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vendredi 7 août 2009

«Le premier choix du Canadien, c'était Spacek» - Robert Sauvé




L'agent de joueurs Robert Sauvé a apporté une précision dans le dossier François Beauchemin : le défenseur sorelois aurait aimé jouer à Montréal.

Sauvé insiste que le défenseur n'aurait souhaité meilleur scénario que d'avoir un deuxième séjour chez l'équipe qui l'avait repêché au troisième tour (75e au total), en 1998.

«C'est un fait, François voulait jouer à Montréal, a assuré l'agent. C'est un petit gars de Sorel. Il aurait adoré jouer à Montréal.»

Une offre, des discussions, puis rien...

À l'ouverture du marché des joueurs autonomes, le 1er juillet, le Canadien a déposé une première offre de contrat à François Beauchemin, vers 12h15. Mais tout s'est arrêté là.

«Ils nous on fait une offre, a relaté Sauvé. On a répliqué, mais ils sont ensuite partis et la première chose qu'on a entendue, c'est qu'ils ont signé Spacek.

C'est alors que Sauvé et son client en sont venus à la conclusion que le joueur québécois ne figurait plus dans les priorités.

«Le premier choix du Canadien, c'était Spacek.»

À savoir si l'offre initiale du d.g. Bob Gainey avait été bien accueillie par le clan Beauchemin, l'agent a laissé savoir que la proposition n'était pas des plus compétitives.

Mais est-ce le salaire ou la durée du pacte qui laissait à désirer?

«Plus du côté de l'argent, a dit Sauvé. C'est un athlète qui était très convoité.»

Mais avaient-ils tenté une contre-offre, compte tenu que les discussions sont arrivées tôt dans la journée du 1er juillet?

«On n'a pas eu le temps de se rendre là. Ils nous ont demandé ce qu'on voulait et on leur a dit qu'on souhaitait un contrat plus à long terme», de dire Sauvé.

«On nous a répondu que c'était quelque chose qu'ils pouvaient étudier et qu'il allaient nous revenir. On a pas eu de réponse.»

Le cas de Marc Denis

Sauvé représente aussi le gardien montréalais Marc Denis, qui a passé la dernière saison devant le filet du club-école du Canadien, à Hamilton.

Son entente d'une saison a également expiré le 1er juillet et le Canadien a manifesté son souhait de retenir ses services une saison de plus. Mais Denis a préféré espérer qu'un offre à un seul volet puisse venir à lui, que ce soit dans la LNH ou en Europe.

Cela dit, il n'est pas le seul gardien qui a peiné à trouver du boulot dans la «nouvelle^» LNH. Emmanuel Fernandez passe par là, tout comme l'ont fait les vétérans Jocelyn Thibault et Félix Potvin.

«Le poste de gardien, n'oublions pas, il n'en existe pas cent dans la Ligue nationale. Il y en a deux par club.

«Il n'y a pas plus de postes qu'avant.»

Comment expliquer ce phénomène, qui frustre de plus en plus de joueurs d'expérience?

«Des jeunes arrivent du repêchage et ils prennent beaucoup de place. Au bout, ça devient difficile de trouver de l'ouvrage.»

(Source : CorusSports)

Mon commentaire :

Je vois que le Canadien a encore laisser aller un joueur auxquels il aurait mettre la main. Cependant, je crois que Bob Gainey, devait agir vite pour signer des joueurs, car ont sait tous, sont poste est menacé et il devait agir vite pour combler les pertes. Mais dans le cas de Beauchemin, il aurait du patienter, car il représentait le défenseur temps convoité pour l'organisation. Ont apprend que Bob a fait seulement une offre et quelle ne satisfaisante pas Beauchemin, comme dans le cas de Kovalev Gainey n'a pas chaumé avant de se retourner de bord. Donc cela me déçoit, que Gainey n'est pas patienter plus qu'il le faut dans son cas et que je suis surpris que le choix numéro un de bob soit Spacek. Pour Denis, je le comprend qu'il recherchais un contrat a un seul volet, mais il aurait pu rester dans l'organisation et d'après moi il aurait eu sa chance, car Halak ne serait surement pas la en début de saison.


