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mercredi 23 avril 2014

Habs sweep away Bolts, advance to second round



Source : faceoff.com

A festival was being held outside in the rain, the only one of its kind in Canada, and only as it could be held in Montreal. Fans were squeezed shoulder-to-shoulder and beer-to-beer, 90 minutes before the first puck dropped on Tuesday, some tempting the fickle hockey gods by waving their brooms in a distinct sweeping motion along the street.

It continued inside the Bell Centre, where Ginette Reno burnished a growing legend with her second straight command performance of O Canada. She shook Daniel Brière’s hand as she left the ice, and
 Brière, naturally, scored his first goal of the playoffs minutes later.

The Tampa Bay Lightning were there, too, but only as invited guests, extras in the crowd of red. And like a reasonable party guest, the Lightning left at the end of the night, at the end of a 4-3 loss.

Montreal is the only Canadian team in the playoffs this spring and it is the first team to book passage to the second round. The Canadiens now have the luxury of watching the Boston Bruins and Detroit Red Wings beat on each other before facing the survivor in the next round.

“In my wildest dreams, I was not expecting to win this series in four,” Canadiens coach Michel Therrien said. “But I was confident as a coach … that we were going to win that series.”
Goaltending was a pillar upon which that confidence rested. Tampa Bay’s regular starter resumed skating on Tuesday morning with the hope of returning from an elbow injury in time for Game 5. But the only problem for Ben Bishop was also the most obvious: Game 4.

Anders Lindback was pulled in the second period after allowing a second goal from just inside the faceoff circle. Kristers Gudlevskis, the team’s third-string goaltender, went in facing a two-goal deficit and an overwhelmed defence.

The Canadiens were out-shooting the Lightning 6-3 nine minutes into the first period and just kept sprinting. Montreal was up 12-3 when Lars Eller scored to build a 2-0 lead, and was up 29-13 heading into the third period. The noise grew, as if to form another barrier.

There were flickers of resistance. Lightning captain Steven Stamkos was true to his word and returned after suffering an apparent concussion in Game 3 — “I tried to shake it off,” he told the Tampa Bay Times — and sparked a brief uprising in the second period.

He shoved Canadiens defenceman Alexei Emelin in the chest, then delivered a right cross to his chin. This was notable for two reasons. First, it was Emelin’s knee that hit Stamkos in the back of the head in Game 3. And second, Stamkos somehow went off for hooking, without any further mention of the punch.

Ondrej Palat scored to cut Montreal’s lead, only to have Brendan Gallagher score the goal to chase Lindback from the net. All the Canadiens had to do was kill off the third period, and they were through.

It seemed all but assured. Stamkos snapped his stick on a clear attempt in the slot down 3-1 in the second period, shaking his head as he skated back to the bench. The party was set to carry into the late evening hours in the streets of downtown Montreal.

Except the Lightning struck twice in the first 10 minutes of the third. First, it was Victor Hedman, the big defenceman, banking a shot off Canadiens goaltender Carey Price from an awkward spot behind the net.

Three minutes later, Tyler Johnson scored to tie the game and reduce the wall of noise to isolated bursts of frustration.

“I said that, if we were going to go down, we were going to go down swinging,” Tampa Bay coach Jon Cooper said. “And I thought we went down swinging. I think there were 21,000 people who were a little nervous in that third period.”

The roar returned with 42.6 seconds left, as loud as it had been all night. Max Pacioretty banged a rebound into the net, with the power-play goal standing as the winner.

“It’s the first step along the way,” Canadiens forward Brian Gionta said. “We’ve got to regroup now and wait for our next opponent.”

And for the 21,273 who had filled the red seats from ice level to the rafters, it meant that the party that began in the rain was not going to be called off by a little bit of lightning.

jeudi 20 juin 2013

Canadiens : Nouvelle source de motivation



Source : Rds.ca



David Desharnais n'a jamais été à court de sources de motivation au cours de sa carrière. Le joueur de centre du Canadien en aura une toute nouvelle, la saison prochaine: il voudra prouver qu'il mérite pleinement le contrat de 14 millions$ pour quatre ans que l'équipe lui a accordé en mars dernier.

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« Je vais arriver au camp d'entraînement prêt comme jamais », a-t-il affirmé en entrevue à La Presse Canadienne, en fin de semaine dernière.

Desharnais veut faire oublier la saison régulière en dents de scie et les séries éliminatoires difficiles qu'il a connues.

