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vendredi 17 avril 2015

Canadiens : Pacioretty cogne à la porte



source : journaldemontreal.com

Max Pacioretty n’a toujours pas reçu le feu vert des médecins, mais il a franchi une étape de plus. À la veille du deuxième match, l’Américain se retrouvait à sa position habituelle à l’aile gauche aux côtés de David Desharnais et de Devante Smith-Pelly.

Malgré cet autre pas dans la bonne direction, le Canadien a refusé de confirmer son retour au jeu.

« On verra demain, a répondu Michel Therrien. C’était une autre bonne journée pour lui à l’entraînement, mais nous devrons encore attendre. S’il est prêt, nous serons plus qu’heureux de lui faire une place. »

À sa sortie de l’entraînement, Desharnais a également entretenu le mystère au sujet de son coéquipier et grand ami.

« Je pense qu’il commence à s’impatienter un peu, ce n’est jamais facile de regarder l’équipe jouer sans pouvoir y être, a souligné Desharnais. Il prend ça un jour à la fois et on a hâte à son retour. Mais, je n’ai aucune idée quand il reviendra. Les médecins décideront. »
 
Un absent

Advenant le retour au jeu de Pacioretty, Therrien se retrouvera devant un dilemme intéressant. Il devra retrancher l’un de ses attaquants. Si Brian Flynn représentait un choix logique avant l’ouverture de cette série, il s’agit maintenant d’une histoire différente. Flynn a joué un fort match avec une récolte d’un but et deux passes.

Torrey Mitchell, Flynn et Brandon Prust ont animé l’attaque du CH. Dans un tel contexte, Therrien gardera son quatrième trio intact.

L’état de santé de Pierre-Alexandre Parenteau risque toutefois de faciliter la tâche de l’entraîneur en chef. Blessé au haut du corps, Parenteau n’a pas participé à l’entraînement. Il représente donc un cas douteux pour la deuxième rencontre.

« Il s’est blessé lors du premier match », a simplement dit Therrien.

Utilisé à l’aile gauche en compagnie de Desharnais et de Smith-Pelly, Parenteau n’a pas été très menaçant.
 
Gérer les émotions

Au premier tour des séries en 2013, le CH avait fait l’erreur de répliquer souvent aux Sénateurs dans des échanges verbaux. Deux ans plus tard, le Tricolore a maintenant plus d’expérience.

« L’an dernier, nous avons gardé notre calme lors du long parcours en séries, a mentionné Desharnais. Les Bruins avaient un peu perdu leur concentration contre nous et c’était peut-être un facteur de notre victoire. On a appris de nos expériences et on ne veut pas être cette équipe qui se laisse déranger. »



Trios à l’entraînement
Max Pacioretty – David Desharnais – Devante Smith-Pelly
Alex Galchenyuk – Tomas Plekanec – Brendan Gallagher
Jacob De la Rose – Lars Eller – Dale Weise
Brandon Prust – Torrey Mitchell – Brian Flynn

lundi 23 juin 2014

Canadien : Toujours pas d'entente avec Weaver



source : Tvasports.ca

Mike Weaver n’a toujours pas signé de nouveau contrat avec le Canadien de Montréal, mais le défenseur semble optimiste quant à une éventuelle entente avec l’équipe qui l’a acquis cette saison.

«Toujours rien, mais il reste encore du temps!» a répondu Weaver à un partisan qui lui demandait s’il avait paraphé un nouveau pacte avec le CH, dimanche.

On peut déduire que l’arrière de 36 ans est probablement en négociation avec le directeur général Marc Bergevin, histoire de s’entendre avant le 1er juillet, date d’ouverture du marché des joueurs autonomes de la LNH.

Le précédent contrat de Weaver était d’une valeur de 2,2 millions $ sur deux ans.

Weaver a été une des révélations de la fin de la campagne du Canadien. Obtenu des Panthers de la Floride à la date limite des transactions, le vétéran a solidifié la brigade défensive du Tricolore. Il a inscrit un but et six aides en plus de montrer un différentiel de +9 en 17 matchs dans l’uniforme bleu-blanc-rouge. En séries, il a marqué un but et trois aides en 17 rencontres.

Jamais repêché par une équipe de la LNH, Weaver était avec les Panthers depuis 2010, après des passages chez les Blues de St. Louis (2008 à 2010), les Canucks de Vancouver (2007-2008), les Kings de Los Angeles (2005 à 2007) et les défunts Thrashers d’Atlanta (2001 à 2004).

mercredi 2 octobre 2013

Canadiens : Des nouvelles rassurantes



Source : Rds

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Le Canadien de Montréal a fait le point sur l’état de santé de George Parros au lendemain du triste incident survenu pendant le match d’ouverture contre les Maple Leafs de Toronto, au Centre Bell.

