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dimanche 12 mai 2013

Canadiens : Changement de culture



Source : Tvasports.ca



L’heure était au bilan samedi, pour les joueurs du Canadien de Montréal.

Malgré une élimination rapide en cinq matchs contre les Sénateurs d’Ottawa, au premier tour des séries éliminatoires, ils ont retenu beaucoup de positif de cette première saison sous les ordres de Michel Therrien.

À VOIR : Le bilan complet de la saison 2013 du Canadien | Tous les vidéos de la journée

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«C’est un pas dans la bonne direction, a indiqué le défenseur Josh Gorges. Il y a eu un changement de mentalité, un changement de culture au sein de notre groupe.»

«Il y avait plusieurs habitudes que nous devions changer. C’est sûr que ça craint de perdre de la sorte, mais c’est un processus d’apprentissage et c’est prometteur pour le futur.»

Tomas Plekanec était du même avis.

«Même si nous avons perdu contre les Sénateurs, nous avons bien joué, a dit le Tchèque. Plusieurs jeunes joueurs se sont illustrés cette saison et c’est encourageant.»

«Notre élimination n’est aucunement liée à la grosseur de nos joueurs. Ça fait 10 ans que vous me demandez cela. Quand nous jouons notre match, nous sommes difficiles à battre.»

Pas d'excuses pour Subban

Le meilleur joueur du Canadien cette saison, P.K. Subban, a quant à lui été plutôt direct dans ses propos.
«Nous n’avons pas assez bien joué pour poursuivre notre chemin en séries, a-t-il admis sans détour. Cela dit, nous nous sommes qualifiés pour la période la plus importante de l’année et ça, c’est positif.»

«Nous devons maintenant tous travailler très fort pendant la saison estivale et revenir encore meilleurs l’an prochain. Aucun joueur ne doit s’attendre à simplement retrouver son poste en septembre, moi le premier.»
Sans contrat au début de la campagne, Subban a raté les six premiers matchs de l’équipe. N’ayant qu’une autre année à écouler à son entente, négociera-t-il une prolongation de contrat cet été?

«Je ne peux pas croire que vous me parlez déjà de contrat, a-t-il déclaré en riant. J’ai 23 ans, bientôt 24 et je joue pour le Canadien. C’est difficile de faire mieux.»

Price et la coupe Stanley

Le gardien de but du Tricolore Carey Price a aimé ce qu’il a vu devant lui cette année et a même parlé de… coupe Stanley.

«J’ai vraiment aimé l’attitude de nos joueurs cette saison, a-t-il confié. Malgré l’élimination, c’était plaisant comme campagne. Nous savions que les Sénateurs avaient une bonne formation. Nous sommes tout de même passés près de créer l’égalité (2-2).»

«Je crois sincèrement que je peux gagner une coupe Stanley à Montréal. Je crois avoir les habiletés et la force mentale pour le faire.»

«Tout le monde croit en Carey, a ajouté l'attaquant Max Pacioretty. Nous devons lui donner beaucoup de crédit pour tout ce qu'il a accompli jusqu'ici.»

Bouillon satisfait

À la lumière des progrès réalisés par la formation montréalaise cette année, le Québécois Francis Bouillon
s'est dit emballé pour le futur.

«J'ai aimé tous les moments vécus cette saison, a-t-il avoué d'emblée. Je suis vraiment satisfait et heureux malgré tout. Nous avons prouvé que nous étions une équipe de tête.»

«Nous avons toujours su nous relever dans l'adversité. Vous pouvez dire que nous sommes petits, mais ce n'est pas un problème pour nous.»

Le message est clair. Malgré l'élimination, l'adversité et les blessures, cette équipe est unie et le futur est encourageant.



samedi 11 mai 2013

Canadiens : « No excuses »



Source : Rds.ca



Depuis le début de la campagne, on nous dit que cette équipe n'accepterait pas les excuses. Donc n'utilisons pas ces excuses pour expliquer la défaite du CH aux mains des Sénateurs d’Ottawa.

