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mercredi 30 avril 2014

(VINE) Hockey player break stick on head opponent #hockey #icehockey #stick #break


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lundi 3 juin 2013

Habs : Lafleur expects big things from Habs next season



Source : Cjad.com



The Montreal Canadiens introduced the recipients of the Guy Lafleur Awards of Excellence and Merit for the 2012-13 season today. The awards are presented annually to hockey players at the amateur level who best combined hockey performances with academic excellence. Lafleur says it’s nice to see such successful young athletes.
 
“I think it’s just fantastic to see the kids who went through, who won the awards.  It doesn’t mean they’re going to go to succeed to realize your dream about playing in the NHL but at least a lot of these kids are doing well, businesswise. It’s great.”

Molson/Coors awards recipients of the Guy Lafleur Awards of Excellence a $6,000
scholarship over a 3-year period, and the beneficiary of the Guy Lafleur Awards of Merit earns a $1,000 scholarship.

One of Awards of Excellence went to Quebec City native Patrick Delisle-Houde. The 21-year old student was recruited out of the QMJHL where he played four seasons with the Rimouski Océanic (2008-2011) and the Moncton Wildcats (2011-2012) earning 169 points, including 66 goals, in 254 regular season games. In 2012-13, his first season as a Redmen, Patrick had a team-leading 31 points, eight of them goals, in 37 games overall.

 In class, Delisle-Houde maintained an 88% average as a physical education freshman, meriting the CIS Academic All-Canadian honours and qualified for the Principal’s Student athlete honour roll.
 He also volunteered his time visiting sick patients at the Rimouski Regional Hospital and made numerous school reading to kids.
 
“I think I worked hard on the ice to prove myself because when I started the season I was on the fourth line, and when I finished I was on the two first lines. I did pretty well on the ice, and off the ice in the gym, I showed the example, it doesn’t matter if i’m a rookie or not I do what I need ot do for me. And after  in the school I think I did really well. “

Lafleur spoke about the impressive turnaround the Canadiens made this season and also the less than impressive early exit from the playoffs.

 ‘I was expecting more in the playoffs, but they had a good year. They had so many injuries and Carey was not maybe playing at his best. A lot of players didn’t play at their best too. So it was tough, it was tough in the playoffs, but i’m very positive about the future.”

 



vendredi 31 mai 2013

Canadiens : Lafleur appuie Price



Source : Rds.ca



Guy Lafleur ne s'en fait pas pour la santé mentale de Carey Price. Le démond blond n'estime pas que le jeune gardien du Canadien compose difficilement avec son statut de vedette à Montréal.

« Ça me surprendrait que ça l'affecte au point où il ressent réellement une pression additionnelle », a affirmé Lafleur, jeudi, dans le cadre de la remise des Prix d'excellence et de mérite portant son nom.

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L'attaquant Patrick Delisle-Houde, des Redmen de McGill, et le défenseur Charles-David Beaudoin, des Voltigeurs de Drummondville, sont les récipiendaires des Prix d'excellence Guy Lafleur, octroyés depuis 28 ans aux jeunes hockeyeurs étudiants émérites.

L'attaquant Alexis Guilbaut, des Lauréats du cégep de Saint-Hyacinthe, a reçu le mérite Guy Lafleur.
Lafleur sait de quoi il parle puisqu'il a eu à composer avec le statut de vedette dès ses premiers coups de patins dans l'uniforme du Canadien, dans les années 1970.

Il a été l'idole d'une génération de partisans du Canadien. Dans ses plus belles années, partout où il allait, il ne passait pas inaperçu et il était très sollicité.

« Ce n'est pas difficile de faire sa bulle, a-t-il repris. La couverture médiatique est peut-être plus importante de nos jours. Carey est plus susceptible d'être reconnu dans les lieux publics, mais ça fait partie du métier. Les gens sont sympathiques, c'est le fun. Les gens te donnent énormément d'attention, et toi en retour par ta gentillesse tu dois redonner à ton public. Ça vient naturellement. Et quand tu veux avoir la paix, tu restes chez toi. C'est comme ça que je vois ça.

