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lundi 17 octobre 2011

Bonne chimie entre Pacioretty et Desharnais


S'il y a un point positif à retenir de cette défaite en fusillade des Canadiens de Montréal face à l'Avalanche du Colorado, c'est la chimie existant entre les attaquants Max Pacioretty et David Desharnais.

Employés au sein du même trio, en compagnie d'Andrei Kostitsyn, les deux joueurs ont montré une belle complicité sur la patinoire.

«J'apprécie jouer avec David, de commenter Pacioretty au terme du match. Nous avons deux styles de jeu différents, mais on se complète bien. Quand il a la rondelle, je fonce vers le filet et il sait comment me repérer. Nous avons une certaine chimie et on va bâtir là-dessus.»

Samedi, face à l'Avalanche, Desharnais a d'abord participé au but de Pacioretty en première période. Le grand numéro 67 a plus tard servi une superbe passe au Québécois, qui a trouvé le fond de la cage au troisième tiers.

D'ailleurs, les deux joueurs avaient aussi connu des bons moments ensemble l'an dernier, dans l'uniforme des Bulldogs de Hamilton, de la Ligue américaine.

Source : Tvasports.ca



dimanche 16 octobre 2011

Pacioretty aussi se mordait les doigts


Canadiens :



Carey Price n'a pas été le seul qui a reconnu ses torts, au terme de la défaite de 6-5 du Canadien en fusillade. Un autre jeune, l'attaquant Max Pacioretty, a également versé dans l'auto-critique, en faisant son mea culpa.

« J'ai écopé une mauvaise pénalité en deuxième période, qui a pavé la voie au deuxième but de l'Avalanche. Et sur une séquence, en fin de deuxième, je me suis sorti du jeu parce que j'ai tenté d'y aller pour la grosse mise en échec, et ç'a coûté un autre but, s'est-il confessé. Nous devons éliminer ces erreurs. Je ne suis pas le seul, d'autres en ont commis. »

L'entraîneur Jacques Martin se mordillait les lèvres afin de ne pas verbaliser son mécontentement.

« Je vais régler ça directement avec les joueurs, a-t-il annoncé. Je l'ai fait après la deuxième période, en leur rappelant que les succès de l'équipe passaient avant toutes choses. »

Martin n'a, de toute évidence, pas apprécié le jeu individualiste de P.K. Subban, qui s'est fait ravir la rondelle par Paul Stastny au centre de la glace. Stastny s'est échappé, et il a déjoué Price à l'aide d'une belle feinte, pour lancer l'Avalanche en avant 3-2.

RDS2

« Nous avons disputé une bonne première période, avec un bon jeu d'équipe, du soutien entre les joueurs et des charges vers le filet adverse.

« Quand on privilégie un style individualiste au lieu du jeu collectif, la rondelle se retrouve dans notre filet », a-t-il tranché.

Subban présente une fiche en défense de moins-3, la pire de l'équipe.

Le Canadien a de nouveau accordé deux buts en infériorité numérique. C'est une autre lacune qu'on devra corriger.
« Nous avons eu la chance de déblayer notre zone sur la séquence du but égalisateur, a-t-il relevé. Notre cinquième but aurait dû être suffisant pour qu'on remporte le match. L'apprentissage se poursuit pour quelques joueurs. »

Explosion de buts

Sur une note positive, le Tricolore a égalé en un match sa production de buts des trois premières rencontres.

Le capitaine Brian Gionta a réussi son premier filet, en plus d'ajouter deux passes.

Jumelés pour la première fois dans la LNH, Pacioretty et David Desharnais, avec un but et une passe chacun, ont recréé la magie qu'ils ont affichée ensemble chez les Bulldogs de Hamilton, au début de la saison dernière.

« David et moi, nous n'avons jamais connu de mauvaises périodes ensemble. La clé de notre réussite, c'est nos styles qui sont diamétralement à l'opposé, a-t-il expliqué. Moi, je décoche des tirs et je fonce vers le filet. Lui, c'est un joueur de finesse, un passeur, qui n'hésite pas à se rendre près du but. Nous savons chacun où se trouve l'autre sur la glace, sans même nous voir. Ç'a été le cas sur le but de David. Je savais qu'il se dirigeait vers le filet et j'ai envoyé la rondelle au bon endroit. »

Source : Rds.ca


LNH :


«J’avais tort à 100%» -Don Cherry


L'ancien entraîneur de la LNH, Don Cherry, a présenté samedi soir ses excuses auprès de trois ex-joueurs pour des propos tenus récemment au sujet des bagarres dans le hockey professionnel.

Au cours de son segment hebdomadaire «Coach's Corner», présenté durant l'émission «Hockey Night in Canada» du réseau CBC, Cherry a admis avoir erré.

