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mercredi 30 septembre 2015

Humour - Véronique Cloutier - La CRAQ

mardi 7 avril 2015

L'amphithéâtre de Québec sera le Centre Vidéotron



source : radio-canada.ca

Vidéotron, filiale de Québecor, aura son nom sur l'amphithéâtre multifonctionnel de Québec, qui deviendra le Centre Vidéotron.

Québecor, gestionnaire du bâtiment et détenteur des droits d'identification, en a fait l'annonce mardi matin.

En tant que gestionnaire du lieu, Québecor versera à la Ville de Québec 33 millions de dollars pour que le nom de sa filiale soit donné au bâtiment durant 25 ans, sans équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH) à Québec. Ce montant atteindra toutefois 63,5 millions de dollars si Québecor obtient une franchise de la Ligue nationale de hockey.

La présidente de Vidéotron, Manon Brouillette, n'a pas dévoilé les détails de l'entente avec Québecor. Elle souligne toutefois que Vidéoton tenait à cette visibilité qui, dit-elle, permet de renforcer la position de l'entreprise dans la région de Québec.

L'entente pour la dénomination de l'édifice n'est cependant pas définitive. Elle pourrait être revue advenant le retour d'une équipe de la LNH à Québec, a mentionné Mme Brouillette.

« Mon rêve ultime, c'est d'être là à long terme, mais on verra le cas échéant lorsqu'un club de hockey va arriver, s'il y a des discussions à avoir, c'est certain qu'on a des dispositions pour avoir des discussions au moment opportun », dit-elle.

L'inauguration officielle de l'amphithéâtre de Québec, construit au coût de 400 millions, est prévue pour le 15 septembre 2015.

Québecor doit annoncer le 14 avril la programmation des événements et spectacles pour les trois premières semaines d'ouverture.

mardi 10 juin 2014

Alain Côté, Michel Bergeron et Kerry Fraser de nouveau réunis #hockey #nhl #vieux #nordiques #quebec



source : 985sports.ca

Selon les dernières indications, on est encore bien loin de revoir un jour la rivalité Canadien-Nordiques. Les publicitaires, eux, n'ont pas oublié toute la frénésie qui entourait ces duels et pige encore dans cette corde sensible pour le placement de leurs produits.

Dans sa campagne: «On a tout rénové, même le passé», la compagnie Réno-Dépôt est la dernière à piger dans le répertoire de cette rivalité qui aura enflammé les Québécois. La campagne

Cette fois, on revisite «le but d'Alain Côté», refusé lors des séries 1987 par l'arbitre Kerry Fraser. On se rappellera de la colère qu'avait suscitée la décision auprès de l'entraîneur des Nordiques, Michel Bergeron.



La publicité de Réno-Dépôt :


mardi 23 juillet 2013

Habs : Northern lights



Source : canadiens.nhl.com

Francis Bouillon recently paid a visit to the Montreal Canadiens Hockey School, but it was far from his first on-ice appearance this summer.

Growing up in Quebec, Bouillon spent his share of summer days honing his skills at hockey camps. Now a 13-year NHL veteran, the 37-year-old still spends his offseasons hitting the ice at hockey schools across the province, looking to grow the game in his backyard.

“I do a lot of camps and golf tournament appearances in the summer. Any time I can help, I will,” explained Bouillon between ice sessions at the Canadiens’ hockey school. “I’ll do [Maxim] Lapierre and [Guillaume] Latendresse’s camp in August and I was just in Kuujjuaq two weeks ago.”

During his time in the remote Inuit community located roughly 1,500 km north of Montreal, Bouillon also had a chance to witness the results of a hockey development program implemented by former Canadiens forward Joe Juneau in 2007. The veteran blue-liner left impressed by the talent level being produced in a town whose population hovers around 2,375.

“There are some really great players there,” shared Bouillon. “Joe runs a program where he has training camps in the city and picks the best kids to help them move south to continue their careers and reach their potential. Hockey is huge up there.”

Following in the footsteps of David Desharnais and Louis Leblanc who previously attended the camp in 2011 and 2012, respectively, Bouillon arrived in Nunavik, ready to teach and learn.

