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samedi 7 avril 2012
jeudi 27 août 2009
Laraque : « Les médias inventent des conneries »

Invité à l'émission « Tout un retour » à CKOI, mercredi, Georges Laraque y est allé d'une attaque sans réserve envers les médias montréalais.
Voici une transcription littérale de ses propos :
« J'étais à Edmonton, premièrement, je n'étais même pas à Montréal. J'étais à Edmonton pour avoir un peu la paix, car quand tu arrives à Montréal et que la saison commence, ce n'est pas juste le hockey... la vie en dehors de la glace, aussi, tu dois faire attention. Je fais une entrevue bien tranquille avec le gars à Edmonton; le gars me parle de la pression à Montréal : 'Pourquoi y a-t-il autant de pression? Pourquoi est-ce que les gars jouaient là-bas? Ce que je dis, je dis que c'est à cause du langage, des médias en français, en anglais. Bien entendu, la pression est plus haute parce qu'il y a plus de couverture médiatique. Ils m'ont dit : 'Comment, toi, tu trouves ça?' J'ai répondu que j'aimais ça, que je trouvais ça drôle, que je m'amuse avec ça. Moi, ça ne me dérange pas. Je trouve que c'est une 'game'. Pour moi, ça ne me dérange pas, car, avec les médias, je suis bon. Les médias sont braves pour me 'blaster' mais, quand je suis avec eux autres, c'est jamais pareil, car je suis capable de me défendre tout seul. Ils sont 'tough' quand je ne suis pas là, mais quand je suis là, ils ne sont pas pareils. Moi, ça ne me dérange pas, je m'amuse avec ça. »
« Le gars, il me demande : 'Les nouveaux gars que vous avez, comment qu'eux autres, il va falloir qu'ils 'dealent' avec ça?' Moi, ce que j'ai dit, en 'joke', en riant, je suis parti à rire et j'ai dit : 'Les nouveaux gars, eux autres, ça change rien, ils parlent pas en français. C'est ça que j'ai dit. Quand j'ai dit ça, l'article, elle a changé à ce que moi, j'ai dit aux nouveaux gars de ne pas parler en français, pis là, à Montréal, c'est parti du fait que, de cet article-là, que j'ai appelé les nouveaux gars, pis je leur ai dit de ne pas apprendre le français. »
« Premièrement, je suis né à Montréal, je suis francophone. Comment est-ce qu'un francophone peut être anti-francophone? Aucune logique. Le monde, y'a absolument rien à parler, puis ils inventent des conneries pour rendre leur 'show' plus intéressant puis essayer de monter leurs cotes d'écoutes en disant des conneries qui sont ridicules. Toute l'année, l'année passée, j'ai dit à Saku : 'Pourquoi tu ne prends pas des cours de français? Ta femme me parle en français, tes enfants me parlent en français, pourquoi tu ne prends pas des cours de français?' Je dis toujours aux joueurs anglais, quand ils ont rien à faire à Montréal, de prendre des cours pour être capables de parler à leurs fans en français. Quand qu'on va voir dans les hôpitaux, à Sainte-Justine, le monde qui sont malades, ils parlent juste en français, les gars, en anglais, ils se regardent en rond pis y disent pas un mot, là... j'encourage le monde toujours à parler en français. Le fait que Paul Arcand, le monde à CKAC ont tous fait un 'show' ridicule en parlant du fait que j'étais anti-francophone, c'est ridicule. Pis, ce monde-là a aucune originalité dans leur 'show'. Si y'étaient aussi bons que toi, Normand , ils seraient capables de trouver des sujets plus intéressants que le monde soit capable d'écouter, pis des sujets qui sont vrais, pas des conneries. C'est ridicule le fait que le monde, y'aime écouter les 'shows' qui sont négatifs comme ça, pis après ça, le monde y chiale que Bob Gainey ne fait pas sa 'job' d'aller chercher des joueurs autonomes, mais y'est pas capable de faire sa 'job' parce qu'il y a des médias comme eux autres qui inventent des conneries qui rendent la vie la plus dure à l'équipe, pour essayer de trouver des joueurs. C'est ça notre problème qu'on a. »
