mercredi 9 octobre 2013
Canadiens : Pas de Panique
Source : Rds
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Texte de Mathieu Darche
La saison n’est vieille que de deux matchs et déjà certains paniquent sur la performance des joueurs du CH.
Autant il ne faut pas trop s’enflammer du début de saison de Lars Eller, autant il ne faut pas crucifier David Desharnais. J’en conviens, le fulgurant début de saison d’Eller est plus qu’impressionnant, mais je crois quand même qu’il ne faut pas s’attendre à ce qu’il termine parmi les 10 meilleurs marqueurs de la LNH. J’espère me tromper, mais je serais le premier surpris et le premier à admettre que j’avais tort.
Depuis l’an passé que je mentionne à l’Antichambre que je crois que Lars est bien assis dans sa chaise comme 3e centre de l’équipe. De cette façon, il n’est pas confronté aux meilleurs trios adverses ainsi qu’aux meilleurs défenseurs et ceci lui permet d’avoir plus de succès offensif ainsi que moins de pression. Par contre, j’admets que j’ai peut-être vu trop bas dans mon évaluation de Lars en le voyant comme un 3e centre de carrière. Bien qu’il serait probablement le meilleur troisième pivot de la ligue, je commence à croire qu’il pourrait devenir le 2e centre de l’équipe dans un avenir rapproché s’il continue à se développer et maintenir la cadence. Plusieurs d’entre vous vont me dire qu’il est déjà le centre numéro 1 du CH, mais pour avoir une équipe de premier plan, je doute que la solution soit Eller comme 1er centre.
La plus grosse différence dans le jeu de Lars cette année (ainsi que la deuxième moitié de la dernière saison) est qu’il est nettement supérieur collectivement. À ses débuts dans la LNH, il tentait de tout faire seul sur la patinoire et c’est un ajustement normal pour la plupart des jeunes joueurs de talent. Présentement, il se sert beaucoup mieux de ses coéquipiers et ceci le rend encore plus dangereux puisqu’il est beaucoup plus facile pour une défensive de contrer un joueur qui joue à 1 contre 1 qu’un joueur qui crée des surnombres pour battre l’adversaire. Ceci est une théorie que plusieurs joueurs ont beaucoup de difficulté à comprendre. Ils doivent comprendre que passer la rondelle pour la recevoir 10 pieds plus loin en vitesse et en espace libre est beaucoup plus efficace que de tenter de déculotter l’adversaire.
Maintenant, pour ce qui est de David Desharnais, je ne comprends pas les gens qui sont prêts à le crucifier après deux matchs. Ce qui m’agace le plus dans les commentaires que j’entends, ce sont ces critiques qui disent que David ne travaille pas assez fort. Pour penser ça de David serait TRÈS mal le connaître et ça voudrait aussi dire que ces personnes ne regardent pas les matchs. S’il y un aspect sur lequel David ne devrait jamais être critiqué, c’est bien l’ardeur au travail. Certes il a connu une saison difficile l’an passé, mais ça arrive à tout athlète et Desharnais est arrivé au camp d’entraînement en grande forme et avec une excellente attitude. Je discute encore très souvent avec David et je sais qu’il est très excité pour cette saison et qu’il est mentalement prêt à effacer cette dernière campagne de son esprit. De plus, son trio avec Brière et Pacioretty a probablement été le meilleur du CH en matchs préparatoires, et celui d’Eller, un des moins bons.
Le trio des jeunes est en feu après deux matchs et celui de Desharnais n’a pas encore produit, mais ils n’ont pratiquement pas joué une seule période ensemble depuis le début de la campagne.
Donc après seulement deux matchs, laissez-le tranquille, car je suis convaincu que David peut être un joueur de 55-60 points par saison et deux matchs ne font pas une saison… que ce soit positif ou négatif. David est tellement dédié à la cause de l’équipe qu’il est un des rares joueurs offensifs avec qui j’ai eu la chance de jouer qui ne se soucie pas de ses statistiques offensives tant et aussi longtemps que son équipe gagne.