Des observateurs ont établi un lien entre les problèmes qu'il a éprouvés et la signature de la lucrative entente, qui entrera en vigueur en octobre.

« Ce sera un nouveau défi pour moi, a-t-il repris, en évoquant la pression qui sera plus forte. J'avais peut-être besoin de ça finalement. Parfois, on a le sentiment d'être rendu à destination et de ne plus avoir rien à prouver. C'est toujours positif d'avoir de nouveaux objectifs et de devoir lutter afin de les atteindre. »

Avec le recul, Desharnais maintient que l'obtention, pour la première fois depuis le début de sa carrière, d'une bonne sécurité d'emploi n'a absolument rien à voir avec la baisse de rendement qu'il a eue sur la glace.

« Ça n'a aucun rapport, c'est sûr, a-t-il réitéré. Au contraire, ce nouveau contrat ne peut que m'être bénéfique. Sur le coup, tu peux connaître une légère baisse, mais ça ne dure que quelques jours. Après, c'est le retour à la normale. »

Le hockeyeur de Laurier-Station met plutôt sur le compte de la saison écourtée les difficultés qu'il a connues - 28 points en 48 matchs en saison régulière, en plus d'une passe en cinq rencontres des séries.

Fin de saison décevante pour Desharnais

« Ça arrive que ça aille moins bien, a noté l'athlète de 26 ans. C'était une saison écourtée, ç'a joué contre moi. Sur une saison de 82 matchs, tu vas connaître des périodes léthargiques. Mais tu as plus de temps pour t'en sortir et ça finit par s'équilibrer à la fin de la saison.

« Je ne suis pas inquiet sur une saison de 82 matchs, tout va rentrer dans l'ordre », a-t-il ajouté, sachant qu'on s'attend davantage de lui ainsi que de Max Pacioretty.

« On parle de Max, mais il a tout de même fini au premier rang des marqueurs de l'équipe. Cela dit, on doit redoubler d'ardeur, être meilleur et plus constant, il n'y a aucun doute là-dessus. »

L'encre de sa signature au bas du nouveau contrat n'était pas sèche que déjà des observateurs soutenaient que Desharnais serait éventuellement le joueur de centre de l'équipe le plus susceptible d'être échangé, quand le jeune Alex Galchenyuk sera muté à la position de centre.

Desharnais, qui ne modifiera rien à sa routine d'entraînement estivale, a dit n'avoir guère prêté attention à cette analyse.

« J'étais plus facile à échanger avant de signer, a-t-il relevé. Si les dirigeants m'ont offert un contrat de quatre ans, c'est parce qu'ils pensent que je peux aider l'équipe, pas une autre équipe.

« Les échanges font partie du sport et c'est hors de mon contrôle, a-t-il poursuivi. Je suis un Québécois qui veut jouer avec le Canadien. Ce sera une autre source de motivation pour moi. Je transforme toujours les défis en motivation. »

 «Je veux tourner la page»

Desharnais participait, samedi, au tournoi de golf caritatif de l'ancien hockeyeur Philippe Boucher, qu'il parraine en compagnie d'un autre joueur du comté de Lotbinière, Antoine Vermette des Coyotes de Phoenix.

lundi 22 avril 2013

Canadien : «Je dois me regarder dans le miroir» - Desharnais



 Source : Tvasports.ca

L'attaquant du Canadien de Montréal David Desharnais a assumé une partie du blâme pour la récente série d'insuccès de son équipe.
 
Le Tricolore est au cœur d’une tempête, ayant subi quatre revers en cinq matchs. Il a accordé 25 buts et par le fait même, Carey Price a servi de bouc émissaire. De son côté, Josh Gorges a déclaré mercredi: «si vous cherchez un coupable, c’est moi.» Par contre, Desharnais connaît aussi sa part d'ennuis.
 
«Je dois me regarder dans le miroir», a convenu le petit joueur de centre qui a marqué un seul but lors de ses 19 derniers matchs. Au cours de cette période, il s’est toutefois fait le complice de neuf filets.
 
«Oui, j’aimerais ça en faire plus, mais ça arrive, des petits creux, a reconnu le numéro 51. Tout le monde en connaît. Malgré tout, il n’y a pas de doute que je devrai contribuer beaucoup plus sur le plan offensif.»
 