“When the guy asked me to go there, I didn’t know much about it and I knew David had been there before so I called him,” he explained. “He told me it was a great experience and it was eye-opening to see how different it is up north. The way they live is completely different from what we’re used to here.

“It’s not just the hockey; you see the people there and the way they live and they have pretty much nothing. They have things like TV and Internet, but as far as amenities go, that’s about it,” recounted Bouillon. “There are some things you don’t even realize, like food costs a lot more up there because they have to bring it in by boat and it’s a long process. Everything is different.”

While they may pay a premium for fresh fruit and live without many of the comforts of city life, there’s at least one thing the kids in Kuujjuaq have in common with Quebecers growing up in every other community across the province.

“Those kids are really crazy about the Canadiens. That was really fun to see,” shared Bouillon, who spotted plenty of Habs T-shirts and caps during his trip. “I wanted to go there just for the experience. Getting to spend time up there and ask questions and learn about the culture was an amazing experience. It’s something I’ll never forget.

mercredi 19 juin 2013

LNH à Québec: la Merveille y croit



Source : Rds.ca

La Merveille croit fermement que la LNH effectuera un retour à Québec.

La capitale nationale est dépourvue d'une équipe du circuit Bettman depuis que les Nordiques ont déménagé à Denver en 1995, où ils ont été baptisés l'Avalanche du Colorado. De sucroît, elle a remporté la coupe Stanley dès sa première campagne là-bas.

Le légendaire Wayne Gretzky a déclaré mardi que Québec aura de nouveau une équipe de hockey professionnelle qui connaîtra autant de succès que les Jets de Winnipeg.

«Je crois que ce n'est qu'une question de temps avant que Québec n'obtienne une concession», a dit Gretzky aux journalistes présents au tournoi de golf classique Joe Carter. «Écoutez, je crois que nous reconnaissons tous que c'est une belle ville et qu'elle peut accueillir une équipe de la LNH, particulièrement en ce moment avec l'instauration du plafond salarial et la parité entre les équipes du circuit.

«Quand ça se produira - on ignore quand, mais quand (l'équipe) arrivera là-bas -, ce sera une concession forte et solide, tout comme celle des Jets actuellement, et elle connaîtra autant de succès.»

La LNH a effectué un retour au Manitoba en 2011, après que les Thrashers d'Atlanta eurent été déplacés à Winnipeg et rabaptisés.

Les Jets de Winnipeg ont d'abord séjourné pendant 15 saisons - de 1979 à 1996 - dans la ligue avant d'être déménagés à Phoenix, pour y devenir les Coyotes.

Les rumeurs qui circulent dans les coulisses de la LNH indiquent que si l'entente entre Renaissance Sports & Entertainment et la Ville de Glendale échoue afin de conserver les Coyotes à Phoenix, alors ils pourraient jouer ailleurs la saison prochaine.

Gretzky, qui est âgé de 52 ans, est devenu propriétaire minoritaire et entraîneur-chef des Coyotes (2005 à 2006 et 2008 à 2009) après avoir conclu sa carrière de joueur, mais il n'a pu fournir des détails supplémentaires sur l'avenir du club.

«Honnêtement, je ne suis plus ça», a-t-il dit sans détour. «Je ne vis plus en Arizona et vous en savez probablement plus que moi sur ce sujet.

«Je ne ferais que prendre une chance si je disais quelque chose... et ce serait aussi votre cas sans doute.»

En dépit des ennuis des Coyotes à Phoenix, Gretzky estime qu'il existe encore du potentiel pour qu'une équipe du circuit Bettman connaisse du succès dans le désert.

«C'est une belle ville et c'est une merveilleuse ville de sports», a-t-il assuré. «Quand vous regardez leurs concessions... Columbus est un autre bel exemple: Ils ont complètement changé l'allure de leur saison, ils se sont mis à gagner, ils ont généré de l'effervescence, ils ont commencé à connaître du succès, ils ont recommencé à vendre des billets.