Une machine
Un petit mot sur la nomination d’Ian Laperrière au poste d’entraîneur adjoint avec les Flyers de Philadelphie.
Premièrement, je crois fortement que si Laviolette a été congédié après trois matchs, c’est que la direction n’était déjà pas convaincue avant le début du camp qu’il était l’homme de la situation pour redresser cette équipe. Par contre, il a eu une chance puisqu’il est un excellent entraîneur et qu’il a eu du succès avec les Flyers auparavant. Malheureusement, tout entraîneur a une date d’expiration après laquelle le message ne passe plus aussi bien et il semble que cette date était à la fin de la dernière campagne.
J’étais bien heureux d’apprendre qu’Ian allait se retrouver derrière le banc à titre d’adjoint à Craig Berube. Lappy est un bon ami et surtout un professionnel exemplaire et un athlète dédié. Ma carrière a changé quand j’ai commencé à m’entraîner avec lui. J’ai toujours cru que j’étais un travaillant, mais j’ai vraiment su c’était quoi être un travaillant et un professionnel en le côtoyant. Ceux qui ont suivi sa carrière savent qu’il était le coéquipier suprême puisqu’il était prêt à tout pour aider son équipe à gagner et à défendre ses coéquipiers. La façon dont sa carrière s’est terminée est l’exemple parfait de ce qu’était Lappy comme joueur de hockey… en bloquant un lancer avec son visage.
Malheureusement, ce dernier coup a laissé des séquelles dont il n’a pas été capable de se remettre pour poursuivre sa carrière à titre de joueur. Le connaissant, je suis persuadé qu’il aura un impact extrêmement positif sur cette équipe qui ira de l’avant.
Il sera aussi le premier entraîneur à être en meilleure forme que tous ses joueurs sans exception. Au cours de la dernière année, Ian a couru son premier marathon, son premier triathlon olympique, son premier triathlon demi-Ironman ainsi que son premier triathlon Ironman à Tremblant en août. Je lui souhaite la meilleure des chances dans ce nouveau défi.
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jeudi 20 juin 2013
Canadiens : Nouvelle source de motivation
Source : Rds.ca
David Desharnais n'a jamais été à court de sources de motivation au cours de sa carrière. Le joueur de centre du Canadien en aura une toute nouvelle, la saison prochaine: il voudra prouver qu'il mérite pleinement le contrat de 14 millions$ pour quatre ans que l'équipe lui a accordé en mars dernier.
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« Je vais arriver au camp d'entraînement prêt comme jamais », a-t-il affirmé en entrevue à La Presse Canadienne, en fin de semaine dernière.Desharnais veut faire oublier la saison régulière en dents de scie et les séries éliminatoires difficiles qu'il a connues.
Des observateurs ont établi un lien entre les problèmes qu'il a éprouvés et la signature de la lucrative entente, qui entrera en vigueur en octobre.
« Ce sera un nouveau défi pour moi, a-t-il repris, en évoquant la pression qui sera plus forte. J'avais peut-être besoin de ça finalement. Parfois, on a le sentiment d'être rendu à destination et de ne plus avoir rien à prouver. C'est toujours positif d'avoir de nouveaux objectifs et de devoir lutter afin de les atteindre. »
Avec le recul, Desharnais maintient que l'obtention, pour la première fois depuis le début de sa carrière, d'une bonne sécurité d'emploi n'a absolument rien à voir avec la baisse de rendement qu'il a eue sur la glace.
« Ça n'a aucun rapport, c'est sûr, a-t-il réitéré. Au contraire, ce nouveau contrat ne peut que m'être bénéfique. Sur le coup, tu peux connaître une légère baisse, mais ça ne dure que quelques jours. Après, c'est le retour à la normale. »
Le hockeyeur de Laurier-Station met plutôt sur le compte de la saison écourtée les difficultés qu'il a connues - 28 points en 48 matchs en saison régulière, en plus d'une passe en cinq rencontres des séries.