Je vous invite a venir discuter de ce sujet et beaucoup d'autre sur le forum de discussion CHFANS, dont je suis analyste! Heureux de pouvoir discuter avec vous! L'adresse : http://tricolore.ca/chfans/

jeudi 23 juillet 2009

Sans contrat, Tanguay ne panique pas


Ça fait maintenant 23 jours qu’Alex Tanguay se retrouve joueur autonome et il est étonnant de constater qu’il n’a toujours pas signé un nouveau contrat.

«Il n’y a pas de raison de paniquer, a commenté son agent, Robert Sauvé, lorsqu’on l’a joint au téléphone lundi midi. Quatre ou cinq équipes se sont montrées intéressées à ses services jusqu’à maintenant et Alex veut s’assurer de prendre la bonne décision. Il n’y a rien de pressant, même s’il est certain qu’on aurait bien aimé régler ce dossier il y a deux semaines.»

Rappelons que le Canadien n’a jamais soumis d’offre de contrat à Tanguay, qui est donc devenu libre comme l’air le 1er juillet.

Bob Gainey avait pourtant sacrifié un premier choix au repêchage en juin 2008 pour faire l’acquisition de cet ailier talentueux et francophone, une denrée rare chez le Canadien.

Une blessure qui a semé des craintes…

Tanguay a connu un bon début de saison avant de se blesser sérieusement à l’épaule gauche lors d’une rencontre présentée le 30 décembre à Tampa. Il avait été frappé très solidement contre la rampe par le géant du Lightning, Evgeny Artyukhin.

L’athlète de 29 ans, originaire de Sainte-Justine, ne s’est jamais remis complètement de cette blessure, qui l’a limité à 50 matchs la saison dernière, en plus d’avoir participé à deux rencontres dans les séries.

Tanguay a néanmoins eu le temps d’amasser 16 buts et 25 mentions d’aide, pour 41 points, tout en présentant un différentiel de plus 13.

Tanguay, qui avait disputé 78 et 81 matchs à ses deux saisons passées avec les Flames de Calgary, n’a pas été opéré à cette épaule au début de l’été, mais bien à l’épaule droite, question de corriger un malaise qui l’ennuyait depuis quelques années.

Il est permis de croire que ses blessures aux épaules ont incité un bon nombre de directeurs généraux à se montrer prudents à son endroit.

«Je ne sais pas si cela a pu peser dans la balance, mais ses blessures aux épaules sont guéries, a affirmé Sauvé. On a des offres de contrat sur la table et on analyse tout cela présentement. Je ne sais pas à quel moment ce dossier sera finalisé. Il y a encore des gens à qui on veut parler avant de signer un contrat…»

Les Panthers dans le coup

Fidèle à sa politique, Sauvé n’a pas voulu nommer les équipes qui ont déposé ces offres, mais les Panthers de la Floride sont dans le coup. On parle aussi d’un retour avec l’Avalanche du Colorado.

Il est toutefois évident que Tanguay devra accepter une bonne diminution de salaire, lui qui a touché 5,3 millions de dollars la saison dernière avec le Canadien.

Robert Lang, Mathieu Schneider, Francis Bouillon, Patrice Brisebois et Mathieu Dandenault sont d’autres anciens membres du Canadien qui sont toujours sans contrat en date du 23 juillet.

(Source : RueFrontenac)

Mon commentaire :

D'après moi, Tanguay a seulement des offres qui considère décevante et il croit qu'en attendant le plus longtemps possible il pourrait recevoir une bonne offre comme il le désire. Comme indiqué plus haut dans l'article, le fait qu'il est subi une blessure a l'épaule gauche pendant la dernière saison et qu'il se soit fait opéré dans l'épaule droite cette été. Cela diminue l'intérêt des équipes a son endroit. Par contre, je suis toujours en rogne après Bob d'avoir sacrifier un choix de première ronde pour lui et de ne pas lui avoir fait d'offre de contrat du tout. Une autre échange manqué de la part de Bob. D'après moi, il aboutira en Floride, ou le talent est très rare.

samedi 11 juillet 2009

Tanguay : des offres insuffisantes



Pendant que le Canadien poursuit ses embauches de personnel, l'attaquant Alex Tanguay demeure sans contrat. Pourtant, ce ne sont pas les offres qui manquent.
Bob Sauvé, l'agent qui représente Alex Tanguay, a confié à ESPN qu'il discute avec plusieurs formations actuellement.