«Phoenix est une très bonne ville de sports et j'espère qu'elle trouvera le bon propriétaire qui pourra prendre cette équipe et la conserver là-bas.»

mardi 18 juin 2013

LNH : Un lucratif contrat

Source : Rds.ca

Alain Vigneault sera nommé entraîneur-chef des Rangers et on connaît maintenant l'entente qui le liera à la formation new-yorkaise.

Selon TSN, le Québécois a signé une entente de cinq saisons qui lui rapportera 10 millions $.

Samedi, notre informateur hockey Renaud Lavoie nous apprenait qu'Alain Vigneault serait le prochain entraîneur-chef des Blue Shirts. Les joueurs auraient eu leur mot à dire dans l'embauche.

Vigneault dirigeait les Canucks de Vancouver depuis 2006. Il a été remercié après l'élimination hâtive de l'équipe en première ronde aux mains des Sharks de San Jose.

mercredi 29 mai 2013

Patrick Roy : Une attitude de gagnants



Source : Rds.ca



Patrick Roy a officiellement été présenté dans ses nouvelles fonctions d’entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado et il s'est dit heureux de réaliser un autre rêve.

Cette conférence de presse attendue a été présentée en direct sur RDS Info et le RDS.ca. Notre collègue Renaud Lavoie a dévoilé que Roy avait eu des contacts avec André Tourigny, Benoit Groulx, Martin Laperrière et Mike Keane pour des postes d'adjoints à ses côtés.

À l'image de sa personnalité, Roy n'a pas tardé à insister sur l'attitude à prôner pour son équipe.
«C’est certain qu’on ne peut pas gagner la coupe Stanley tous les ans, mais nous aurons une attitude d’une équipe qui veut la gagner», a affirmé Roy, fidèle à son caractère exigeant.

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À propos de son équipe, Roy a utilisé l’exemple de Jarome Iginla qui a choisi de quitter Calgary pour Pittsburgh afin de pouvoir soulever le précieux trophée du championnat.

«C’est ce que je veux voir dans l’avenir, entendre des joueurs dire qu’ils veulent jouer au Colorado avec (Gabriel) Landeskog, (Matt) Duchene et compagnie pour avoir la chance de gagner la coupe Stanley», a-t-il évoqué.

Pour les partisans, le défi personnel et non l'argent 

Roy a obtenu un contrat non garanti de quatre saisons (avec une option pour une cinquième année) pour sa première tentative comme entraîneur dans la LNH. Il ne serait donc pas payé s'il est congédié et il a admis qu'il aurait accepté l'aventure même s'il n'avait pas hérité d'un mandat dans les décisions hockey.

«Je ne suis pas ici pour l’argent, je suis là pour les partisans et l’organisation. Je veux aussi me prouver que je peux accomplir le même travail qu’à Québec avec les Remparts», a argué Roy.

Note intéressante, Roy sera celui qui discutera avec les autres équipes de la LNH pour effectuer des transactions.

À la fin du point de presse, Roy a offert l'une de ses meilleures réponses quand il a été questionné sur le fait que les meilleurs joueurs ne font pas nécessairement de bons entraîneurs.

«Je ne suis pas nerveux à propos de cela. En fait, je suis surpris qu’on ne m’ait pas posé une question à propos de mon manque d’expérience.

«Je peux vous dire que j’ai trouvé une statistique intéressante, 100% des entraîneurs de la LNH ont été des recrues à un certain point dans leur carrière», a-t-il rappelé avec confiance.

Sans surprise, il a dû expliquer pourquoi il n'avait pas accepté ce rôle en 2009 et son explication était pertinente.

«Je pense que le moment est parfait cette fois. Je n’étais peut-être pas si prêt pour ce poste en 2009 dont en raison de ma situation familiale. Mais j’ai beaucoup appris et évolué dans les dernières années comme entraîneur et directeur général. Comme entraîneur, je trouve qu’on fait souvent l’erreur de vouloir aller trop vite», a dévoilé Roy qui est heureux d’avoir pris son temps.

De bons mots pour les gens du Québec et de Québec

Il a tenu à rassurer les partisans très rapidement à propos de son travail comme entraîneur.
«Je vais amener la même passion que lorsque j’étais joueur», leur a-t-il lancé comme message.