« Ça arrive que ça aille moins bien, a noté l'athlète de 26 ans. C'était une saison écourtée, ç'a joué contre moi. Sur une saison de 82 matchs, tu vas connaître des périodes léthargiques. Mais tu as plus de temps pour t'en sortir et ça finit par s'équilibrer à la fin de la saison.
« Je ne suis pas inquiet sur une saison de 82 matchs, tout va rentrer dans l'ordre », a-t-il ajouté, sachant qu'on s'attend davantage de lui ainsi que de Max Pacioretty.
« On parle de Max, mais il a tout de même fini au premier rang des marqueurs de l'équipe. Cela dit, on doit redoubler d'ardeur, être meilleur et plus constant, il n'y a aucun doute là-dessus. »
L'encre de sa signature au bas du nouveau contrat n'était pas sèche que déjà des observateurs soutenaient que Desharnais serait éventuellement le joueur de centre de l'équipe le plus susceptible d'être échangé, quand le jeune Alex Galchenyuk sera muté à la position de centre.
Desharnais, qui ne modifiera rien à sa routine d'entraînement estivale, a dit n'avoir guère prêté attention à cette analyse.
« J'étais plus facile à échanger avant de signer, a-t-il relevé. Si les dirigeants m'ont offert un contrat de quatre ans, c'est parce qu'ils pensent que je peux aider l'équipe, pas une autre équipe.
« Les échanges font partie du sport et c'est hors de mon contrôle, a-t-il poursuivi. Je suis un Québécois qui veut jouer avec le Canadien. Ce sera une autre source de motivation pour moi. Je transforme toujours les défis en motivation. »
Desharnais participait, samedi, au tournoi de golf caritatif de l'ancien hockeyeur Philippe Boucher, qu'il parraine en compagnie d'un autre joueur du comté de Lotbinière, Antoine Vermette des Coyotes de Phoenix.
lundi 22 avril 2013
Canadien : «Je dois me regarder dans le miroir» - Desharnais
Source : Tvasports.ca
L'attaquant du Canadien de Montréal David Desharnais a assumé une partie du blâme pour la récente série d'insuccès de son équipe.
lundi 11 février 2013
Pacioretty et Desharnais séparés
Le pilote du Tricolore a réorganisé ses trios lors de l’entraînement matinal de l’équipe lundi.
Max Pacioretty a été jumelé aux jeunes Alex Galchenyuk et Brendan Gallagher.
Desharnais a quant à lui formé un trio avec Brandon Prust et Erik Cole.
Contrairement à samedi soir face aux Maple Leafs de Toronto, les joueurs ont fait sentir leur présence devant le filet.
Le Canadien se prépare à entamer un séjour de deux jours en Floride : mardi contre le Ligntning, et jeudi, face aux Panthers, le jour de la Saint-Valentin.
Formation à l’entraînement :
Prust-Desharnais-Cole
Bourque-Plekanec-Gionta
Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher
Moen-Eller-Armstrong
Markov-Emelin
Gorges-Diaz
Subban-Bouillon
samedi 3 décembre 2011
La fin du calvaire de David Perron

Absent durant près de 13 mois en raison d'une commotion cérébrale, David Perron est enfin prêt à revenir au jeu. C'est ce samedi que l'attaquant des Blues de St. Louis enfilera de nouveau l'uniforme.
En incluant le match de vendredi soir contre l'Avalanche au Colorado, Perron aura raté 97 matchs depuis qu'il s'est blessé lors d'un contact avec Joe Thornton, des Sharks de San Jose, le 4 novembre 2010. Perron effectuera son retour au jeu à domicile contre les Blackhawks de Chicago.
«La route a été longue, de toute évidence, a reconnu Perron. Je ne pensais pas que ce serait aussi long, de toute évidence, surtout que ma carrière ne fait que débuter. Je suis simplement heureux de pouvoir être à 100 pour cent, maintenant, et d'être prêt à jouer.»
Un choix de première ronde en 2007, Perron a récolté cinq buts et deux aides en 10 matchs avec les Blues, la saison dernière. Il a marqué une fois après avoir subi sa commotion cérébrale lors de l'affrontement contre les Sharks.
