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mardi 11 octobre 2011

Muller voulait aller de l'avant





La recrue au poste d'entraîneur-chef a quitté la patinoire habillée d'un survêtement de sport noir.

L'une des jambes de son pantalon semblait avoir trainé dans la boue.

«C'est de la peinture blanche que j'ai appliquée le long des bandes. Je voulais rafraîchir le tout pour notre match inaugural», a précisé Kirk Muller, le pilote des invaincus Admirals de Milwaukee, dans la Ligue américaine de hockey.

Le natif de Kingston est maintenant à la barre de sa première équipe professionnelle après cinq saisons passées en tant qu'assistant chez les Canadiens de Montréal.

«J'ai fait mes classes, il était temps pour moi d'aller de l'avant», a expliqué Muller, lundi après-midi, au Bradley Center.

«Il était temps que j'aie ma propre identité. Je ne me suis pas imposé d'échéancier (afin d'accéder à la Ligue nationale).»

Muller montre une fiche de 1-0 depuis ses débuts. Vendredi dernier, sa troupe a battu les Rivermen de Peroria 4-1 dans son tout premier match derrière le banc du club-école des Predators de Nashville. Les débuts des Admirals à domicile auront lieu ce vendredi contre l'ennemi juré, les Wolves de Chicago.

«Les deux entraîneurs desquels j'ai le plus appris sont Pat Burns et Jacques Demers, a mentionné Muller, qui a disputé 19 saisons dans la LNH. Pat était dur, mais juste et constant. C'était un homme axé sur la défensive.

«Jacques n'a jamais affirmé détenir toutes les réponses. Il écoutait les autres et ensuite, il prenait des décisions.»

Milwaukee, une drôle de ville

Milwaukee ne ressemble à aucune autre ville quand il est question de sport professionnel.

Si vous êtes un joueur des ligues majeures de baseball et que vous êtes rétrogradé, le directeur général des Brewers, Doug Melvin, vous cède au club AAA de Nashville.

Si vous êtes un hockeyeur et que vous patinez assez bien avec les Admirals, vous obtenez une promotion et vous retrouvez à Nashville.

«David Poile et Paul Fenton - respectivement directeur gérant et assistant-directeur général à Nashville - m'ont embauché», a confié Muller, qui s'est envolé à Milwaukee après trois semaines passées au camp d'entraînement des Predators.

Il avait également reçu des offres du Minnesota, pour un emploi d'entraîneur à Houston, et de Dallas, pour du travail à Austin.

Attaquant pour les Admirals, Taylor Beck se rappelle avoir vu Muller à la télévision.

«Tous mes amis se souviennent de lui, mentionne-t-il. Nous sommes chanceux de miser sur un gars qui compte autant d'expérience dans la LNH.»

Après sa retraite, Muller a pris une pause d'un an. Puis, il a dirigé les Golden Gaels, de l'Université Queen's, en 2005-2006.

«J'étais heureux là-bas. C'était un bon groupe, ils jouaient parce qu'ils aimaient ce sport, ils n'étaient pas obsédés par l'idée de devenir des professionnels, a expliqué Muller. Je voulais rester là-bas.»

Puis, un vieux coéquipier, Guy Carbonneau, l'a appelé pour lui offrir un poste d'assistant avec les Canadiens.
Et maintenant, Muller est prêt pour sa seconde ascension vers la LNH.

Source : Tvasports.ca

jeudi 18 juin 2009

«Doug Jarvis a fait son temps» -Damphousse


Alors que l'on s'attend à ce que Jacques Martin nomme ses adjoints avant le repêchage les 26 et 27 juin prochains, Vincent Damphousse a une bonne idée de ce que le Canadien a besoin derrière le banc.

«J'aime bien Kirk Muller, c'est le seul adjoint que je garderais. Je pense que Doug Jarvis a fait son temps. Ce que j'entends des joueurs, Kirk est apprécié. Mais la décision va revenir à Jacques Martin. De là à changer tout le monde juste parce qu'il y a un nouvel entraîneur-chef, je ne pense pas que ça devrait être le cas», a lancé Damphousse à CKAC Sports, contredisant ainsi les propos d'Éric Desjardins sur nos ondes mardi. Desjardins avait affirmé que le Canadien devait faire table rase derrière le banc pour que Jacques Martin s'entoure de ses hommes de confiance.