«Je souhaite remercier tous les partisans de Québec et du Québec pour leur soutien. Je réalise un rêve et je me sens privilégié de pouvoir amorcer cette nouvelle étape en sentant votre appui», a exprimé
Roy en français avant de répondre aux questions.

Josh Kroenke, Patrick Roy et Joe Sakic. (Source d'image: Getty)Il n'a pas hésité à admettre que la réalité sera différente de celle vécue derrière le banc dans la LHJMQ.

«Je comprends que je devrai apporter quelques ajustements, mais l’important demeure de bien se préparer. Au niveau junior, j’ai utilisé mon expérience de la LNH et des méthodes de mes meilleurs entraîneurs», a convenu Roy.

Plusieurs joueurs de l’Avalanche étaient présents pour l’appuyer dont le capitaine Landeskog, Paul Stastny et le gardien Jean-Sébastien Giguère.

Roy était entouré par Joe Sakic (vice-président exécutif des opérations hockey) et Josh Kroenke, le président de l’équipe. Il fera aussi équipe avec le directeur général Greg Sherman pour redorer le blason de l'Avalanche.

Jeudi dernier, l'Avalanche a confirmé que l'ancien gardien de but étoile avait accepté de prendre les commandes de l'équipe. Roy, qui est accueilli avec enthousiasme au Colorado, a aussi obtenu son mot à dire dans les décisions hockey de l'organisation.

Au cours de la dernière saison, l'Avalanche a conclu le calendrier écourté au dernier rang de l'Association Ouest ce qui lui permettra de bénéficier du premier choix au repêchage du 30 juin. Tout indique que le défenseur Seth Jones sera sélectionné par Roy et son entourage, mais la performance de Nathan MacKinnon au tournoi de la Coupe Memorial fait probablement réfléchir les dirigeants de la LNH.

Roy, qui est âgé de 47 ans, dirigeait les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 2005. Il a présenté une fiche de 307-128-32 dans ces fonctions et il a notamment remporté une Coupe Memorial.

vendredi 24 mai 2013

Patrick Roy fait le saut



Source : Rds.ca

Patrick Roy est le nouvel entraîneur de l'Avalanche du Colorado selon une exclusivité annoncée par Gaston Therrien à RDS. De plus, Roy occupera le poste de vice-président aux opérations hockey.

L'ancien gardien vedette partagera ce deuxième rôle avec Joe Sakic. Il était au coeur des rumeurs depuis quelques jours et il avait refusé l'emploi en 2009.

En raison d’un long week-end aux États-Unis, la conférence de presse sera présentée la semaine prochaine.
«C’est une journée magnifique pour moi», a commenté Roy.

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«C’est un nouveau défi excitant pour lequel je suis emballé. Je voudrais remercier Stan et Josh Kroenke pour cette occasion en plus de Joe Sakic pour sa confiance envers moi.

«Environ 10 ans après l’annonce de ma retraite, je suis de retour à Denver et j’espère que les partisans sont aussi excités que moi», a-t-il ajouté.
Roy quitte donc son poste d'entraîneur des Remparts de Québec, mais il demeure l'un des propriétaires.

RDS avait confirmé mercredi que Roy avait rencontré Sakic.

«Depuis le début du processus, Patrick était notre premier candidat et nous sommes heureux de sa réponse positive. Il possède une excellente connaissance du hockey en plus d’être un très bon entraîneur et on ne peut pas trouver quelqu’un de plus passionné que lui», a détaillé Sakic.

Ce qui attend Roy au Colorado

L'Avalanche est à la recherche d'un entraîneur-chef depuis le congédiement de Joe Sacco, le 28 avril dernier.

Quelques minutes après la primeur de RDS, l'Avalanche a confirmé la nouvelle via son compte Twitter.

Roy, qui est âgé de 47 ans, dirigeait les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 2005. Il présente une fiche de 307-128-32 depuis qu'il s'est joint aux Remparts, et a notamment remporté une Coupe Memorial.