«Nous discutons avec plusieurs équipes intéressées, a indiqué Sauvé. Nous avons reçu des offres, mais rien que nous souhaitons conclure présentement.»

Auteur de 41 points en 50 matches avec le Canadien, la saison dernière, Tanguay prendra son temps avant de choisir sa destination.

«Nous prendrons notre temps, a prévenu Sauvé. Nous attendrons. Ce n'est pas seulement pour une question d'argent, mais bien de rôle.»

Sauvé a aussi confirmé que le Canadien était bel et bien exclu de l'équation, puisque Bob Gainey ne lui a jamais téléphoné.

«Nous n'avons pas eu de nouvelles. Bob nous a dit que si nous ouvrions les discussions, ce serait après le 1er juillet. Il ne nous a pas contacté, donc nous sommes passés à autre chose.»

Après la signature de Kovalev à Ottawa, il serait tragique pour les amateurs Montréalais de voir Tanguay s'amener dans la capitale nationale à son tour. Le d.g. des Sénateurs Bryan Murray oserait-il faire le coup, afin de réunir le trio Tanguay-Kovalev?

«C'est sûr que nous l'aimons, a déclaré Murray. Mais nous ne sommes pas dans la course, étant donné notre situation salariale», a-t-il ajouté en référant à la situation avec Dany Heatley, qui avait demandé d'être échangé d'ici la prochaine saison.

(Source :CorusSports)

mardi 16 juin 2009

Laperrière n'attend pas l'appel du Canadien




Il y a cinq ans, Ian Laperrière profitait de son autonomie et espérait un appel du Canadien de Montréal; appel qui n'est jamais venu. Quelques contrats plus tard, la petite peste ne s'attend pas à ce que les choses changent cet été.

Ce n'est pas un secret pour personne, l'attaquant québécois deviendra joueur autonome le premier juillet prochain. C'est que l'offre qu'il a reçue de l'Avalanche du Colorado la semaine dernière était pire que celle de février. En l'espace de quelques mois, l'offre a fondu de quelques années. À deux ou trois ans en février, Laperrière s'est fait offrir une entente d'une saison il y a quelques jours.

«À moins qu'ils arrivent avec une nouvelle offre d'ici là. Mais les offres vont en s'empirant», a analysé Laperrière en entrevue à CKAC Sports

Conscient qu'il ne touchera pas un salaire de 3 millions $ par saison, Laperrière souhaite avant tout obtenir un contrat de deux ou trois campagnes.

«Si je n'ai pas d'offres, je ne peux rien faire. Mais en discutant avec des agents, j'ai un bon feeling.»

«Je ne pense pas que je vais avoir 20 offres. Depuis le nombre d'années que je suis dans l'Ouest, peut-être que les équipes de l'Ouest me connaissent mieux.»

Et l'attaquant de 35 ans ne veut pas signer n'importe où. Après avoir vu six Québécois soulever la coupe Stanley vendredi, Laperrière veut maintenant gagner.

«Je veux une coupe avant ma retraite, je vais aller où je peux gagner.»

Et le Canadien?

«Il y a cinq ans, j'avais 30 ans et ils n'ont jamais appelé. Pourquoi ils appelleraient là?», reconnait humblement Laperrière.

«Je vais les écouter s'ils me contactent. À 35 ans, c'est beau les sous et le contrat, mais je veux gagner aussi. Je veux être dans une équipe gagnante. En voyant six Québécois soulever la coupe Stanley, ça donne le goût.»

«Ça dépend ce qu'ils rajoutent (le Canadien). Ils ont tout un gardien de but. Les gens oublient souvent que Carey Price a seulement 21 ans.»


(Source : CorusSports)

dimanche 14 juin 2009

François Beauchemin écoutera les offres, y compris celle du Canadien


Si Bob Gainey rêve de rapatrier le défenseur François Beauchemin à Montréal, il aura probablement la chance de le faire après le 1er juillet.