L'ancien capitaine du Canadien a pratiquement toujours évolué dans des équipes où un arrière dirigeait la brigade défensive. Dans la nouvelle réalité de la LNH, ça ne devrait même plus être une question à son avis.

«Pour moi c'est essentiel d'avoir un ancien défenseur comme entraîneur des défenseurs. En ce moment, Doug Jarvis, je suis sûr qu'il a de bonnes qualités, mais maintenant, les adjoints deviennent extrêmement spécialisés.»

À l'époque avec le Canadien, Jacques Laperrière avait permis à plusieurs jeunes défenseurs d'éclore et de mener le Tricolore à une coupe Stanley.

«C'était très important dans le cas de nos jeunes défenseurs quand on a gagné la coupe Stanley. Jacques Laperrière a donné beaucoup de petits trucs à Éric Desjardins, Patrice Brisebois et Mathieu Schneider. Ils sont tous devenus de grands joueurs.»

Congédier Carbo : injustifié

Damphousse est également revenu sur le congédiement de Guy Carbonneau en mars dernier. Selon lui, son ancien coéquipier ne méritait pas de perdre son emploi.

«Je considère que le Canadien avait un club moyen et quand il a été congédié, ils étaient au 5e rang dans l'Est. Tous les jeunes qu'on pensait qu'il monterait d'un cran, c'est le contraire qui est arrivé. Je ne pense pas que ce soit de la faute à Carbo.»

«C'était plus ou moins justifié.»

À savoir si la carrière de Guy Carbonneau est terminée dans la LNH, Damphousse n'est pas trop inquiet pour son bon ami.

«Je pense que Carbo, c'est une question de temps avant qu'il se retrouver quelque chose.»

Vincent Damphousse sera la vedette d'un match des célébrités afin de recueillir des dons pour la Société de la Sclérose latérale amyotrophique du Québec le 2 juillet prochain. Les billets sont disponibles via le réseau Admission.

(Source : CorusSports)

samedi 6 juin 2009

Canadien : Muller veut rester




Malgré le départ l'an dernier de son grand ami Guy Carbonneau, Kirk Muller désire conserver son rôle d'adjoint avec le Canadien.

Muller a d'ailleurs manifesté son intérêt de revenir derrière le banc pendant un souper avec Jacques Martin, mercredi, à Montréal.

« J'aimerais vraiment conserver mon poste, dit Muller à Radio-Canada Sports vendredi. J'adore Montréal, j'adore l'organisation et mes filles vont à l'école ici. Je souhaite rester à bord et j'ai le sentiment que je peux travailler avec Jacques. »

Mais avant même de penser rester à Montréal, Muller a voulu se libérer l'esprit auprès de Guy Carbonneau, démis de ses fonctions en mars. Il a parlé longtemps avec son fidèle complice.

« Nous avons eu une bonne conversation après son départ et c'était important pour moi d'obtenir son approbation. Je ne voulais pas qu'il me perçoive comme un traître, car c'est lui qui m'avait amené à Montréal. Si je n'avais pas parlé à Guy, j'aurais eu un drôle de sentiment de me retrouver encore derrière le banc sans lui. »

Une séparation difficile

Au cours du règne de Carbonneau, Muller servait de confident. À l'époque où Carbonneau se cherchait un adjoint, il avait déclaré qu'il voulait d'un homme avec qui « il irait prendre une bière ».

Ancien coéquipier et grand ami, Muller répondait à ce critère.

« J'ai vécu difficilement le congédiement de Guy l'an dernier, admet Muller. Je me suis senti comme un joueur quand tu viens de perdre un de tes meilleurs amis dans le vestiaire après une transaction. »

Tout de même, Muller, qui a connu une carrière de 19 saisons dans la LNH, voit d'un bon oeil l'arrivée de Martin.

« Martin a une tonne d'expérience et ça aide pour connaître du succès dans une ville comme Montréal. Il est aussi un entraîneur très calme, il a une bonne vision et il a confiance en son système de jeu. »

Bon vivant et près des joueurs, l'ancien numéro 11 du CH croit que sa personnalité serait un bon complément à celle de Martin.

Muller connaîtra son sort avec le CH au cours des prochains jours. Sa destinée repose maintenant entre les mains de Jacques Martin.

(Source : Yahoo)