« Les gens me disent toujours: 'tu dois être tanné de te faire achaler tout le temps'. La journée que je ne me ferai pas achaler quand je vais sortir, là je vais me poser des questions. Je vais être pas mal inquiet », a-t-il résumé, en s'esclaffant.

Admettant qu'il s'attendait à ce que Price soit meilleur en séries éliminatoires, Lafleur a souligné qu'on doit faire preuve de patience dans son cas parce qu'il n'est âgé que de 25 ans.

« Il n'a pas encore atteint le sommet de son art. Les gardiens âgés de moins de 25 ans comme lui sont peu nombreux dans la Ligue nationale. Il va revenir plus fort. Le directeur général Marc Bergevin et l'entraîneur Michel Therrien vont l'aider à augmenter son niveau de jeu. Ils vont lui permettre d'acquérir plus de confiance et de maturité. »

Lafleur, qui ne recule jamais devant une question des journalistes, s'est par ailleurs dit très heureux pour Patrick Roy.

L'ancien gardien vedette vient d'accepter les postes d'entraîneur et de vice-président des opérations hockey avec l'Avalanche du Colorado.

« Patrick ne visait pas uniquement un poste d'entraîneur, comme on le laissait entendre. Il voulait plus de latitude sur le plan décisionnel et il a eu ce qu'il voulait au Colorado. Il connait bien l'organisation parce qu'il a évolué là-bas. C'est une belle occasion pour lui. C'était le moment pour lui de tenter sa chance dans la Ligue nationale, après 10 ans passés dans la Ligue junior du Québec. »

Interrogé au sujet du redressement du Canadien cette saison, Lafleur a souligné le bon travail qu'a fait Bergevin et le virage jeunesse que l'organisation a orchestré.

Lafleur s'est dit particulièrement impressionné par Alex Galchenyuk.

« C'est important dans le hockey d'aujourd'hui de permettre aux jeunes de cheminer à leur propre rythme, a-t-il opiné. Le Canadien l'a fait cette saison avec Galchenyuk et Brendan Gallagher, et on ne cache pas qu'on va miser de plus en plus sur les jeunes à l'avenir. »

mardi 11 octobre 2011

Muller voulait aller de l'avant





La recrue au poste d'entraîneur-chef a quitté la patinoire habillée d'un survêtement de sport noir.

L'une des jambes de son pantalon semblait avoir trainé dans la boue.

«C'est de la peinture blanche que j'ai appliquée le long des bandes. Je voulais rafraîchir le tout pour notre match inaugural», a précisé Kirk Muller, le pilote des invaincus Admirals de Milwaukee, dans la Ligue américaine de hockey.

Le natif de Kingston est maintenant à la barre de sa première équipe professionnelle après cinq saisons passées en tant qu'assistant chez les Canadiens de Montréal.

«J'ai fait mes classes, il était temps pour moi d'aller de l'avant», a expliqué Muller, lundi après-midi, au Bradley Center.

«Il était temps que j'aie ma propre identité. Je ne me suis pas imposé d'échéancier (afin d'accéder à la Ligue nationale).»

Muller montre une fiche de 1-0 depuis ses débuts. Vendredi dernier, sa troupe a battu les Rivermen de Peroria 4-1 dans son tout premier match derrière le banc du club-école des Predators de Nashville. Les débuts des Admirals à domicile auront lieu ce vendredi contre l'ennemi juré, les Wolves de Chicago.

«Les deux entraîneurs desquels j'ai le plus appris sont Pat Burns et Jacques Demers, a mentionné Muller, qui a disputé 19 saisons dans la LNH. Pat était dur, mais juste et constant. C'était un homme axé sur la défensive.

«Jacques n'a jamais affirmé détenir toutes les réponses. Il écoutait les autres et ensuite, il prenait des décisions.»

Milwaukee, une drôle de ville

Milwaukee ne ressemble à aucune autre ville quand il est question de sport professionnel.

Si vous êtes un joueur des ligues majeures de baseball et que vous êtes rétrogradé, le directeur général des Brewers, Doug Melvin, vous cède au club AAA de Nashville.