L'Avalanche a conclu la saison au 15e et dernier rang de l'Association Ouest, après avoir affiché un piètre dossier de 16-25-7. Elle détient le premier choix de la prochaine séance de repêchage de la LNH, qui aura lieu le 30 juin.

mardi 21 mai 2013

Avalanche : Les rumeurs s’intensifient



Source : Rds.ca



Les rumeurs concernant l’embauche de Patrick Roy comme entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado s’intensifient.

Son frère cadet, Stéphane Roy, a déclaré au Denver Post que l’ancien gardien de la LNH serait « à finaliser les derniers détails d’une entente » avec l'équipe où il a remporté deux coupes Stanley, lundi en soirée.

Patrick Roy, prochain entraîneur au Colorado?

Stéphane Roy a d'abord annoncé la nouvelle sur son compte Facebook. Il a ensuite réitéré ses propos lorsqu'il a été rejoint par téléphone par le quotidien. Il a également dit que son frère « était à la recherche d’un nouveau défi ».

Toujours selon le frère du gagnant de quatre coupes Stanley, Joe Sakic aurait passé les derniers jours en compagnie de Patrick Roy à sa résidence de Palm Beach Gardens en Floride.

L’Avalanche n’a pas confirmé la nouvelle. Le principal intéressé n'a pu être rejoint au téléphone lundi soir, ni le vice-président aux opérations hockey de l'Avalanche Joe Sakic. Si l'entente s'avérait être véridique, Roy succéderait donc à Joe Sacco, qui a été congédié le 28 avril.

Roy, qui est âgé de 47 ans, dirige les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 2005. Il présente une fiche de 307-128-32 depuis qu'il s'est joint aux Remparts, et a notamment remporté une Coupe Memorial.

L'Avalanche a conclu la saison au 15e et dernier rang de l'Association Ouest, après avoir affiché un piètre dossier de 16-25-7. Elle détient le premier choix de la prochaine séance de repêchage de la LNH, qui aura lieu en juin.

lundi 20 mai 2013

Patrick Roy avec l'Avalanche?



Source : Rds.ca

Patrick Roy serait un candidat sérieux au poste d'entraîneur-chef de l'Avalanche du Colorado selon ce qu'ont rapporté le Denver Post et CBC, dimanche.

L'ancien gardien de but de l'Avalanche s'était fait offrir le poste en 2009, mais il avait préféré demeurer à la barre des Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

À l'époque, ses fils Frédérick et Jonathan s'alignaient avec la formation. Lorsqu'il a refusé le poste, il avait dit espérer que l'Avalanche lui ferait une autre offre dans le futur.

Le vice-président aux opérations hockey de l'Avalanche, Joe Sakic, n'a pas voulu confirmer qu'il avait rencontré Roy à ce sujet. Ce dernier n'a pas été rejoint par le Denver Post.

Roy, 47 ans, maintient une fiche de 307-138-32 avec les Remparts depuis 2005. Il a également remporté une coupe Memorial.

En conférence de presse, Sakic avait déclaré qu'il n'embaucherait pas d'entraîneurs en provenance des rangs juniors, mais il a récemment indiqué qu'il serait ouvert à l'idée.

lundi 13 mai 2013

Habs : Bergevin wants big, fast, young team



Source : Montrealgazette.com

The Canadiens are a small, fast, young team

And general manager Marc Bergevin said Monday it’s going to take some time to transform the Canadiens into a big, fast, young team — a team like the Ottawa Senators, who eliminated Montreal in the playoffs with a team that is bigger, faster and younger.

“You don’t change the makeup of a team overnight,” Bergevin said as he answered questions at his end-of-the-season news conference Monday in Brossard. “It takes a long time to change the makeup of a team. Obviously, there’s 29 other teams that want to be big, fast and strong, but that’s easier said than done. But I believe balance is very important. You can’t win with all big guys and you can’t win with all small guys.”

Bergevin stressed character as one of the key components in the Canadiens’ success.

“I don’t care how big you are, if you have no character you’re not going to succeed,” the GM said.

“You look at a guy like Brendan Gallagher — one of the smallest guys in the league, but character off the charts. So we’ll need a balance. And that’s my job moving forward to bring balance to our club.”