«Jusqu'ici, mon agent Robert Sauvé n'a reçu aucune offre des Ducks, a déclaré Beauchemin vendredi. Je pense qu'ils attendent la décision de Scott Niedermayer à savoir s'il reviendra au jeu ou non. Je devrais en savoir plus long dimanche lorsque Scott fera part de son intention.»

Beauchemin dit avoir rencontré le directeur général des Ducks après la saison. «Il m'a simplement mentionné que sa priorité était la décision de Niedermayer, a-t-il précisé. Si je deviens joueur autonome, je vais étudier toutes les avenues, y compris celle de revenir à Montréal. Je vais ensuite prendre la meilleure décision pour moi et ma famille.»

Dans un autre ordre d'idées, une rumeur circule à Anaheim selon laquelle les Ducks seraient intéressés à obtenir Saku Koivu pour jouer au centre du deuxième trio, dans le but de venir en aide à Teemu Selanne.

«Si c'est le cas, Koivu serait sûrement le bienvenu avec les Ducks», a conclu Beauchemin.

Ian Laperrière rejette l'offre de l'Avalanche

Après François Beauchemin, Bob Gainey pourrait bien être intéressé à acquérir un autre joueur québécois, Ian Laperrière. Celui-ci a, en effet, rejeté l'offre de l'Avalanche du Colorado qui lui proposait un montant d'argent inférieur à celui qu'il a touché en 2008-2009 (1,5 million de dollars).

Âgé de 35 ans, Laperrière pourra offrir ses services à toutes les équipes de la Ligue nationale à compter du 1er juillet.

Par ailleurs, à Los Angeles, le directeur général des Kings, Dean Lombardi, a nié la rumeur lancée par The Score voulant qu'il ait obtenu le vétéran défenseur Chris Pronger, des Ducks d'Anaheim, en retour d'un autre défenseur, Jack Johnson, et du premier choix des Kings cette année (le cinquième au total).

Avec les Ducks, Pronger a amassé 48 points la saison dernière (11 buts et 37 mentions d'aide) alors que Johnson, le premier choix des Hurricanes de la Caroline en 2005, a récolté seulement 22 points (9 buts et 13 aides) en 120 matchs dans la Ligue nationale.

(Source : Ruefrontenac)

lundi 25 mai 2009

Avalanche : Roy encore courtisé?




(Source : Yahoo)

L'Avalanche du Colorado aurait déroulé le tapis rouge pour Patrick Roy.

L'ancien gardien du Canadien se serait fait offrir le plein contrôle du département hockey de la formation des Rocheuses, selon ce que rapporte Ruefrontenac.com dimanche.

Il pourrait ainsi cumuler les postes d'entraîneur-chef et de directeur général s'il le souhaite.

Toujours selon Ruefrontenac.com, Roy aurait déjà fait part de ses préférences en ce qui concerne son personnel d'adjoints. Son ancien coéquipier Sylvain Lefevbre et l'actuel pilote des Voltigeurs de Drummondville, Guy Boucher, l'accompagneraient derrière le banc.

La semaine dernière, Roy a démenti une rumeur du Denver Post, qui avançait que le président de l'Avalanche, Pierre Lacroix, lui avait offert le poste d'entraîneur-chef pendant un voyage éclair à Denver.

Des sources québécoises ont cependant avancé que le copropriétaire et directeur général des Remparts de Québec aurait changé d'avis à son retour au pays et que le nouveau défi pourrait l'intéresser.

S'il devait se lancer dans l'aventure de la LNH, Roy ne confirmerait la nouvelle qu'après l'encan annuel de la LHJMQ, qui sera tenu à Moncton le 6 juin prochain. Il souhaiterait ainsi effectuer une transition en douceur.

mercredi 20 mai 2009

Patrick Roy : aucune "offre concrète" de l'Avalanche





(Source : Yahoo)

Patrick Roy a bel et bien eu des discussions avec Pierre Lacroix, le président de l'Avalanche du Colorado, mais il a réitéré, mardi soir à Rimouski, qu'il n'a pas reçu "d'offre concrète" pour occuper le poste d'entraîneur-chef de l'équipe.

