Aucun message portant le libellé koivu. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé koivu. Afficher tous les messages

vendredi 25 octobre 2013

Canadiens : Pas de pitié pour la visite



Source: TvaSports

Lien : Youtube channel 
          My facebook page
          My Twitter



On ne donnait pas cher de la peau du Canadien. Comment une équipe s’étant effondrée contre les pauvres Oilers allait-elle pouvoir se dresser devant les Ducks?

Or, inspirée par la fougue de Michaël Bournival, la troupe de Michel Therrien l’a emporté 4 à 1, mettant du même coup fin à une séquence de deux revers.

À VOIR : le sommaire | «Bournival joue avec beaucoup de confiance» - Therrien | «Bournival est très impressionnant» - Gionta

À LIRE AUSSI : Koivu et les souvenirs | les Flyers débloquent, Pouliot expulsé | Ward tombe au combat | un festin de King

En inscrivant un but et une passe, l’athlète originaire de Shawinigan a porté à quatre sa série de matchs avec au moins un point.

Posté à quelques centimètres de Jonas Hiller, il a ouvert la marque en faisant habilement dévier le tir de Nathan Beaulieu.

Dans les minutes suivantes, une gaffe de Ryan Getzlaf, qui lui a remis le disque directement sur la palette alors qu’il se trouvait dans le haut de l’enclave, lui a permis de repérer Tomas Plekanec.

«Quand tu respectes le système, les bonnes choses se produisent. Sur ce revirement, j’étais bien placé», a expliqué Bournival.

Plekanec, avec trois points, et Brian Gionta, avec deux, ont également animé l’attaque des locaux.
À l’autre bout de la patinoire, Carey Price a bloqué 31 des 32 tirs dirigés vers lui en route vers sa cinquième victoire de la saison.

Patrick Maroon, à la suite d’une erreur de Josh Gorges à la ligne bleue du Tricolore, a été le seul à le déjouer.

Le but qui fait mal

Non, on ne donnait pas cher de la peau du Canadien. Mais les premiers surpris furent sans doute les Ducks eux-mêmes. Bruce Boudreau avait pourtant averti ses ouailles que le Canadien ne serait pas une proie facile. Particulièrement après deux revers de suite.

Le Tricolore lui a donné raison en amorçant la rencontre avec le couteau entre les dents. D’ailleurs, les visiteurs n’avaient dirigé qu’un seul tir sur Carey Price lorsque Bournival a ouvert la marque.

Un début de match qui ressemblait étrangement à celui de mardi, au cours duquel les Oilers n’avaient pas paru dans le coup avant le milieu du second engagement.

La différence, c’est que, cette fois, le Tricolore ne s’est pas écroulé. Il est également parvenu à marquer le troisième but, celui qui fait mal, ce qu’il n’avait pas été en mesure de faire mardi.

Ça aura pris une supériorité numérique de deux hommes pour ce faire (par l’entremise de Brian Gionta), mais quand même.

«Nous avons été en mesure de créer des chances en attaque tout en demeurant responsables en zone défensive», a vanté le capitaine.

Rene Bourque, tout juste sorti du banc des punitions, s’est assuré que les Ducks ne se relèvent pas en portant la marque 4 à 1 avec un peu plus de sept minutes à jouer.

Hommage à Koivu

Les Ducks amorcent donc bien mal leur périple de huit matchs sur les patinoires adverses.
Après sept triomphes consécutifs, ils se sont maintenant inclinés coup sur coup contre les Maple
Leafs et le Canadien.

Comme ce fut le cas lors de son premier match à Montréal dans l’uniforme des Ducks, en 2011, Saku Koivu a reçu un chaleureux accueil de la part des 21 273 spectateurs présents.

À l’instar de son compatriote finlandais, Teemu Selanne, pour qui il s’agissait d’un dernier tour de piste au Centre Bell, il a été blanchi de la feuille de pointage.

Un autre grand défi attend le Canadien samedi, alors que les Sharks de San Jose seront de passage au Centre Bell.