The Canadiens made great strides this season, going from last in the 15-team Eastern Conference to second. Bergevin said he wasn’t surprised by the finish — “I thought we’d be in the pack” — but said the task next season will be a difficult one.

“There were five teams that made the playoffs last season that didn’t make it this season,” he noted. “New Jersey reached the final last season and didn’t make the playoffs this season. Does that mean

New Jersey is a bad team? No.”

Bergevin said the most important factor in a team’s success is depth and he defended his relative lack of activity at the trading deadline by saying: “You got to bring depth through your draft, through your young prospects coming through.”

Bergevin, who has six picks in the first three rounds of next month’s entry draft, said his philosophy is to select the best player, but added one option was to take size into consideration.

“It’s easier said than done because everyone is looking for those players, but we’ll look at it for sure,” Bergevin said.

Bergevin acted as a morale booster when asked about goaltender Carey Price and centre David Desharnais, two players who could have had better seasons.

“Can Carey be better? He’ll be the first one to admit he can be better and he said he will be better,” Bergevin said. “I have faith in him that he will be better. He had some good stretches and he had some so-so stretches. And that’s part of being a young goaltender and we’re going to move forward with him and I’m 100 per cent behind him.”

On Saturday, Price suggested the pressure that comes with playing in Montreal might be getting to him. He said he missed being anonymous and added he has stopped going to the grocery store. The goaltender described himself as a “Hobbit in a hole.”

Bergevin said he has talked with Price and is willing to do whatever he can to help the goaltender, even if it means doing Price’s groceries.

Bergevin said Price talked to the media after the team lost, after he got hurt and after “he didn’t feel he performed up to his potential.”

The GM added: “The first step is that he faced the music, which to me that showed character.”
Bergevin also noted that goalies mature later than other players and their mistakes are more noticeable.

“If a forward plays a bad game, it often goes unnoticed unless you really pay attention,” Bergevin said. “If a defenceman makes a mistake, it becomes a scoring chance, and if a goalie makes a mistake it’s a goal.”

Bergevin concluded his remarks on the goaltender by saying: “I have 150 per cent faith in Carey Price.”

As for Desharnais, his production tailed off after he signed a four-year, $14-million contract extension. Bergevin, who wanted to lock up Desharnais before he became eligible for arbitration this summer, said the centre knows he can play better.

“He’s still a young player and I expect him to rebound,” the GM said.

Bergevin said his overall game plan remains the same.

“I’m standing pat,” he said. “I made it clear from Day 1: I want to make this team good for years to come, not just for one year.”

But there will be some changes.

Defenceman Tomas Kaberle and his $4.25-million cap hit will disappear, although Bergevin said he will explore trading the Czech veteran before exercising his second amnesty buyout.

There will probably be a spot on the top two lines as unrestricted free agent Michael Ryder looks elsewhere for the first long-term deal of his career.

And Bergevin hedged on whether he would start work on a long-term deal for P.K. Subban, who left Monday to join Team Canada at the world championship.

Jarred Tinordi will start next season in Montreal, particularly since Alexei Emelin will miss the start of the season as he recuperates from knee surgery that has yet to be performed.

Nathan Beaulieu, Greg Pateryn, Gabriel Dumont, Michael Bournival, Sebastien Collberg and Danny Kristo are among the prospects who will get a good look at training camp.

And then there’s Louis Leblanc, the Canadiens’ first-round draft pick in 2009. Bergevin admitted that Leblanc — with 10 goals, eight assists and a minus-18 rating in 62 American Hockey League games — took a step back this season.

But Bergevin said he talked to Leblanc last week and that he’s still part of the Canadiens’ future.

“He knows he has to be better and he knows it’s a big summer for him,” Bergevin said. “It’s going to be up to him. But he’s a good young player that we hope one day will play here.”

dimanche 12 mai 2013

Harmless fun or hockey sacrilege?



Source : theGlobeandMail.com

It’s a sacrilege.

It’s harmless fun.

It’s a misunderstanding.

It’s a pointed statement on Quebec’s bitterest hockey rivalry.

Or is it all of those things? And none of them?