Au terme de sa deuxième bagarre de la soirée contre Colton Orr, mardi, Parros a été projeté au sol par son adversaire et sa tête a lourdement heurté la glace. Il est longuement resté étendu au sol pendant que les services médicaux prenaient soin de lui et il a dû être transporté hors de la patinoire sur une civière. Il a été immédiatement conduit à l’hôpital pour y effectuer des examens approfondis.

Ce mercredi, l’homme fort a fait une sortie sur Twitter pour remercier tous ceux qui lui ont transmis de bons voeux de rétablissement depuis les évènements.

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mercredi 19 juin 2013

LNH à Québec: la Merveille y croit



Source : Rds.ca

La Merveille croit fermement que la LNH effectuera un retour à Québec.

La capitale nationale est dépourvue d'une équipe du circuit Bettman depuis que les Nordiques ont déménagé à Denver en 1995, où ils ont été baptisés l'Avalanche du Colorado. De sucroît, elle a remporté la coupe Stanley dès sa première campagne là-bas.

Le légendaire Wayne Gretzky a déclaré mardi que Québec aura de nouveau une équipe de hockey professionnelle qui connaîtra autant de succès que les Jets de Winnipeg.

«Je crois que ce n'est qu'une question de temps avant que Québec n'obtienne une concession», a dit Gretzky aux journalistes présents au tournoi de golf classique Joe Carter. «Écoutez, je crois que nous reconnaissons tous que c'est une belle ville et qu'elle peut accueillir une équipe de la LNH, particulièrement en ce moment avec l'instauration du plafond salarial et la parité entre les équipes du circuit.

«Quand ça se produira - on ignore quand, mais quand (l'équipe) arrivera là-bas -, ce sera une concession forte et solide, tout comme celle des Jets actuellement, et elle connaîtra autant de succès.»

La LNH a effectué un retour au Manitoba en 2011, après que les Thrashers d'Atlanta eurent été déplacés à Winnipeg et rabaptisés.

Les Jets de Winnipeg ont d'abord séjourné pendant 15 saisons - de 1979 à 1996 - dans la ligue avant d'être déménagés à Phoenix, pour y devenir les Coyotes.

Les rumeurs qui circulent dans les coulisses de la LNH indiquent que si l'entente entre Renaissance Sports & Entertainment et la Ville de Glendale échoue afin de conserver les Coyotes à Phoenix, alors ils pourraient jouer ailleurs la saison prochaine.

Gretzky, qui est âgé de 52 ans, est devenu propriétaire minoritaire et entraîneur-chef des Coyotes (2005 à 2006 et 2008 à 2009) après avoir conclu sa carrière de joueur, mais il n'a pu fournir des détails supplémentaires sur l'avenir du club.

«Honnêtement, je ne suis plus ça», a-t-il dit sans détour. «Je ne vis plus en Arizona et vous en savez probablement plus que moi sur ce sujet.

«Je ne ferais que prendre une chance si je disais quelque chose... et ce serait aussi votre cas sans doute.»

En dépit des ennuis des Coyotes à Phoenix, Gretzky estime qu'il existe encore du potentiel pour qu'une équipe du circuit Bettman connaisse du succès dans le désert.

«C'est une belle ville et c'est une merveilleuse ville de sports», a-t-il assuré. «Quand vous regardez leurs concessions... Columbus est un autre bel exemple: Ils ont complètement changé l'allure de leur saison, ils se sont mis à gagner, ils ont généré de l'effervescence, ils ont commencé à connaître du succès, ils ont recommencé à vendre des billets.

«Phoenix est une très bonne ville de sports et j'espère qu'elle trouvera le bon propriétaire qui pourra prendre cette équipe et la conserver là-bas.»

mercredi 13 mars 2013

Canadiens : Bourque en avance sur Diaz



Source : Tvasports.ca


Il y a de la lumière au bout du tunnel pour Rene Bourque.
Absent pour les neuf dernières rencontres du Canadien de Montréal en raison d’une commotion cérébrale, Bourque a fait un premier pas important vers un retour au jeu.

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L’Albertain de 31 ans n’a toujours pas retrouvé ses coéquipiers à l’entraînement, mais il a recommencé à patiner en solitaire. Avant l’entraînement de l’équipe mardi matin, Bourque a foulé la glace du Complexe sportif de Brossard pendant près d’une heure en compagnie de Jon Geller, un membre du personnel médical du CH.

Il ne s’agissait pas d’un premier exercice sur glace pour le numéro 17 du Tricolore. En conférence de presse, Michel Therrien a confirmé que son vétéran ailier s’est entraîné à quelques reprises à Brossard pendant que ses coéquipiers se retrouvaient à Boston, Long Island, Raleigh, Tampa et Sunrise pour le plus long voyage de la saison.

Suivre le protocole

Le Tricolore n’a toujours pas encerclé une date de retour pour Bourque, mais l’équipe s’attend à le revoir en action avant Raphael Diaz.