Lien : Youtube channel 
          My facebook page
          My Twitter
 

samedi 18 juillet 2009

«Jamais je ne serais venu à Montréal» - Selanne




C'est en grande partie grâce à Teemu Selanne que Saku Koivu poursuivra sa carrière sous le chaud soleil californien. Dire qu'il y a deux ans à peine, c'était Koivu qui tentait de convaincre Selanne de venir s'installer au paradis des bancs de neige.
On doit se rapporter à l'été 2007. Teemu Selanne venait tout juste de remporter la coupe Stanley avec les Ducks d'Anaheim et songeait sérieusement à la retraite. Koivu lui avait alors proposé de venir le rejoindre à Montréal.

Selanne n'avait pas réfléchi très longtemps.

«Aucun doute pour moi. Jamais je ne serais allé à Montréal», s'est souvenu Selanne, en discussion avec un journaliste du Orange County Register.

Avec la réaction de Selanne, l'ex-capitaine du Canadien avait rapidement compris qu'il ne servait à rien de poursuivre ses arguments.

«Nous en avons blagué à quelques reprises et en avons parlé, parce que nous avons apprécié notre séjour ensemble avec l'équipe nationale finlandaise. Mais pour être honnête, Teemu et sa famille aimaient tellement la Californie pour le convaincre de venir à Montréal», a commenté Koivu la semaine dernière en conférence téléphonique.

Selanne, lui, a convaincu Koivu

De son côté, Selanne a réussi là où Koivu a échoué. En plus, il a même convaincu les Ducks de l'utilité de son bon ami au sein de l'organisation.

«Nous avons parlé et blagué à l'idée de jouer ensemble dans la LNH à plusieurs reprises dans les dernières années. Saku et moi sommes alors devenus joueurs autonomes sans compensation et avons commencé à en parler davantage avant que quelqu'un lui propose une offre.»

«J'ai simplement essayé de lui dire qu'Anaheim était un bel endroit pour jouer. Je l'ai ensuite laissé réfléchir. Je ne voulais pas lui mettre de la pression parce que je ne sais pas combien de temps encore je vais jouer.»

Puis, Koivu a également courtisé par le Wild du Minnesota, les Sénateurs d'Ottawa et les Rangers de New York, selon Selanne.

Si plusieurs le voyaient avec son frère au Minnesota, pour Koivu, il semble que l'option était loin de l'intéresser.

«Mikko et Saku sont deux centres #1 et il ne sentait pas confortable d'aller là-bas (et compétitionner avec son frère pour du temps de glace). Et quand Saku m'a dit que l'argent n'était pas un problème, j'ai cru que nous avions une bonne chance de l'embaucher», a analysé Selanne.

Les Ducks d'Anaheim ne seront pas de passage au Centre Bell cette saison...

(Source : CorusSports)

jeudi 28 mai 2009

Canadien : Lafleur souhaite le départ de Koivu


Parole de Guy Lafleur, Saku Koivu doit partir.

« Si j'étais Bob Gainey, je ne lui donnerais pas de contrat, a dit Lafleur. Je pense que son temps est fait et il est temps pour lui d'aller rejoindre son frère (Mikko) au Minnesota. »

L'ancienne gloire du CH revendique le départ du petit Finlandais depuis belle lurette.

« Quand Réjean Houle occupait le poste de directeur général (1995 à 2000), je lui avais déjà conseillé de se départir de Koivu. Il ne l'a pas fait et plusieurs années plus tard, il est encore ici. »

Au lendemain de l'élimination du Canadien en quatre matchs contre les Bruins de Boston, Koivu avait lancé un ultimatum.

« Pour revenir à Montréal, ça doit se faire avant le 1er juillet, avait indiqué le capitaine. Sinon, j'ai l'impression que ça ne fonctionnera pas. »

Malgré ses 34 ans, le Finlandais se disait à la recherche d'un pacte de deux ou trois ans. En 65 matchs l'an dernier, Koivu a amassé 50 points, dont 16 buts.

Koivu, qui deviendra joueur autonome sans compensation le 1er juillet, empochait un salaire de 4,75 millions de dollars.

Le « C » à Kovalev

Lafleur, qui participait à une remise de bourses en son nom au Centre Bell, a également parlé d'Alex Kovalev.

La dernière rumeur, déjà démentie par le Tricolore, provient du Sovietsky Sport. Selon le quotidien, le CH aurait offert le « C » de Saku Koivu à Kovalev en plus de lui proposer un contrat d'une saison qui oscillerait entre 6 et 7,5 millions.