La confiance de Therrien
 
Auteur de sommets personnels l’an dernier avec 16 buts et 60 points, Desharnais n’a pas produit au même rythme depuis le début de la saison.
 
En 45 parties, il a amassé 26 points (9 buts, 17 aides), en plus de maintenir un différentiel de -2. Malgré une chute dans sa production, il n’a pas perdu la confiance de son entraîneur-chef, Michel Therrien.
 
Après Tomas Plekanec (19:11 min), Desharnais est le deuxième joueur de centre le plus utilisé de l’équipe avec un temps de jeu moyen de 16:32 min.
 
De retour avec Pacioretty
 
À ses deux derniers matchs, l’ancien des Saguenéens de Chicoutimi dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec a changé assez souvent de partenaires de trio, mais il a joué principalement avec Rene Bourque et Michael Ryder. À moins d’une surprise, il retrouvera son fidèle allié, Max Pacioretty, pour le match de mardi contre les Devils du New Jersey, à Newark.
 
À l’entraînement dimanche, Desharnais était au centre de Pacioretty et Brendan Gallagher, une combinaison que l’on a vue à plusieurs reprises cette saison.
 
«Oui, j’ai souvent bien joué avec Max, mais je dois plus me regarder dans le miroir que voir qui sont mes compagnons de trio», a simplement répliqué le Québécois.
 
À ses 19 dernières rencontres, Pacioretty a obtenu 16 points (5 buts, 11 aides). Malgré de bonnes statistiques, l’Américain n’a pas toujours offert un rendement constant. Certains soirs, il ne fonçait pratiquement pas en direction du filet adverse.
 
Le cas Moen
 
Parmi les attaquants du CH, il y a en un qui est plongé dans un profond sommeil. Il porte le numéro 32 et a pour nom, Travis Moen.
 
Pour un attaquant considéré comme robuste, Moen est visiblement moins agressif. Et il s’agit d’un terme poli.
 
Questionné au sujet de son jeu, l’ancien des Ducks d'Anaheim et des Sharks de San Jose n’a pas semblé trop inquiet.
 
«Je saute sur la glace tous les soirs et je cherche encore à me prouver, a-t-il dit. Je suis dans la Ligue nationale depuis 10 ou 11 ans et j’ai toujours ressenti un sentiment de fierté en agissant comme un bon coéquipier. C’est tout ce que je peux faire. Je travaillerai fort à chacune de mes présences.»
 
Avec le retour probable de Colby Armstrong, Therrien aura une décision importante à prendre pour son quatrième trio. Moen, qui a joué 44 des 45 matchs de son équipe, pourrait en payer le prix.

lundi 11 février 2013

Pacioretty et Desharnais séparés

Source : Tvasports.ca

Les trois défaites d’affilée du Canadien de Montréal ont été suffisantes pour faire réagir Michel Therrien.

Le pilote du Tricolore a réorganisé ses trios lors de l’entraînement matinal de l’équipe lundi.
Max Pacioretty a été jumelé aux jeunes Alex Galchenyuk et Brendan Gallagher.

Desharnais a quant à lui formé un trio avec Brandon Prust et Erik Cole.

Contrairement à samedi soir face aux Maple Leafs de Toronto, les joueurs ont fait sentir leur présence devant le filet.

Le Canadien se prépare à entamer un séjour de deux jours en Floride : mardi contre le Ligntning, et jeudi, face aux Panthers, le jour de la Saint-Valentin.

Formation à l’entraînement :

Prust-Desharnais-Cole
Bourque-Plekanec-Gionta
Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher
Moen-Eller-Armstrong

Markov-Emelin
Gorges-Diaz
Subban-Bouillon

samedi 5 novembre 2011

RDS : Sean Avery dans les pattes du CH


Après avoir battu les Sénateurs d’Ottawa avec cinq jours de repos dans le corps, les joueurs du Canadien n’ont droit à aucun répit. Ce soir, ils tenteront de récolter une cinquième victoire consécutive alors qu’ils seront en visite au Madison Square Garden pour y affronter les Rangers de New York.

Le match débutera à 19h sur les ondes de RDS et sera précédé d’une émission d’une demi-heure préparée par l’équipe de Hockey 360.

La grosse histoire en provenance de New York, c’est que Sean Avery, renvoyé dans la Ligue américaine après l’infructueux voyage de son équipe en Europe, sera en uniforme pour la toute première fois de la saison. Les Rangers ont fait appel à ses services pour pallier la perte de Wojtek Wolski, blessé à l’aine.