«Ils suivent le protocole, a simplement répondu Therrien. Bourque est un peu plus en avance, mais ils suivent le protocole. Dans le cas de Diaz, je peux simplement vous dire qu’il a repris l’entraînement en gymnase.»

D’une grande prudence, l’équipe médicale du Canadien attendra d’obtenir la confirmation que Bourque ne ressent plus aucun symptôme de sa commotion cérébrale avant de lui donner le feu vert pour un retour à l’entraînement avec ses coéquipiers.

«Je n’ai pas encore parlé aux médecins depuis que Rene a recommencé à patiner, a souligné Therrien. Il franchira une autre étape quand les médecins lui permettront de reprendre un entraînement complet. Comme j’ai dit souvent, il y a un protocole à suivre.»

À la défense de Gionta

Bourque a fort possiblement subi sa commotion le soir de la dégelée de 6-0 contre les Maple Leafs de Toronto, le 9 février, au Centre Bell. En bon coéquipier, il était venu défendre son capitaine Brian Gionta qui se retrouvait dans les bras du robuste Colton Orr.

Orr, qui n’a rien d’un diplomate de la paix, avait accueilli Bourque avec un solide coup de poing au visage. Quelques secondes auparavant, l’homme fort des Leafs avait tenté un coup de genou douteux aux dépens de Tomas Plekanec.

Bourque n’a pas immédiatement ressenti les symptômes d’une commotion en endossant l’uniforme des siens pour les cinq matchs suivants.

En 17 matchs cette saison, l’ancien des Flames de Calgary a récolté 10 points (cinq buts et cinq aides). À l’image de l’équipe, l’athlète originaire de Lac La Biche en Alberta vivait une sorte de renaissance.

Diaz, qui a manqué les sept derniers matchs, connaissait également de très bons moments avant de se retrouver à l’infirmerie. Le Suisse a surpris tout le monde avec une production de 13 points (un but et 12 aides) en 19 rencontres. En plus de sa contribution à l’attaque, Diaz jouait un rôle important à cinq contre cinq et en infériorité numérique.

Pateryn en action

Rappelé de Hamilton après la blessure à un genou à Yannick Weber, Greg Pateryn jouera un troisième match d’affilée lors de la visite des Sénateurs d’Ottawa, mercredi, au Centre Bell.

«Il a été bon, il ne s'est pas mis en danger, a dit Therrien au sujet de Pateryn, un Américain de 22 ans. Il fait de bonnes premières passes, il est solide dans le coin. On veut lui donner la chance de découvrir la LNH.»

Encore une fois, Tomas Kaberle regardera ses coéquipiers de la passerelle de presse.

Trios à l’entraînement :
Michael Ryder – Tomas Plekanec – Brian Gionta
Max Pacioretty – David Desharnais – Brendan Gallagher
Alex Galchenyuk – Lars Eller – Gabriel Dumont
Travis Moen – Ryan White – Colby Armstrong
En défense :
Andrei Markov - Alexei Emelin
Josh Gorges – P.K. Subban
Francis Bouillon – Greg Pateryn

samedi 23 février 2013

Gallagher près d'un retour



Source : Tvasports.ca

Brendan Gallagher s'approche d'un retour au jeu et pourrait même être de la formation samedi, contre les Rangers de New York.

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Le petit attaquant s'est entraîné aux côtés de David Desharnais et de Max Pacioretty.
«J'étais incohérent après la mise en échec, mais le lendemain j'allais déjà mieux», a confié Gallagher.

«Il va jouer s'il reçoit le feu vert des médecins samedi matin, mais je suis optimiste», a déclaré l'entraîneur-chef Michel Therrien.

Brandon Prust profitait quant à lui d'une journée de congé, se soumettant à des traitements thérapeutiques. Il s'est battu avec le géant de 6 pieds 8 pouces Joe Finley jeudi soir et son cas est incertain contre les Rangers.

Si Prust est en mesure de joueur, «des décisions devront être prises», s'est contenté de dire Therrien, ne voulant pas dévoiler son jeu.

Erik Cole se retrouvait sur le troisième trio en compagnie de Lars Eller et d'Alex Galchenyuk.

«Il n'a pas les statistiques qu'il aimerait avoir, mais ce n'est pas lié à un manque d'efforts», a mentionné Pacioretty, au sujet de Cole. «Il se cherche un peu», a quant à lui admis Therrien.

Nash encore absent

Face au Canadien, les Rangers seront privés pour un troisième match de suite des services de l'attaquant Rick Nash.

La vedette canadienne n'a pas fait le voyage avec l'équipe à Montréal. L'organisation n'a pas dévoilé la nature de la blessure qui l'incommode, mais la rumeur veut qu'il soit aux prises avec les symptômes d'une commotion cérébrale ou encore avec un problème à l'aine.