J'ai bien aimé entendre les joueurs mentionner, après leur dernier match, que les blessures n'étaient pas la raison de leur défaite. En tant qu'athlète, lorsqu'on se cherche des béquilles pour expliquer les échecs, on en cherchera toujours. Certes, ces blessures ont été un facteur déterminant dans le résultat de cette série, mais les Sens méritent ce triomphe grâce à leur jeu efficace et inspiré.

Le Canadien a dominé le premier duel et il a malheureusement perdu. Par la suite, à part le troisième, la plupart des matchs étaient relativement équilibrés malgré un léger avantage au Tricolore. Malheureusement pour les partisans du CH, les Sénateurs ont été plus opportunistes et ont eu ce «
killer instinct » qui leur a permis de remporter ces matchs.

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Craig Anderson a été excellent quand il avait besoin de l'être. Il a volé le premier match et par la suite, il a fait les gros arrêts aux bons moments, ce qui a permis à son équipe de soutenir les poussées des Montréalais. De plus, comme à l'habitude, Daniel Alfredsson a fait énormément mal au Canadien.

Il semble prendre un plaisir fou à produire contre Montréal.

Malgré tous ses facteurs, je crois que l'avantage numérique, l'arme de prédilection du CH, n'a pas livré la marchandise aux moments opportuns et son infériorité numérique a connu des ratés. L'équipe semble s'être laissé déconcentrer par les propos de Paul MacLean. On a vu des joueurs, tel Brandon Prust, et leur entraineur s'en faire et réagir aux paroles de l'entraîneur des Sens. C'est exactement ce que MacLean voulait; aucun de ses joueurs ne se faisait déranger et il a mis toute l'attention sur lui. Il trouvait même le moyen de paraître sympathique malgré ce théâtre.

La façon dont les blessures ont affecté le CH lors du dernier match démontre à quel point la saison des Sénateurs fut impressionnante. Comme je le mentionnais dans ma chronique précédente, le nombre et la qualité des joueurs qui ont manqué à l'appel durant la saison auraient dû signer l'arrêt de mort des Sens, mais ils se sont néanmoins qualifiés pour les séries. De plus, il leur manque encore leur meilleur attaquant en Jason Spezza. Son retour potentiel lors des prochaines rondes jumelé aux prouesses d’Anderson pourraient rendre les Sens de sérieux candidats à atteindre la finale.

Somme toute, le Canadien a connu une très belle progression cette saison et l'avenir s'annonce très heureux pour les partisans. L'équipe est dans la bonne direction et dès l'an prochain, je m'attends encore à une progression. Pas nécessairement par rapport à sa position au classement en saison régulière, mais sur ses performances en séries.

Brendan Gallagher et Alex Galchyenuk prendront du galon et deviendront des rouages importants. David Desharnais redeviendra le centre productif qu'il est accompagné de Max Pacioretty et P.K. Subban sera régulièrement candidat au trophée Norris. De plus, j'ai entièrement confiance que Carey Price deviendra le gardien dominant qu'il peut être et deviendra même candidat au trophée Vézina au cours des prochaines saisons! Probablement trop ambitieux pour plusieurs d'entre vous, mais j'y crois puisque je connais le caractère et la fierté de l'homme ainsi que son talent indéniable.

Je suis convaincu que l'équipe de gestion améliora l'équipe encore et entre-temps, donnons la chance au coureur et permettons à l'équipe de progresser au cours des prochaines saisons.

vendredi 10 mai 2013

Habs : Canadiens are headed in the right direction



Source : montrealgazette.com

Two hundred and 20 days of despair, anger, joy, anticipation, delight, disappointment, fear, resignation, despair once more — and finally, an encouraging look at a bright future.

