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samedi 22 juin 2013

LNH : « L'endroit idéal pour gagner la Coupe! »



Source : Rds.ca



Alain Vigneault est officiellement le 35e entraîneur-chef de l’histoire des Rangers de New York.
 « Un honneur et un privilège »

L’ancien pilote des Canucks de Vancouver a été présenté aux médias new-yorkais lors d’une conférence de presse, vendredi, au Radio City Music Hall. Il devient ainsi le premier Québécois à diriger les Blue Shirts depuis Michel Bergeron, en 1989.

« Il n’y avait aucune chance que je passe à côté de cette occasion. C’est un honneur et un privilège que de diriger l’une des six équipes originales, a déclaré Vigneault. En regardant les photos de la conquête de 1994 au site d’entraînement de l’équipe, il n’y a aucun doute que New York est la place idéale pour gagner la Coupe Stanley. »

« AV est l’un des meilleurs entraîneurs de la Ligue nationale et on peut se compter chanceux de l’avoir parmi nous, se félicite le directeur général de l’équipe, Glen Sather. Alain connaît le système que nous désirons adopter à New York. Il est un entraîneur articulé, intelligent et organisé. »
Sather a précisé qu’il y avait 13 candidats au poste d’entraîneur-chef et que ce n’était pas une lutte entre Vigneault et Mark Messier, ce dernier visiblement déçu de ne pas avoir eu la faveur du directeur général.

 « Les attentes sont élevées à NY » - Biron

« J’ai tenu deux entrevues en personne et quatre via téléphone. Non, ce n’était pas seulement entre Vigneault et Messier, précise Sather, qui fournira des explications à l’ancien capitaine des Rangers, la semaine prochaine.

« Quand j’ai parlé avec Alain, il était très intéressé à joindre l’équipe. Je sentais qu’il était très ambitieux et qu’il voulait gagner. Il l’a déjà prouvé. Il remplissait chaque aspect que l’on cherchait chez un entraîneur. »

Sur papier, Vigneault se retrouvera dans une situation qu’il a comparée à celle des Canucks. « Il y a plusieurs bons vétérans dans cette équipe qui nous aideront à développer nos jeunes talents. C’est de cette façon que nous avons progressé à Vancouver. En plus, nous avons l’un des meilleurs gardiens au monde (Henrik Lundqvist) et une bonne défense bien balancée. J’ai hâte de rencontrer les joueurs et de travailler avec eux. »

Vigneault succède à John Tortorella, qui a guidé les rênes des Rangers de 2009 à 2013. Il a paraphé une entente de cinq ans d’une valeur totale de 10 millions de dollars.

« C’est plus facile de négocier un bon contrat quand deux équipes te pourchassent en même temps », a-t-il lancé à la blague devant Sather.

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Vigneault en sera à sa quatrième équipe dans la Ligue nationale, sa troisième comme entraîneur-chef. Après avoir dirigé le Canadien de 1997 à 2000, il a passé sept saisons à Vancouver, menant son équipe à une victoire de la Coupe Stanley, en 2011. Vigneault a également occupé le rôle d’adjoint avec les Sénateurs d’Ottawa, de 1992 à 1996.

Brassard s'en frotte les mains

Derick Brassard en sera à sa première saison complète avec les Rangers l'an prochain. Quand le congédiement de John Tortorella a été annoncé, il voyait bien Alain Vigneault prendre la relève.

« C’est certain qu’Alain était mon choix. Par contre, ce sont des choses comme joueur que tu ne contrôles pas vraiment », a affirmé le Québécois.

Pour Brassard, la réputation de Vigneault à travers la ligue a sûrement fait pencher la balance.

« Il est demeuré sept ans à Vancouver. Il a eu des saisons avec beaucoup de victoires et il est passé très près de remporter la coupe Stanley », a souligné le joueur de centre.

Une nouvelle étape pour Alain Vigneault

La nomination de celui qui provient de l'Outaouais, tout comme l’attaquant de 25 ans, est une bonne nouvelle pour les Blue Shirts, selon Brassard.

« On va avoir le même noyau que l’an passé. D’amener Alain, c’est un gros plus pour l’organisation et les joueurs. J’ai juste hâte d’arriver au camp et de jouer devant lui », a lancé celui qui deviendra joueur autonome avec compensation à l’été 2014.

De son côté, Martin Biron retrouve un entraîneur qui l’a déjà dirigé avec les Harfangs de Beauport dans la LHJMQ, lors des saisons 1995-96 et 1996-97.