Si vous êtes un hockeyeur et que vous patinez assez bien avec les Admirals, vous obtenez une promotion et vous retrouvez à Nashville.

«David Poile et Paul Fenton - respectivement directeur gérant et assistant-directeur général à Nashville - m'ont embauché», a confié Muller, qui s'est envolé à Milwaukee après trois semaines passées au camp d'entraînement des Predators.

Il avait également reçu des offres du Minnesota, pour un emploi d'entraîneur à Houston, et de Dallas, pour du travail à Austin.

Attaquant pour les Admirals, Taylor Beck se rappelle avoir vu Muller à la télévision.

«Tous mes amis se souviennent de lui, mentionne-t-il. Nous sommes chanceux de miser sur un gars qui compte autant d'expérience dans la LNH.»

Après sa retraite, Muller a pris une pause d'un an. Puis, il a dirigé les Golden Gaels, de l'Université Queen's, en 2005-2006.

«J'étais heureux là-bas. C'était un bon groupe, ils jouaient parce qu'ils aimaient ce sport, ils n'étaient pas obsédés par l'idée de devenir des professionnels, a expliqué Muller. Je voulais rester là-bas.»

Puis, un vieux coéquipier, Guy Carbonneau, l'a appelé pour lui offrir un poste d'assistant avec les Canadiens.
Et maintenant, Muller est prêt pour sa seconde ascension vers la LNH.

Source : Tvasports.ca

jeudi 9 juillet 2009

Guy Boucher aimerait s’adjoindre les services de Martin Raymond


Martin Raymond, entraîneur en chef des Redmen de McGill depuis 13 ans, a été approché par Guy Boucher pour occuper un des deux postes d’entraîneurs adjoints avec les Bulldogs de Hamilton. Pour tout dire, Raymond est le candidat numéro un du nouvel entraîneur en chef de l’équipe école du Canadien.

Boucher a rencontré aussi ces derniers jours Sergio Momesso, qui a travaillé sous les ordres de Don Lever et de Ron Wilson avec les Bulldogs au cours de la dernière saison.

De la façon dont il a parlé le jour de sa nomination, Boucher aimerait s’adjoindre les services d’un enseignant du hockey et d’un ancien joueur afin de profiter du plus grand éventail de connaissances possible.

Discussions avancées

Les pourparlers avec Raymond sont avancés. Ce dernier pourrait obtenir un congé sans solde d’un an renouvelable de l’Université McGill. Il doit rencontrer Julien BriseBois, vice-président des opérations hockey du Canadien et directeur général des Bulldogs prochainement afin de discuter de salaire.

Momesso et lui ont d’ailleurs été vus au camp de développement des espoirs de l’organisation du Canadien, qui se tient au complexe d’entraînement de l’équipe à Brossard.

De vieilles connaissances

Boucher et Raymond sont des connaissances de longue date. Boucher secondait Raymond lors des débuts de celui-ci derrière le banc des Redmen.

On retrouvait parmi leurs joueurs Mathieu Darche, qui a signé un contrat d’un an avec l’organisation du Canadien la semaine dernière.

Les deux ont toujours maintenu le contact depuis leur association à McGill. Raymond y est d’ailleurs pour quelque chose dans la fameuse attaque à cinq concoctée par Boucher, stratégie qui a valu à ce dernier
les éloges de Sidney Crosby, qu’il a côtoyé avec l’Océanic de Rimouski comme entraîneur adjoint, et de Pat Quinn, sous qui il a servi lors des derniers championnats mondiaux juniors.

Raymond avait rapporté le concept de Russie, où il avait dirigé le Canada aux championnats du monde des moins de 17 ans. Boucher l’a ensuite peaufiné pour connaître les succès qui ont contribué à faire sa renommée dans les rangs juniors.

Boucher a souvent mentionné à Raymond qu’ils devraient travailler de nouveau ensemble. Il semble ce que ce jour ne soit plus loin.

