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lundi 9 juin 2014

LNH - Nouveau règlement en vue? #hockey #lnh #nhl #rules



source : tvasports.ca

La Ligue nationale de hockey songerait à adopter un règlement qui permettrait aux entraîneurs de contester une décision prise par les officiels durant un match.

En effet, le comité de compétition de la LNH doit se rencontrer dans la journée de lundi, aux bureaux de la Ligue à New York, pour discuter du sujet.

Selon l'expert Renaud Lavoie, il ne s'agit que d'une discussion et il n'y a aucune assurance qu'un tel règlement serait effectivement mis en place.

Évidemment, on peut se douter qu’il sera question de la procédure à suivre lorsque des buts controversés surviennent, comme celui inscrit par Dwight King des Kings de Los Angeles lors du deuxième match de la série finale face aux Rangers de New York.

Colin Campbell et Mathieu Schneider devraient d'ailleurs rencontrer les médias lors d’un point de presse, vers 17h.

mercredi 26 juin 2013

LNH : Début d'un nouveau régime



Source : Rds.ca

Embauché par les Canucks de Vancouver lors d'une partie de chaise musicale avec Alain Vigneault, John Tortorella a indiqué mardi qu'il avait toujours rêvé de diriger une équipe canadienne dans la LNH.

« D'être impliqué dans ce genre de contexte, je ne pourrais être plus fébrile, a commenté l'Américain de 55 ans au cours d'une conférence de presse où les Canucks ont présenté le successeur de Vigneault et le 17e entraîneur-chef de leur histoire. J'y ai souvent pensé et j'étais à la recherche d'une telle opportunité. »

Remercié récemment par les Rangers de New York, qui ont embauché Vigneault la semaine dernière pour le remplacer chez les Blue Shirts, Tortorella a 24 ans d'expérience comme entraîneur. Il a notamment remporté la coupe Stanley avec le Lightning de Tampa Bay en 2004.

L'homme originaire de Boston a participé aux séries de la LNH à huit reprises et il a remporté le trophée Jack-Adams, remis à l'entraîneur par excellence de la ligue, en 2004. Reconnu pour son tempérament bouillant et sa personnalité abrasive, il a été congédié quatre jours après que les Rangers eurent été éliminés par les Bruins de Boston au deuxième tour des séries.

Tortorella était un adjoint chez les Rangers en 1999-2000 quand il a remplacé John Muckler à titre d'entraîneur-chef lors des quatre derniers matchs. Il a ensuite passé sept saisons à la barre du Lightning avant de revenir à New York en février 2009.

Mais Tortorella est également reconnu pour sa relation tumultueuse avec les journalistes. Il a promis, mardi, d'améliorer son approche à ce titre avec les représentants des médias de Vancouver.

« Je sais à quel point cette partie-là du travail est importante ici, a dit Tortorella. Quand tu perds ton emploi, tu te caches dans un trou, tu te rééavalues, tu essaies d'apprendre. Et je suis certainement passé par ce processus.

« Ai-je commis des erreurs? Absolument. J'ai moi-même créé ce genre de situation et alimenté la perception qu'on avait de moi dans les médias. Mais je sais à quel point c'est un élément important qui vient avec le rôle d'entraîneur ici, surtout dans cette ville et cette province. »

Toutefois, l'entraîneur restera aussi exigeant à l'endroit de ses joueurs, alors qu'il continuera de s'attendre à ce qu'ils rendent des comptes pour leur jeu sur la glace. Tortorella a affirmé que les attentes seront élevées à l'endroit de tous les joueurs, y compris les attaquants vedettes Henrik et Daniel Sedin.

« Nous avons un bon groupe de meneurs... mais nous n'avons pas remporté la coupe Stanley, a noté le meneur de tous les temps au chapitre des victoires en carrière signées par un entraîneur américain. On va en demander plus aux joueurs, à commencer par les jumeaux, et cette exigence va s'étendre au reste de l'équipe. »

Vigneault a été congédié quand les Canucks ont été éliminés au premier tour des séries pour la deuxième année d'affilée, après qu'il eut mené l'équipe à la finale de la Coupe Stanley en 2011.

samedi 22 juin 2013

LNH : « L'endroit idéal pour gagner la Coupe! »



Source : Rds.ca



Alain Vigneault est officiellement le 35e entraîneur-chef de l’histoire des Rangers de New York.
 « Un honneur et un privilège »

L’ancien pilote des Canucks de Vancouver a été présenté aux médias new-yorkais lors d’une conférence de presse, vendredi, au Radio City Music Hall. Il devient ainsi le premier Québécois à diriger les Blue Shirts depuis Michel Bergeron, en 1989.

« Il n’y avait aucune chance que je passe à côté de cette occasion. C’est un honneur et un privilège que de diriger l’une des six équipes originales, a déclaré Vigneault. En regardant les photos de la conquête de 1994 au site d’entraînement de l’équipe, il n’y a aucun doute que New York est la place idéale pour gagner la Coupe Stanley. »

« AV est l’un des meilleurs entraîneurs de la Ligue nationale et on peut se compter chanceux de l’avoir parmi nous, se félicite le directeur général de l’équipe, Glen Sather. Alain connaît le système que nous désirons adopter à New York. Il est un entraîneur articulé, intelligent et organisé. »
Sather a précisé qu’il y avait 13 candidats au poste d’entraîneur-chef et que ce n’était pas une lutte entre Vigneault et Mark Messier, ce dernier visiblement déçu de ne pas avoir eu la faveur du directeur général.

 « Les attentes sont élevées à NY » - Biron

« J’ai tenu deux entrevues en personne et quatre via téléphone. Non, ce n’était pas seulement entre Vigneault et Messier, précise Sather, qui fournira des explications à l’ancien capitaine des Rangers, la semaine prochaine.

« Quand j’ai parlé avec Alain, il était très intéressé à joindre l’équipe. Je sentais qu’il était très ambitieux et qu’il voulait gagner. Il l’a déjà prouvé. Il remplissait chaque aspect que l’on cherchait chez un entraîneur. »

Sur papier, Vigneault se retrouvera dans une situation qu’il a comparée à celle des Canucks. « Il y a plusieurs bons vétérans dans cette équipe qui nous aideront à développer nos jeunes talents. C’est de cette façon que nous avons progressé à Vancouver. En plus, nous avons l’un des meilleurs gardiens au monde (Henrik Lundqvist) et une bonne défense bien balancée. J’ai hâte de rencontrer les joueurs et de travailler avec eux. »

Vigneault succède à John Tortorella, qui a guidé les rênes des Rangers de 2009 à 2013. Il a paraphé une entente de cinq ans d’une valeur totale de 10 millions de dollars.

« C’est plus facile de négocier un bon contrat quand deux équipes te pourchassent en même temps », a-t-il lancé à la blague devant Sather.

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Vigneault en sera à sa quatrième équipe dans la Ligue nationale, sa troisième comme entraîneur-chef. Après avoir dirigé le Canadien de 1997 à 2000, il a passé sept saisons à Vancouver, menant son équipe à une victoire de la Coupe Stanley, en 2011. Vigneault a également occupé le rôle d’adjoint avec les Sénateurs d’Ottawa, de 1992 à 1996.