Much air has been heated and ink spilled in Quebec City this week after a Montreal-based construction worker, Eric Rivest, posted a cellphone video of himself dropping a puck with a Bell Centre and Montreal Canadiens logo into one of the concrete footings for the Quebec capital’s new multi-purpose arena, which the city hopes will soon host Les Nordiques 2.0.

“Here you go Nordiques, we’re thinking about you,” a grinning Rivest said in the short clip, which you can watch here.

According to Le Soleil, Quebec City Mayor Regis Labeaume jokingly vowed to excavate the offending object.

Except it turns out Rivest, a welder who works for the company that is doing the underpinning for the foundations of the new building, is a die-hard Nordiques fan (yes, they still exist in Montreal).

He told Le Soleil that he meant the gesture to show that the Nords would always be above the Habs – literally and figuratively – and insists that’s all he meant for it to symbolize.

There’s no reason to doubt him; Rivest says it all started as a way to make his buddies laugh, and insists he’s determined to be at the first game held in the new building.

But the affair is not without parallel to the shenanigans that took place during the construction of the new Yankee Stadium – a worker tossed a Boston Red Sox jersey into the site to cast a hex on the Yanks, it was later excavated using jackhammers.

Similar stunts have also been pulled in the construction of European soccer stadiums, and let’s not forget the whole ‘Lucky Loonie’ tradition that started when Canadian ice makers slipped a coin under the surface at the 2002 Salt Lake City Winter Olympics – Canada would beat the U.S. for gold in both the men’s and women’s hockey events.

L’affaire rondelle would doubtless have gone completely unnoticed if hockey fever hadn’t spiked in Quebec City; news this week that the NBA has turned down an attempt to relocate the Sacramento Kings to Seattle has rekindled hope that the Phoenix Coyotes or another NHL team will be relocated to Quebec in time to inaugurate the new building in the fall of 2015.

And if the Habs open the new building with an appalling loss and find it nearly impossible to win in the place, everyone will know why.

lundi 15 avril 2013

Canadien : Laganière intéresse Bergevin



 Source : Tvasports.ca

Au lendemain de la première victoire de l’Université Yale au championnat de hockey masculin de la NCAA, Antoine Laganière a eu droit à un beau cadeau.

Le Canadien de Montréal a passé un coup de fil à l’agent du Québécois de 22 ans, qui a terminé son parcours universitaire avec une récolte de 83 points, dont 45 buts, en 120 rencontres.

«Ils ne se sont pas manifestés toute l’année. En fait, ils nous ont démontré de l’intérêt aujourd’hui», a confié l’athlète de l’Île-Cadieux à la chaîne TVA Sports, dimanche.

Laganière est maintenant joueur autonome et peut s’entendre avec l’équipe de son choix.

Même s’il aurait aimé avoir des nouvelles du Tricolore plus tôt, il vaut mieux tard que jamais. Revêtir l’uniforme bleu-blanc-rouge est un rêve d’enfance pour celui qui dit suivre le rendement du Canadien depuis les États-Unis.

«C’est sûr que j’aimerais ça! Je les regarde depuis que je suis tout jeune, a lancé Laganière, depuis le Connecticut. Je suis heureux qu’ils démontrent un peu d’intérêt et une partie de moi veut voir jusqu’où les discussions iront.

«Ce serait un bon moment pour moi de me joindre au Canadien, puisque l’équipe gagne. Ce serait plaisant de faire partie de ces succès.»

D’autres équipes dans le portrait

De grands choix s’imposent pour le patineur de 6 pieds 4 pouces. Et il devra avoir la tête bien reposée pour prendre la décision la plus importante de sa jeune carrière, lui qui n’a pas trouvé le sommeil après son dernier match universitaire.

Outre l’appel du Canadien, Laganière a confirmé que les Canucks de Vancouver sont parmi les formations qui sont dans la course pour obtenir ses services.

Le directeur général Mike Gillis a déjà fait le voyage pour épier Laganière et l’équipe l’a invité à son camp de développement, en 2011.

Ce dernier a aussi participé aux camps de développement des Penguins de Pittsburgh et des Oilers d’Edmonton.