« C'est la vérité. Le monde peut dire ce qu'ils veulent. C'est sur que les médias vont vouloir se défendre. Premièrement, y'ont le dernier mot, y'ont le micro. Moi, chu pas dans le micro. Ils vont dire ce qu'y veulent, chu pas là. Quand chu là, par exemple, y disent jamais rien. Sont vraiment 'crime' de même. Sont jamais dans la chambre, ces gars-là, y connaîssent même pas le hockey. Pis l'autre affaire, tout le monde va dire que c'est la vérité, mais le monde vont faire de la route, parce que si le média l'avoue que c'est la vérité, y'ont pu de job. Si y'a pu de job, il va faire quoi, il va ramasser les poubelles? »
(Source : CorusSports)
Mon commentaire :
Ont peut dire que notre Georges n'est pas content de ce qui ce passe a Montréal avec les médias. Il en met peut-être un peu trop, oui c'est sur que les médias ont un certain contrôle sur ce qui se dit sur le canadiens. Mais la de mettre tous les médias dans le même panier je ne suis pas prêt a accepter cela. Certain journaliste, sont comme il le dit et d'autre par contre sont très professionnel et ils connaissent très bien le hockey. D'après moi, il a fait ces déclarations car il a une dent ceux qui ont dit de lui qu'il n'est plus un bon joueur et qu'il aurait dit au nouveau arrivants de ne pas apprendre le français. D'après moi, il vient encore de se tirer une balle dans le pied en faisant des déclarations de la sorte, car la plupart des médias vont se servir de cela pour le dénigrer encore plus.
Je vous invite a venir discuter de ce sujet et beaucoup d'autre sur le forum de discussion CHFANS, dont je suis analyste! Heureux de pouvoir discuter avec vous! L'adresse : http://tricolore.ca/chfans/
vendredi 21 août 2009
Bruins : Une suggestion à Price

Steve Bégin porte maintenant fièrement l'uniforme des Bruins de Boston, mais il n'a pas oublié son ancien amour, le Canadien.
Malgré les déboires de Carey Price l'an dernier, Bégin fonde toujours de grands espoirs dans l'homme masqué.
« Je n'ai aucun doute que Price va rebondir, il a tout simplement trop de talent », affirme Bégin à sa sortie d'un entraînement avec d'autres professionnels à Boisbriand.
L'ancien numéro 22 du CH reconnaît toutefois que Price devra changer certains comportements. L'arrivée d'un entraîneur d'expérience comme Jacques Martin ne nuira pas non plus, aux dires de Bégin.
« Carey doit juste se concentrer sur son jeu et bien s'entourer. »
Sous d'autres cieux que Montréal depuis la fin de février, Bégin reste ébahi des modifications apportées par Bob Gainey au cours de l'été.
« Je serais menteur si je disais que je ne suis pas surpris par les nombreux changements du Canadien. Personne ne s'attendait à cela, mais il s'agit de la nouvelle réalité du hockey. Il y a plus de va et viens. Dix nouveaux joueurs, c'est possiblement une première pour le Canadien. »
Zéro en dix
Des 10 joueurs autonomes du Tricolore, Bégin s'attendait à certains retours.
« Je croyais qu'Alex Tanguay, Saku Koivu et Alex Kovalev, surtout Kovalev, allaient revenir à Montréal. J'aurais gagé n'importe quoi qu'il y en aurait au moins un de retour, mais ce n'est pas le cas. »
Malgré une multitude de nouveaux visages dans le vestiaire, Bégin ne déteste pas la nouvelle image de ses futurs rivaux de division.
« C'est une nouvelle chimie. L'an dernier, rien ne fonctionnait pour le Canadien. Il y avait plusieurs problèmes dans la chambre. Avec une nouvelle équipe, tout peut rouler sur des roulettes ou tout peut devenir difficile. Mais je crois qu'ils ont fait de bonnes acquisitions avec les Gomez, Cammalleri et Gionta. Ils ont aussi ajouté du poids avec Mara, Gill et Moen. »
Fin analyste, Bégin remarque toutefois un éternel manque à Montréal.