Brassard s'en frotte les mains

Derick Brassard en sera à sa première saison complète avec les Rangers l'an prochain. Quand le congédiement de John Tortorella a été annoncé, il voyait bien Alain Vigneault prendre la relève.

« C’est certain qu’Alain était mon choix. Par contre, ce sont des choses comme joueur que tu ne contrôles pas vraiment », a affirmé le Québécois.

Pour Brassard, la réputation de Vigneault à travers la ligue a sûrement fait pencher la balance.

« Il est demeuré sept ans à Vancouver. Il a eu des saisons avec beaucoup de victoires et il est passé très près de remporter la coupe Stanley », a souligné le joueur de centre.

Une nouvelle étape pour Alain Vigneault

La nomination de celui qui provient de l'Outaouais, tout comme l’attaquant de 25 ans, est une bonne nouvelle pour les Blue Shirts, selon Brassard.

« On va avoir le même noyau que l’an passé. D’amener Alain, c’est un gros plus pour l’organisation et les joueurs. J’ai juste hâte d’arriver au camp et de jouer devant lui », a lancé celui qui deviendra joueur autonome avec compensation à l’été 2014.

De son côté, Martin Biron retrouve un entraîneur qui l’a déjà dirigé avec les Harfangs de Beauport dans la LHJMQ, lors des saisons 1995-96 et 1996-97.

« L’arrivée d’Alain est bonne pour l’équipe. Nous sommes bien contents. Lorsque j’avais 18 ans avec les Harfangs, j’avais terminé la saison avec lui. On avait perdu en finale de la Coupe du Président.  Je me rappelle qu’il était dur et je ne comprenais pas vraiment ses tactiques. Mais avec du recul, je constate que c’était déjà un très bon entraineur », admet le gardien, conscient que les attentes envers Vigneault seront élevées pour ramener la Coupe Stanley à New York pour la première fois en 20 ans.




mercredi 12 juin 2013

Pittsburgh : La fin des rumeurs



Source : Rds.ca

Les Penguins de Pittsburgh et l'entraîneur Dan Bylsma ont conclu une prolongation de contrat de deux ans, jusqu'à la fin de la saison 2016.

Le directeur général Ray Shero a annoncé l'entente, mercredi, moins d'une semaine après que les champions de l'Association Est en saison régulière eurent été liquidés en quatre matchs par les Bruins de Boston, en finale d'association.

Les adjoints Tony Granato et Todd Reirden conservent leur poste. L'entraîneur des gardiens Gilles Meloche sera affecté à une tâche de conseiller avec l'équipe, la saison prochaine.

Bylsma montre un dossier de 201-92-25 en quatre saisons et plus à la barre des Penguins, aidant l'équipe à remporter la Coupe Stanley en 2009.

Cette saison, les Penguins ont affiché un rendement de 36-12-0. Shero a dit qu'il croit que Bylsma est l'entraîneur tout désigné afin de travailler avec les joueurs vedettes Sidney Crosby et Evgeni Malkin.

mercredi 29 mai 2013

Patrick Roy : Une attitude de gagnants



Source : Rds.ca



Patrick Roy a officiellement été présenté dans ses nouvelles fonctions d’entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado et il s'est dit heureux de réaliser un autre rêve.

Cette conférence de presse attendue a été présentée en direct sur RDS Info et le RDS.ca. Notre collègue Renaud Lavoie a dévoilé que Roy avait eu des contacts avec André Tourigny, Benoit Groulx, Martin Laperrière et Mike Keane pour des postes d'adjoints à ses côtés.

À l'image de sa personnalité, Roy n'a pas tardé à insister sur l'attitude à prôner pour son équipe.
«C’est certain qu’on ne peut pas gagner la coupe Stanley tous les ans, mais nous aurons une attitude d’une équipe qui veut la gagner», a affirmé Roy, fidèle à son caractère exigeant.

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À propos de son équipe, Roy a utilisé l’exemple de Jarome Iginla qui a choisi de quitter Calgary pour Pittsburgh afin de pouvoir soulever le précieux trophée du championnat.

«C’est ce que je veux voir dans l’avenir, entendre des joueurs dire qu’ils veulent jouer au Colorado avec (Gabriel) Landeskog, (Matt) Duchene et compagnie pour avoir la chance de gagner la coupe Stanley», a-t-il évoqué.

Pour les partisans, le défi personnel et non l'argent 

Roy a obtenu un contrat non garanti de quatre saisons (avec une option pour une cinquième année) pour sa première tentative comme entraîneur dans la LNH. Il ne serait donc pas payé s'il est congédié et il a admis qu'il aurait accepté l'aventure même s'il n'avait pas hérité d'un mandat dans les décisions hockey.

«Je ne suis pas ici pour l’argent, je suis là pour les partisans et l’organisation. Je veux aussi me prouver que je peux accomplir le même travail qu’à Québec avec les Remparts», a argué Roy.

Note intéressante, Roy sera celui qui discutera avec les autres équipes de la LNH pour effectuer des transactions.

À la fin du point de presse, Roy a offert l'une de ses meilleures réponses quand il a été questionné sur le fait que les meilleurs joueurs ne font pas nécessairement de bons entraîneurs.

«Je ne suis pas nerveux à propos de cela. En fait, je suis surpris qu’on ne m’ait pas posé une question à propos de mon manque d’expérience.

«Je peux vous dire que j’ai trouvé une statistique intéressante, 100% des entraîneurs de la LNH ont été des recrues à un certain point dans leur carrière», a-t-il rappelé avec confiance.

Sans surprise, il a dû expliquer pourquoi il n'avait pas accepté ce rôle en 2009 et son explication était pertinente.

«Je pense que le moment est parfait cette fois. Je n’étais peut-être pas si prêt pour ce poste en 2009 dont en raison de ma situation familiale. Mais j’ai beaucoup appris et évolué dans les dernières années comme entraîneur et directeur général. Comme entraîneur, je trouve qu’on fait souvent l’erreur de vouloir aller trop vite», a dévoilé Roy qui est heureux d’avoir pris son temps.

De bons mots pour les gens du Québec et de Québec

Il a tenu à rassurer les partisans très rapidement à propos de son travail comme entraîneur.
«Je vais amener la même passion que lorsque j’étais joueur», leur a-t-il lancé comme message.

«Je souhaite remercier tous les partisans de Québec et du Québec pour leur soutien. Je réalise un rêve et je me sens privilégié de pouvoir amorcer cette nouvelle étape en sentant votre appui», a exprimé
Roy en français avant de répondre aux questions.

Josh Kroenke, Patrick Roy et Joe Sakic. (Source d'image: Getty)Il n'a pas hésité à admettre que la réalité sera différente de celle vécue derrière le banc dans la LHJMQ.

«Je comprends que je devrai apporter quelques ajustements, mais l’important demeure de bien se préparer. Au niveau junior, j’ai utilisé mon expérience de la LNH et des méthodes de mes meilleurs entraîneurs», a convenu Roy.

Plusieurs joueurs de l’Avalanche étaient présents pour l’appuyer dont le capitaine Landeskog, Paul Stastny et le gardien Jean-Sébastien Giguère.

Roy était entouré par Joe Sakic (vice-président exécutif des opérations hockey) et Josh Kroenke, le président de l’équipe. Il fera aussi équipe avec le directeur général Greg Sherman pour redorer le blason de l'Avalanche.