« Je n'ai jamais vu une organisation promettre le C à un joueur pendant des négociations de contrat, a expliqué Lafleur. Je trouve ça assez spécial. »

Lafleur imaginerait sans problème l'« Artiste » avec une nouvelle lettre sur son chandail.

« Je pense qu'il pourrait remplir ce rôle. Il est super talentueux, mais malheureusement il n'utilise pas son talent à tous les matchs. Je l'ai déjà critiqué dans le passé. J'ai beaucoup de respect pour lui et peut-être qu'avec de plus grandes responsabilités, il offrira de meilleures performances. »

Roy à plus tard

Au sujet du refus de Patrick Roy d'occuper le poste d'entraîneur-chef de l'Avalanche du Colorado, Lafleur y va d'une analyse intéressante.

« Je pense que c'est partie remise pour lui, il attend peut-être le travail idéal pour lui. Pour devenir entraîneur dans la LNH, il faut être masochiste et peut-être que Patrick vise un poste plus haut. »

Komisarek

Toujours selon le quotidien russe, au rayon des rumeurs contractuelles, il est question de Mike Komisarek. Il aurait refusé un contrat de 4 millions de dollars, préférant tester le marché des joueurs autonomes à partir du 1er juillet pour décrocher un pactole plus important.

Joint par Radio-Canada Sports, Matt Keator, l'agent du robuste défenseur, n'a pas voulu commenter le dossier de son client.

Mais Keator a également dit ne pas vouloir perdre de temps avec cette histoire peu crédible.

Johansson confirmé

Par ailleurs, le Canadien a confirmé s'est entendu avec l'attaquant Mikael Johansson sur un contrat d'un an, à deux volets. La nouvelle avait été ébruitée la veille dans les médias suédois.

samedi 21 mars 2009

Analyse des capitaines de la LNH


Par mon analyse, j’ai voulu voir lesquels des capitaines ont une importance pour leur équipe, depuis combien temps sont-ils capitaines et donner mon commentaire sur chacun d’eux. L’importance d’avoir un bon capitaine peut faire la différence sur les performances d’une équipe. Voici mon analyse de tous les capitaines :

Anaheim : Scott Niedermayer (depuis 2008) a déjà été le capitaine des saisons 2005 à 2007, mais l’année où il a décidé de rester à la maison plus longtemps avant de se résigner lui a fait perdre son titre. Il est un très grand défenseur, peut-être un des meilleurs de tous les temps, mais côté leadership et expérience, il n’y a pas mieux comme capitaine. Quatre fois champion de la Coupe Stanley donc, un gagnant dans l’âme font le meilleur des capitaines.

Atlanta : Ilya Kolvachuk (depuis 2008), il a été nommé pendant la saison et depuis qu’il est le capitaine, ses coéquipiers disent qu’il a changé et qu’il prend plus de place dans le vestiaire. Comme choix, c’est peut-être le meilleur pour les Trashers qui ,disons-le, manquemt de joueurs avec du talent et du caractère. Donc, il est un choix logique et le meilleur pour le moment.

Boston : Zedno Chara (depuis 2006), à son arrivée dans l’équipe par la voie des joueurs autonomes, il a été nommé capitaine par la suite. Ce choix de capitaine est très bon car il représente le plus grand joueur de la ligue nationale avec ses 6 pieds et 9 pouces car lorsqu’il a quelque chose à dire dans le vestiaire, les autres joueurs doivent l’écouter à 100 %.

Buffalo : Craig Rivet (depuis 2008), quasiment dans la même circonstance que Chara , lui aussi a été nommé capitaine la même année de son acquisition. Il est un bon choix car à Buffalo, à part lui, il n’y avait aucun joueur avec autant d’expérience et de leadership dans l’équipe en début de saison. Dans le passée, avec le Canadiens, il a démontré qu’il pouvait aider l’équipe en les motivant et les Sabres ont vu en lui un grand frère pour certains de leurs jeunes défenseurs.