Perron a déclaré qu'il s'était poussé à la limite à l'entraînement au cours du dernier mois sans avoir ressenti de symptômes relatifs à sa commotion cérébrale. Il a obtenu le feu vert des médecins pour encaisser des mises en échec il y a trois semaines maintenant.
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«David a traversé toute une épreuve, a commenté le directeur général des Blues Doug Armstrong. La seule chose qui ne s'est jamais atténuée est sa détermination à retourner sur la patinoire. J'ai été témoin de ça durant l'été, puis de nouveau lorsqu'il est revenu avec l'équipe.»
Armstrong a indiqué que les entraîneurs ont tenté de pousser Perron au cours des dernières semaines, l'insérant dans certaines phases du jeu simulées. En rappelant ses déclarations de l'été dernier, il a répété que le retour de Perron est «probablement la meilleure prise sur le marché des joueurs autonomes cette année.
«Nous sommes convaincu qu'il a fait ses devoirs et qu'il a franchi toutes les étapes nécessaires pour lui permettre de revenir à la compétition», a-t-il ajouté.
Perron a 53 buts et 131 points en 235 matchs en carrière avec les Blues.
Source : Rds.ca
lundi 17 octobre 2011
Bonne chimie entre Pacioretty et Desharnais

S'il y a un point positif à retenir de cette défaite en fusillade des Canadiens de Montréal face à l'Avalanche du Colorado, c'est la chimie existant entre les attaquants Max Pacioretty et David Desharnais.
Employés au sein du même trio, en compagnie d'Andrei Kostitsyn, les deux joueurs ont montré une belle complicité sur la patinoire.
«J'apprécie jouer avec David, de commenter Pacioretty au terme du match. Nous avons deux styles de jeu différents, mais on se complète bien. Quand il a la rondelle, je fonce vers le filet et il sait comment me repérer. Nous avons une certaine chimie et on va bâtir là-dessus.»
Samedi, face à l'Avalanche, Desharnais a d'abord participé au but de Pacioretty en première période. Le grand numéro 67 a plus tard servi une superbe passe au Québécois, qui a trouvé le fond de la cage au troisième tiers.
D'ailleurs, les deux joueurs avaient aussi connu des bons moments ensemble l'an dernier, dans l'uniforme des Bulldogs de Hamilton, de la Ligue américaine.
Source : Tvasports.ca
dimanche 9 octobre 2011
Desharnais, un joueur d'exception

En regardant le parcours de l'attaquant David Desharnais, force est d'admettre qu'il a gagné son pari.
Le joueur de centre de 25 ans a induit tous ses détracteurs en erreur en prouvant que, malgré son petit gabarit de 5 pieds, 7 pouces, il était apte à évoluer dans la cour des grands. Cette récompense s'est sans doute concrétisée par le contrat de deux saisons que lui ont offert les Canadiens en juin dernier.
«On croyait en lui puisqu'il était si convainquant et si convaincu qu'il arriverait (à jouer dans la LNH), a raconté la mère du no. 51. À chaque année, on voyait qu'il prenait de la maturité, mais de la force aussi.»
Des progrès partout
Les statistiques ne mentent pas : Desharnais a terminé au sommet des marqueurs des Saguenéens de Chicoutimi à sa dernière campagne junior (2006-2007) où il a amassé 38 buts et 108 points. L'année suivante, il fait le saut dans la East Coast Hockey League (ECHL) et fait mentir ses propres coéquipiers, eux qui lui avaient juré qu'il ne parviendra jamais à franchir la marque des 100 points dans cette ligue plus robuste.
«Ils m'ont dit : 't'as fait cent points dans la [LHJMQ]. Ça ne veut rien dire ici'.»
Le natif Laurier-Station répond aux sceptiques et explose avec une récolte de 29 buts et 106 points avec les Cyclones de Cincinnati. De plus, il est élu joueur le plus utile des séries après la conquête de la coupe Kelly avec l'équipe.