Les Rangers disputeront le cinquième match d’une série de six à domicile. Ils ont remporté leurs deux derniers et ont récolté au moins un point dans six de leurs huit dernières sorties (5-2-1).


Bénéficiaire d’un congé lundi contre les Sharks de San Jose, Henrik Lundqvist protégera le filet des Rangers pour la dixième fois de la saison. Le cerbère suédois montre une moyenne de buts alloués de 2,18 et un pourcentage d’arrêt de ,932.

Chez le Canadien, David Desharnais tentera de récolter un point dans un cinquième match de suite.

source : rds.ca

dimanche 30 octobre 2011

Eller se réveille, Desharnais se libère


Les joueurs du Canadien étaient de bonne humeur dans le vestiaire, après leur deuxième victoire consécutive face aux Bruins. Eller a complimenté Moen, Price a fait l'éloge de Spacek, et Desharnais y est allé de quelques confidences.

« Je savais que les buts allaient venir à un moment ou un autre », a dit Lars Eller, heureux d'avoir marqué son premier but depuis le 8 mars dernier. « C'était un bel effort d'équipe aujourd'hui. »

« Lars est un bon joueur, a commenté P.K. Subban. Il est jeune et sera très bon plus tard. Il cherche encore son jeu. Mais depuis qu'il est revenu dans l'alignement, il a beaucoup aidé l'équipe en mettant de la pression en territoire offensif et en revenant aider en territoire défensif. (...) Il va aider notre équipe à aller de l'avant. Nous avons besoin de lui. »

Le Danois n'a pas oublié d'envoyer quelques compliments à ses compagnons de trio, et plus spécifiquement Travis Moen, généralement moins mis en valeur pour ses qualités techniques, mais auteur d'une belle passe sur son but. « C'était un beau jeu de Travis Moen. Il en fait beaucoup que vous ne voyez peut-être pas. Il crée beaucoup d'espace pour Andrei et moi, et nous travaillons bien ensemble. »

« Travis connaît une belle saison jusqu'ici, a ajouté Carey Price. Il est plus rapide, plus fort, et ses mains fonctionnent bien. Ça paye pour lui et je suis content car c'est un gars prêt à défendre n'importe qui dans le vestiaire. »

Spacek a stabilisé la défensive

Autre joueur à récolter quelques éloges dans le vestiaire : Jaroslav Spacek. Depuis que le Tchèque a fait son retour, l'équipe montre un autre visage.

« Le retour de Spacek a fait une différence, a expliqué Subban. Il est un vétéran dans cette ligue, il a joué de nombreuses années et il apporte donc une certaine expérience. Notre défense est jeune, alors quand un gars comme lui s'amène dans l'alignement, ça aide. »

Avec 7 nouveaux tirs bloqués aujourd'hui - dont un avec le pied qui l'a fait retraiter au vestiaire plus tôt que ses coéquipiers en première période - Spacek y est allé d'une autre bonne performance face aux Bruins. « Jaroslav a été solide, a avoué Price. C'est ce qu'on attend de lui : bloquer des tirs, faire une bonne première passe. Il est un vétéran dans ce vestiaire. Il est un leader et ça se voit entre les périodes. »

Pour le gardien de 24 ans, les bonnes performances en défensive expliquent la meilleure forme du CH actuellement. « Ce n'est plus autant le bordel dans la zone défensive qu'avant. Les gars commencent à s'habituer au système qu'on applique dans notre zone . Une fois que cela est en place, tout vient plus facilement. »

« Nous jouons une défense d'équipe, a ajouté Josh Gorges. Ça commence dans leur camp. Nous sommes maintenant plus agressifs sur la rondelle, et on ne laisse plus nos adversaires s'en sortir aussi facilement qu'avant. Nos attaquants font du bon boulot pour revenir aider. »

Gorges résume l'état d'esprit actuel de la troupe de Jacques Martin ainsi. « Si un gars fait une erreur, il y en a quatre autres qui feront tout ce qu'ils peuvent pour arranger les choses. (...) Nous avons aujourd'hui plus de détermination pour nous aider dans ces situations. »

Détendus

Apaisés par les victoires successives et les points gagnés, les joueurs y sont allés de quelques blagues et confidences.