Jeudi dernier, l'Avalanche a confirmé que l'ancien gardien de but étoile avait accepté de prendre les commandes de l'équipe. Roy, qui est accueilli avec enthousiasme au Colorado, a aussi obtenu son mot à dire dans les décisions hockey de l'organisation.

Au cours de la dernière saison, l'Avalanche a conclu le calendrier écourté au dernier rang de l'Association Ouest ce qui lui permettra de bénéficier du premier choix au repêchage du 30 juin. Tout indique que le défenseur Seth Jones sera sélectionné par Roy et son entourage, mais la performance de Nathan MacKinnon au tournoi de la Coupe Memorial fait probablement réfléchir les dirigeants de la LNH.

Roy, qui est âgé de 47 ans, dirigeait les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 2005. Il a présenté une fiche de 307-128-32 dans ces fonctions et il a notamment remporté une Coupe Memorial.

vendredi 24 mai 2013

Patrick Roy fait le saut



Source : Rds.ca

Patrick Roy est le nouvel entraîneur de l'Avalanche du Colorado selon une exclusivité annoncée par Gaston Therrien à RDS. De plus, Roy occupera le poste de vice-président aux opérations hockey.

L'ancien gardien vedette partagera ce deuxième rôle avec Joe Sakic. Il était au coeur des rumeurs depuis quelques jours et il avait refusé l'emploi en 2009.

En raison d’un long week-end aux États-Unis, la conférence de presse sera présentée la semaine prochaine.
«C’est une journée magnifique pour moi», a commenté Roy.

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«C’est un nouveau défi excitant pour lequel je suis emballé. Je voudrais remercier Stan et Josh Kroenke pour cette occasion en plus de Joe Sakic pour sa confiance envers moi.

«Environ 10 ans après l’annonce de ma retraite, je suis de retour à Denver et j’espère que les partisans sont aussi excités que moi», a-t-il ajouté.
Roy quitte donc son poste d'entraîneur des Remparts de Québec, mais il demeure l'un des propriétaires.

RDS avait confirmé mercredi que Roy avait rencontré Sakic.

«Depuis le début du processus, Patrick était notre premier candidat et nous sommes heureux de sa réponse positive. Il possède une excellente connaissance du hockey en plus d’être un très bon entraîneur et on ne peut pas trouver quelqu’un de plus passionné que lui», a détaillé Sakic.

Ce qui attend Roy au Colorado

L'Avalanche est à la recherche d'un entraîneur-chef depuis le congédiement de Joe Sacco, le 28 avril dernier.

Quelques minutes après la primeur de RDS, l'Avalanche a confirmé la nouvelle via son compte Twitter.

Roy, qui est âgé de 47 ans, dirigeait les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 2005. Il présente une fiche de 307-128-32 depuis qu'il s'est joint aux Remparts, et a notamment remporté une Coupe Memorial.

L'Avalanche a conclu la saison au 15e et dernier rang de l'Association Ouest, après avoir affiché un piètre dossier de 16-25-7. Elle détient le premier choix de la prochaine séance de repêchage de la LNH, qui aura lieu le 30 juin.

mardi 21 mai 2013

Avalanche : Les rumeurs s’intensifient



Source : Rds.ca



Les rumeurs concernant l’embauche de Patrick Roy comme entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado s’intensifient.

Son frère cadet, Stéphane Roy, a déclaré au Denver Post que l’ancien gardien de la LNH serait « à finaliser les derniers détails d’une entente » avec l'équipe où il a remporté deux coupes Stanley, lundi en soirée.

Patrick Roy, prochain entraîneur au Colorado?

Stéphane Roy a d'abord annoncé la nouvelle sur son compte Facebook. Il a ensuite réitéré ses propos lorsqu'il a été rejoint par téléphone par le quotidien. Il a également dit que son frère « était à la recherche d’un nouveau défi ».

Toujours selon le frère du gagnant de quatre coupes Stanley, Joe Sakic aurait passé les derniers jours en compagnie de Patrick Roy à sa résidence de Palm Beach Gardens en Floride.

L’Avalanche n’a pas confirmé la nouvelle. Le principal intéressé n'a pu être rejoint au téléphone lundi soir, ni le vice-président aux opérations hockey de l'Avalanche Joe Sakic. Si l'entente s'avérait être véridique, Roy succéderait donc à Joe Sacco, qui a été congédié le 28 avril.

Roy, qui est âgé de 47 ans, dirige les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis 2005. Il présente une fiche de 307-128-32 depuis qu'il s'est joint aux Remparts, et a notamment remporté une Coupe Memorial.

L'Avalanche a conclu la saison au 15e et dernier rang de l'Association Ouest, après avoir affiché un piètre dossier de 16-25-7. Elle détient le premier choix de la prochaine séance de repêchage de la LNH, qui aura lieu en juin.

lundi 20 mai 2013

Patrick Roy avec l'Avalanche?



Source : Rds.ca

Patrick Roy serait un candidat sérieux au poste d'entraîneur-chef de l'Avalanche du Colorado selon ce qu'ont rapporté le Denver Post et CBC, dimanche.

L'ancien gardien de but de l'Avalanche s'était fait offrir le poste en 2009, mais il avait préféré demeurer à la barre des Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

À l'époque, ses fils Frédérick et Jonathan s'alignaient avec la formation. Lorsqu'il a refusé le poste, il avait dit espérer que l'Avalanche lui ferait une autre offre dans le futur.

Le vice-président aux opérations hockey de l'Avalanche, Joe Sakic, n'a pas voulu confirmer qu'il avait rencontré Roy à ce sujet. Ce dernier n'a pas été rejoint par le Denver Post.

Roy, 47 ans, maintient une fiche de 307-138-32 avec les Remparts depuis 2005. Il a également remporté une coupe Memorial.

En conférence de presse, Sakic avait déclaré qu'il n'embaucherait pas d'entraîneurs en provenance des rangs juniors, mais il a récemment indiqué qu'il serait ouvert à l'idée.

mardi 30 avril 2013

Canadien : Price a l'entière confiance de Therrien



Source : Tvasports.ca



On dit souvent que la position la plus importante, la plus ingrate aussi, au sein d'une équipe de hockey professionnelle est celle de gardien de but.

Bonne nouvelle pour les partisans du Canadien de Montréal: à l'aube des séries éliminatoires, l'entraîneur Michel Therrien n'a aucun doute sur la forme de son gardien partant, Carey Price.

À LIRE AUSSI : Price et Galchenyuk à l'honneur | Pas de changement à l'entraînement

À VOIR : Les échos de vestiaire - 1re partie | 2e partie | Point de presse de Michel Therrien - 1re partie | 2e partie

Après avoir traversé une période difficile en fin de saison, Price a offert une solide performance lors de son dernier match, une victoire de 4-2 face aux Jets de Winnipeg, jeudi dernier.

Avec tout ce qui avait été dit et écrit au sujet de son gardien numéro un et de son équipe au cours de cette mauvaise période, cette victoire a prouvé à l'entraîneur que le cerbère du Canadien avait retrouvé le droit chemin.

«Carey n'est pas le premier joueur à avoir traversé une séquence difficile, a indiqué Therrien. J'ai aimé comment il s'est comporté la semaine passée. Il a retrouvé ses repères.»

