trio de Lars (Eller) nous a gardés dans le coup. C'est difficile d'identifier un aspect en particulier. Ce sont les détails qui font la différence. Nos adversaires ont des bonds favorables, mais c'est à nous de voir à en obtenir également. Il faut s'assurer que tout le monde contribue en même temps.»

Cole, pourquoi pas?

L'entraîneur n'a guère apprécié qu'on lui demande pour quelles raisons il ne fait pas appel aux services d'Erik Cole en supériorité numérique.

La question était de savoir: «Pourquoi Darche et pas Cole?»

«Est-ce que vous savez combien de buts Erik Cole a marqués (sur ses 26 au total) en avantage numérique, la saison dernière?», a demandé Martin au collègue anglophone. Trois, a-t-on soufflé dans la salle.

«J'ai fait mes devoirs, et Mathieu Darche assure une bonne présence devant le but en attaque massive. Ça doit être la prérogative de l'entraîneur de prendre ces décisions-là. Et il faut faire ses propres recherches avant de poser des questions comme celles-là», a-t-il conclu.

Source : Rds.ca

vendredi 30 septembre 2011

«Je suis tanné de perdre», Brian Gionta




Il se fait tard. Le Canadien n'a plus qu'un match préparatoire afin de se remettre sur les rails. Des vétérans montrent des signes d'impatience, incluant le capitaine Brian Gionta qui déteste perdre, que ça compte ou pas.

«Oui, la situation est frustrante. Et je suis tanné de perdre», a lancé Gionta, à l'issue de la sixième défaite en sept rencontres du Tricolore.

«Les matchs précédents, ça pouvait se tolérer parce qu'il manquait plusieurs vétérans. Mais, au cours des deux derniers, la majorité des vétérans ont été de la partie et nous tentons d'être le plus prêt possible en vue de la saison régulière. Mais nous n'avons pas été à notre mieux ce soir.»

Le CH manque nettement de cohésion dans les trois zones et de finition près du filet ennemi. Mais le pire problème, selon Gionta, c'est le manque de soutien entre coéquipiers.

«À plusieurs reprises, nous faisons le mauvais jeu. Au lieu de faire une passe à un joueur à découvert, nous envoyons la rondelle à un coéquipier qui doit battre trois rivaux.»


L'inefficacité du jeu de puissance n'est pas une source de préoccupation pour lui, tant que l'équipe créera des occasions de marquer, comme ç'a été le cas jeudi.

Gorges a eu chaud

Le défenseur Josh Gorges a eu un gros moment de frayeur en troisième période quand il a effectué une mauvaise chute en compagnie d'un rival. Sa jambe droite a encaissé l'impact, se repliant sous son poids. C'est à cette jambe, précisément à ce genou, qu'il a été opéré au début de 2011.

«J'ai réellement craint le pire. Ça s'est passé comme au ralenti. J'ai senti ma jambe se replier et je me disais que ça ferait mal. D'ailleurs, ma réaction initiale en a été une de douleur, mais c'est surtout au coeur que j'ai eu mal. J'ai eu des palpitations, je croyais que j'étais foutu. Quand j'ai réalisé que mon genou avait tenu le coup, j'ai poussé un soupir de soulagement et je me suis dit 'dieu merci, tout est correct'.

«D'être sorti indemne d'un incident semblable, c'est merveilleux sur le plan psychologique», a-t-il résumé.

Moins loquace

Si l'entraîneur Jacques Martin n'hésitait pas à souligner les bons coups des jeunes aspirants en début de camp d'entraînement, il se montre avare de commentaires au moment où les prises de décisions se corsent.

Martin n'a pas voulu dire si le match plus difficile que Brendan Gallagher a connu venait de lui coûter un poste en début de saison. Ni si le défenseur Alexei Yemelin était en voie d'être relégué à un poste de réserviste, ou pire d'être retranché.

«Nous ne basons pas nos décisions que sur un seul match, mais sur l'ensemble du camp d'un joueur, a répondu Martin, en parlant de Gallagher. La compétition est plus vive vers la fin du camp et nous pouvons faire une meilleure évaluation quant à savoir si le joueur est prêt à jouer dans la Ligue nationale.»

Au sujet de Yemelin, l'entraîneur a rappelé qu'il a besoin de temps avant de s'adapter à son nouvel environnement, tant sur la glace qu'à l'extérieur.

«Nous apprécions certains aspects de son jeu. Il a joué dans une ligue professionnelle et il doit s'adapter à de nouvelles surfaces de jeu et à de nouveaux coéquipiers. Nous devons continuer de travailler avec lui.»

Source : Rds.ca

lundi 27 décembre 2010

Lapierre: «Nous n'avons pas égalé leur intensité»

Maxim Lapierre reconnaît que le jeu du Canadien a manqué de conviction au domicile des Islanders. Photo d'archives Catherine Lefebvre


Si les joueurs du Canadien pensait avoir la vie facile en se pointant à Uniondale pour y affronter la pire formation du circuit après les Devils, ils se sont mis le doigt dans l'œil.

Même s'ils ont connu une séquence de 21 matchs atroces au cours de laquelle ils n'ont remporté qu'une seule victoire, les Islanders semblent avoir retrouvé leur aplomb au cours des 10 derniers jours.

En incluant le gain face aux Canadien, la troupe de Jack Capuano a maintenant connu la victoire dans quatre de ses cinq dernières sorties.

«Ce n'est pas parce qu'ils occupent le bas du classement que les Islanders ne sont pas une équipe travaillante. Ce soir, nous n'avons pas égalé leur intensité», a déclaré Maxim Lapierre à CKAC. Nous ne gagnerons pas de match en jouant de cette façon.

«Il y a beaucoup de parité dans cette ligue, a ajouté Mike Cammalleri. Lorsque nous jouons bien défensivement, nous obtenons de meilleures chances de marquer. En dépensant moins d'énergie dans notre territoire, nous sommes plus efficaces en zone ennemie.»

Pacioretty regrette son geste

Le pointage était de 2 à 0 et le match toujours à la portée du Tricolore lorsque Max Pacioretty, en début de troisième engagement, a littéralement étampé Mark Eaton dans la bande. Un geste qui a valu à l'Américain une punition majeure en plus d'une inconduite de partie. Colin Campbell, le préfet de la Ligue nationale, étudiera sans doute la séquence pour déterminer s'il y a lieu de suspendre le joueur du Canadien.

«J'ai commis une erreur, a reconnu Pacioretty, toujours sur les ondes de CKAC. Lorsque je suis arrivé près de lui, il était face à la rampe. Je croyais qu'il allait se retourner, mais ça n'a pas été le cas. J'aimerais bien revenir en arrière. C'est un geste qui a fait mal à l'équipe.»

Effectivement, les Islanders en ont profité pour «fermer les livres» en portant la marque à 4 à 0.

Mais le jeune homme peut dormir sur ses deux oreilles: le Canadien n'avait rien montré de bien convaincant au cours des deux périodes précédentes.

Source : Ruefrontenac,com


Voici les fait saillants du match Islanders - Canadien