Trios du Canadien à l'entraînement :

Pacioretty - Desharnais - Gallagher
Bourque - Plekanec - Gionta
Eller - Galchenyuk - Cole
Moen - White - Armstrong

vendredi 18 janvier 2013

Une chaleureuse ovation pour Bouillon



Source : Rds.ca

MONTRÉAL - Les amateurs de hockey du Québec ont peut-être vécu beaucoup de frustration pendant le lock-out, mais ils savent reconnaître les hockeyeurs qui ont le coeur à la bonne place. Ce n'est pas donc pas surprenant si Francis Bouillon a fait l'objet d'une brève mais chaleureuse ovation, jeudi, pendant le match intra-équipe disputé devant plus de 17 000 personnes au Centre Bell.

C'est arrivé quand le défenseur, qui est de retour avec le Canadien après trois saisons passées avec les Predators de Nashville, s'est présenté sur la glace afin d'effectuer le neuvième tir en fusillade pour les rouges. Le vétéran de 37 ans a répondu en saluant la foule du bâton à l'occasion de sa première sortie au Centre Bell dans l'uniforme bleu-blanc-rouge depuis le printemps 2009.

« C'était plaisant de renouer comme ça avec la foule, a déclaré Bouillon, qui était visiblement heureux quand il a commenté sa soirée devant le même casier qu'il occupait dans le vestiaire à son passage précédent avec le CH. Ç'a fait du bien. On ne sait jamais comment les gens vont réagir. Depuis que je suis revenu, j'ai toujours eu de bons commentaires de la part des gens qui me rencontraient dans la rue.... Mais une ovation comme celle-là, ça fait plaisir. »

Michel Therrien, qui a dirigé Bouillon il y a une décennie à Montréal ainsi que dans les rangs juniors, a apprécié l'ovation accordée au joueur qu'il a décidé de rapatrier peu après son embauche, l'été dernier.

« J'en avais la chair de poule. C'est mérité, a souligné l'entraîneur du Tricolore. Les gens l'aiment et ils ont de bonnes raisons de l'aimer. Premièrement, c'est une bonne personne, et aussi il met toujours tout son coeur dans l'équipe. C'est bien qu'il soit de retour. »

Therrien n'a par ailleurs pas été surpris que la foule scande le nom de P.K. Subban pendant la soirée.

« On savait que nos partisans aiment P.K. Alors ce n'est pas une surprise », a-t-il souligné.

Alex Galchenyuk en est un autre qui a vécu des sensations particulières au contact de la foule. Celui que le CH a repêché au troisième rang, en juin dernier, a reconnu qu'il a regardé vers les gradins plusieurs fois quand il était au banc, entre ses présences sur la glace aux côtés de Brian Gionta et Lars Eller.

« C'était incroyable comme sensation. Tu rêves à ça depuis que tu es un enfant... La prochaine fois, je vais essayer de rester mieux concentré!, a lancé l'attaquant de 18 ans. Je considère que c'était presque comme mon premier match dans la LNH, compte tenu qu'il y avait tellement de gens pour y assister. »

De son premier tir en fusillade, Galchenyuk a dit que c'était « les 10 secondes les plus longues de ma vie ».

« Je n'ai même pas entendu le sifflet de l'arbitre tellement le bruit (de la foule) était assourdissant. Je n'ai jamais entendu autant de bruit de ma vie », a-t-il affirmé.

Selon Therrien, le match intra-équipe a été utile parce qu'il aura notamment permis à Galchenyuk, et aussi à d'autres jeunes qui en étaient à leur première sortie au Centre Bell, de « briser la glace en vue de notre match de samedi » au chapitre de la nervosité.

On peut presque considérer cette déclaration comme un aveu que Galchenyuk restera à Montréal, du moins en début de saison. Mais le tout sera rapidement confirmé de toute manière, puisque Therrien et ses adjoints ne garderont que les joueurs qui commenceront la saison à l'occasion de l'entraînement de vendredi matin au Centre Bell. Les autres apprendront donc avant 11h s'ils ont été retranchés.

« On va avoir des discussions (jeudi) soir et on va prendre des décisions finales tôt (vendredi) matin », a dit Therrien en précisant que le match intra-équipe de jeudi a permis de clarifier plusieurs choses.

vendredi 11 janvier 2013

Heureux d'être à Montréal


Source : Rds.ca

Les blessures ont considérablement ralenti la carrière d'Andrei Markov au cours des trois dernières saisons. À l'aube de la prochaine campagne, le défenseur russe, qui est arrivé à Montréal jeudi, se dit prêt et en santé.

Après avoir disputé 21 matchs dans la KHL, Markov est de retour en ville et s'est dit heureux de renouer avec l'environnement de la Sainte-Flanelle. « Je me suis ennuyé de Montréal », a-t-il admis avec sa timidité habituelle.