«Je dois avouer que j'ai eu tort sur plusieurs aspects, a-t-il déclaré. Trois hommes forts, des durs qui sont des types de gars que j'apprécie... je leur ai fait mal et je suis désolé de cela. Je le suis réellement.»

Le controversé commentateur sportif s'en était pris, le 6 octobre, à Chris Nilan, un ex-porte-couleurs des Canadiens de Montréal, Stu Grimson et Jim Thomson, les qualifiant de «salauds» pour s'être prononcés contre les combats dans la LNH.

À la suite des plus récentes déclarations de Cherry, Nilan a réagi par le biais de son compte Twitter en ces mots : «Je voudrais remercier Don Cherry pour s'être levé et avoir présenté des excuses publiques à nous trois. Cela veut dire beaucoup. Nous sommes de nouveau amis».

Cherry a aussi regretté d'avoir attribué les problèmes de Nilan et Grimson à la nature violente de leur ancien métier. «Chris et Stu n'ont jamais pris de drogue à cause de leur statut dans la LNH. De plus, ils n'ont jamais mentionné que les combats devraient être bannis du hockey, ça, c'est certain, a-t-il affirmé, d'après le site CBC.ca.

«J'ai eu tort à 100%. Et quand c'est le cas, vous devez l'admettre.»

Dans les derniers jours, Nilan s'était dit blessé par les accusations de Cherry et, à l'image de Grimson et Thomson, il avait envisagé d'entamer des poursuites judiciaires si son vis-à-vis ne se rétractait pas.

«Je suis choqué qu'il me traite de "vomissure" et d'hypocrite. Ce n'est même pas près de ce que je suis, avait précisé l'ancien numéro 30 du Tricolore. Ce sont des propos diffamatoires et je n'ai pas aimé ça.

«Nous gardons toutes les options ouvertes», avait confirmé à TVA Nouvelles celui qui a cumulé 3043 minutes de pénalité en 688 matchs dans la LNH.

Cherry avait d'abord fait parler de lui en vilipendant les gens qui réclament l'abolition des bagarres. «Vous qui êtes contre les combats, vous devriez avoir honte. Vous tirez avantage de ce qui se passe pour prouver votre point», avait-il déclaré, tout en évoquant les décès de Rick Rypien, Derek Boogaard et Wade Belak survenus cet été.

«Je n'ai pas à m'excuser auprès d'eux, avait ensuite déclaré Cherry à l'Agence QMI. Pourquoi devrais-je le faire? C'est l'opinion que j'ai de ces gars-là, je n'ai pas changé d'idée. Là où je suis désolé, c'est d'avoir utilisé le mot "salaud" à une heure où des enfants regardent la télévision. Je n'aurais pas dû prononcer ce mot-là. C'est la seule chose que je changerais si c'était à refaire.»

Source : Tvasports.ca

lundi 27 septembre 2010

CH : Vers un 4e trio avec Pacioretty, Boyd et White?



Dustin Boyd au centre de Max Pacioretty et Ryan White. C'est là un trio qui a si bien joué, dimanche face au Wild du Minnesota, qu'on se surprend à contempler les succès que ces joueurs-là pourraient obtenir en saison régulière au sein d'une quatrième unité à l'attaque.

Ce scénario reste peu probable. Après tout, le Canadien joue encore à deux équipes complètes et les postes disponibles sont rares. On ne peut dire que la porte est grande ouverte pour Pacioretty et White, deux athlètes qui ont joué dans la LNH ces dernières saisons, mais qui auront fort à faire pour prouver qu'ils n'ont pas été dépassés par d'autres dans la hiérarchie des espoirs du CH.

«Nous jouons tous des styles similaires, a dit Pacioretty du trio réuni dimanche au Centre Bell. Nous aimons tous être combatifs et donner du fil à retordre à l'adversaire. C'est un plaisir pour nous de jouer ensemble.»

Pacioretty réalise que les chances qu'il soit retenu au sein du grand club sont moins bonnes qu'il y a deux ans. Mais son objectif reste de forcer la main de la direction.

«Je veux les faire hésiter longuement avant qu'ils ne me relèguent aux mineures, a-t-il souligné. Je veux jouer de mieux en mieux à chacune de mes présences sur la glace. La saison dernière, mon niveau de jeu avait régressé en cours de route, mais cet hiver, je veux qu'il aille en s'améliorant.

«Je sais que je dois jouer un certain rôle, a ajouté Pacioretty. Je dois être le premier en échec-avant, pour gagner possession de la rondelle et la refiler à mes coéquipiers.»

Et c'est ce qu'il a justement fait si bien, dimanche. Tout comme White a fait ce qu'il fait de mieux, c'est-à-dire se distinguer par sa combativité.