C'est ensuite qu'il obtient une chance en or avec les Bulldogs à Hamilton, le club-école du Tricolore. Sous l'entraîneur Guy Boucher, c'est là que Desharnais réalise qu'il peut frapper à la porte de la LNH. Son instructeur lui offre un précieux conseil: «On croit tellement en toi, que tu n'as pas le choix de croire en toi aussi.»
«C'est quelqu'un qui, en raison de son travail et de son attitude, pouvait dépasser les autres», a expliqué Boucher.
Comme de fait, Desharnais a enfin endossé l'uniforme bleu-blanc-rouge en décembre dernier. De quoi servir de leçon à ceux qui lui ne lui donnaient aucune chance de matérialiser son rêve.
Source : Tvasports.ca
mardi 27 septembre 2011
David Perron a rejoint ses coéquipiers

ST. LOUIS - L'attaquant David Perron s'est joint à ses coéquipiers des Blues de St. Louis, après une absence de 10 mois reliée à une commotion cérébrale.
Perron a raté 72 matchs la saison dernière à la suite d'une sévère mise en échec du capitaine des Sharks de San Jose, Joe Thornton, qui a écopé d'une suspension de deux matchs pour son geste.
Perron a eu besoin de plusieurs mois pour se débarrasser des séquelles de sa commotion cérébrale. On ne sait pas encore quand il pourra disputer un match.
Perron et le directeur général des Blues, Doug Armstrong, ont indiqué que l'ailier a commencé à faire de légers exercices et à patiner il y a trois ou quatre semaines, les symptômes de sa commotion s'étant atténués.
« Je me sens pas mal bien et ça fait du bien de revenir à l'aréna, a dit le Sherbrookois Perron. Il va y avoir quelques symptômes de temps en temps, mais ça fait partie d'un processus.
« Passé un certain point, ça fait tellement longtemps que vous ne vous êtes pas entraîné que vous devez voir comment ça se passe quand vous recommencez, a t-il poursuivi. C'est seulement le début. Il faut écouter son corps et écouter les gens qui sont autour de vous. »
Il n'y a toutefois pas d'échéancier pour son retour au jeu.
« C'est excitant de le ravoir parmi nous, mais nous savons qu'il ne jouera pas dans un avenir rapproché », a dit Armstrong.
Perron a rencontré des spécialistes à Vancouver et Boston ces derniers mois.
« Avec ce genre de blessure, c'est David qui va nous dire où il en est, a dit Armstrong. Nous allons le mettre au défi, mais seulement jusqu'au niveau où il sera confortable. »
Source : Rds.ca
samedi 11 décembre 2010
Le CH rappelle David Desharnais

Le Canadien a annoncé aujourd'hui que le joueur de centre David Desharnais a été rappelé des Bulldogs de Hamilton. Desharnais rejoindra les Canadiens aujourd'hui à Toronto.
Âgé de 24 ans, l'attaquant de 5'07'', 170 lb a participé à six matchs avec les Canadiens la saison dernière, dont son premier match en carrière, le 25 novembre à Pittsburgh. Il a inscrit une aide et obtenu deux tirs au but, tout en jouant en moyenne 8 minutes 27 secondes par match.
Desharnais est à égalité au premier rang des pointeurs des Bulldogs et à égalité au deuxième rang dans la AHL avec 30 points (7 buts, 23 aides) en 26 matchs cette saison. Un de ses buts a été marqué en avantage numérique et un autre en infériorité numérique. Il vient au premier rang dans la AHL pour les aides (23) et est à égalité en troisième position dans la ligue pour les aides en supériorité numérique (11). De plus, il mène les Bulldogs avec un différentiel de +11. Il a également obtenu 60 tirs au but et écopé de 16 minutes de pénalité.
Source : Ckac.com
samedi 25 septembre 2010
De bons mots pour David Desharnais

David Desharnais continue de frapper à la porte. Et il n'arrêtera qu'au moment où on lui ouvrira.
Comme il l'a fait à ses (brefs) séjours précédents avec le Canadien, le petit attaquant s'est illustré, vendredi, lors du gain de 4-2 contre les Sénateurs d'Ottawa en match préparatoire au Centre Bell.