«Il fait preuve de confiance, de concentration et d'une bonne éthique de travail, donc je n'ai aucun doute par rapport à lui. Je crois qu'il est notre meilleur joueur et qu'il le sera dans les séries
éliminatoires.»

Apprendre de l'adversité

Évidemment, lorsqu'un gardien partant ne connaît pas ses meilleurs moments, l'équipe au complet en souffre.

Cependant, selon l'entraîneur, c'est à travers l'adversité que les joueurs et les équipes grandissent.

«Je l'ai souvent expliqué, pas seulement aux journalistes, mais aux joueurs aussi: il n'y a rien de mal à faire face à l'adversité, a expliqué Therrien. Il faut simplement voir comment l'équipe réagira face à cette situation. Nous avons réagi de la bonne manière. Nous nous sommes regroupés et nous avons travaillé sur les détails.»

«Nous arrivons en séries éliminatoires avec beaucoup de confiance, et on se doit d'être confiants.»

Le gardien du Tricolore est du même avis.

«Je crois que d’avoir connu des difficultés m'aidera lorsque les séries commenceront, a-t-il indiqué. Ce n'est pas très sain pour une équipe de ne pas connaître de problèmes au cours d'une saison.

«La manière dont nous avons terminé la campagne me donne confiance. C'est un jeu d'équipe et personne ne sera blâmé individuellement. Nous allons gagner et perdre en équipe.»

Une équipe soudée

Si certains se sont montrés durs et intransigeants avec Price, ses coéquipiers, eux, n’ont jamais arrêté de soutenir leur gardien.

«Nous avons toute la confiance au monde en Carey Price, a expliqué Lars Eller. Je crois toujours qu’il est l’un des meilleurs gardiens de la LNH, sinon le meilleur. Je sais qu’il sera au sommet de son art lors des séries éliminatoires.»

Pour le capitaine de la formation, Brian Gionta, il ne faut pas oublier que les gardiens ne peuvent jamais tout faire seuls.

«Les gardiens sont seulement aussi bons que l’équipe qui est devant eux, a-t-il sagement affirmé. Dans la majorité des cas, lorsqu’une équipe perd un match, ce n’est pas la faute du gardien.»

Une pause appréciée

L'équipe de la métropole profite actuellement d'une longue pause puisque la série contre les Sénateurs d'Ottawa ne commencera que jeudi.

Ce temps mort entre la fin de la saison et le début des séries ravit Therrien.

«C'est un privilège de pouvoir profiter de ce temps-là pour s'entraîner, a-t-il indiqué. Nous réagissons bien lorsque nous avons du temps pour nous préparer.

«Nous devons donc utiliser ce temps de qualité pour nous assurer d'être prêts et je n'ai aucun doute que nous allons l'être.»

lundi 8 avril 2013

Canadiens : La fierté de Michel Therrien



Source : Rds.ca

J’ai finalement choisi d’attendre à aujourd’hui pour partager mes réflexions hebdomadaires, car je me disais que la semaine qui se termine allait nous révéler plein de choses sur le Canadien et sur le nouvel équilibre des forces dans la Ligue nationale de hockey. Cinq matchs en huit soirs pour le CH contre des adversaires redoutables ou désespérés, une période de transactions passablement remplie, bref, il y avait matière, comme on dit.

Cela dit, ce que je retiens principalement de cette dernière période surchargée, c’est un tout petit mot de quatre lettres, prononcé avec sincérité par Michel Therrien lors de son entretien traditionnel avec la presse, samedi soir, après le match contre les Bruins. Ce mot, c’est « fier », comme dans « fier de mes joueurs ». Jusqu’ici, l’entraîneur du Canadien avait souvent parlé de chimie, d’esprit d’équipe, de combativité, d’engagement, de respect des plans établis, de profondeur, de partage des responsabilités, de leadership, de l’humilité, de l’oubli de soi, de l’approche « un match à la fois », des leçons apprises par les jeunes… Mais « fierté », la sienne, admise publiquement ? À ma connaissance, c’est la première fois qu’on l’entend le faire avec une telle émotion. C’est comme si les joueurs du Canadien avaient finalement atteint, hier soir, le privilège absolu d’une telle reconnaissance.

Il faut dire que l’occasion s’y prêtait en tous points. Avec une fiche de quatre victoires et une seule défaite au cours de la dernière semaine, le Tricolore a réussi encore une fois à dépasser les attentes raisonnables. Il y eut en plus quelques petits bobos, ici et là, qui sont venus compliquer la vie de l’équipe. Il y eut cette période de transactions, naturellement dérangeante pour n’importe quelle formation de la LNH. Mais il y eut surtout la rencontre de samedi, contre Boston. Elle fut le point culminant, par le résultat final, bien sûr, mais surtout par la façon avec laquelle le Canadien a pu arracher la victoire à son grand rival.

Ce fut tout simplement une grande démonstration de détermination, de discipline et de courage, particulièrement à partir de la blessure à Alexeï Emelin.

Josh Gorges, pour un, a encore une fois été celui qui a le mieux démontré toutes ces qualités. Utilisé plus de 26 minutes, le défenseur a été une véritable source d’inspiration pour ses coéquipiers. Officiellement, au sommaire, il a bloqué 6 tirs mais il fut au cœur de quantité d’autres situations défensives contre les énormes joueurs des Bruins que sont Lucic, Horton et Jagr. Les quatre autres défenseurs du Canadien méritent une très bonne note, certes, mais Gorges est celui qui aurait dû lancer les rondelles aux partisans, à titre de première étoile, même si Galchenyuk a disputé un fort match.

Après sa 25e victoire, avec 55 points en banque, avec la forte probabilité d’amorcer les séries à domicile et avec une équipe restée intacte après la période de transactions, Michel Therrien a probablement senti que le moment était venu de dire tout haut ce qu’il pense de ses joueurs depuis le début de cette courte saison. Et il y a tout lieu de croire que le petit mot de quatre lettres a été entendu haut et fort dans le vestiaire de l’équipe.
 
Cher, cher, cher…

Voilà un autre petit mot de quatre lettres que je retiens de la dernière semaine. « Cher », comme dans le prix payé pour des joueurs rendus disponibles par différentes équipes de la LNH. Un très bon exemple est la transaction qui a envoyé Robyn Regehr à Los Angeles. Les Kings ont cédé aux Sabres deux choix de deuxième ronde (2014 et 2015) en retour de ses services. On parle ici d’un défenseur qui a ralenti, qui n’avait que deux passes à sa fiche avec Buffalo, qui affichait un rendement de moins 4, qui joue avec moins de robustesse que par le passé et qui sera libre comme l’air la saison prochaine.

Un choix de deuxième ronde peut, à la base, paraître négligeable, mais attention mes amis, au cours des années récentes, on parle, par exemple, d’Alex Chiasson qui a été rappelé par Dallas au cours des dernières heures et qui a marqué son premier but dans la Ligue nationale, de Jakob Silfverberg et Robin Lehner qui sont au cœur de la reconstruction des Sénateurs à Ottawa, de Ryan O’Reilly qui a amassé 55 points au Colorado la saison dernière. En remontant un peu plus loin, un choix de deuxième ronde, c’est P.K. Subban, Derek Steppan, Milan Lucic, James Neal, Duncan Keith, etc.
Mais attention, les Kings ne furent pas les seuls à agir ainsi. Le défenseur Douglas Murray, qui sera aussi autonome cet été, aura coûté exactement le même prix aux Penguins s’il reste avec eux dans l’avenir. Jordan Leopold, lui, a notamment coûté un choix de deuxième ronde aux Blues (donnant ainsi aux Sabres trois choix supplémentaires de deuxième ronde au cours des trois prochaines années !).