(Source : Ruefrontenac)

mardi 30 juin 2009

Julien BriseBois : «On ne pouvait pas laisser passer Guy Boucher»


Le Québec est réapparu dans le radar du Canadien. Ce n'est pas trop tôt! Trois jours après avoir fait de Louis Leblanc son premier choix au repêchage québécois en 11 ans, le Tricolore a annoncé lundi la nomination de Guy Boucher au poste d'entraîneur en chef de son équipe école de Hamilton.

Premier Québécois à obtenir ce poste depuis Michel Therrien, qui avait dirigé les Canadiens de Fredericton et les Citadelles de Québec durant plus de trois saisons avant de se retrouver derrière le banc du Tricolore, le nouvel entraîneur des Bulldogs a été présenté à la presse de Hamilton à l'heure du midi, puis aux médias de Montréal en début de soirée.

Âgé de 37 ans (il célébrera son 38e anniversaire de naissance le 3 août), Boucher montre une feuille de route bien remplie dans les rangs juniors. Il a dirigé durant trois ans les Voltigeurs de Drummondville, qu'il a menés au cours de la dernière saison au championnat de la saison régulière ainsi qu'à une première conquête de la coupe du Président, emblème du championnat des séries dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Avant son séjour à Drummondville, il avait été entraîneur adjoint durant trois saisons avec les Huskies de Rouyn-Noranda et durant trois aussi avec l'Océanic de Rimouski avec qui il avait contribué également aux conquêtes du trophée Jean-Rougeau (champion de la saison régulière) et de la coupe du Président.

Vanté par Quinn et Crosby

Boucher possède aussi une vaste expérience sur la scène internationale. Il a œuvré en qualité d'entraîneur adjoint avec l'équipe canadienne des moins de 18 ans qui a remporté la médaille d'or aux championnats mondiaux de 2008. Il avait occupé le même poste en 2006 ainsi qu'au tournoi commémoratif Ivan Hlinka présenté en République tchèque, en 2007.

Lors de la période des fêtes cette année, il faisait partie du personnel d'adjoints de Pat Quinn, qui a conduit le Canada à une cinquième médaille d'or consécutive au championnat du monde junior disputé à Ottawa.

Ses compétences lui ont valu les compliments à l'échelle nationale de Quinn, qui a vanté notamment ses stratégies efficaces de l'attaque massive.

Pour sa part, Sidney Crosby a souligné son nom parmi les personnes ayant contribué à l'essor de sa carrière après avoir remporté la coupe Stanley avec les Penguins de Pittsburgh, il y a près de trois semaines.

Boucher est un enseignant et un étudiant du hockey. Il est fin psychologue en plus. «Son intelligence est la première chose qu'on remarque quand on fait sa connaissance», a commenté Bob Gainey.

«C'est un entraîneur d'avenir qui créera un impact positif sur nos jeunes joueurs.»

Julien BriseBois a été tout aussi élogieux.

«Guy faisait partie d'un excellent groupe de candidats, a dit le directeur général des Bulldogs, qui a également rencontré Pascal Vincent, du Junior de Montréal, et André Tourigny, des Huskies de Rouyn-Noranda.

«J'ai dit aux candidats qui n'ont pas été retenus qu'ils avaient fait de très bonnes entrevues, de continuer à persévérer et que leur tour viendrait un jour. Ce sont des entraîneurs compétents.»

Mais Boucher partait vraisemblablement avec une longueur d'avance.

«C'est un être vraiment spécial, a continué BriseBois. On ne pouvait pas le laisser passer.»

Une chose à la fois

La preuve est que d'autres organisations de la Ligue nationale avaient approché Boucher. Qu'est-ce qui a fait pencher la balance en faveur du Canadien?

«J'ai été impressionné par son professionnalisme et sa classe quand j'ai rencontré Bob Gainey et Julien BriseBois, a répondu Boucher.

«C'est une belle opportunité qui s'offre à moi.»

Sans doute mais on n'a pu s'empêcher de jouer les avocats du diable. Réaction de journaliste, que voulez-vous?

Quand on regarde la liste des anciens entraîneurs francophones du Tricolore qui ont connu du succès avec d'autres équipes de la Ligue nationale après leur passage à Montréal, Boucher n'aurait-il pas été mieux de faire ses classes avec une autre organisation?