Il a amorcé le match au centre d'un trio complété par les jeunes Max Pacioretty et Ryan White, mais il a vite eu droit à une promotion, alors que Jacques Martin l'a jumelé aux vétérans Andrei Kostitsyn et Mathieu Darche en cours de rencontre.
Cette unité a fait mouche deux fois en deuxième période, menant le Canadien à sa première victoire en deux matchs préparatoires jusqu'ici.
"Ç'a bien été pour tout le monde, c'est parfait comme ça, a lancé un Desharnais souriant après la rencontre. En me retrouvant avec (Kostitsyn et Darche), je me suis dit qu'il fallait que je sois plus offensif. J'ai essayé des choses, il aurait peut-être fallu que je sois un peu plus vite pour les réussir, mais l'idée était là et je vais m'ajuster."
"Desharnais a reconnu que ça lui a fait un petit velours d'être ainsi promu. Mais il a aussi souligné qu'il ne faut pas trop y penser dans le feu de l'action.
"Parfois, tu ne sais pas si c'est une promotion, a-t-il noté. C'est peut-être parce que l'entraîneur veut équilibrer les trios ou quelque chose comme ça. Ce n'est pas nécessairement parce que ça va bien. Alors tu n'y penses pas et tu essaies de performer avec les gars qui jouent avec toi."
Auteur d'un but, Darche était satisfait d'avoir aussi bien fait dès son premier match préparatoire du camp.
"La recette est toujours la même pour moi, même dans les mineures. Pour marquer des buts, il faut que je sois devant le filet. David m'a donné une très belle passe _ même mon garçon de sept ans aurait réussi à la mettre dedans", a lancé le vétéran qui a souvent été relégué à la galerie de presse, la saison dernière.
"Les gens me parlent de mon contrat à un seul volet. Je suis avec l'équipe, mais je veux quand même faire ma place dans l'équipe, je ne veux pas que les entraîneurs songent à me retirer de la formation. Je veux qu'ils se sentent obligés de me faire jouer à tous les matchs", a souligné Darche.
Lars Eller a livré une performance moins spectaculaire, mais il s'est quand même dit relativement satisfait, compte tenu qu'il doit s'acclimater à la position d'ailier, en plus de s'habituer à de nouveaux coéquipiers.
"J'aurais peut-être dû retenir la rondelle un peu plus longtemps dans certaines circonstances, a indiqué celui qui a été impliqué dans la transaction qui a envoyé Jaroslav Halak aux Blues de St. Louis. J'ai peut-être été un peu trop prudent à certains moments. Au fur et à mesure que le match avançait, ça allait de mieux en mieux et je suis certain que le prochain match ira mieux."
Eller a dit ne pas avoir trop cherché à analyser le jeu de Scott Gomez et Brian Gionta, ses compagnons de trio.
"On a surtout joué par instinct, et je pense que c'est allé plutôt bien à ce chapitre, a dit le Danois. J'ai essayé de ne pas trop penser à ce que je faisais. Mon jeu, en partie, c'est de créer de l'espace pour mes coéquipiers. Et, comme je suis plutôt un fabricant de jeu, je vais chercher à les rejoindre quand ils sont libres."
Alex Auld a pu aiguiser ses réflexes devant le filet montréalais sans avoir la foule sur son dos. Même si les partisans du Centre Bell sont souvent durs avec leurs gardiens - Carey Price peut en témoigner -, il n'a jamais craint de subir leurs foudres en cas de contre-performance, vendredi.
"Je me sentais bien, a dit Auld de son match. Je voulais me concentrer sur le positionnement, bien bouger devant le filet, mettre ma patience à l'épreuve. J'ai le sentiment que tout s'est bien déroulé à ces niveaux-là."
Sur le but qu'il a accordé à Mike Fisher, Auld n'a pas eu le temps de s'avancer pour défier le tir de l'attaquant des Sénateurs, décoché sans entrave depuis l'enclave.