« Il est vraiment ch..., même pour nous », a dit Price en rigolant à propos de Subban, qui a obtenu des pénalités à l'endroit de Milan Lucic et Andrew Ference. « Ça ne me surprend pas qu'il se glisse sous la peau des autres. C'est comme ça qu'il doit jouer. C'est sa personnalité. »

De son côté, David Desharnais, qui a été récompensé de ses efforts par un but face aux Bruins, a confié se sentir plus libéré aujourd'hui dans l'équipe.

« C'est moins stressant pour moi. On commence à se connaître et on parle davantage. Il y a parfois des choses que je voyais et sur lesquelles je ne disais rien. Maintenant, je suis plus vocal et peut-être que ça peut aider. Ça marche présentement. »

Jacques Martin garde les pieds sur terre

Si les joueurs paraissaient heureux dans le vestiaire, Jacques Martin est apparu plutôt renfermé en conférence de presse. Pas d'excès de joie, malgré les récentes bonnes performances.

« Il y a du progrès, même s'il reste beaucoup d'ouvrage à faire. C'est encourageant d'être allé chercher 6 points sur 8 cette semaine. Mais la saison est encore longue et nous sommes toujours sous la barre des ,500. Tous les soirs, c'est la guerre. Nous avons battu les Bruins, mais il y a des jeunes équipes qui font mieux que nous. Nous avons l'opportunité de travailler un peu cette semaine avant de revenir à la compétition, vendredi. »

Le pilote du Canadien a même trouvé le moyen de critiquer légèrement Lars Eller, coupable d'un revirement sur le premier but des Bruins. « Il a besoin d'apprendre qu'on ne peut pas faire ce genre d'erreurs contre de bonnes équipes. Il en a fait une autre en troisième période qui ne nous a pas coûté le match, mais qui aurait pu. »

Le CH va maintenant bénéficier de deux jours de repos avant de reprendre l'entraînement en vue du match de vendredi prochain face aux Sénateurs d'Ottawa.

Source : 985sports.ca

lundi 17 octobre 2011

Bonne chimie entre Pacioretty et Desharnais


S'il y a un point positif à retenir de cette défaite en fusillade des Canadiens de Montréal face à l'Avalanche du Colorado, c'est la chimie existant entre les attaquants Max Pacioretty et David Desharnais.

Employés au sein du même trio, en compagnie d'Andrei Kostitsyn, les deux joueurs ont montré une belle complicité sur la patinoire.

«J'apprécie jouer avec David, de commenter Pacioretty au terme du match. Nous avons deux styles de jeu différents, mais on se complète bien. Quand il a la rondelle, je fonce vers le filet et il sait comment me repérer. Nous avons une certaine chimie et on va bâtir là-dessus.»

Samedi, face à l'Avalanche, Desharnais a d'abord participé au but de Pacioretty en première période. Le grand numéro 67 a plus tard servi une superbe passe au Québécois, qui a trouvé le fond de la cage au troisième tiers.

D'ailleurs, les deux joueurs avaient aussi connu des bons moments ensemble l'an dernier, dans l'uniforme des Bulldogs de Hamilton, de la Ligue américaine.

Source : Tvasports.ca



dimanche 9 octobre 2011

Desharnais, un joueur d'exception





En regardant le parcours de l'attaquant David Desharnais, force est d'admettre qu'il a gagné son pari.

Le joueur de centre de 25 ans a induit tous ses détracteurs en erreur en prouvant que, malgré son petit gabarit de 5 pieds, 7 pouces, il était apte à évoluer dans la cour des grands. Cette récompense s'est sans doute concrétisée par le contrat de deux saisons que lui ont offert les Canadiens en juin dernier.

«On croyait en lui puisqu'il était si convainquant et si convaincu qu'il arriverait (à jouer dans la LNH), a raconté la mère du no. 51. À chaque année, on voyait qu'il prenait de la maturité, mais de la force aussi.»

Des progrès partout

Les statistiques ne mentent pas : Desharnais a terminé au sommet des marqueurs des Saguenéens de Chicoutimi à sa dernière campagne junior (2006-2007) où il a amassé 38 buts et 108 points. L'année suivante, il fait le saut dans la East Coast Hockey League (ECHL) et fait mentir ses propres coéquipiers, eux qui lui avaient juré qu'il ne parviendra jamais à franchir la marque des 100 points dans cette ligue plus robuste.

«Ils m'ont dit : 't'as fait cent points dans la [LHJMQ]. Ça ne veut rien dire ici'.»