«Je ne pense pas à la Ligue nationale pour l'instant, a-t-il fait valoir. Je me concentre sur ce qui m'attend dans la Ligue américaine. Je m'attarde au présent.»

Contrairement aux entraîneurs qui l'ont précédé à Hamilton, Boucher pourra s'entourer de deux adjoints, au lieu d'un seul. Il s'adjoindra probablement les services d'un ancien joueur professionnel. Il rencontrera Sergio Momesso qui a travaillé la saison dernière comme consultant sous la direction de Don Lever et de Ron Wilson, eux-mêmes d'anciens joueurs.

Un mot à dire dans la sélection de Dumont

Par ailleurs, Boucher pourrait retrouver parmi ses joueurs, l'hiver prochain, Danny Massé, attaquant des Voltigeurs qui s'est joint à l'organisation du Canadien à titre de joueur autonome, au printemps.

Dans le même ordre d'idée, il a eu un mot à dire dans la sélection de Gabriel Dumont, un autre de ses anciens protégés à Drummondville, lors de la cinquième ronde du repêchage, samedi dernier.

Boucher ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Dumont que Trevor Timmins compare à Maxime Talbot.

«Chaque année, on procède à des examens de sociométrie dans notre équipe à Drummondville, a-t-il raconté. Cette année, notre cueillette d'informations a indiqué que Gabriel figurait parmi ceux qui exerçaient le plus grand impact dans nos troupes, malgré son jeune âge (18 ans).»

Boucher connaît aussi très bien Louis Leblanc, qu'il a eu sous ses ordres aux championnats des moins de 18 ans. «Dumont et Louis sont deux joueurs de caractère, a-t-il affirmé. Quant à lui, Massé est un joueur polyvalent.»

(Source : CorusSports)

mercredi 10 juin 2009

Le téléphone ne sonne pas




« Ce capital de sympathie est plaisant, c'est un signe qu'on m'a aimé à Montréal, mais ça ne me redonne pas mon job. J'aurais aimé mieux qu'on me hue et garder mon poste. »

Trois mois après son congédiement par le Canadien, Guy Carbonneau a toujours le métier d'entraîneur qui lui colle à la peau.

L'ancien homme de confiance du CH garde espoir de rebondir ailleurs dans la LNH, mais il devra s'armer de patience.

« Mon but reste le même, je veux retourner dans la LNH derrière un banc, mais je n'ai pas encore reçu d'appel », affirme Carbonneau à Radio-Canada Sports.

Jeunes entraîneurs demandés

Ce coup de fil espéré ou cette ouverture de poste désirée ne viendra pas du jour au lendemain. Réaliste, Carbonneau en est conscient.

« Je ne reste pas à côté de mon téléphone, je continue à vivre. Si ça doit prendre 6 mois, 1 an ou plus de temps, c'est le temps que ça prendra. Je ne suis pas le seul entraîneur sans emploi. Bob Hartley, Marc Crawford et Michel Therrien ont tous plus d'expérience que moi et ils n'ont pas plus reçu d'appels. »

Hartley et Crawford ont chacun une bague de la Coupe Stanley dans leur CV, alors que Therrien a mené les Penguins à la finale pas plus tard que l'an dernier.

« La tendance est aux jeunes entraîneurs qui ont grandi à l'intérieur des organisations », dit Carbo pour expliquer l'inactivité de ses collègues.

Les Capitals de Washington ont ouvert le bal en offrant une promotion à Bruce Boudreau la saison dernière. Les Dan Bylsma (Penguins), Cory Clouston (Sénateurs) et Joe Sacco (Avalanche) ont suivi.

Une fois loin de Montréal, Dallas représenterait la destination logique pour l'ancien capitaine du CH. Mais, malgré l'exclusion des Stars des séries, Dave Tippett a conservé son poste.

« J'aimerais y retourner puisque j'ai deux filles là-bas, mais ils ont leur homme en Tippett. Je sais à quel point ça fait mal de se faire congédier, alors je ne le lui souhaite pas. »

À l'image des Yankees

À la barre du Tricolore pendant presque trois saisons complètes, Carbonneau connaît le défi qui attend le nouvel entraîneur de l'équipe, Jacques Martin.