Caroline : Rod Brind’Amour (depuis 2005), succédant à Ron Francis , il est le genre de joueur combatif qui ne lâche jamais et qui peut gagner des mises au jeu importantes. Il est l’inspiration même ; donc, cela a contribué à pousser ses coéquipiers au maximum de leurs capacités, comme dans les séries de 2006, avec également sa grande expérience dans la LNH, il était un très bon choix.

Calgary : Jaromie Iginla (depuis 2003), il est l’exemple même de la constance, la détermination, le talent naturel et il est un des meilleurs du circuit. Comment voulez-vous avoir un meilleur capitaine qu’Iginla? Oui, il y en a d’autres dans la ligue, mais pas comme Jarome. Ce joueur est vraiment un athlète complet autant physique que talentueux et, selon moi, il donne à chaque joueur la chance de gagner au sein de l’équipe. Il est capable de supporter toute la pression sur ses épaules, de motiver ses coéquipiers et de performer sur la glace. Tout un joueur !

Chicago : Jonathan Toews (depuis 2008), on l’a nommé car il devait démontrer un certain leadership dans le vestiaire pendant la saison passée. Chicago a aussi une équipe assez jeune et la plupart des vétérans, qui font partie du club, viennent d’ailleurs et ne sont pas reconnus comme joueurs avec du leadership. Donc, Toews est le meilleur choix qu’il pouvait faire, car il est un des meilleurs de l’équipe et, avec Kane, il devrait former un des duos les plus dangereux pour les saisons à venir.

Colorado : Joe Sakic (depuis 1992 - Québec inclus), il est présentement le plus vieux capitaine en service dans la LNH. Il est l’inspiration même et a été tout un joueur durant sa carrière qui n’est pas encore terminée mis qui tire malheureusement à sa fin. Même à 39 ans, il continue à performer comme un joueur de premier plan et il est une des raisons principales pour laquelle l’Avalanche a gagné des Coupes Stanley. Tout un joueur et tout un capitaine !

Columbus : Rick Nash (depuis 2008), meilleur joueur de l’équipe, il a été longtemps le seul à pouvoir décider dans un match si l’équipe pouvait gagner ou pas. Car il est capable de marquer 40 buts facilement sans avoir de coéquipiers de talent. Donc, il est en sorte un exemple de combativité, d’acharnement et en performant ainsi sur la glace , il peut influencer ses coéquipiers en leur demandant d’en donner un peu plus.

Dallas : Brendan Morrow (depuis 2006), il a succédé à Mike Modano, qui fut capitaine pendant 2 ans auparavant. Cela n’a pas été un mauvais choix car il est un joueur tellement complet et intense, je m’explique : il est capable de te donner 65 points assurés, bien sûr s’il reste en santé. Il est très robuste, il est capable de se battre sans mal paraître et il joue autant sur l’avantage numérique que pour tuer des punitions. Tout un joueur pour une équipe et tout un exemple pour ses coéquipiers.

Detroit : Nicklas Lidstrom (depuis 2006), après que Steve Yzerman ait décidé de se retirer en 2005, il a obtenu le titre de capitaine sans que personne ne s’y oppose. Il est le défenseur peut-être le plus utilisé au niveau des minutes par match, il peut donner facilement 65 points à son équipe et la plupart des défenseurs qui passent à Détroit deviennent meilleurs par la suite. Il est un des meilleurs de sa profession, dans toute la ligue depuis nombre d’années. Avec une production constante et une fiche défensive exceptionnelle, comment voulez-vous avoir un meilleur capitaine à la ligne bleue pour mener votre équipe.

Edmonton : Ethan Moreau (depuis 2007), il a obtenu le titre de capitaine suite au départ de Jason Smith, il a été longtemps un assistant hors-pair. Il n’est pas le joueur qui va donner beaucoup de points, mais il va se donner à 110% pour son équipe soir après soir. Il est un des plus anciens dans l’équipe avec ses 10 ans de services, donc il était un choix logique pour devenir capitaine. Il réussi à soutirer le maximum de ses coéquipiers avec ses encouragements et démontre une intensité extraordinaire dans son jeu lorsqu’il est sur la glace.
Floride : Aucun, depuis la perte de Oli Jokinen, les Panthers n’ont pas encore nommé un capitaine. Bizarre ? Pourquoi ?