"J'aurais peut-être pu sortir de mon filet un peu plus, mais c'était un jeu bizarre, où le disque a changé de direction. Au moins, j'étais arrêté et prêt à faire l'arrêt, ce qui est mon objectif. Il faudrait que je revoie le jeu, mais il faut dire que (Fisher) a un bon tir, il décoche rapidement ses lancers", a affirmé Auld.
Jacques Martin a eu de bons mots pour Desharnais, Kostitsyn, Darche et Eller après le match, mais aussi pour le jeune gardien Robert Mayer, le défenseur Brendon Nash - qu'il a qualifié de patient et habile à effectuer une bonne première passe - et l'attaquant Andreas Engqvist, qu'il a trouvé bon en désavantage numérique et lors des mises en jeu.
L'entraîneur a aussi louangé Ryan White, un joueur qui a passé une partie de la dernière saison avec le Tricolore. L'attaquant qui n'a pas craint d'enguirlander P.K. Ss
"Nous aimons le caractère dont il fait preuve. Nous savons à quel point il est dévoué, a dit Martin. Il vient de connaître son meilleur été. Il a travaillé plus fort, de manière plus intelligente. C'est l'un des joueurs que nous surveillons de près."
Source : Rds.ca
Nouvelle LNH :
Sénateurs: Alex Kovalev veut revenir au sommet de sa forme
Kovalev réalise que le marché des joueurs autonomes, qu'il pourra tester de nouveau l'été prochain, n'est plus ce qu'il était. Plusieurs vétérans, ces derniers mois, n'ont pas trouvé preneurs ou ont dû accepter une baisse de salaire.
Le Russe de 37 ans sait donc qu'il est loin d'être garanti qu'il signe une nouvelle entente, au-delà de celle qui lui permettra d'empocher cinq millions $US cet hiver.
«Personne ne peut prédire l'avenir, mais ce serait formidable de continuer à jouer dans la LNH', a déclaré Kovalev, vendredi, avant d'affronter le Canadien en match préparatoire au Centre Bell. Tout va dépendre de la façon dont je joue cette saison. Qui sait, il y a peut-être un lock-out qui s'en vient, peut-être pas... Dans mon cas, si j'obtiens un poste à nouveau, je serai heureux.
C'est sûr que ce n'est pas aussi facile de nos jours. Mais je vais trouver quelque chose, j'en suis sûr. Si ce n'est pas ici, j'imagine que j'irai jouer en Russie. Mais mon premier choix serait de jouer (dans la LNH) aussi longtemps que je le peux et de prendre ma retraite sans devoir aller en Russie», a ajouté le Russe de 37 ans, qui a indiqué ne pas avoir entrepris de pourparlers avec les Sénateurs en vue d'une nouvelle entente.
«Je n'aime pas discuter de ces choses-là quand la saison approche, ni pendant. Je veux juste faire mon travail. Le reste, on réglera ça à la fin de la saison.»
Kovalev a bien l'intention de connaître une meilleure saison que la dernière, au cours de laquelle il a totalisé 18 buts et 31 aides en 77 matchs. C'était sa première campagne avec les Sénateurs, qu'il a rejoints après avoir été incapable de s'entendre avec le Canadien le 1er juillet 2009, à l'ouverture du marché des joueurs autonomes.
«Tu cherches toujours à mieux faire que la saison précédente, a-t-il fait remarquer. Il faut laisser le négatif de côté, se concentrer sur le positif et y aller avec ça. Si tu fais de ton mieux, les choses vont finir par bien tourner.»
Kovalev sait que la tâche ne sera pas facile puisqu'il se remet d'une importante chirurgie au genou gauche. Celle-ci avait pour but de corriger la déchirure ligamentaire qu'il a subie le 8 avril contre le Lightning de Tampa Bay. Cela l'a d'ailleurs empêché d'aider la cause des Sénateurs en séries.
Kovalev a reconnu qu'il a été frustrant pour lui de gaspiller' son été à devoir reposer son genou et le soumettre à un programme de rééducation, au lieu de s'entraîner de façon à renforcer son corps et d'ajouter de nouvelles cordes à son arc.