« Il parlait toujours d'obtenir un gros joueur de centre, mais je pense qu'il n'est pas encore là. Malgré tout, je crois que le Canadien forme une bonne équipe. »
Un contrat éclair
Auteur d'une saison de 12 points (7 buts, 5 passes) en 62 matchs avec le CH et les Stars de Dallas l'an dernier, Bégin n'a pas mis de temps à se dénicher un nouvel employeur.
Avant l'ouverture du marché des joueurs autonomes, il avait encerclé la ville de Boston comme une destination souhaitable. Les Bruins ont rapidement cogné à sa porte.
« C'était un choix assez facile pour moi. Entre l'appel des Bruins et ma signature, il s'est écoulé seulement 15 minutes. Je me considère vraiment chanceux, puisque je cadre bien avec le style agressif des Bruins. »
À Boston, il renouera avec un homme de confiance et un ancien ennemi sur glace.
« Je retrouve Claude Julien avec les Bruins. J'ai connu mes meilleurs moments sous ses ordres avec le Canadien. Je retrouve aussi Zdeno Chara. J'ai toujours su qu'on deviendrait de grands amis moi et lui. Ça va faire bizarre de jouer avec lui, mais j'aime mieux l'avoir de mon bord. »
(Source: Yahoo)
Mon commentaire :
C'est bien de voir que Steve Bégin suit encore les activités de CH, car ont le sait tous il a toujours un petit partie pris pour eux. Dans son commentaire sur Carey Price, je crois qu'il a raison, sur le fait que le jeune gardien devrait se concentrer plus sur le hockey. Ont apprend qu'il a signé en seulement 15 minutes, ca fait bizarre de voir qu'il a voulu signé las-bas, mais juste le faite que Claude Julien soit la aura pencher en sa faveur. Il connaitra une bonne saison avec les Bruins, car il sera dans un climat qui l'avantage du a son style de jeu qui est similaire avec la plupart des joueurs des Bruins.
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mercredi 15 juillet 2009
Canadien : « On oubliera rapidement Kovalev » - Latendresse

« Les partisans aimaient Kovalev, mais ils vont rapidement l'oublier avec les joueurs de talent que nous sommes allés chercher. »
Guillaume Latendresse n'a pas caché son enthousiasme face au nouveau visage du Canadien, mardi, de passage au tournoi de golf de Jason Pominville, à Blainville.
« Un vent nouveau ne peut être que bénéfique pour l'équipe, a-t-il ajouté. Les nouveaux joueurs sont travaillants et combatifs et apporteront une nouvelle énergie à l'équipe. »
« Pour ma part, j'espère tirer profit de la situation, a ajouté Latendresse. Des postes sont toujours ouverts sur les deux premiers trios et, avec l'ajout de joueurs de plus petite taille, un joueur de mon gabarit peut faire sa marque davantage. »
Même s'il fait partie du camp ennemi, Pominville vante aussi le travail de reconstruction amorcé par Bob Gainey. L'attaquant des Sabres des Buffalo est d'avis que le Tricolore représente l'une des équipes les plus améliorées à l'aube de la prochaine campagne.
« Jaroslav Spacek est un ajout considérable en défense et les trois nouveaux attaquants (Scott Gomez, Brian Gionta et Mike Cammalleri) apporteront une touche offensive, de la vitesse et de la fraîcheur. Hal Gill peut quant à lui succéder à Mike Komisarek au chapitre physique. Beaucoup de gens l'ont critiqué pour sa lenteur, mais il n'est jamais facile de jouer contre lui. »
Le 6, le 21, le 22, le 32, le 75...
Le numéro 21 ne sera pas resté longtemps orphelin chez le Tricolore.
L'équipe a annoncé que Brian Gionta portera l'ancien dossard de Chris Higgins.
Au New Jersey, Gionta portait le 14, propriété de Tomas Plekanec à Montréal.