Los Angeles : Dustin Brown (depuis 2008), il a été nommé capitaine cette saison, son choix est dû au fait que les Kings n’ont pas beaucoup de vétérans et que c’est le seul joueur complet qui prêche par l’exemple. Depuis maintenant deux ans, il est toujours dans les meneurs pour les mises en échec pour un avant et est capable de marquer des buts (30 et plus) tout en étant performant. Il peut jouer dans toutes les situations inimaginables et s’en tire toujours bien. Donc, un bon choix pour les années futures vu la banque de jeunes qui est à Los Angeles.

Minnesota : Système d’alternance à chaque mois, c’est un bon moyen de ne pas mettre des joueurs à dos l’un par rapport à l’autre. Cela laisse à l’entraîneur le contrôle du vestiaire. Bon système, bravo Jacques !

Montréal : Saku Koivu (depuis 1999), il est dans l’histoire du Canadiens un des plus vieux capitaines avec ses 10 ans de services. Il est un joueur qui se donne à 100 % à tous les matchs, peut contribuer autant à l’attaque qu’à la défensive. Le seul petit hic, c’est qu’il n’est pas un gars qui prend sa place dans le vestiaire et donc ne peut obliger personne de travailler fort. Au moment de sa sélection, il était le meilleur candidat pour devenir capitaine mais son titre aurait dû être reconsidéré au cours des dernières années car cela a nuit à l’équipe et aux entraîneurs. Tout de même, il reste un joueur compétitif et performant et un exemple pour les personnes atteintes de cancer.

Nashville : Jason Arnott (depuis 2007), en tant que joueur expérimenté et un grand gaillard, ce fut un bon choix de le nommer capitaine car il est le meilleur joueur. Il peut marquer 25 buts, donner de bonnes mises en échec et peut même intimider l’adversaire.

New Jersey : Jamie Langenbrunner (depuis 2007), a été nommé capitaine, parce qu’il est un joueur important dans la formation des Devils. Il joue depuis maintenant la saison 2001-2002 et a toujours performé à un niveau acceptable. À chaque présence sur la glace, il est capable de soit marqué un but, de se jeter devant un tir, de créer une belle opportunité, en fait, il est un joueur polyvalent. Son autre atout, est le fait qu’il performe de façon exceptionnelle dans les séries.

New York Rangers : Chris Drury (depuis 2008), lorsque Jagr a décidé d’aller jouer en Russie, il a obtenu le titre de capitaine. Il n’est pas le joueur qui va produire 100 points par année, mais qu’est-ce qui fait sa force ? l’importance des buts qu’il marque. Ils totalisent 46 buts gagnants sur seulement 235 buts marqués en carrière. Donc, on peut dire que si on a besoin de lui pour gagner, il va répondre à l’appel.

New York Islanders : aucun depuis le départ de Guérin pour Pittsburgh ; à la date limite des transactions, ils n’ont plus de capitaine.

Ottawa : Daniel Alfredsson (depuis 1999), il est sans contredit un des meilleurs de l’histoire des Sénateurs. Sa constance au fil des années lui a permis de se forger toute une réputation. Dans le vestiaire, il n’a pas peur de dire ce qui ne va pas à ses coéquipiers. Souvent blessé, lorsqu’il n’est pas en uniforme, l’équipe n’est pas la même et ne performe pas aussi bien. Je serais curieux de savoir la fiche des Sénateurs lorsque Alfredsson est blessé vs lorsqu’il ne l’est pas ?

Philadelphie : Mike Richards (depuis 2008), il n’a pas volé son titre car l’année passée, il a démontré une intensité , une combativité et un talent offensif. Tout quoi pour devenir le prochain capitaine des Flyers. Les dirigeants ont décidé de le signer à long terme et ont acquis en lui un capitaine complet. Cette saison, il n’a pas ralenti, au contraire, il est encore meilleur et il est selon moi un des meilleurs joueurs de centre de la ligue nationale. Avec ses 80 points , 30 buts et 44 passes, une fiche de + 22, 33 points en avantage numérique , 7 buts et 2 passes en désavantage numérique, 4 buts gagnants et jouant en moyenne 20 minutes par match, comment voulez-vous avoir un meilleur complet centre que lui ?