Le natif Laurier-Station répond aux sceptiques et explose avec une récolte de 29 buts et 106 points avec les Cyclones de Cincinnati. De plus, il est élu joueur le plus utile des séries après la conquête de la coupe Kelly avec l'équipe.

C'est ensuite qu'il obtient une chance en or avec les Bulldogs à Hamilton, le club-école du Tricolore. Sous l'entraîneur Guy Boucher, c'est là que Desharnais réalise qu'il peut frapper à la porte de la LNH. Son instructeur lui offre un précieux conseil: «On croit tellement en toi, que tu n'as pas le choix de croire en toi aussi.»

«C'est quelqu'un qui, en raison de son travail et de son attitude, pouvait dépasser les autres», a expliqué Boucher.

Comme de fait, Desharnais a enfin endossé l'uniforme bleu-blanc-rouge en décembre dernier. De quoi servir de leçon à ceux qui lui ne lui donnaient aucune chance de matérialiser son rêve.


Source : Tvasports.ca

samedi 11 décembre 2010

Le CH rappelle David Desharnais




Le Canadien a annoncé aujourd'hui que le joueur de centre David Desharnais a été rappelé des Bulldogs de Hamilton. Desharnais rejoindra les Canadiens aujourd'hui à Toronto.

Âgé de 24 ans, l'attaquant de 5'07'', 170 lb a participé à six matchs avec les Canadiens la saison dernière, dont son premier match en carrière, le 25 novembre à Pittsburgh. Il a inscrit une aide et obtenu deux tirs au but, tout en jouant en moyenne 8 minutes 27 secondes par match.

Desharnais est à égalité au premier rang des pointeurs des Bulldogs et à égalité au deuxième rang dans la AHL avec 30 points (7 buts, 23 aides) en 26 matchs cette saison. Un de ses buts a été marqué en avantage numérique et un autre en infériorité numérique. Il vient au premier rang dans la AHL pour les aides (23) et est à égalité en troisième position dans la ligue pour les aides en supériorité numérique (11). De plus, il mène les Bulldogs avec un différentiel de +11. Il a également obtenu 60 tirs au but et écopé de 16 minutes de pénalité.


Source : Ckac.com

samedi 25 septembre 2010

De bons mots pour David Desharnais



David Desharnais continue de frapper à la porte. Et il n'arrêtera qu'au moment où on lui ouvrira.

Comme il l'a fait à ses (brefs) séjours précédents avec le Canadien, le petit attaquant s'est illustré, vendredi, lors du gain de 4-2 contre les Sénateurs d'Ottawa en match préparatoire au Centre Bell.

Il a amorcé le match au centre d'un trio complété par les jeunes Max Pacioretty et Ryan White, mais il a vite eu droit à une promotion, alors que Jacques Martin l'a jumelé aux vétérans Andrei Kostitsyn et Mathieu Darche en cours de rencontre.

Cette unité a fait mouche deux fois en deuxième période, menant le Canadien à sa première victoire en deux matchs préparatoires jusqu'ici.

"Ç'a bien été pour tout le monde, c'est parfait comme ça, a lancé un Desharnais souriant après la rencontre. En me retrouvant avec (Kostitsyn et Darche), je me suis dit qu'il fallait que je sois plus offensif. J'ai essayé des choses, il aurait peut-être fallu que je sois un peu plus vite pour les réussir, mais l'idée était là et je vais m'ajuster."

"Desharnais a reconnu que ça lui a fait un petit velours d'être ainsi promu. Mais il a aussi souligné qu'il ne faut pas trop y penser dans le feu de l'action.

"Parfois, tu ne sais pas si c'est une promotion, a-t-il noté. C'est peut-être parce que l'entraîneur veut équilibrer les trios ou quelque chose comme ça. Ce n'est pas nécessairement parce que ça va bien. Alors tu n'y penses pas et tu essaies de performer avec les gars qui jouent avec toi."

Auteur d'un but, Darche était satisfait d'avoir aussi bien fait dès son premier match préparatoire du camp.

"La recette est toujours la même pour moi, même dans les mineures. Pour marquer des buts, il faut que je sois devant le filet. David m'a donné une très belle passe _ même mon garçon de sept ans aurait réussi à la mettre dedans", a lancé le vétéran qui a souvent été relégué à la galerie de presse, la saison dernière.