Le 22, libre depuis le départ de Steve Bégin pour Dallas, se retrouvera sur le dos de Paul Mara. Le défenseur a porté ce numéro pour un seul match dans la Ligue nationale, son tout premier, avec le Lightning de Tampa Bay.
Un autre nouveau venu à la ligne bleue, Hal Gill, s'est résigné à abandonner son numéro 2, hissé aux hauteurs du Centre Bell en l'honneur de Doug Harvey. Le géant portera l'inusité 75, un chiffre correspondant à son année de naissance.
Travis Moen redonnera vie au numéro 32, vacant depuis le départ de Mark Streit à l'été 2008.
Enfin, le défenseur Jaroslav Spacek marchera dans les traces de Tom Kostopoulos et de Janne Niinimaa et conservera son numéro 6 qu'il portait avec les Sabres de Buffalo.
Rappelons que les deux autres nouveaux venus, Scott Gomez et Mike Cammalleri, ont opté respectivement pour le 91 et le 13.
(Source : Yahoo)
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mardi 14 juillet 2009
« Un nouveau départ » pour Mario Tremblay

Mario Tremblay a déclaré à CKAC Sports qu'il était bien heureux de suivre Jacques Lemaire chez les Devils du New Jersey la saison prochaine.
« C'est une bonne nouvelle pour ma famille et moi. On s'en va dans une très bonne organisation. »
Pour Mario Tremblay, le travail commencera dès la semaine prochaine : « J'ai beaucoup parlé à Lou Lamoriello dans la dernière semaine et j'irai au camp des recrues la semaine prochaine. On pourra discuter plus longuement alors. »
À savoir pourquoi la nomination du nouvel entraîneur des Devils a tardé, Tremblay a justifié de la façon suivante : « Lou (Lamoriello) avait beaucoup de chats à fouetter avec le repêchage et le marché des joueurs autonomes. Il a commencé les rapprochements avec Jacques Lemaire il y a deux semaines. Lemaire a signé son entente et j'ai parlé avec Lou vendredi dernier. Nous avons discuté pendant une heure, puis nous nous sommes reparlés dimanche matin pour régler l'histoire du contrat. »
Ce sera un nouveau départ pour Tremblay au New Jersey : « J'ai passé neuf ans au Minnesota. Neuf belles années. Ce n'était pas facile de bâtir un club d'expansion. Notre principale fierté a été de participer aux séries pendant trois saisons. Si l'on inclut toutes les équipes d'expansion de l'histoire, je crois que ça représente le meilleur taux de participation aux séries de l'histoire. »
Il dit savoir à quoi s'attendre chez les Devils : « Au New Jersey, la pression sera forte car les attentes sont élevées. Ça ne fait rien car nous sommes habitués. Nous aurons une bonne équipe entre les mains. On a un bon noyau avec Zac Parise qui a ramassé 94 points l'an dernier. Nous avons une bonne défensive. J'ai bien hâte de travailler avec Martin Brodeur. C'est un bon athlète, un bon gardien de buts et une bonne personne. En plus, il n'y a rien qui dit qu'il n'y aura pas de transactions d'ici la prochaine saison. Il y a beaucoup plus de positif que de négatif. »
Il ne cache pas qu'il avait des aspirations à devenir entraîneur-chef avec le Wild : « Au Minnesota, ça a ‘floppé' un peu. Quand Doug Risebrough a été remercié de ses services, l'équipe a changé de direction. Doug regarde maintenant pour du travail ailleurs. J'étais convaincu que j'allais remplacer Jacques Lemaire au Minnesota. Parfois, dans le sport, certaines choses hors de notre contrôle se produisent. On doit s'ajuster avec les moyens du bord. Pour moi, l'important est de demeurer dans la LNH. Jacques commencera sa 15e saison derrière le banc et pour moi, ce sera ma 12e saison comme adjoint. (deux saisons à Montréal et neuf au Minnesota) »
Mario Tremblay a dit que son entraîneur-chef avait toujours le feu dans les yeux : « Je connais Jacques Lemaire depuis longtemps. Il n'avait jamais dit qu'il voulait prendre sa retraite. Il avait mentionné que ce serait sa dernière saison au Minnesota. Il a 63 ans et c'est un passionné, il veut gagner et prend les moyens pour le faire. C'est un bon professeur et il est très vigilant derrière le banc. Il m'a dit : ‘Tant que je vais pouvoir le faire, je vais le faire.' On a une entente de deux ans et après, il prendra peut-être un peu de recul. J'ose espérer qu'il ne sera pas entraîneur jusqu'a 75 ans! »
(Source: CorusSports)
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mercredi 8 juillet 2009
Bouillon impatient de connaître son sort

Francis Bouillon a bien hâte d'être fixé sur son avenir. On a croisé le sympathique défenseur lundi midi alors qu'il mangeait un sandwich avec ses enfants dans un resto localisé près du centre d'entraînement de son ancienne équipe, le Canadien, à Brossard.