After a 113-day National Hockey League lockout, a six-day, hurry-up training camp, a 100-day regular season — as irregular as it was — and a seven-day Eastern Conference quarter-final series, the improbable campaign of the Canadiens came to a shuddering halt Thursday at 9:45 p.m.

No, that’s not entirely accurate.

The Habs season ended an hour or so earlier, when the Ottawa Senators buried a short-handed goal midway through the second period in Game 5.

If that dampened any idea of a home-team comeback, making the score 3-1 for the visitors, three third-period power-play goals drowned it, swamping the Canadiens and their crestfallen, crest-wearing fans.

(To the spectator who disgustedly threw his jersey on the ice as Ottawa ran up the score: any charity in town would have dearly loved to put that on the back of a real fan.)

Fifty-three games, over and out.

Montreal awoke to a hockey hangover Friday, not unlike the dry mouth and puffy eyes of the morning after a party that’s been long in the preparation and is over, save returning the empties, just like that.

There was no shame in the Canadiens’ five-game loss to the Ottawa Senators, who now move on to the Eastern semifinals against an opponent yet unknown.

The “No Excuses” slogan that was tattooed to the Habs this year, plain to the eye and anchoring every management move, was subscribed to right to Thursday’s bitter if inevitable end. Not head coach Michel Therrien nor any of the players leaned on multiple injuries to key players as a reason for their hasty exit.

Every team still breathing this postseason, and many that didn’t make the playoff cut, are walking wounded, beaten up by a compressed, physically demanding schedule that took on a dramatic per-game urgency.

In his series-ended briefing Thursday, Therrien spoke of his team having had “a lot of bad luck the past two weeks.”

No excuses, but this is reality: six Canadiens regulars could not answer the bell for all or part of the playoffs. They were injured from head — Lars Eller’s concussion and, in teammate Brandon Prust’s clinical description, “broken face” — to the April-torn anterior cruciate ligament of defenceman Alexei Emelin and Game 4 knee injury suffered by goalie Carey Price.

Also out: captain Brian Gionta, with a torn biceps tendon, and Prust and Ryan White, with upper-body injuries.

Forward Max Pacioretty soldiered through the final three games of the series with a separated shoulder, while centre Tomas Plekanec said he’d played the final month of the season with a tender groin.

Gionta was scheduled to be on an operating table Friday, for the second consecutive year undergoing surgical repair of a torn biceps — but the left arm this time.

For the second straight year, both Gionta and Price were on the sidelines for the season’s final game, Price shelved at the end of 2011-12 with a concussion and spine compression. Gionta was dealing then with an injury that cost him the final 40 games of that season.

The Canadiens’ inspirational 34-year-old leader suffered the latest injury midway through Game 1 of the Senators series, actually hearing the tendon pop when he was muscled along the boards and had his arm twisted. He was scratched from Game 2, returned for the madness of Game 3 with the biceps heavily taped, then sat out Game 4 before it was determined his season was done.

That Gionta even dressed for Game 3 was astonishing, given that the tendon is responsible for bending the elbow and rotating the forearm. Yet he played 18:10 over 25 shifts, took three shots, had three hits and earned an assist on the Canadiens goal in a 6-1 loss.

This should, but of course won’t, erase all shred of doubt any of the captain’s critics have about the size of his heart.

Against Ottawa, the Canadiens ran into a sizzling goaltender in Craig Anderson, who finished with a .950 save percentage and 1.80 goals-against average. Not once could the Habs beat him in the third period, the Senators scoring nine in the third on Price (.894, 3.26 total) and Budaj (.774, 6.67).

The Canadiens outshot Ottawa 180-154 and had the 52-48 per cent edge in faceoffs, the Senators outhitting their opponent 182-173.

Ottawa scored on six of 25 power-play opportunities for a 24-per-cent success rate, compared to Montreal’s 3-for-19, 15.4 per cent. On the penalty kill, Ottawa was 84.2 per cent, the Habs 76 per cent.