 « Je me suis ennuyé des partisans du Canadien et cette saison écourtée s'annonce amusante. »

Markov, qui a décidé de prolonger son séjour en Russie en disputant un dernier match mardi, a admis que de jouer dans la KHL pendant le lock-out était la meilleure décision qu'il pouvait prendre. De plus, il affirme être en santé et ajoute ne pas être ennuyé par une blessure aux côtes subie il y a quelques semaines.

« Je me sens au sommet de ma forme. Je suis heureux d'être en santé et je suis anxieux de commencer à jouer. » Markov retrouvera Michel Therrien, pour qui il avait évolué au début des années 2000. Therrien était l'entraîneur-chef du Canadien lorsque Markov a fait ses débuts dans la LNH. D'après un reportage de Félix Séguin

dimanche 2 octobre 2011

Steve Yzerman en faveur d'un retour de la LNH à Québec




Accompagnant son équipe dans la Vieille Capitale samedi, le directeur général du Lightning de Tampa Bay, Steve Yzerman, n'a pas hésité à donner un vote de confiance à la ville de Québec dans son projet d'obtenir à nouveau une franchise de la LNH.

«Selon ce que j'en comprends, la Ville va de l'avant avec le projet d'amphithéâtre. C'est bon signe et Québec est une bonne option pour la ligue, a indiqué l'ancien capitaine des Red Wings de Detroit au journaliste Stéphane Cadorette de l'Agence QMI. Dans la nouvelle réalité de la LNH, une ville comme Winnipeg obtient sa chance et ça semble porter fruit.»

«C'est évident que ce n'est pas moi qui dois prendre de telles décisions, mais quand Québec aura aussi son nouvel édifice, cette ville devrait être considérée», a ajouté le directeur général du Lightning.

Il n'a peut-être pas de pouvoir décisionnel comme tel, mais une chose est certaine, l'opinion de Steve Yzerman a du poids dans l'univers de la LNH. Non seulement a-t-il connu une excellente carrière de 22 ans chez les pros, mais il excelle aussi dans ses nouvelles fonctions de directeur général. Crédible et intelligent, c'est l'une des figures actuelles les plus respectées de la LNH.

L'importance d'un marché de hockey
Comme joueur, Yzerman se souvient de l'effet de la foule partisane de Québec.

«J'ai toujours apprécié jouer ici comme dans toutes les villes canadiennes, même si dans l'Association de l'Ouest, on venait moins souvent. C'est une belle ville et il y a une très bonne ambiance. Ça me rappelle l'atmosphère de Winnipeg, où on a l'impression de jouer carrément sous les amateurs», a-t-il souligné au journaliste Cadorette.

Évoluant à Tampa Bay en Floride - un marché non traditionnel de hockey - le Lightning a choisi de tenir une partie de son camp d'entraînement au Mont-Tremblant. L'accueil reçu par les dirigeants et joueurs du Lightning dont plusieurs sont Québécois - Guy Boucher, Vincent Lecavalier, Martin St-Louis, Marc-André Bergeron, Mathieu Garon - a impressionné le directeur général.

«Nous venons de passer du bon temps d'entraînement à Mont-Tremblant et nous avons eu la chance de nous plonger dans une véritable ambiance de saison en jouant deux matchs avec notre formation presque complète dans deux arénas remplis.»

«C'est évident que les joueurs apprécient de jouer au hockey dans de telles circonstances, dans un édifice qui déborde d'enthousiasme. Les gens sont démonstratifs. C'est plus inspirant.»

Durant son passage en sol québécois, Steve Yzerman en a profité pour assister à un match des Remparts face aux Wildcats de Moncton.

«C'était bien de voir jouer les Remparts. Nous avons pu voir Daniel Milan, un joueur de Moncton à qui nous avons accordé un contrat récemment. Ça m'a aussi permis de voir Grigorenko et d'avoir une meilleure idée lorsque les dépisteurs en raleront. Il y avait plein d'autres bons joueurs. C'était une belle soirée de hockey.»

Source : 985sports.com

vendredi 24 septembre 2010

Les Canadiens appuient le retour de la LNH à Québec






Selon un nouveau sondage, la population canadienne appuie le retour de la Ligue nationale à Québec ou à Winnipeg, mais elle ne désire pas que le gouvernement fédéral investisse pour réaliser ces projets.

Selon un sondage réalisé par "The Angus Reid Public Opinion", 62% des répondants croient que c'est une bonne idée que la LNH effectue un retour à Winnipeg, alors que 52 % d'entre eux sont favorables au retour des Nordiques à Québec.

Cependant, 57 % des personnes interrogées s'opposent à ce que le gouvernement fédéral investisse de l'argent afin de déménager une équipe déjà existante dans une ville canadienne.

Sans grande surprise, ceux qui se décrivent comme étant des amateurs de hockey appuient davantage la venue d'une équipe de la LNH à Winnipeg (82 %) et à Québec (75%)

L'idée d'utiliser des fonds publics pour réaliser ce projet plaît beaucoup plus aux amateurs de hockey (54%), mais même parmi les plus fervents partisans, 40 % s'y opposent.