« L’arrivée d’Alain est bonne pour l’équipe. Nous sommes bien contents. Lorsque j’avais 18 ans avec les Harfangs, j’avais terminé la saison avec lui. On avait perdu en finale de la Coupe du Président.  Je me rappelle qu’il était dur et je ne comprenais pas vraiment ses tactiques. Mais avec du recul, je constate que c’était déjà un très bon entraineur », admet le gardien, conscient que les attentes envers Vigneault seront élevées pour ramener la Coupe Stanley à New York pour la première fois en 20 ans.




vendredi 24 mai 2013

Patrick Roy fait le saut



Source : Rds.ca

Patrick Roy est le nouvel entraîneur de l'Avalanche du Colorado selon une exclusivité annoncée par Gaston Therrien à RDS. De plus, Roy occupera le poste de vice-président aux opérations hockey.

L'ancien gardien vedette partagera ce deuxième rôle avec Joe Sakic. Il était au coeur des rumeurs depuis quelques jours et il avait refusé l'emploi en 2009.

En raison d’un long week-end aux États-Unis, la conférence de presse sera présentée la semaine prochaine.
«C’est une journée magnifique pour moi», a commenté Roy.

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«C’est un nouveau défi excitant pour lequel je suis emballé. Je voudrais remercier Stan et Josh Kroenke pour cette occasion en plus de Joe Sakic pour sa confiance envers moi.

«Environ 10 ans après l’annonce de ma retraite, je suis de retour à Denver et j’espère que les partisans sont aussi excités que moi», a-t-il ajouté.
Roy quitte donc son poste d'entraîneur des Remparts de Québec, mais il demeure l'un des propriétaires.

RDS avait confirmé mercredi que Roy avait rencontré Sakic.

«Depuis le début du processus, Patrick était notre premier candidat et nous sommes heureux de sa réponse positive. Il possède une excellente connaissance du hockey en plus d’être un très bon entraîneur et on ne peut pas trouver quelqu’un de plus passionné que lui», a détaillé Sakic.

Ce qui attend Roy au Colorado

L'Avalanche est à la recherche d'un entraîneur-chef depuis le congédiement de Joe Sacco, le 28 avril dernier.

Quelques minutes après la primeur de RDS, l'Avalanche a confirmé la nouvelle via son compte Twitter.

Roy, qui est âgé de 47 ans, dirigeait les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 2005. Il présente une fiche de 307-128-32 depuis qu'il s'est joint aux Remparts, et a notamment remporté une Coupe Memorial.

L'Avalanche a conclu la saison au 15e et dernier rang de l'Association Ouest, après avoir affiché un piètre dossier de 16-25-7. Elle détient le premier choix de la prochaine séance de repêchage de la LNH, qui aura lieu le 30 juin.

jeudi 21 février 2013

Un grand vote de confiance



Source : Rds.ca

La vie est comme un long circuit de dominos. Enlevez un morceau, ou altérez simplement l’angle d’une pièce, et vous risquez de modifier à jamais la trajectoire du parcours.

Michel Therrien aurait-il obtenu une deuxième chance à la tête de l’équipe qui trône aujourd’hui en tête du classement de l’Association Est si son chemin n’avait pas un jour croisé celui du premier homme à l’avoir congédié au niveau professionnel?

André Savard n’en est pas convaincu et c’est pourquoi il refuse de porter l’odieux de cette décision qui a été la sienne. De passage dans l’Antichambre mercredi soir, Savard a offert d’intéressantes révélations sur la relation professionnelle qu’il a développée avec Therrien lorsque les deux sont arrivés dans l’organisation du Canadien.

Therrien a remplacé Alain Vigneault en novembre 2000. Savard prétend que c’est un an plus tard, à Boston, qu’il a « probablement sauvé » le job de son entraîneur.

« Michel écoulait la dernière année de son contrat. On vient de se faire déclasser par les Bruins et par hasard, je me retrouve dans le même ascenseur que les joueurs après la partie. Je ne sens aucune amertume. Ils ne sont pas fâchés, ils ne font même pas semblant d’être de mauvaise humeur », se rappelle Savard.

« C’est là que j’ai pris ma décision : je ne le laisserai pas tomber, poursuit-il. Quand on est arrivé à Montréal, j’ai appelé Michel et je lui ai demandé de venir me voir dans mon bureau. Il était inquiet, mais je lui ai annoncé que je prolongeais son contrat. Je lui ai dit de coacher à sa façon et d’aller à la guerre. C’est là, je pense, une des meilleures décisions que j’ai prises. Il fallait que je lui donne des outils, sinon il ne passait pas à travers et il n’aurait peut-être pas la carrière qu’il a aujourd’hui. »

« Alors avant de se rendre au congédiement, je l’ai supporté, je l’ai aidé, je lui ai donné deux contrats, s’est défendu Savard. Et Michel l’a reconnu. C’est pour ça d’ailleurs qu’on s’est rejoint à Pittsburgh. Il m’a retourné l’ascenseur. »