Canadiens defenceman P.K. Subban and centre Plekanec led Montreal scorers with four points apiece, Subban on two goals and two assists, Plekanec on four assists. Only six Canadiens could solve Anderson, who clearly was the player of the series.

There were disappointments:

Centre David Desharnais managed only three shots on goal the entire series, while Michael Ryder, acquired with a draft pick in a trade with Dallas for Erik Cole, had a goal and an assist, his eight total shots not the output needed from a sniper.

Invisible for long stretches, Ryder hit the post-season in a funk, with only one assist to show for his final seven regular-season games.

General manager Marc Bergevin is apt to lay out some of the changes he has in mind when he holds his first season-over media debriefing on Monday. The players will say their goodbyes Saturday afternoon in Brossard, picking up their summer fitness programs and scattering out of town.

The Canadiens spent much of last off-season rebuilding the front office and coaching staff before it ran headfirst into a lockout.

This summer, those pieces are in place and a normal 82-game schedule will follow what should be a fascinating entry draft, NHL awards that feature Calder Trophy nominee Brendan Gallagher and Norris nominee Subban, and period of free agency.

For Habs fans, the pain of elimination should be tempered by the promising future for this organization. In one short year, it has taken several bold, impressive steps in the right direction.

jeudi 10 janvier 2013

Gary Bettman s'excuse



Source : Rds.ca

NEW YORK - Gary Bettman dit qu'il est désolé.

Le commissaire de la LNH a présenté des excuses aux amateurs de hockey pour le lock-out qui a retardé le début de la saison de trois mois.

« Aux joueurs qui auraient clairement préféré jouer au lieu de prendre part à des négociations contractuelles, à nos partenaires qui soutiennent la ligue financièrement et, plus important encore, à nos amateurs, qui adorent et à qui le hockey de la Ligue nationale a manqué énormément, je suis désolé », a lu Bettman d'une déclaration écrite préparée.

« Je sais que des explications ou des excuses n'effaceront pas le mécontentement ou la colère qui n'a cessé d'augmenter ces derniers mois, mais je leur dois des excuses. »

Les excuses ont été formulées lors de la conférence de nouvelles dévoilant que les propriétaires de la LNH avaient voté unanimement en faveur de la ratification de la nouvelle convention collective avec les joueurs.

Les deux parties avaient conclu une entente de principe, tôt dimanche matin.

Bettman n'a pas précisé quelles actions concrètes la ligue fera afin de se faire pardonner.

Il a ajouté qu'à titre de commissaire il doit parfois prendre des décisions difficiles qui decevront les amateurs et qui occasionnellement frustreront les joueurs et les amateurs.

« Ç'a été de longues et extrêmement difficiles négociations, a-t-il poursuivi. Des négociations qui ont perduré beaucoup plus longtemps que quiconque l'aurait souhaité.

« Je sais qu'elles ont provoqué de la frustration et de la déception chez beaucoup de personnes qui soutiennent la LNH de diverses façons. »

Afin de respecter le processus de ratification des joueurs, Bettman n'a pas voulu répondre à des questions au sujet du déroulement des négos.

« Au final, aucune des parties n'a obtenu tout ce qu'elle désirait et tout le monde est perdant à courte échéance », a-t-il souligné.

« Mais la LNH a obtenu une entente de longue durée qui sera bénéfique pour les joueurs et pour les équipes. Elle assure la pérennité de la LNH pour les années à venir. Elle va permettre au sport de croître, assurant une plus grande stabilité financière pour toutes les équipes. »

Depuis la conclusion de l'entente de principe, on laisse entendre que le poste de Bettman pourrait être menacé.

Il a qualifié cela « de rien d'autre que des spéculations sans fondement ».