Phoenix : Shane Doan (depuis 2003), il est le meilleur joueur de l’équipe depuis maintenant 5 saisons, il est toujours un des premiers pointeurs des Coyotes. Cela fait 13 saisons qu’il fait partie de la franchise des Coyotes et donc logiquement, il méritait le poste de capitaine car son expérience est très importante pour les jeunes (Turris et Mueller) qui sont en plein développement.

Pittsburgh : Sydney Crosby (depuis 2007), l’un ou le meilleur joueur de la LNH présentement. En le nommant capitaine, les Penguins ont décidé de construire l’équipe autour de lui. En faisant cela, les dirigeants s’assurent que Crosby aura le contrôle des joueurs en place car ses coéquipiers auront un respect instantané envers lui vu son grand talent. Pour son âge, Sydney démontre une très grande maturité et il est bien entouré avec Mario Lemieux à ses cotés pour le conseiller. Un des nombreux jeunes capitaines de la LNH, mais le meilleur de tous et non de loin.

San Jose : Patrick Marleau (depuis 2004) : avant l’arrivée de Joe Thornthon , il était le meilleur joueur de centre du club, mais depuis il est resté capitaine. Cela n’est pas mauvais, car il permet à Joe de se concentrer à jouer au hockey, tandis que lui règle les problèmes dans le vestiaire. Mais son talent n’est pas mauvais non plus ; il est un des bons centres de la LNH. Il peut facilement faire 30 buts et obtenir 30 passes et il est un des plus anciens (1997) de l’équipe et donc mérite un certain respect.

St-Louis : Eric Brewer (depuis 2008), après une année sans capitaine, les Blues ont décidé de nommer Brewer comme capitaine. Ce fut une bonne décision car il est un défenseur fiable à la ligne bleue, il n’est pas un Pronger, mais il performe au niveau défensif et peut donner de sérieuse mises en échec. Rapidement, il me fait penser un peu à Mike Komirasek : grand, gros, fort et meneur de troupe. Un bon capitaine à la ligne bleue qui peut contrôler une partie à lui seul coté défensive.

Tampa Bay : Vincent Lecavalier (depuis 2008), il avait déjà été capitaine de 1999-2001, en alternance en 2005-2006 et est redevenu capitaine cette saison. Drôle de parcours, il aurait dû être le capitaine depuis bon nombre d’années, mais cela ne s’est pas produit. Considéré comme le meilleur centre québécois de la ligue, le Ligthning a en lui un très bon capitaine car il est un joueur très professionnel autant sur la glace qu’en dehors. On le compare souvent à Jean Béliveau à cause de sa grande taille et de son attitude. Ce serait bien qu’il devienne le capitaine des Canadiens en 2009-2010 : on a beau rêver !

Toronto : aucun, depuis le départ de Mats Sundin, les Leafs n’ont pas réussi à se trouver un capitaine digne de son nom, mais avec Brian Burke, je suis convaincu qu’il vont s’en trouver un bon pour le début de la saison prochaine.

Vancouver : Roberto Luongo (depuis 2008), le symbole de capitaine ne pourrait être apparent sur son chandail mais nous savons tous qu’il est le vrai capitaine de cette équipe. Combien de matchs a-t-il gagné à lui seul ? Je ne sais pas, mais c’est tout un gardien de but qui, grâce à ses prouesses, continue à maintenir les Canucks parmi les bonnes équipes dans l’association de l’ouest. Dans le vestiaire, les joueurs lui doivent respect pour ce qu’il accompli pour eux. Un bon choix des dirigeants de l’avoir accepté comme capitaine.

Washington : Chris Clark (depuis 2006), souvent blessé depuis maintenant deux ans, Clark démontrait un certain talent offensif et pouvait ainsi réussir à pousser les joueurs plus talentueux que lui à travailler plus fort. Considéré comme un joueur de troisième trio, on peut compter sur lui si jamais survient une blessure à un des joueurs clés. Un bon joueur de soutien et très bon pour l’équipe.
En conclusion, on peut remarquer que certains capitaines sont du même type de joueurs et que d’autres sont totalement différents. Parfois, un capitaine fait une grosse différence sur le rendement du club et cela peut lui nuire ou donner un avantage. Mais le métier de capitaine sera toujours difficile à occuper au hockey.