À la question toute simple: quels conseils lui offrirais-tu? Carbo rigole un peu avant de répondre.

« Jacques a beaucoup d'expérience et il devra s'en servir. Il ne doit pas paniquer quand on le critiquera. Jacques doit comprendre qu'être entraîneur à Montréal n'est pas un boulot facile. Mais ça, il le sait. »

« C'est le boulot d'entraîneur le plus en vue de la LNH. C'est comme les Yankees de New York, on dit toujours que ça prend des fous pour accepter le poste, mais dès qu'il se libère, il y a 150 gars qui font la file pour l'obtenir. »

Retour sur son congédiement

Remercié le 9 mars par Bob Gainey, Carbonneau est devenu plus populaire que jamais. Le finaliste au trophée Jack-Adams en 2008 attire un capital de sympathie assez rare pour un entraîneur déchu.

En fin de saison, les partisans scandaient bruyamment des « Carbo, Carbo, Carbo » au Centre Bell en signe de mécontentement au sujet du choix de Gainey.

Toujours aussi franc, Carbonneau y va de son analyse personnelle en lien avec cette marque d'affection.

« J'aurais aimé qu'on me donne la chance de me planter, j'aurais mieux compris. Pour connaître le caractère de ton équipe, tu dois traverser des périodes creuses. »

Au 5e rang dans l'Est au moment de son congédiement, Carbonneau aurait voulu terminer la saison. Avec l'arrivée de Gainey, le CH ne s'est jamais relevé de cette période trouble.

(Source : Yahoo)

mercredi 3 juin 2009

Canadien : La fin de la récréation


Guy Lafleur accueille fort bien la nomination de Jacques Martin au poste d'entraîneur du Canadien.

Selon l'ancienne vedette du Tricolore, l'embauche de Martin signifie la fin de la récréation pour certains joueurs. À son avis, les joueurs auront intérêt à être en bonne forme physique sous les ordres du nouvel entraîneur.

Jacques Martin était l'entraîneur adjoint des Nordiques de Québec au moment où Guy Lafleur complétait sa prolifique carrière, en 1990-1991.

Il se souvient d'un homme rigide avec les joueurs, mais correct. Il croit que la longue expérience de Jacques Martin, son style autoritaire et la réputation qui le précède pourront bien le servir à Montréal.

Guy Lafleur croit qu'il était important que le nouvel entraîneur du Canadien soit nommé avant le repêchage et la date d'autonomie des joueurs qui peuvent en bénéficier.

(Source : Yahoo)

jeudi 28 mai 2009

Canadien : Lafleur souhaite le départ de Koivu


Parole de Guy Lafleur, Saku Koivu doit partir.

« Si j'étais Bob Gainey, je ne lui donnerais pas de contrat, a dit Lafleur. Je pense que son temps est fait et il est temps pour lui d'aller rejoindre son frère (Mikko) au Minnesota. »

L'ancienne gloire du CH revendique le départ du petit Finlandais depuis belle lurette.

« Quand Réjean Houle occupait le poste de directeur général (1995 à 2000), je lui avais déjà conseillé de se départir de Koivu. Il ne l'a pas fait et plusieurs années plus tard, il est encore ici. »

Au lendemain de l'élimination du Canadien en quatre matchs contre les Bruins de Boston, Koivu avait lancé un ultimatum.

« Pour revenir à Montréal, ça doit se faire avant le 1er juillet, avait indiqué le capitaine. Sinon, j'ai l'impression que ça ne fonctionnera pas. »

Malgré ses 34 ans, le Finlandais se disait à la recherche d'un pacte de deux ou trois ans. En 65 matchs l'an dernier, Koivu a amassé 50 points, dont 16 buts.

Koivu, qui deviendra joueur autonome sans compensation le 1er juillet, empochait un salaire de 4,75 millions de dollars.

Le « C » à Kovalev

Lafleur, qui participait à une remise de bourses en son nom au Centre Bell, a également parlé d'Alex Kovalev.