«Je suis impatient de savoir où je vais jouer la saison prochaine, a confié Bouillon. Mon agent Don Meehan discute avec trois ou quatre équipes.
«J'ai l'impression que la blessure à la paroi abdominale qui m'a fait rater les 23 derniers matchs de la saison inquiètent les dirigeants d'équipes. Pourtant, j'ai recommencé à m'entraîner et tout se passe très bien.»
Le cœur brisé
Bouillon a eu le coeur brisé lorsque Bob Gainey lui a annoncé qu'il n'allait pas lui offrir de contrat. Pourtant, le Canadien avait besoin de l'aspect robustesse qu'il apportait.
«J'ai fait partie de l'organisation du Canadien durant dix ans et j'aurais aimé pouvoir terminer ma carrière à Montréal, a raconté le joueur de 33 ans. Je ne voudrais toutefois pas occuper le rôle de septième défenseur.
«J'estime que je peux jouer encore en moyenne 20 minutes par match dans la LNH.»
(Source: RueFrontenac)
samedi 4 juillet 2009
Canadien : Du bon pied...

Bob Gainey, Pierre Boivin et maintenant Guillaume Latendresse. À l'image de ses patrons, Latendresse se réjouit de la nouvelle mouture du Canadien.
« Je vois ça du bon pied (sic), nous avons mis la main sur des joueurs avec beaucoup de talent et de vitesse, affirme le numéro 84. On va avoir une équipe rapide, encore plus que l'an dernier. Je pense que nous pourrons rivaliser avec des équipes comme Pittsburgh et Détroit. »
« Brian Gionta va marquer des buts à profusion en avantage numérique, prédit Latendresse. Gomez est extrêmement rapide et il a une bonne vision. Pour ce qui est de Cammalleri, je le connais peu. »
Le départ assuré de Mike Komisarek et éventuel des Alex Kovalev, Saku Koivu, Alex Tanguay et autres permettra également de changer l'air dans le vestiaire du Tricolore.
« Je pense que ça va faire du bien de changer quelques visages. Ce n'est pas que les gars n'étaient pas corrects ou qu'ils étaient des pommes pourries, mais un vent nouveau peut toujours aider. »
À sa quatrième saison à Montréal, Latendresse risque de jouer un rôle plus important. Lors d'un point de presse, mercredi, Gainey a d'ailleurs parlé du Québécois comme un candidat au deuxième trio.
« C'est un beau défi, ce sera à moi d'arriver prêt. Il reste une place au sein des deux premiers trios et je devrai foncer pour l'obtenir. »
En 56 matchs l'an dernier, Latendresse a amassé 26 points (14 buts, 12 passes).

« Montréal est no 1 sur ma liste » - Dandenault
Autre joueur, autre dossier. Mathieu Dandenault est on ne peut plus clair: il aimerait bien commencer la prochaine saison dans l'uniforme du Canadien. Mais jusqu'à maintenant, Bob Gainey est resté discret à son endroit.
Officiellement, le polyvalent joueur a refusé une offre des Bruins depuis le 1er juillet, date à laquelle il a obtenu son autonomie.