L’ancien des Patriotes de Châteauguay dit recevoir beaucoup d’attention des équipes du circuit Bettman depuis quelques semaines.

«Je vais discuter avec quelques équipes dimanche et lundi. Je serai en mesure de décider après une bonne nuit de sommeil!, a-t-il tranché.

Laganière dit qu'il prendra une décision d'ici 48 heures. Entretemps, les partisans du Tricolore peuvent toujours espérer le voir aboutir à Montréal.

dimanche 6 janvier 2013

La fin d'un long conflit





À 5 h 11 ce matin, notre informateur LNH Renaud Lavoie confirmait qu'une entente de principe avait été conclue pour un nouveau contrat de travail d'une durée possible de dix ans entre la Ligue nationale de hockey et l'Association des joueurs. Le lock-out qui paralysait les activités du circuit depuis 113 jours est terminé.

Le soleil écoulait ses dernières heures de sommeil à Montréal lorsque les deux parties ont conclu un long blitz de pourparlers qui s’était amorcé en après-midi samedi. C’est le médiateur fédéral américain Scot L. Beckenbaugh qui a réussi le tour de force de ramener tout le monde à la table de négociations.

À 4 h, alors que les informations sur ce qui se tramait derrière les portes closes étaient filtrées au compte-goutte, Renaud Lavoie écrivait sur son compte Twitter que « visiblement, les négociateurs ont pris leur deuxième souffle et veulent s'entendre. À minuit, les progrès étaient faibles. Maintenant, ça avance. »

Un peu plus d’une heure plus tard, le conflit était réglé. On ignore toujours la date du début de la saison et le nombre de matchs dont sera composé le calendrier. Selon Pierre Lebrun, d'ESPN.com, une saison de 50 matchs débuterait le 15 janvier tandis qu'une saison de 48 parties prendrait son envol le 19 janvier.

La convention collective est d'une durée ferme de huit ans - avec des options qui pourraient la prolonger de deux années supplémentaires - et elle limite la durée des contrats à sept ans.

Le pl
afond salarial a été établi à 64,3 M$ et le plancher à 44 M$ pour la saison 2013-2014. Il sera possible d’effectuer deux rachats de contrats (amnistie) par équipe avant cette campagne. Les montants qui y seront rattachés ne se retrouveront pas sur le plafond salarial de l'équipe, mais plutôt sur la partie des revenus reliés au hockey des joueurs.

« Now let’s get back on the ice! Enfin!!! », a écrit Mathieu Darche, l’un des joueurs les plus impliqués au sein du syndicat, à ses quelque 50 000 abonnées sur Twitter.

La reprise des négociations avait provoqué un vent d'optimisme - surtout que les échos laissaient entendre que les deux parties avaient accepté de faire des concessions - mais il n'y avait aucun indice qui portait à croire qu'une entente était enfin à portée de la main.

Le commissaire adjoint de la LNH, Bill Daly, avait indiqué en soirée par le biais d'un courriel qu'il y avait eu un peu de progrès et que les deux parties continuaient de travailler fort afin de conclure une entente.

Pendant ce temps, on croyait que les joueurs avaient à nouveau donné le pouvoir au comité exécutif de déposer une motion de déni d'intérêt. Les joueurs avaient voté en grande majorité en faveur d'accorder ce pouvoir le mois dernier et on s'attendait à un résultat semblable cette fois-ci, même si l'AJLNH a refusé de dévoiler les résultats.

Les deux parties s'étaient rapprochées à la suite d'une série d'échanges de propositions à partir du 27 décembre, mais certains enjeux clés demeuraient au centre du conflit, soit le montant du plafond salarial la saison prochaine, la durée maximale des contrats des joueurs, la variation du montant des salaires d'une année à l'autre, la durée de la convention collective et le plan de pension des joueurs, entre autres choses.

La LNH et l'AJLNH espéraient conclure une entente rapidement afin que les camps d'entraînement débutent le 12 janvier et qu'elles puissent organiser une saison de 48 rencontres. C'était le 112e jour du lock-out samedi, ce qui en fait le deuxième plus long conflit de travail dans l'histoire de la LNH.

Source : Rds.ca