Et que dire des Capitals qui ont sacrifié leur premier choix de 2012, Filip Forsberg (11e au total) en retour de Martin Erat, qui n’avait que quatre buts à Nashville, cette saison ?

La situation de certaines équipes permet peut-être ce genre d’extravagances et je comprends les Penguins, par exemple, de s’y adonner, eux qui ont un noyau qui leur permet déjà de rêver à la Coupe Stanley en 2014 ! Mais dans le cas d’autres formations, cela est très difficile à expliquer. En tout cas, bravo à Marc Bergevin de ne pas avoir hypothéqué l’avenir de son équipe en participant à un tel cirque. Il aurait été dommage que la première vraie reconstruction du Canadien depuis des lunes soit ainsi mise en péril !

mardi 30 juin 2009

Julien BriseBois : «On ne pouvait pas laisser passer Guy Boucher»


Le Québec est réapparu dans le radar du Canadien. Ce n'est pas trop tôt! Trois jours après avoir fait de Louis Leblanc son premier choix au repêchage québécois en 11 ans, le Tricolore a annoncé lundi la nomination de Guy Boucher au poste d'entraîneur en chef de son équipe école de Hamilton.

Premier Québécois à obtenir ce poste depuis Michel Therrien, qui avait dirigé les Canadiens de Fredericton et les Citadelles de Québec durant plus de trois saisons avant de se retrouver derrière le banc du Tricolore, le nouvel entraîneur des Bulldogs a été présenté à la presse de Hamilton à l'heure du midi, puis aux médias de Montréal en début de soirée.

Âgé de 37 ans (il célébrera son 38e anniversaire de naissance le 3 août), Boucher montre une feuille de route bien remplie dans les rangs juniors. Il a dirigé durant trois ans les Voltigeurs de Drummondville, qu'il a menés au cours de la dernière saison au championnat de la saison régulière ainsi qu'à une première conquête de la coupe du Président, emblème du championnat des séries dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Avant son séjour à Drummondville, il avait été entraîneur adjoint durant trois saisons avec les Huskies de Rouyn-Noranda et durant trois aussi avec l'Océanic de Rimouski avec qui il avait contribué également aux conquêtes du trophée Jean-Rougeau (champion de la saison régulière) et de la coupe du Président.

Vanté par Quinn et Crosby

Boucher possède aussi une vaste expérience sur la scène internationale. Il a œuvré en qualité d'entraîneur adjoint avec l'équipe canadienne des moins de 18 ans qui a remporté la médaille d'or aux championnats mondiaux de 2008. Il avait occupé le même poste en 2006 ainsi qu'au tournoi commémoratif Ivan Hlinka présenté en République tchèque, en 2007.

Lors de la période des fêtes cette année, il faisait partie du personnel d'adjoints de Pat Quinn, qui a conduit le Canada à une cinquième médaille d'or consécutive au championnat du monde junior disputé à Ottawa.

Ses compétences lui ont valu les compliments à l'échelle nationale de Quinn, qui a vanté notamment ses stratégies efficaces de l'attaque massive.

Pour sa part, Sidney Crosby a souligné son nom parmi les personnes ayant contribué à l'essor de sa carrière après avoir remporté la coupe Stanley avec les Penguins de Pittsburgh, il y a près de trois semaines.

Boucher est un enseignant et un étudiant du hockey. Il est fin psychologue en plus. «Son intelligence est la première chose qu'on remarque quand on fait sa connaissance», a commenté Bob Gainey.

«C'est un entraîneur d'avenir qui créera un impact positif sur nos jeunes joueurs.»

Julien BriseBois a été tout aussi élogieux.

«Guy faisait partie d'un excellent groupe de candidats, a dit le directeur général des Bulldogs, qui a également rencontré Pascal Vincent, du Junior de Montréal, et André Tourigny, des Huskies de Rouyn-Noranda.

«J'ai dit aux candidats qui n'ont pas été retenus qu'ils avaient fait de très bonnes entrevues, de continuer à persévérer et que leur tour viendrait un jour. Ce sont des entraîneurs compétents.»

Mais Boucher partait vraisemblablement avec une longueur d'avance.

«C'est un être vraiment spécial, a continué BriseBois. On ne pouvait pas le laisser passer.»

Une chose à la fois

La preuve est que d'autres organisations de la Ligue nationale avaient approché Boucher. Qu'est-ce qui a fait pencher la balance en faveur du Canadien?

«J'ai été impressionné par son professionnalisme et sa classe quand j'ai rencontré Bob Gainey et Julien BriseBois, a répondu Boucher.

«C'est une belle opportunité qui s'offre à moi.»

Sans doute mais on n'a pu s'empêcher de jouer les avocats du diable. Réaction de journaliste, que voulez-vous?

Quand on regarde la liste des anciens entraîneurs francophones du Tricolore qui ont connu du succès avec d'autres équipes de la Ligue nationale après leur passage à Montréal, Boucher n'aurait-il pas été mieux de faire ses classes avec une autre organisation?

«Je ne pense pas à la Ligue nationale pour l'instant, a-t-il fait valoir. Je me concentre sur ce qui m'attend dans la Ligue américaine. Je m'attarde au présent.»

Contrairement aux entraîneurs qui l'ont précédé à Hamilton, Boucher pourra s'entourer de deux adjoints, au lieu d'un seul. Il s'adjoindra probablement les services d'un ancien joueur professionnel. Il rencontrera Sergio Momesso qui a travaillé la saison dernière comme consultant sous la direction de Don Lever et de Ron Wilson, eux-mêmes d'anciens joueurs.

Un mot à dire dans la sélection de Dumont

Par ailleurs, Boucher pourrait retrouver parmi ses joueurs, l'hiver prochain, Danny Massé, attaquant des Voltigeurs qui s'est joint à l'organisation du Canadien à titre de joueur autonome, au printemps.

Dans le même ordre d'idée, il a eu un mot à dire dans la sélection de Gabriel Dumont, un autre de ses anciens protégés à Drummondville, lors de la cinquième ronde du repêchage, samedi dernier.

Boucher ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Dumont que Trevor Timmins compare à Maxime Talbot.

«Chaque année, on procède à des examens de sociométrie dans notre équipe à Drummondville, a-t-il raconté. Cette année, notre cueillette d'informations a indiqué que Gabriel figurait parmi ceux qui exerçaient le plus grand impact dans nos troupes, malgré son jeune âge (18 ans).»

Boucher connaît aussi très bien Louis Leblanc, qu'il a eu sous ses ordres aux championnats des moins de 18 ans. «Dumont et Louis sont deux joueurs de caractère, a-t-il affirmé. Quant à lui, Massé est un joueur polyvalent.»