« Tu as une offre, mais tu veux rester à Montréal... C'est un petit peu plus long [de se trouver une équipe]. C'est stressant pour tout le monde, pour la famille. Mais j'ai mon cellulaire avec moi! », a dit Dandenault à Radio-Canada Sports.
« Mon choix premier est de demeurer à Montréal et évoluer avec Jacques Martin. Mais si ça n'adonne pas, je comprendrai. Mais Montréal est no 1 sur ma liste », a-t-il ajouté.
Dandenault n'est pas le seul joueur autonome du Canadien à ne pas avoir signé de nouveau contrat. Des dix joueurs qui avaient le droit de se magasiner un emploi mercredi, seul Mike Komisarek a trouvé preneur à Toronto.
Les autres (Saku Koivu, Alex Kovalev, Alex Tanguay, Mathieu Dandenault, Robert Lang, Tom Kostopoulos, Francis Bouillon, Mathieu Scheider et Patrice Brisebois) sont toujours disponibles sur le marché.
(Source : Yahoo)
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vendredi 3 juillet 2009
«Nous aurons une bonne équipe» -Gionta

Brian Gionta s'est mouillé pour la première fois dans la piscine médiatique montréalaise jeudi, à peine quelques heures après avoir vu Bob Gainey réclamer ses services via le marché des joueurs autonomes.
Beaucoup moins flamboyant avec les médias que Scott Gomez, Gionta s'est montré heureux de retrouver le petit joueur de centre avec qui il a soulevé la coupe Stanley au New Jersey.
«Nous nous connaissons, nous avons joué ensemble avec la formation américaine. Nous avons été ensemble au New Jersey aussi. Nous possédons une certaine chimie ensemble et j'espère que ce sera pareil avec le Canadien», a analysé Gionta.
«Tout le monde sait comment Scott peut jouer. C'est un centre extrêmement talentueux qui voit bien le jeu et qui distribue bien la rondelle.»
D'ailleurs, Gionta reconnait que le Canadien aura une bonne formation si toutes les nouvelles acquisitions de Bob Gainey travaillent bien ensemble.
«Nous sommes très rapides et avons une équipe balancée. Il a beaucoup de nouveaux visages et quand tout le monde jouera ensemble, nous aurons une bonne équipe.»
Auteur de 48 filets en 2005-2006, Gionta a ralenti un peu depuis, enfilant 25, 22 et 20 buts lors des trois dernières campagnes. L'ailier droit de 5 pieds 7 pouces ne se fixe pas d'objectif quant à sa récolte à sa première saison avec le Tricolore.
«Je n'ai pas de chiffres en tête. Je veux simplement donner mon meilleur et aider l'équipe à gagner. Mon but est la coupe Stanley et je veux aider l'équipe à y arriver.»
En entrevue à CKAC Sports, Pat Burns a justement comparé Gionta au spectaculaire Martin St.Louis. Pour Burns, les deux hommes affichent le même niveau d'intensité sur une patinoire.
«St.Louis est un bon joueur. D'être comparé à un joueur de sa trempe, c'est très flatteur. Pat Burns est l'un des meilleurs entraîneurs que j'ai connus. J'ai beaucoup de respect pour lui.»
On ignore toujours quel numéro arborera Gionta avec le Canadien. Le #14 est actuellement porté par Tomas Plekanec.
(Source : CorusSports)
jeudi 2 juillet 2009
«Gionta me rappelle Martin St-Louis» - Burns

Pat Burns s'est dit impressionné par la récolte du Canadien, notamment des acquisitions de Gomez et Gionta.
L'ex entraîneur a dirigé les deux joueurs au sein de la même édition des Devils, édition gagnante de la Coupe Stanley au terme de la saion 2002-2003.
Invité ce matin à CKAC Sports, Burns a entre autres vanté Brian Gionta en faisant référence à un autre joueur de la LNH pour le moins explosif en attaque.
«Gionta me rappelle Martin St-Louis, indique Burns. C'est un gars très intense qui est en mesure d'aller te chercher le gros but.»