Les populations de la Colombie-Britannique (71 %) et de l'Alberta (64 %) demeurent les plus critiques face à cette idée. Au Manitoba et en Saskatchewan, 33 % sont favorables à ce que le gouvernement fédéral collabore alors que 56 % sont contre.

Enfin, deux cinquièmes des Québécois (44 %) ne voient pas d'inconvénients à ce que les fonds publics soient utilisés.

Le sondage a été réalisé entre le 17 et le 19 septembre auprès de 1 009 personnes.

Source : Ckac.com


Nouvelle du CH :

Canadien : Après Palushaj, Eller




Les expériences se poursuivront au camp du Canadien vendredi.

Jacques Martin a confirmé jeudi qu'il emploiera « probablement » Lars Eller aux côtés de Scott Gomez et de Brian Gionta, dans le premier match de la série aller-retour contre les Sénateurs d'Ottawa.

« Probablement que Lars va travailler avec Gomez et Gionta. C'est une des combinaisons qu'on devrait voir demain (vendredi) », a dit le toujours loquace entraîneur-chef du Canadien.

Les principaux intéressés, eux, semblaient prendre ce « probablement » pour un « assurément ».

« Je veux montrer que je peux apporter ma contribution, jouer intelligemment sans la rondelle et, idéalement, marquer quelques buts », a indiqué Eller, un choix de premier tour des Blues de St. Louis en 2007.

Comme pour Aaron Palushaj, employé la veille en compagnie de Tomas Plekanec et de Michael Cammalleri, Eller reçoit un signe de confiance indéniable de la part de ses entraîneurs. La tape dans le dos est d'autant plus rassurante qu'on lui fera confiance à l'aile, même si sa position naturelle est au centre.

« Je suis tout aussi à l'aise à l'aile qu'au centre. Je vais jouer où les entraîneurs me disent de jouer », a assuré le Danois.

Martin, lui, a relativisé la portée du match pour Eller.

« Ce n'est pas plus important qu'autre chose. C'est important pour Lars, c'est une première occasion de le voir jouer. Mais ça ne veut pas dire qu'il va être là en début de saison. »

Deux paires

« Si on regarde nos deux premiers trios, on a des paires. On a Cammalleri et Plekanec, et on a Gomez et Gionta. Les individus qui vont jouer avec eux ne le feront pas toujours sur une base régulière. Des individus vont rentrer et sortir de ces positions. »

Les formations des deux premiers matchs confirment en effet la situation. Martin tente des expériences avec Palushaj et Eller, pendant que les deux autres attaquants jugés offensifs de l'équipe, Andrei Kostitsyn et Benoît Pouliot, sont relégués sur des trios au style plus défensif.

Mercredi, Pouliot a patiné en compagnie de Ben Maxwell et de Travis Moen. Vendredi, Kostitsyn sera jumelé à Dustin Boyd et à Mathieu Darche.

Comme Darche le rappelle, plusieurs équipes fonctionnent avec ce système de duos.

« C'est dur de garder trois gars toujours ensemble, explique le Québécois. Dans la ligue, plusieurs équipes marchent comme ça. À Washington, t'as Alexander Ovechkin, Nicklas Backstrom, et le troisième gars change souvent. Des fois, c'est Brooks Laich, d'autres fois, c'est un autre. C'est plus facile à gérer comme ça. »

David Desharnais et Ryan White formaient un autre duo. Alexander Avstin et Max Pacioretty alternaient à leurs côtés, si bien qu'un des deux pourrait être retranché vendredi.

Le quatrième trio devrait être formé de trois joueurs parmi James T. Wyman, Andreas Engqvist, Jimmy Bonneau et Dany Massé.

Source : Yahoo.com(Sports)



lundi 3 août 2009

LNH à Québec : « de bonnes nouvelles » selon Mario Bédard


L'initiateur du projet d'un nouveau Colisée à Québec, Mario Bédard, a déclaré à CKAC Sports qu'il se réjouissait de tout cet intérêt pour le retour du hockey professionnel à Québec.