Il se console toutefois avec le fait que contrairement à la saison 1996-1997, alors qu'il s'était déchiré un ligament du genou droit, il a eu le luxe d'attendre une guérison complète avant de recommencer à patiner.
«En 1996, quand je me suis déchiré un ligament à l'autre genou, c'était en milieu de saison et j'ai dû travailler comme un forcené dans le but de revenir au jeu en vue des séries. J'ai réussi, mais les Rangers ne se sont pas qualifiés», a raconté l'attaquant russe.
«Cette fois-ci, je n'ai pas eu à me presser. J'ai laissé la blessure guérir complètement avant de commencer à m'entraîner. La reprise de l'entraînement (hors-glace) est la phase la plus difficile, parce que pendant le repos, tu perds de la masse musculaire et il faut revenir au même niveau qu'avant.
C'est un long processus, et ça va probablement prendre encore une demi-saison, peut-être une saison avant que les muscles reviennent comme avant. Mais c'est normal.»
Montréal toujours spéciale
Même s'il a quitté le Canadien voilà plus d'un an, revenir à Montréal a toujours quelque chose de spécial aux yeux de Kovalev. D'ailleurs, il continue de le faire régulièrement, même pendant la saison morte, notamment à cause de son implication auprès de la Fondation Kovalev et amis pour les enfants. Le tournoi de golf tenu récemment au club St-Raphaël, à l'Île-Bizard, a permis d'amasser 250 000 $.
«Les gens me reconnaissent encore, me souhaitent encore bonne chance, a-t-il indiqué. C'est encore un peu spécial, mais je dois faire mon travail et le faire de mon mieux, que ce soit ici ou ailleurs.»
Kovalev n'est plus qu'à 10 points du cap des 1000 en carrière dans la LNH, mais il préfère ne pas en parler pour l'instant. Sauf que, comme l'a lui-même souligné le numéro 27, il pourrait bien franchir cette étape contre le Canadien. Le Tricolore et les Sénateurs s'affronteront deux fois dès le premier mois du calendrier régulier.
Le Canadien recevra les Sénateurs le samedi 16 octobre, puis se rendra à Ottawa une semaine plus tard.
jeudi 4 juin 2009
Canadien : Un CV sur le bureau de Bob

Après six ans à Calgary, David Marcoux n'a pas survécu à la dernière vague de congédiements.
L'homme derrière les succès de Miikka Kiprusoff n'a pas l'intention de rester longtemps sans emploi.
« C'est certain que je regarde ailleurs », dit Marcoux à Radio-Canada Sports.
Avec le départ de Roland Melanson, Marcoux voudrait-il devenir le nouveau mentor de Carey Price?
« Oui, j'ai envoyé mon CV à Bob Gainey, admet Marcoux du bout des lèvres. Je ne peux toutefois pas vous en dire plus. »
Au sommet, mais congédié
Éliminés au premier tour des séries par les Blackhawks de Chicago, les Flames ont passé un coup de balai dans leur personnel d'entraîneurs. Marcoux a subi le même sort que Mike Keenan.
Une semaine après la décision de Darryl Sutter, le Québécois est toujours sous le choc.
« J'entends souvent que Kiprusoff n'a pas connu une bonne saison, mais il a tout de même terminé au 1er rang des gardiens avec 45 victoires. Les Flames n'ont pas eu une saison extraordinaire, mais nous avons eu plusieurs blessés en fin de saison. C'est toujours difficile à accepter de te faire indiquer la porte. »
Sous la gouverne de Marcoux, Kiprusoff a remporté le trophée Vézina en 2006.
Malgré une certaine amertume, l'ancien adjoint de Claude Julien avec les Olympiques de Gatineau croit que tout est encore permis pour lui.
« J'ai espoir de rebondir ailleurs, puisque j'ai confiance en mes moyens. J'ai démontré au cours des dernières années que j'ai ma place dans la LNH. Si un DG fait bien son travail, il pourrait penser à moi. »
(Source : Yahoo)