"Les gens me parlent de mon contrat à un seul volet. Je suis avec l'équipe, mais je veux quand même faire ma place dans l'équipe, je ne veux pas que les entraîneurs songent à me retirer de la formation. Je veux qu'ils se sentent obligés de me faire jouer à tous les matchs", a souligné Darche.

Lars Eller a livré une performance moins spectaculaire, mais il s'est quand même dit relativement satisfait, compte tenu qu'il doit s'acclimater à la position d'ailier, en plus de s'habituer à de nouveaux coéquipiers.

"J'aurais peut-être dû retenir la rondelle un peu plus longtemps dans certaines circonstances, a indiqué celui qui a été impliqué dans la transaction qui a envoyé Jaroslav Halak aux Blues de St. Louis. J'ai peut-être été un peu trop prudent à certains moments. Au fur et à mesure que le match avançait, ça allait de mieux en mieux et je suis certain que le prochain match ira mieux."

Eller a dit ne pas avoir trop cherché à analyser le jeu de Scott Gomez et Brian Gionta, ses compagnons de trio.

"On a surtout joué par instinct, et je pense que c'est allé plutôt bien à ce chapitre, a dit le Danois. J'ai essayé de ne pas trop penser à ce que je faisais. Mon jeu, en partie, c'est de créer de l'espace pour mes coéquipiers. Et, comme je suis plutôt un fabricant de jeu, je vais chercher à les rejoindre quand ils sont libres."

Alex Auld a pu aiguiser ses réflexes devant le filet montréalais sans avoir la foule sur son dos. Même si les partisans du Centre Bell sont souvent durs avec leurs gardiens - Carey Price peut en témoigner -, il n'a jamais craint de subir leurs foudres en cas de contre-performance, vendredi.

"Je me sentais bien, a dit Auld de son match. Je voulais me concentrer sur le positionnement, bien bouger devant le filet, mettre ma patience à l'épreuve. J'ai le sentiment que tout s'est bien déroulé à ces niveaux-là."

Sur le but qu'il a accordé à Mike Fisher, Auld n'a pas eu le temps de s'avancer pour défier le tir de l'attaquant des Sénateurs, décoché sans entrave depuis l'enclave.

"J'aurais peut-être pu sortir de mon filet un peu plus, mais c'était un jeu bizarre, où le disque a changé de direction. Au moins, j'étais arrêté et prêt à faire l'arrêt, ce qui est mon objectif. Il faudrait que je revoie le jeu, mais il faut dire que (Fisher) a un bon tir, il décoche rapidement ses lancers", a affirmé Auld.

Jacques Martin a eu de bons mots pour Desharnais, Kostitsyn, Darche et Eller après le match, mais aussi pour le jeune gardien Robert Mayer, le défenseur Brendon Nash - qu'il a qualifié de patient et habile à effectuer une bonne première passe - et l'attaquant Andreas Engqvist, qu'il a trouvé bon en désavantage numérique et lors des mises en jeu.

L'entraîneur a aussi louangé Ryan White, un joueur qui a passé une partie de la dernière saison avec le Tricolore. L'attaquant qui n'a pas craint d'enguirlander P.K. Ss

"Nous aimons le caractère dont il fait preuve. Nous savons à quel point il est dévoué, a dit Martin. Il vient de connaître son meilleur été. Il a travaillé plus fort, de manière plus intelligente. C'est l'un des joueurs que nous surveillons de près."

Source : Rds.ca


Nouvelle LNH :

Sénateurs: Alex Kovalev veut revenir au sommet de sa forme

Opéré au genou en avril dernier, Alex Kovalev n'a recommencé à patiner qu'à la fin du mois d'août. Il espère néanmoins revenir au sommet de sa forme le plus vite possible. Pour contribuer aux succès des Sénateurs d'Ottawa, mais aussi parce qu'il en est à la dernière année de son contrat.

Kovalev réalise que le marché des joueurs autonomes, qu'il pourra tester de nouveau l'été prochain, n'est plus ce qu'il était. Plusieurs vétérans, ces derniers mois, n'ont pas trouvé preneurs ou ont dû accepter une baisse de salaire.

Le Russe de 37 ans sait donc qu'il est loin d'être garanti qu'il signe une nouvelle entente, au-delà de celle qui lui permettra d'empocher cinq millions $US cet hiver.