La dernière rumeur, déjà démentie par le Tricolore, provient du Sovietsky Sport. Selon le quotidien, le CH aurait offert le « C » de Saku Koivu à Kovalev en plus de lui proposer un contrat d'une saison qui oscillerait entre 6 et 7,5 millions.

« Je n'ai jamais vu une organisation promettre le C à un joueur pendant des négociations de contrat, a expliqué Lafleur. Je trouve ça assez spécial. »

Lafleur imaginerait sans problème l'« Artiste » avec une nouvelle lettre sur son chandail.

« Je pense qu'il pourrait remplir ce rôle. Il est super talentueux, mais malheureusement il n'utilise pas son talent à tous les matchs. Je l'ai déjà critiqué dans le passé. J'ai beaucoup de respect pour lui et peut-être qu'avec de plus grandes responsabilités, il offrira de meilleures performances. »

Roy à plus tard

Au sujet du refus de Patrick Roy d'occuper le poste d'entraîneur-chef de l'Avalanche du Colorado, Lafleur y va d'une analyse intéressante.

« Je pense que c'est partie remise pour lui, il attend peut-être le travail idéal pour lui. Pour devenir entraîneur dans la LNH, il faut être masochiste et peut-être que Patrick vise un poste plus haut. »

Komisarek

Toujours selon le quotidien russe, au rayon des rumeurs contractuelles, il est question de Mike Komisarek. Il aurait refusé un contrat de 4 millions de dollars, préférant tester le marché des joueurs autonomes à partir du 1er juillet pour décrocher un pactole plus important.

Joint par Radio-Canada Sports, Matt Keator, l'agent du robuste défenseur, n'a pas voulu commenter le dossier de son client.

Mais Keator a également dit ne pas vouloir perdre de temps avec cette histoire peu crédible.

Johansson confirmé

Par ailleurs, le Canadien a confirmé s'est entendu avec l'attaquant Mikael Johansson sur un contrat d'un an, à deux volets. La nouvelle avait été ébruitée la veille dans les médias suédois.

dimanche 24 mai 2009

Guy Boucher ne se fixe pas d'échéancier


(Source : Yahoo)

L'entraîneur des Voltigeurs de Drummondville Guy Boucher ne se fixe pas d'échéancier en ce qui concerne son éventuel passage dans les rangs professionnels.

C'est ce qu'il a indiqué au cours d'un entretien avec La Presse Canadienne, samedi, au lendemain de l'élimination des siens en demi-finale de la Coupe Memorial MasterCard.

"La dernière chose que je veux, c'est un échéancier, a déclaré Boucher. Chaque chose en son temps. Je ne suis pas pressé, et j'ai toujours fait les choses de la bonne façon, au bon moment."

Boucher a indiqué qu'on lui a tendu des perches en vue d'un poste dans la Ligue américaine, mais on lui a aussi fait miroiter la possibilité d'oeuvrer dans la LNH. Il a toutefois répété samedi qu'il était toujours "en mode écoute".

"J'ai dit à tout le monde de me contacter après la Coupe Memorial", a-t-il indiqué.

Boucher a laissé entendre qu'il ne sauterait pas nécessairement sur la première offre venue. Il serait disposé à attendre la meilleure occasion, même si cela devait reporter de plusieurs mois son ascension à la LNH.

"Je n'ai pas présenté ma candidature pour le poste d'entraîneur-chef de l'équipe canadienne junior (pour le Championnat mondial 2010) parce que je voulais passer plus de temps avec ma famille. Je dois beaucoup à ma famille, a-t-il rappelé. Le hockey n'est qu'une partie de ma vie."

Jodoin en Europe, mais...

Certains observateurs envoient déjà Boucher diriger les Bulldogs de Hamilton, le club-école du Canadien, dans la Ligue américaine. Par ailleurs, des médias ont laissé entendre que Clément Jodoin, le vétéran entraîneur de l'Océanic de Rimouski, pourrait lorgner un poste de prestige en Europe.

Jodoin a vu son équipe être éliminée dans le match de bris d'égalité, jeudi. Il se rendra effectivement en Europe cette semaine, mais strictement dans le but de participer à une conférence d'entraîneurs, a-t-il souligné.