(Source : CorusSports)

jeudi 18 juin 2009

«Doug Jarvis a fait son temps» -Damphousse


Alors que l'on s'attend à ce que Jacques Martin nomme ses adjoints avant le repêchage les 26 et 27 juin prochains, Vincent Damphousse a une bonne idée de ce que le Canadien a besoin derrière le banc.

«J'aime bien Kirk Muller, c'est le seul adjoint que je garderais. Je pense que Doug Jarvis a fait son temps. Ce que j'entends des joueurs, Kirk est apprécié. Mais la décision va revenir à Jacques Martin. De là à changer tout le monde juste parce qu'il y a un nouvel entraîneur-chef, je ne pense pas que ça devrait être le cas», a lancé Damphousse à CKAC Sports, contredisant ainsi les propos d'Éric Desjardins sur nos ondes mardi. Desjardins avait affirmé que le Canadien devait faire table rase derrière le banc pour que Jacques Martin s'entoure de ses hommes de confiance.

L'ancien capitaine du Canadien a pratiquement toujours évolué dans des équipes où un arrière dirigeait la brigade défensive. Dans la nouvelle réalité de la LNH, ça ne devrait même plus être une question à son avis.

«Pour moi c'est essentiel d'avoir un ancien défenseur comme entraîneur des défenseurs. En ce moment, Doug Jarvis, je suis sûr qu'il a de bonnes qualités, mais maintenant, les adjoints deviennent extrêmement spécialisés.»

À l'époque avec le Canadien, Jacques Laperrière avait permis à plusieurs jeunes défenseurs d'éclore et de mener le Tricolore à une coupe Stanley.

«C'était très important dans le cas de nos jeunes défenseurs quand on a gagné la coupe Stanley. Jacques Laperrière a donné beaucoup de petits trucs à Éric Desjardins, Patrice Brisebois et Mathieu Schneider. Ils sont tous devenus de grands joueurs.»

Congédier Carbo : injustifié

Damphousse est également revenu sur le congédiement de Guy Carbonneau en mars dernier. Selon lui, son ancien coéquipier ne méritait pas de perdre son emploi.

«Je considère que le Canadien avait un club moyen et quand il a été congédié, ils étaient au 5e rang dans l'Est. Tous les jeunes qu'on pensait qu'il monterait d'un cran, c'est le contraire qui est arrivé. Je ne pense pas que ce soit de la faute à Carbo.»

«C'était plus ou moins justifié.»

À savoir si la carrière de Guy Carbonneau est terminée dans la LNH, Damphousse n'est pas trop inquiet pour son bon ami.

«Je pense que Carbo, c'est une question de temps avant qu'il se retrouver quelque chose.»

Vincent Damphousse sera la vedette d'un match des célébrités afin de recueillir des dons pour la Société de la Sclérose latérale amyotrophique du Québec le 2 juillet prochain. Les billets sont disponibles via le réseau Admission.

(Source : CorusSports)

jeudi 11 juin 2009

Maple Leafs : Allaire à Toronto


Le retour de François Allaire à Montréal attendra.

L'entraîneur de gardiens a signé un contrat de trois ans avec les Maple Leafs de Toronto mercredi.

Allaire était sous contrat avec les Ducks jusqu'au 1er juillet, mais il a demandé aux Ducks la permission de parler aux équipes de l'Est pour se rapprocher de sa famille.

Quand les Leafs ont appris la nouvelle, ils ont demandé et obtenu un droit de négociation exclusif pour parler à l'ancien mentor de Patrick Roy.

Le nom d'Allaire était souvent évoqué pour remplacer Roland Melanson, remercié par le Tricolore la semaine dernière. Guy Carbonneau a d'ailleurs indiqué à Radio-Canada Sports qu'Allaire avait manifesté son intérêt pour le poste.

Allaire, qui a perfectionné le style papillon avec Patrick Roy, a mis sur la carte le Suisse Jonas Hiller cette saison avec les Ducks d'Anaheim. Il a aussi mené Jean-Sébastien Giguère à l'obtention du trophée Conn-Smythe en 2003, et quatre ans plus tard, il l'a vu gagner la Coupe.

À l'emploi des Ducks depuis 12 ans, Allaire a aussi fait des adjoints de Giguère des partants ailleurs dans la LNH. Ilya Bryzgalov et Martin Gerber ont joué des rôles de numéro un.

À Toronto, Allaire renouera avec Brian Burke, son patron à Anaheim de 2005 à 2008, avec qui il a gagné la Coupe Stanley en 2007.

(Source : Yahoo)

mercredi 10 juin 2009

Le téléphone ne sonne pas




« Ce capital de sympathie est plaisant, c'est un signe qu'on m'a aimé à Montréal, mais ça ne me redonne pas mon job. J'aurais aimé mieux qu'on me hue et garder mon poste. »

Trois mois après son congédiement par le Canadien, Guy Carbonneau a toujours le métier d'entraîneur qui lui colle à la peau.

L'ancien homme de confiance du CH garde espoir de rebondir ailleurs dans la LNH, mais il devra s'armer de patience.

« Mon but reste le même, je veux retourner dans la LNH derrière un banc, mais je n'ai pas encore reçu d'appel », affirme Carbonneau à Radio-Canada Sports.

Jeunes entraîneurs demandés

Ce coup de fil espéré ou cette ouverture de poste désirée ne viendra pas du jour au lendemain. Réaliste, Carbonneau en est conscient.

« Je ne reste pas à côté de mon téléphone, je continue à vivre. Si ça doit prendre 6 mois, 1 an ou plus de temps, c'est le temps que ça prendra. Je ne suis pas le seul entraîneur sans emploi. Bob Hartley, Marc Crawford et Michel Therrien ont tous plus d'expérience que moi et ils n'ont pas plus reçu d'appels. »

Hartley et Crawford ont chacun une bague de la Coupe Stanley dans leur CV, alors que Therrien a mené les Penguins à la finale pas plus tard que l'an dernier.

« La tendance est aux jeunes entraîneurs qui ont grandi à l'intérieur des organisations », dit Carbo pour expliquer l'inactivité de ses collègues.

Les Capitals de Washington ont ouvert le bal en offrant une promotion à Bruce Boudreau la saison dernière. Les Dan Bylsma (Penguins), Cory Clouston (Sénateurs) et Joe Sacco (Avalanche) ont suivi.

Une fois loin de Montréal, Dallas représenterait la destination logique pour l'ancien capitaine du CH. Mais, malgré l'exclusion des Stars des séries, Dave Tippett a conservé son poste.

« J'aimerais y retourner puisque j'ai deux filles là-bas, mais ils ont leur homme en Tippett. Je sais à quel point ça fait mal de se faire congédier, alors je ne le lui souhaite pas. »

À l'image des Yankees

À la barre du Tricolore pendant presque trois saisons complètes, Carbonneau connaît le défi qui attend le nouvel entraîneur de l'équipe, Jacques Martin.

À la question toute simple: quels conseils lui offrirais-tu? Carbo rigole un peu avant de répondre.

« Jacques a beaucoup d'expérience et il devra s'en servir. Il ne doit pas paniquer quand on le critiquera. Jacques doit comprendre qu'être entraîneur à Montréal n'est pas un boulot facile. Mais ça, il le sait. »

« C'est le boulot d'entraîneur le plus en vue de la LNH. C'est comme les Yankees de New York, on dit toujours que ça prend des fous pour accepter le poste, mais dès qu'il se libère, il y a 150 gars qui font la file pour l'obtenir. »

Retour sur son congédiement

Remercié le 9 mars par Bob Gainey, Carbonneau est devenu plus populaire que jamais. Le finaliste au trophée Jack-Adams en 2008 attire un capital de sympathie assez rare pour un entraîneur déchu.