«Je connais mon meilleur camp, et c'est dans l'intention de faire ma place même s'il n'y a pas de place, a commenté White. Je vais continuer de travailler fort à tous les jours et voir ce qui pourrait arriver.»

«Ryan White n'a jamais été en aussi bonne condition physique. Il a beaucoup progressé à ce niveau, a noté l'entraîneur du CH Jacques Martin. (Pacioretty) semble mieux comprendre ce qu'il doit faire pour être efficace.

«(Boyd) est un vétéran qui ne cesse de s'améliorer à ce camp», a par ailleurs dit l'entraîneur de celui qui a été obtenu des Predators de Nashville en échange de Sergei Kostitsyn durant la saison morte. «Son jeu est le reflet de l'évaluation qu'on a fait de lui cet été.»

Picard à toutes les sauces

À la ligne bleue, Alexandre Picard a continué d'être utilisé à toutes les sauces par Jacques Martin. Il a passé 24:55 sur la patinoire, dimanche, alors qu'il a récolté une aide et affiché un différentiel neutre.

«Je ne m'attendais pas à ça, a dit Picard de son généreux temps de glace. Mais c'est allé vite, ça n'a pas eu l'air de 25 minutes du tout. Reste que c'est encore tôt à ce camp, bientôt on va ne faire jouer que les vétérans... Je me croise les doigts pour que je continue de faire partie de l'équipe.»

«C'est un vétéran qui a joué dans la LNH et il peut jouer dans toutes les situations», a dit Martin du défenseur qui a été embauché à titre de joueur autonome le 31 juillet dernier. «Il fait ce qu'on attend de lui.»

Même si Martin continue, à ce stade du camp, d'utiliser plusieurs jeunes au sein des unités spéciales, il a reconnu que le jeu de puissance du Tricolore n'a été guère éclatant face au Wild. Celui-ci a été blanchi en quatre occasions, malgré une séquence de plus d'une minute à cinq contre trois, notamment.

«Il faut attaquer le filet davantage en avantage numérique, même s'il faut dire qu'on essaie de nouvelles choses à ce camp et qu'on aura besoin de temps pour s'ajuster», a indiqué l'entraîneur du Tricolore.

Source : Yahoo.com(Sports)

NOUVELLE LNH :

LNH : Dandenault, le retraité serein


Trois bagues de la Coupe Stanley plus tard, Mathieu Dandenault est satisfait de sa carrière.

C'est pourquoi l'ancien du Canadien a annoncé sa retraite en toute sérénité, dimanche.

Une double déchirure à l'aine subie en novembre dernier, quand il tentait de séduire les Rangers de New York en défendant les couleurs de leur filiale, le Wolfpack de Hartford, a mis un terme à sa tentative de retour dans la Ligue nationale.

« Ça allait super bien, on parlait de contrat avec les Rangers, et je me suis blessé, a dit Dandenault avant le match du Canadien contre le Wild. C'est plate, car une semaine après ma blessure, ils ont descendu un de leurs jeunes. J'ai été sur la touche trois mois, j'ai essayé de revenir et ça ne marchait pas. J'ai quitté l'équipe en mars. »

Dandenault a réfléchi à sa décision tout au long de l'été. Une opération aurait pu le guérir, mais l'ancien défenseur et attaquant ne voulait pas « repartir à zéro ».

« Une couple d'équipes m'ont appelé pour m'inviter à leur camp, mais j'ai décliné. Tout l'été, j'étais sûr à 90 % de ma décision », a assuré le Québécois de 34 ans.

Ses trois bagues de la Coupe Stanley, acquises en 1997, 1998 et 2002 avec les Red Wings de Détroit, ont facilité sa décision.

« J'ai fait partie d'une dynastie à Détroit. Ensuite, j'ai réalisé mon rêve de jouer avec le Canadien. Si je n'avais pas gagné la coupe, j'essaierais peut-être une opération, mais je l'ai fait, j'ai pas mal tout accompli. C'est plus facile pour moi de me retirer. »

Bilan

Choix de 2e tour (49e au total) des Red Wings en 1994, Dandenault aura finalement disputé 868 matchs en 13 saisons dans la LNH.

Le Sherbrookois d'origine a inscrit 203 points (68 buts, 135 passes). Il a connu sa meilleure saison offensive en 2000-2001 avec des sommets personnels de 10 buts, 15 passes et 25 points.

Après avoir joué pour les Wings de 1995 à 2004, Dandenault a porté les couleurs du Tricolore pendant quatre saisons à compter de 2005. À l'issue de la campagne 2008-2009, Bob Gainey a purgé l'équipe de plusieurs de ses vétérans, et le numéro 25 était du nombre.


Source : Yahoo.com(Sports)