Jodoin a affirmé, samedi, qu'il ne faut pas y voir là des intentions de déménager sur le Vieux Continent. Il a rappelé que ça fait partie de son pélerinage annuel de ressourcement en Europe.

"Parce que je m'en vais participer à une conférence, tout le monde pense que je m'en vais en Europe, a déclaré Jodoin à La Presse Canadienne. Mais ça fait des années que je vais en Europe, je connais beaucoup de monde là-bas.

"Il y en a qui sont du genre à jouer au golf l'été, mais moi, j'aime participer à ce genre de conférences. Pour me perfectionner, pour ramasser de nouvelles informations."

lundi 4 mai 2009

Canadien : Un retour, mais après un grand ménage


(Source : Yahoo)

Guy Carbonneau accepterait de reprendre sa place derrière le banc du Canadien.

De passage à l'émission Tout le monde en parle, diffusée à Radio-Canada, dimanche, l'entraîneur déchu a toutefois placé plusieurs bémols à son retour lorsque sondé par l'animateur Guy A. Lepage.

Il a répondu à l'affirmative à la question suivante: Si Bob Gainey n'est plus en poste, si le propriétaire George Gillett vend l'équipe et si les « pommes pourries » quittent la métropole, reviendrais-tu diriger l'équipe?

De grands travaux de rénovation sont donc nécessaires pour qu'il fasse à nouveau bon ménage avec l'organisation.

Carbonneau affichait par ailleurs une mine décontractée, voire sereine, tout au long de l'entretien. Aucun signe de frustration, ni d'amertume n'était palpable dans ses propos.

« En tant que joueur j'ai été échangé à St. Louis, puis à Dallas. C'est difficile, mais on apprend à s'adapter. Je suis bien où je suis en ce moment, mais j'aurais préféré être derrière le banc du Canadien, même si l'équipe a perdu en quatre matchs contre les Bruins. »

Visiblement, l'homme de Sept-Îles est toujours attaché à l'équipe qui lui a fourni son gagne-pain pendant une douzaine d'années.

Price ou Halak ?

Selon Carbonneau, Carey Price deviendra un grand gardien, mais ses divers ennuis ont déprécié ses performances. Aurait-il fait appel à Jaroslav Halak dans la série contre les Bruins?

« Je ne veux pas répondre à cette question, a-t-il lancé un peu embarrassé. J'ai toujours fait confiance aux deux gardiens. »

Quant aux problèmes éprouvés par les jeunes joueurs en dehors du quotidien sportif de l'équipe, il n'a pas cherché à se défiler. Le manque d'encadrement relevé par plusieurs critiques est un problème réel, qui a pris de grandes proportions cette année.

« Il est difficile, voire impossible, d'établir un contrôle sur les allées et venues des joueurs. Possiblement que les frasques extérieures au hockey ont créé des distractions et nui au rendement. Mais ces choses surviennent souvent, sauf que la dernière année a été exceptionnellement fertile. »

Chômeur impatient

Les journées sont longues pour Carbonneau depuis qu'il a quitté les projecteurs.

Dans l'attente d'un nouvel emploi, il a préféré partager son temps entre les Laurentides, la Floride et Dallas plutôt que de regarder les performances de ses anciens protégés.

« Aucune équipe ne m'a encore approché. Je m'attends à recevoir des offres vers la fin du mois, ou au début du mois de juin. »

Carbonneau s'est par ailleurs dit touché par la sympathie des partisans à son endroit. De toute évidence, ils ont plus de difficulté que lui à digérer son congédiement. Dans les périodes creuses de l'équipe, on pouvait entendre des « Carbo, Carbo, Carbo » bien sentis dans un Centre Bell aux colonnes ébranlées.

« Je ne sais toujours pas qui a forcé mon congédiement. On a évoqué un manque de communication, mais c'est une excuse classique en pareilles circonstances. Bob (Gainey) et moi n'avons pas eu le temps de tout nous dire: il est allé droit au but. Peu importe, après quelques jours, j'étais déjà passé à autre chose. »