En fin de saison, les partisans scandaient bruyamment des « Carbo, Carbo, Carbo » au Centre Bell en signe de mécontentement au sujet du choix de Gainey.

Toujours aussi franc, Carbonneau y va de son analyse personnelle en lien avec cette marque d'affection.

« J'aurais aimé qu'on me donne la chance de me planter, j'aurais mieux compris. Pour connaître le caractère de ton équipe, tu dois traverser des périodes creuses. »

Au 5e rang dans l'Est au moment de son congédiement, Carbonneau aurait voulu terminer la saison. Avec l'arrivée de Gainey, le CH ne s'est jamais relevé de cette période trouble.

(Source : Yahoo)

samedi 6 juin 2009

Canadien : Muller veut rester




Malgré le départ l'an dernier de son grand ami Guy Carbonneau, Kirk Muller désire conserver son rôle d'adjoint avec le Canadien.

Muller a d'ailleurs manifesté son intérêt de revenir derrière le banc pendant un souper avec Jacques Martin, mercredi, à Montréal.

« J'aimerais vraiment conserver mon poste, dit Muller à Radio-Canada Sports vendredi. J'adore Montréal, j'adore l'organisation et mes filles vont à l'école ici. Je souhaite rester à bord et j'ai le sentiment que je peux travailler avec Jacques. »

Mais avant même de penser rester à Montréal, Muller a voulu se libérer l'esprit auprès de Guy Carbonneau, démis de ses fonctions en mars. Il a parlé longtemps avec son fidèle complice.

« Nous avons eu une bonne conversation après son départ et c'était important pour moi d'obtenir son approbation. Je ne voulais pas qu'il me perçoive comme un traître, car c'est lui qui m'avait amené à Montréal. Si je n'avais pas parlé à Guy, j'aurais eu un drôle de sentiment de me retrouver encore derrière le banc sans lui. »

Une séparation difficile

Au cours du règne de Carbonneau, Muller servait de confident. À l'époque où Carbonneau se cherchait un adjoint, il avait déclaré qu'il voulait d'un homme avec qui « il irait prendre une bière ».

Ancien coéquipier et grand ami, Muller répondait à ce critère.

« J'ai vécu difficilement le congédiement de Guy l'an dernier, admet Muller. Je me suis senti comme un joueur quand tu viens de perdre un de tes meilleurs amis dans le vestiaire après une transaction. »

Tout de même, Muller, qui a connu une carrière de 19 saisons dans la LNH, voit d'un bon oeil l'arrivée de Martin.

« Martin a une tonne d'expérience et ça aide pour connaître du succès dans une ville comme Montréal. Il est aussi un entraîneur très calme, il a une bonne vision et il a confiance en son système de jeu. »

Bon vivant et près des joueurs, l'ancien numéro 11 du CH croit que sa personnalité serait un bon complément à celle de Martin.

Muller connaîtra son sort avec le CH au cours des prochains jours. Sa destinée repose maintenant entre les mains de Jacques Martin.

(Source : Yahoo)

jeudi 4 juin 2009

Canadien : Un CV sur le bureau de Bob




Après six ans à Calgary, David Marcoux n'a pas survécu à la dernière vague de congédiements.

L'homme derrière les succès de Miikka Kiprusoff n'a pas l'intention de rester longtemps sans emploi.

« C'est certain que je regarde ailleurs », dit Marcoux à Radio-Canada Sports.

Avec le départ de Roland Melanson, Marcoux voudrait-il devenir le nouveau mentor de Carey Price?

« Oui, j'ai envoyé mon CV à Bob Gainey, admet Marcoux du bout des lèvres. Je ne peux toutefois pas vous en dire plus. »

Au sommet, mais congédié

Éliminés au premier tour des séries par les Blackhawks de Chicago, les Flames ont passé un coup de balai dans leur personnel d'entraîneurs. Marcoux a subi le même sort que Mike Keenan.

Une semaine après la décision de Darryl Sutter, le Québécois est toujours sous le choc.

« J'entends souvent que Kiprusoff n'a pas connu une bonne saison, mais il a tout de même terminé au 1er rang des gardiens avec 45 victoires. Les Flames n'ont pas eu une saison extraordinaire, mais nous avons eu plusieurs blessés en fin de saison. C'est toujours difficile à accepter de te faire indiquer la porte. »

Sous la gouverne de Marcoux, Kiprusoff a remporté le trophée Vézina en 2006.

Malgré une certaine amertume, l'ancien adjoint de Claude Julien avec les Olympiques de Gatineau croit que tout est encore permis pour lui.

« J'ai espoir de rebondir ailleurs, puisque j'ai confiance en mes moyens. J'ai démontré au cours des dernières années que j'ai ma place dans la LNH. Si un DG fait bien son travail, il pourrait penser à moi. »

(Source : Yahoo)

lundi 1 juin 2009

Canadien : Martin, l'homme des grands défis




(Source : Yahoo)

En toute quiétude, Bob Gainey a fait son choix: Jacques Martin.

Martin deviendra le nouvel entraîneur du Canadien de Montréal lundi à 14 h. Et il aura les coudées franches pour ses adjoints.

Selon une source proche de l'organisation, Mario Tremblay serait éventuellement nommé entraîneur adjoint. Jacques Lemaire, lui, deviendrait consultant auprès de Bob Gainey.

Martin quitte les Panthers

Au cours des derniers jours, Martin négociait avec les Panthers de la Floride pour le rachat de son contrat comme directeur général.

Le Franco-Ontarien détient encore plusieurs années à son contrat. On ne sait pas quelle compensation le CH offira aux Panthers.

Malgré un déficit de talent évident, son équipe s'est presque qualifiée pour les séries l'an dernier. Avec Martin dans le rôle de DG, les Panthers ont terminé au 9e rang dans l'Est avec autant de points que le Canadien au 8e rang.

L'été dernier, Martin avait cédé son poste d'entraîneur à Peter DeBoer.

Sous la gouverne de Martin, les Sénateurs ont gagné leur premier trophée du Président avec une fiche de 52-21-8-1 en 2002-2003. Il a été finaliste quatre fois au trophée Jack-Adams, et il a gagné le précieux titre en 1998-1999.

Comme entraîneur dans la LNH, Martin montre une fiche de 517 victoires et 406 défaites, 119 nulles et 56 défaites en prolongation.

Son plus grand coup comme DG aura été l'échange de Olli Jokinen pour Keith Ballard et Nick Boynton le 20 juin 2008. Depuis, il a solidifié l'équipe en offrant de longs contrats à Nathan Horton, Stephen Weiss et Keith Ballard.

Par transactions, Martin a aussi acquis le gardien Tomas Vokoun, contre trois choix au repêchage, ainsi que le défenseur Bryan McCabe, contre Mike Van Ryn. Son bilan est toutefois assombri par les étoiles floridiennes David Booth et Jay Bouwmeester, sans contrat pour la prochaine saison.

lundi 25 mai 2009

Avalanche : Roy encore courtisé?