Invité à commenter la récolte du Canadien, Pat Burns est passé de sceptique à enthousiaste au fil des emplettes de Bob Gainey. « J'étais pas trop excité avec Scott Gomez mais avec l'acquisition de Gionta, là cela a du bon sens,» souligne celui qui avait réuni ces deux joueurs au sein de la même unité avec les Devils. «Ce sont deux gars qui vont bien ensemble, qui utilisent leur vitesse pour se passer la rondelle et Gionta pousse Gomez à en donner plus, précise Burns. Les gens vont adorer Gionta, c'est un gars de famille; il travaille encore tous les étés à la quincaillerie de son père !»
En ce qui a trait au départ de Mike Komisarek, Burns trouve que les observateurs et les partisans se sont emballés bien vite avec le grand défenseur qui portera maintenant les couleurs de l'ennemi juré à Toronto. «Y en a qui le comparait déjà à Larry Robinson, commente t-il. Quand j'entendais ça, je tombais à genoux et je priais le Bon Dieu pour que le monde arrête. Avec le salaire qu'il demandait, je trouve que c'est une bonne décision de Bob Gainey de l'avoir laissé aller,» conclut Burns.
(Source : CorusSports)
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dimanche 21 juin 2009
«Il y aura des changements drastiques» - Y. Lambert

Selon Yvon Lambert, l'achat du Canadien par la famille Molson représente le meilleur scénario pour les amateurs montréalais.
«C'est une très bonne nouvelle pour les fans, a-t-il dit sur les ondes de CKAC Sports, samedi. Personnellement, je suis très content de cette nouvelle.»
Lambert, qui a endossé le numéro 11 du Tricolore entre 1972 et 1981, avait prédit que la famille Molson – propriétaires à l'époque de sa carrière - remporteraient les enchères pour mettre la main sur le club de hockey Canadien.
«Ils connaissent leur hockey. Ils nommeront de très bonnes personnes, donc le futur s'annonce très prometteur.»
S'il en revient à l'ex-joueur, les nouveaux propriétaires ne tarderont pas à se mettre à l'ouvrage pour apporter plusieurs changements d'envergure à l'organisation.
«Dans les prochaines semaines, il y aura de très grandes décisions à prendre… dans la chambre», a-t-il déclaré en faisant allusion au cas des joueurs autonomes.
«D'après moi, il y aura des changements drastiques. La routine n'est pas bonne du tout et ça prend des changements immédiatement.»
Une place pour Savard?
À savoir si Serge Savard - qui s'était désisté des enchères lorsque les frères Geoffrey, Justin et Andrew Molson se sont greffés au groupe d'acheteurs potentiels - effectuera un retour chez le Canadien, Lambert croit qu'il ne faut pas écarter la possibilité de le voir réintégrer l'organisation.
«C'est sur que la famille Molson va penser à Serge. Personnellement, je le vois revenir dans l'immédiat.»
Puisque Savard, qui a joué pour le Canadien pendant près de 25 ans en plus de chapeauter le d.g. de l'équipe pendant 12 ans, jouit d'une excellente réputation auprès des hommes de hockey puis des hommes d'affaires, cela fait de lui une excellente personne à ramener dans l'organisation.
«Je ne sais pas quels sont plans exacts des Molson, mais Serge Savard doit être dans la mire du Canadien et ça prend absolument du changement.»
Cela signifierait-il la fin du règne de Bob Gainey?
«Bob est tout un homme de hockey, mais il a vécu tellement d'obstacles que ça lui prendrait un répit d'un an ou deux. Peut-être qu'il restera. La famille respecte tous ceux qui ont travaillé pour le Canadien. Mais c'est tellement difficile pour lui. Peut-être que ça lui prendrait un Serge Savard.»
En ce qui concerne les attentes des amateurs de la Sainte-Flanelle, Lambert a tenu à dire qu'il faut les mettre en priorité.
«J'espère de tout coeur qu'ils vont penser à eux. Il faut que la fierté revienne.»
(Source :CorusSports)
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