« Ça bouge beaucoup. Je serai encore plus heureux lorsque l'on fera la première mise au jeu. Ça va plus vite que l'on pensait. Et de voir des groupes tels Remstar et Quebecor vouloir s'impliquer dans le retour du hockey à Québec, ce sont des bonnes nouvelles pour nous. »

Bédard est surpris que Pierre Karl Péladeau ait manifesté de l'intérêt aussi rapidement : « Il n'y avait pas juste Pierre Karl Péladeau. Ce que l'on entendait, c'est qu'il y avait quatre groupes derrière l'acquisition du Canadien. J'avais dit que les groupes qui n'allaient pas acheter le Canadien allaient devenir des candidats potentiels pour ramener le hockey de la LNH à Québec. Je ne croyais pas que M. Péladeau se manifesterait aussi rapidement, cependant. »

Quant à Remstar, qui a déclaré au cours du weekend qu'ils avaient un intérêt pour la LNH à Québec, ce n'est pas nouveau : « J'ai rencontré les gens de Remstar il y a quelques mois, déjà, pendant que l'étude du dossier de la vente du Canadien se faisait; ce n'est pas nouveau pour moi. C'est la guerre des communications. Ce sont deux groupes qui ont tout intérêt à obtenir une équipe et à diffuser ses matchs. »

Mario Bédard ne croit pas qu'on l'outrepassera lors de la progression du dossier : « Je n'ai pas la prétention d'aller chercher l'équipe de hockey. Je veux simplement m'occuper de l'infrastructure. J'ai dit que j'allais m'organiser pour que l'on construise un nouveau Colisée à Québec. Un groupe pourrait également transférer son équipe à Québec. Ce matin, un article mentionne qu'une équipe de la Floride pourrait venir jouer des matchs à Québec. Il y a des possibilités qu'un propriétaire à la recherche de revenus, s'ils ont un amphithéâtre à Québec, pourraient s'associer à un groupe et déménager leur franchise à Québec. »

« J'ai rencontré Remstar à deux reprises. La première fois, c'était pour leur vendre un salon corporatif, puis ensuite ils ont démontré un intérêt pour acquérir une équipe afin de l'amener à Québec. »

« Pour l'instant, ma priorité est de faire avancer la construction de l'infrastructure. Il faut aller voir les gens. Ils doivent acheter deux ou quatre sièges. On parle donc de 10 000 ou 20 000 $. Vendre 70 salons corporatifs, c'était assez simple. Il s'agissait de 70 rencontres. Vendre deux ou quatre sièges prend autant de temps. L'impact est beaucoup moins grand. »

(source : corussports)

Mon commentaire :

Je vois que les pourparlers sont bien parti et que le retour des Nordiques est bien parti. Je serais pas surpris d'entendre des cette année que les futur propriétaire commence a regardé pour acheter un terrain en vue de la construction d'un nouvel amphithéâtre. Remstar et Québécor seront selon moi dans la course pour l'obtention de cette franchise, le projet est toujours en état embryonnaire, mais cela va beaucoup changé car avec les difficultés financières de la ligue nationale beaucoup de propriétaires n'auront pas le choix de vendre leur franchise. Pour finir, j'ai hâte au retour des Nordiques dans la grand capitale pour enfin relancer une vrai rivalité entre nos Glorieux et les Nordiques! En espérant que cette nouvelle motivation des potentiels investisseur ne soit pas seulement un coup de vent!

lundi 20 juillet 2009

Péladeau croit à Québec



En entrevue au Journal de Québec, Pierre-Karl Péladeau a admis vouloir s'impliquer dans la construction d'un nouvel amphithéâtre pouvant accueillir une équipe de la LNH à Québec.
Le patron de Quebecor a dit vouloir s'impliquer «sérieusement» dans le projet.

Malgré ses idées de grandeurs, M. Péladeau reconnait toutefois que les Québécois devront faire preuve de patience.

«Québec est une ville de hockey… bien plus que certaines villes américaines où logent des équipes de la LNH. La ville de Québec a le potentiel pour construire un nouvel amphithéâtre et accueillir une équipe de hockey, mais ce n’est pas pour demain; faudra être patient», a-t-il lancé au Journal de Québec.

Par ailleurs, Pierre Karl Péladeau a répété sa déception quant à son échec d'acquérir le Canadien de Montréal lors des derniers mois. Il s'est dit triste que George Gillet ait reposé sa décision sur des raisons financières, alors que son groupe aurait pu procurer au Canadien une identité fondamentalement québécoise.

(Source : Corussports)

lundi 22 juin 2009

Le prêt de 100 millions $ pour une équipe à Québec?


Le prêt pouvant aller jusqu'à 100 millions $ offert par le gouvernement Charest aux trois groupes québécois intéressés à acheter le Canadien de Montréal sera également disponible pour un éventuel projet d'équipe de la Ligue nationale de hockey à Québec.

Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a confirmé dimanche que le prêt serait à nouveau accessible pour l'achat d'une équipe qui viendrait s'installer dans la Vieille Capitale.

La nouvelle annoncée par le ministre Bachand demeure toutefois hautement hypothétique, puisqu'il faudrait non seulement qu'un consortium québécois propose d'acheter une équipe de la LNH, mais aussi qu'un club soit à vendre.

« Le leadership doit venir de la communauté d'affaires du Québec, il doit y avoir une équipe disponible. Mais le gouvernement du Québec serait heureux de participer à un montage similaire, qui est un prêt avec intérêts. À condition bien sûr que le plan d'affaires soit solide et démontre une rentabilité pour le projet », a indiqué le ministre, à l'issue d'une conférence de presse qui portait sur un tout autre sujet.