(Source : Yahoo)

L'Avalanche du Colorado aurait déroulé le tapis rouge pour Patrick Roy.

L'ancien gardien du Canadien se serait fait offrir le plein contrôle du département hockey de la formation des Rocheuses, selon ce que rapporte Ruefrontenac.com dimanche.

Il pourrait ainsi cumuler les postes d'entraîneur-chef et de directeur général s'il le souhaite.

Toujours selon Ruefrontenac.com, Roy aurait déjà fait part de ses préférences en ce qui concerne son personnel d'adjoints. Son ancien coéquipier Sylvain Lefevbre et l'actuel pilote des Voltigeurs de Drummondville, Guy Boucher, l'accompagneraient derrière le banc.

La semaine dernière, Roy a démenti une rumeur du Denver Post, qui avançait que le président de l'Avalanche, Pierre Lacroix, lui avait offert le poste d'entraîneur-chef pendant un voyage éclair à Denver.

Des sources québécoises ont cependant avancé que le copropriétaire et directeur général des Remparts de Québec aurait changé d'avis à son retour au pays et que le nouveau défi pourrait l'intéresser.

S'il devait se lancer dans l'aventure de la LNH, Roy ne confirmerait la nouvelle qu'après l'encan annuel de la LHJMQ, qui sera tenu à Moncton le 6 juin prochain. Il souhaiterait ainsi effectuer une transition en douceur.

mercredi 20 mai 2009

Patrick Roy : aucune "offre concrète" de l'Avalanche





(Source : Yahoo)

Patrick Roy a bel et bien eu des discussions avec Pierre Lacroix, le président de l'Avalanche du Colorado, mais il a réitéré, mardi soir à Rimouski, qu'il n'a pas reçu "d'offre concrète" pour occuper le poste d'entraîneur-chef de l'équipe.

"Pierre Lacroix m'a téléphoné, j'ai eu une rencontre avec lui, mais je n'ai eu aucune offre concrète pour le moment. Présentement, j'écoute les propositions qui viennent à moi, mais c'est tout ce que je peux dire", a-t-il déclaré lors d'un court entretien avec La Presse Canadienne à sa sortie du Colisée de Rimouski, où il a assisté au match de la Coupe Memorial MasterCard disputé entre les Rockets de Kelowna et les Spitfires de Windsor de son ami et ancien coéquipier Warren Rychel.

"J'ai eu des discussions avec (Lacroix), il voulait savoir comment j'envisageais mon avenir, ce que j'avais comme intention, notamment avec le fait que mes garçons semblent se diriger dans une autre direction. J'ai simplement eu des discussions à propos de mes plans, de la direction où je voulais m'enligner.

"Mais je n'ai pas eu d'offre concrète", a répété une nouvelle fois l'ancien gardien du Canadien et de l'Avalanche.

Lorsqu'on lui a demandé s'il avait déterminé une date limite à laquelle il voulait être fixé quant à son avenir - à savoir, va-t-il faire le saut dans le LNH ou rester une autre année avec les Remparts - Roy a répondu: "Honnêtement, je vois pas pourquoi je m'en irais. Comme je l'ai mentionné, je n'ai pas d'offre concrète.

"Et puis, savez-vous quoi? Je ne veux pas déranger les gens avec ça. C'est intéressant pour les médias et tout ça, mais nous, on a des partisans extraordinaires à Québec, et c'est pour ça que je n'essaie pas de faire une histoire médiatique avec ça, au contraire. Si à un moment donné, il y a une équipe qui me fait une offre, j'aurai une opportunité de la regarder, de l'étudier, et de savoir si je veux le faire ou non.

"Mais pour le moment, je suis entraîneur des Remparts et je suis très heureux dans ses fonctions-là."

Et lorsqu'on lui a demandé s'il serait disposé à attendre jusqu'à la fin de l'été, soit à l'approche de la prochaine saison de la LHJMQ, pour écouter les offres d'emploi dans la LNH, ou s'il fermerait la porte à cette éventualité bien avant cela, il a répondu: "On verra quand ça arrivera."

Le Denver Post, le journal qui avait initialement rapporté la nouvelle, a toutefois continué d'insister, mardi, que plusieurs sources lui avaient fait savoir que l'ancien gardien avait bien reçu une offre de l'Avalanche.

Adrian Dater, le journaliste affecté aux activités de l'Avalanche, notait par ailleurs sur son blogue à denverpost.com, mardi, que personne au sein de la direction de cette équipe de la LNH ne l'avait rabroué pour avoir affirmé que Roy avait reçu une offre... Alors que ceux-ci n'hésitent jamais à le faire lorsqu'ils estiment qu'une nouvelle qu'il a rapportée est fausse.

Le mystère entourant cette saga découle du fait que Tony Granato est toujours officiellement en poste comme entraîneur-chef de l'équipe, même si le directeur général François Giguère a été congédié le 13 avril et n'a pas été remplacé depuis.

Par ailleurs, Matthew Barnaby, un ancien joueur de l'Avalanche qui est maintenant analyste au réseau ESPN, a dit au Post avoir appris, en provenance de Denver, qu'une offre avait été avancée à Roy et que les chances étaient de 50-50 qu'il accepte.

"Il doit décider si l'équipe est assez bonne pour qu'il accepte de la diriger", a affirmé Barnaby.

Le candidat idéal, selon Rychel

Quoiqu'il en soit, selon Warren Rychel, Roy serait le candidat idéal pour le poste d'entraîneur-chef de l'Avalanche à l'heure actuelle. Et ce, même si l'équipe connaît des moments difficiles.

En fait, dit Rychel, qui a joué aux côtés de Roy la saison où l'Avalanche a remporté sa première coupe Stanley, c'est précisément parce que l'équipe connaît des moments difficiles qu'il aurait intérêt à s'y joindre.

"Je pense qu'il sait que ce sera un défi de longue haleine", a noté Rychel, mardi matin, au Colisée de Rimouski, pendant que l'équipe dont il est le directeur général, les Spitfires, s'entraînait.

"Mais s'il y a un aspect qui le favorise, c'est qu'il s'agit d'une équipe de bas de classement. (Les dirigeants de l'Avalanche) veulent redonner de la fierté à cette concession, comme nous en avions à l'époque, surtout l'année après que l'équipe eut déménagé de Québec.

"Patrick va ramener cette fierté", a ajouté Rychel, un ami proche de Roy qui discute régulièrement avec l'ancien gardien pendant la saison de hockey junior, et qui suit les activités des Remparts, tout comme Roy le fait pour celles des Spitfires.

"Il aura droit au respect des joueurs, ainsi qu'au respect de tout le monde à travers la ligue. Et il va clairement dire à ses joueurs ce qu'il attend d'eux avant chaque match. Et si ceux-ci ne répondent pas, il n'hésitera pas à le leur souligner et à les mettre au défi."

Lorsqu'on fait remarquer à Rychel qu'il parle au futur, et non au conditionnel, comme s'il savait que Roy allait obtenir le poste, Rychel a rétorqué que ce n'est pas du tout le cas.

"Je n'en ai aucune idée, je ne parle à personne au Colorado, a souligné Rychel. Mais s'il devait finir par obtenir le poste, ce sont tous ces atouts que Patrick pourrait amener à l'équipe, selon moi."