« Je veux continuer de contribuer à l'essor du sport, tant sur la glace qu'à l'extérieur, comme nous l'avons tous fait au cours des 20 dernières années, a-t-il affirmé. J'estime que les perspectives sont excellentes et je veux continuer d'apporter ma contribution. »

Les propriétaires ont accordé un vote de confiance à Bettman et à son adjoint Bill Daly, mercredi.

« Gary et Bill ont le soutien entier et inconditionnel du bureau des gouverneurs, ainsi que toute sa gratitude », a conclu le propriétaire des Bruins de Boston Jeremy Jacobs, président du bureau des gouverneurs de la LNH.

Le vote de ratification des joueurs devrait commencer jeudi. Il se déroulera par voie électronique pendant deux jours et il faudra là aussi qu'une majorité des 740 joueurs environ soit en faveur pour que l'entente soit ratifiée.

Si tout va comme prévu, le processus sera complété d'ici samedi et les camps d'entraînement s'amorceront dimanche un peu partout dans la ligue.

La LNH vise de disputer un calendrier de 48 matchs par équipe à partir du 19 janvier, ce qui ne laissera pas le temps aux clubs de disputer des matchs préparatoires. Le calendrier devrait être publié au cours des prochains jours.

Le processus de mise en place de la convention collective se poursuivra en coulisses même après le début de la saison régulière. La ligue et l'Association des joueurs ont convenu de se rencontrer pendant 10 journées d'affilée, en février, afin de compléter la rédaction d'un document qui aura plusieurs centaines de pages une fois qu'il sera terminé.

dimanche 16 octobre 2011

Pacioretty aussi se mordait les doigts


Canadiens :



Carey Price n'a pas été le seul qui a reconnu ses torts, au terme de la défaite de 6-5 du Canadien en fusillade. Un autre jeune, l'attaquant Max Pacioretty, a également versé dans l'auto-critique, en faisant son mea culpa.

« J'ai écopé une mauvaise pénalité en deuxième période, qui a pavé la voie au deuxième but de l'Avalanche. Et sur une séquence, en fin de deuxième, je me suis sorti du jeu parce que j'ai tenté d'y aller pour la grosse mise en échec, et ç'a coûté un autre but, s'est-il confessé. Nous devons éliminer ces erreurs. Je ne suis pas le seul, d'autres en ont commis. »

L'entraîneur Jacques Martin se mordillait les lèvres afin de ne pas verbaliser son mécontentement.

« Je vais régler ça directement avec les joueurs, a-t-il annoncé. Je l'ai fait après la deuxième période, en leur rappelant que les succès de l'équipe passaient avant toutes choses. »

Martin n'a, de toute évidence, pas apprécié le jeu individualiste de P.K. Subban, qui s'est fait ravir la rondelle par Paul Stastny au centre de la glace. Stastny s'est échappé, et il a déjoué Price à l'aide d'une belle feinte, pour lancer l'Avalanche en avant 3-2.

RDS2

« Nous avons disputé une bonne première période, avec un bon jeu d'équipe, du soutien entre les joueurs et des charges vers le filet adverse.

« Quand on privilégie un style individualiste au lieu du jeu collectif, la rondelle se retrouve dans notre filet », a-t-il tranché.

Subban présente une fiche en défense de moins-3, la pire de l'équipe.

Le Canadien a de nouveau accordé deux buts en infériorité numérique. C'est une autre lacune qu'on devra corriger.
« Nous avons eu la chance de déblayer notre zone sur la séquence du but égalisateur, a-t-il relevé. Notre cinquième but aurait dû être suffisant pour qu'on remporte le match. L'apprentissage se poursuit pour quelques joueurs. »

Explosion de buts

Sur une note positive, le Tricolore a égalé en un match sa production de buts des trois premières rencontres.

Le capitaine Brian Gionta a réussi son premier filet, en plus d'ajouter deux passes.

Jumelés pour la première fois dans la LNH, Pacioretty et David Desharnais, avec un but et une passe chacun, ont recréé la magie qu'ils ont affichée ensemble chez les Bulldogs de Hamilton, au début de la saison dernière.