M. Bachand a souligné que l'économie de Québec avait beaucoup changé depuis 20 ans, soit depuis le départ des Nordiques en 1995, et que la ville comptait désormais une communauté d'affaires beaucoup plus dynamique.

Il a également noté que le plafond salarial imposé aux équipes de la LNH était un facteur important dans la viabilité d'une formation.

« Il y a des gens vous savez à Québec qui pensent à ça, qui rêvent à ça (...) Ce n'est pas leur lancer un défi, c'est simplement de dire: nous sommes là si vous avez besoin d'être accompagnés », a-t-il expliqué.

Le ministre a par ailleurs réitéré que son gouvernement se réjouissait de l'entente de principe signée entre le propriétaire du Canadien, George Gillett, et les frères Molson. « Non seulement la famille Molson est-elle enracinée au Québec depuis plus de 200 ans, mais c'est également une famille associée au hockey et au club. Ça, c'est important, et c'est une bonne nouvelle pour l'équipe », a assuré Raymond Bachand.

Quant au prix élevé de la transaction, qui dépasserait les 500 millions $ selon certaines sources, M. Bachand a rappelé que la vente concernait non seulement l'équipe, mais également le Groupe Spectacles Gillett et le Centre Bell, alors que dans plusieurs cas le centre sportif n'appartient pas au club.

(Source : CorusSports)

lundi 4 mai 2009

Canadien : Un retour, mais après un grand ménage


(Source : Yahoo)

Guy Carbonneau accepterait de reprendre sa place derrière le banc du Canadien.

De passage à l'émission Tout le monde en parle, diffusée à Radio-Canada, dimanche, l'entraîneur déchu a toutefois placé plusieurs bémols à son retour lorsque sondé par l'animateur Guy A. Lepage.

Il a répondu à l'affirmative à la question suivante: Si Bob Gainey n'est plus en poste, si le propriétaire George Gillett vend l'équipe et si les « pommes pourries » quittent la métropole, reviendrais-tu diriger l'équipe?

De grands travaux de rénovation sont donc nécessaires pour qu'il fasse à nouveau bon ménage avec l'organisation.

Carbonneau affichait par ailleurs une mine décontractée, voire sereine, tout au long de l'entretien. Aucun signe de frustration, ni d'amertume n'était palpable dans ses propos.

« En tant que joueur j'ai été échangé à St. Louis, puis à Dallas. C'est difficile, mais on apprend à s'adapter. Je suis bien où je suis en ce moment, mais j'aurais préféré être derrière le banc du Canadien, même si l'équipe a perdu en quatre matchs contre les Bruins. »

Visiblement, l'homme de Sept-Îles est toujours attaché à l'équipe qui lui a fourni son gagne-pain pendant une douzaine d'années.

Price ou Halak ?

Selon Carbonneau, Carey Price deviendra un grand gardien, mais ses divers ennuis ont déprécié ses performances. Aurait-il fait appel à Jaroslav Halak dans la série contre les Bruins?

« Je ne veux pas répondre à cette question, a-t-il lancé un peu embarrassé. J'ai toujours fait confiance aux deux gardiens. »

Quant aux problèmes éprouvés par les jeunes joueurs en dehors du quotidien sportif de l'équipe, il n'a pas cherché à se défiler. Le manque d'encadrement relevé par plusieurs critiques est un problème réel, qui a pris de grandes proportions cette année.

« Il est difficile, voire impossible, d'établir un contrôle sur les allées et venues des joueurs. Possiblement que les frasques extérieures au hockey ont créé des distractions et nui au rendement. Mais ces choses surviennent souvent, sauf que la dernière année a été exceptionnellement fertile. »

Chômeur impatient

Les journées sont longues pour Carbonneau depuis qu'il a quitté les projecteurs.

Dans l'attente d'un nouvel emploi, il a préféré partager son temps entre les Laurentides, la Floride et Dallas plutôt que de regarder les performances de ses anciens protégés.

« Aucune équipe ne m'a encore approché. Je m'attends à recevoir des offres vers la fin du mois, ou au début du mois de juin. »

Carbonneau s'est par ailleurs dit touché par la sympathie des partisans à son endroit. De toute évidence, ils ont plus de difficulté que lui à digérer son congédiement. Dans les périodes creuses de l'équipe, on pouvait entendre des « Carbo, Carbo, Carbo » bien sentis dans un Centre Bell aux colonnes ébranlées.

« Je ne sais toujours pas qui a forcé mon congédiement. On a évoqué un manque de communication, mais c'est une excuse classique en pareilles circonstances. Bob (Gainey) et moi n'avons pas eu le temps de tout nous dire: il est allé droit au but. Peu importe, après quelques jours, j'étais déjà passé à autre chose. »