«Personne ne peut prédire l'avenir, mais ce serait formidable de continuer à jouer dans la LNH', a déclaré Kovalev, vendredi, avant d'affronter le Canadien en match préparatoire au Centre Bell. Tout va dépendre de la façon dont je joue cette saison. Qui sait, il y a peut-être un lock-out qui s'en vient, peut-être pas... Dans mon cas, si j'obtiens un poste à nouveau, je serai heureux.

C'est sûr que ce n'est pas aussi facile de nos jours. Mais je vais trouver quelque chose, j'en suis sûr. Si ce n'est pas ici, j'imagine que j'irai jouer en Russie. Mais mon premier choix serait de jouer (dans la LNH) aussi longtemps que je le peux et de prendre ma retraite sans devoir aller en Russie», a ajouté le Russe de 37 ans, qui a indiqué ne pas avoir entrepris de pourparlers avec les Sénateurs en vue d'une nouvelle entente.

«Je n'aime pas discuter de ces choses-là quand la saison approche, ni pendant. Je veux juste faire mon travail. Le reste, on réglera ça à la fin de la saison.»

Kovalev a bien l'intention de connaître une meilleure saison que la dernière, au cours de laquelle il a totalisé 18 buts et 31 aides en 77 matchs. C'était sa première campagne avec les Sénateurs, qu'il a rejoints après avoir été incapable de s'entendre avec le Canadien le 1er juillet 2009, à l'ouverture du marché des joueurs autonomes.

«Tu cherches toujours à mieux faire que la saison précédente, a-t-il fait remarquer. Il faut laisser le négatif de côté, se concentrer sur le positif et y aller avec ça. Si tu fais de ton mieux, les choses vont finir par bien tourner.»

Kovalev sait que la tâche ne sera pas facile puisqu'il se remet d'une importante chirurgie au genou gauche. Celle-ci avait pour but de corriger la déchirure ligamentaire qu'il a subie le 8 avril contre le Lightning de Tampa Bay. Cela l'a d'ailleurs empêché d'aider la cause des Sénateurs en séries.

Kovalev a reconnu qu'il a été frustrant pour lui de gaspiller' son été à devoir reposer son genou et le soumettre à un programme de rééducation, au lieu de s'entraîner de façon à renforcer son corps et d'ajouter de nouvelles cordes à son arc.

Il se console toutefois avec le fait que contrairement à la saison 1996-1997, alors qu'il s'était déchiré un ligament du genou droit, il a eu le luxe d'attendre une guérison complète avant de recommencer à patiner.

«En 1996, quand je me suis déchiré un ligament à l'autre genou, c'était en milieu de saison et j'ai dû travailler comme un forcené dans le but de revenir au jeu en vue des séries. J'ai réussi, mais les Rangers ne se sont pas qualifiés», a raconté l'attaquant russe.

«Cette fois-ci, je n'ai pas eu à me presser. J'ai laissé la blessure guérir complètement avant de commencer à m'entraîner. La reprise de l'entraînement (hors-glace) est la phase la plus difficile, parce que pendant le repos, tu perds de la masse musculaire et il faut revenir au même niveau qu'avant.

C'est un long processus, et ça va probablement prendre encore une demi-saison, peut-être une saison avant que les muscles reviennent comme avant. Mais c'est normal.»

Montréal toujours spéciale

Même s'il a quitté le Canadien voilà plus d'un an, revenir à Montréal a toujours quelque chose de spécial aux yeux de Kovalev. D'ailleurs, il continue de le faire régulièrement, même pendant la saison morte, notamment à cause de son implication auprès de la Fondation Kovalev et amis pour les enfants. Le tournoi de golf tenu récemment au club St-Raphaël, à l'Île-Bizard, a permis d'amasser 250 000 $.

«Les gens me reconnaissent encore, me souhaitent encore bonne chance, a-t-il indiqué. C'est encore un peu spécial, mais je dois faire mon travail et le faire de mon mieux, que ce soit ici ou ailleurs.»

Kovalev n'est plus qu'à 10 points du cap des 1000 en carrière dans la LNH, mais il préfère ne pas en parler pour l'instant. Sauf que, comme l'a lui-même souligné le numéro 27, il pourrait bien franchir cette étape contre le Canadien. Le Tricolore et les Sénateurs s'affronteront deux fois dès le premier mois du calendrier régulier.

Le Canadien recevra les Sénateurs le samedi 16 octobre, puis se rendra à Ottawa une semaine plus tard.

Source : Ckac.com