« David et moi, nous n'avons jamais connu de mauvaises périodes ensemble. La clé de notre réussite, c'est nos styles qui sont diamétralement à l'opposé, a-t-il expliqué. Moi, je décoche des tirs et je fonce vers le filet. Lui, c'est un joueur de finesse, un passeur, qui n'hésite pas à se rendre près du but. Nous savons chacun où se trouve l'autre sur la glace, sans même nous voir. Ç'a été le cas sur le but de David. Je savais qu'il se dirigeait vers le filet et j'ai envoyé la rondelle au bon endroit. »

Source : Rds.ca


LNH :


«J’avais tort à 100%» -Don Cherry


L'ancien entraîneur de la LNH, Don Cherry, a présenté samedi soir ses excuses auprès de trois ex-joueurs pour des propos tenus récemment au sujet des bagarres dans le hockey professionnel.

Au cours de son segment hebdomadaire «Coach's Corner», présenté durant l'émission «Hockey Night in Canada» du réseau CBC, Cherry a admis avoir erré.

«Je dois avouer que j'ai eu tort sur plusieurs aspects, a-t-il déclaré. Trois hommes forts, des durs qui sont des types de gars que j'apprécie... je leur ai fait mal et je suis désolé de cela. Je le suis réellement.»

Le controversé commentateur sportif s'en était pris, le 6 octobre, à Chris Nilan, un ex-porte-couleurs des Canadiens de Montréal, Stu Grimson et Jim Thomson, les qualifiant de «salauds» pour s'être prononcés contre les combats dans la LNH.

À la suite des plus récentes déclarations de Cherry, Nilan a réagi par le biais de son compte Twitter en ces mots : «Je voudrais remercier Don Cherry pour s'être levé et avoir présenté des excuses publiques à nous trois. Cela veut dire beaucoup. Nous sommes de nouveau amis».

Cherry a aussi regretté d'avoir attribué les problèmes de Nilan et Grimson à la nature violente de leur ancien métier. «Chris et Stu n'ont jamais pris de drogue à cause de leur statut dans la LNH. De plus, ils n'ont jamais mentionné que les combats devraient être bannis du hockey, ça, c'est certain, a-t-il affirmé, d'après le site CBC.ca.

«J'ai eu tort à 100%. Et quand c'est le cas, vous devez l'admettre.»

Dans les derniers jours, Nilan s'était dit blessé par les accusations de Cherry et, à l'image de Grimson et Thomson, il avait envisagé d'entamer des poursuites judiciaires si son vis-à-vis ne se rétractait pas.

«Je suis choqué qu'il me traite de "vomissure" et d'hypocrite. Ce n'est même pas près de ce que je suis, avait précisé l'ancien numéro 30 du Tricolore. Ce sont des propos diffamatoires et je n'ai pas aimé ça.

«Nous gardons toutes les options ouvertes», avait confirmé à TVA Nouvelles celui qui a cumulé 3043 minutes de pénalité en 688 matchs dans la LNH.

Cherry avait d'abord fait parler de lui en vilipendant les gens qui réclament l'abolition des bagarres. «Vous qui êtes contre les combats, vous devriez avoir honte. Vous tirez avantage de ce qui se passe pour prouver votre point», avait-il déclaré, tout en évoquant les décès de Rick Rypien, Derek Boogaard et Wade Belak survenus cet été.

«Je n'ai pas à m'excuser auprès d'eux, avait ensuite déclaré Cherry à l'Agence QMI. Pourquoi devrais-je le faire? C'est l'opinion que j'ai de ces gars-là, je n'ai pas changé d'idée. Là où je suis désolé, c'est d'avoir utilisé le mot "salaud" à une heure où des enfants regardent la télévision. Je n'aurais pas dû prononcer ce mot-là. C'est la seule chose que je changerais si c'était à refaire.»

Source : Tvasports.ca