"Pierre Lacroix m'a téléphoné, j'ai eu une rencontre avec lui, mais je n'ai eu aucune offre concrète pour le moment. Présentement, j'écoute les propositions qui viennent à moi, mais c'est tout ce que je peux dire", a-t-il déclaré lors d'un court entretien avec La Presse Canadienne à sa sortie du Colisée de Rimouski, où il a assisté au match de la Coupe Memorial MasterCard disputé entre les Rockets de Kelowna et les Spitfires de Windsor de son ami et ancien coéquipier Warren Rychel.

"J'ai eu des discussions avec (Lacroix), il voulait savoir comment j'envisageais mon avenir, ce que j'avais comme intention, notamment avec le fait que mes garçons semblent se diriger dans une autre direction. J'ai simplement eu des discussions à propos de mes plans, de la direction où je voulais m'enligner.

"Mais je n'ai pas eu d'offre concrète", a répété une nouvelle fois l'ancien gardien du Canadien et de l'Avalanche.

Lorsqu'on lui a demandé s'il avait déterminé une date limite à laquelle il voulait être fixé quant à son avenir - à savoir, va-t-il faire le saut dans le LNH ou rester une autre année avec les Remparts - Roy a répondu: "Honnêtement, je vois pas pourquoi je m'en irais. Comme je l'ai mentionné, je n'ai pas d'offre concrète.

"Et puis, savez-vous quoi? Je ne veux pas déranger les gens avec ça. C'est intéressant pour les médias et tout ça, mais nous, on a des partisans extraordinaires à Québec, et c'est pour ça que je n'essaie pas de faire une histoire médiatique avec ça, au contraire. Si à un moment donné, il y a une équipe qui me fait une offre, j'aurai une opportunité de la regarder, de l'étudier, et de savoir si je veux le faire ou non.

"Mais pour le moment, je suis entraîneur des Remparts et je suis très heureux dans ses fonctions-là."

Et lorsqu'on lui a demandé s'il serait disposé à attendre jusqu'à la fin de l'été, soit à l'approche de la prochaine saison de la LHJMQ, pour écouter les offres d'emploi dans la LNH, ou s'il fermerait la porte à cette éventualité bien avant cela, il a répondu: "On verra quand ça arrivera."

Le Denver Post, le journal qui avait initialement rapporté la nouvelle, a toutefois continué d'insister, mardi, que plusieurs sources lui avaient fait savoir que l'ancien gardien avait bien reçu une offre de l'Avalanche.

Adrian Dater, le journaliste affecté aux activités de l'Avalanche, notait par ailleurs sur son blogue à denverpost.com, mardi, que personne au sein de la direction de cette équipe de la LNH ne l'avait rabroué pour avoir affirmé que Roy avait reçu une offre... Alors que ceux-ci n'hésitent jamais à le faire lorsqu'ils estiment qu'une nouvelle qu'il a rapportée est fausse.

Le mystère entourant cette saga découle du fait que Tony Granato est toujours officiellement en poste comme entraîneur-chef de l'équipe, même si le directeur général François Giguère a été congédié le 13 avril et n'a pas été remplacé depuis.

Par ailleurs, Matthew Barnaby, un ancien joueur de l'Avalanche qui est maintenant analyste au réseau ESPN, a dit au Post avoir appris, en provenance de Denver, qu'une offre avait été avancée à Roy et que les chances étaient de 50-50 qu'il accepte.

"Il doit décider si l'équipe est assez bonne pour qu'il accepte de la diriger", a affirmé Barnaby.

Le candidat idéal, selon Rychel

Quoiqu'il en soit, selon Warren Rychel, Roy serait le candidat idéal pour le poste d'entraîneur-chef de l'Avalanche à l'heure actuelle. Et ce, même si l'équipe connaît des moments difficiles.

En fait, dit Rychel, qui a joué aux côtés de Roy la saison où l'Avalanche a remporté sa première coupe Stanley, c'est précisément parce que l'équipe connaît des moments difficiles qu'il aurait intérêt à s'y joindre.

"Je pense qu'il sait que ce sera un défi de longue haleine", a noté Rychel, mardi matin, au Colisée de Rimouski, pendant que l'équipe dont il est le directeur général, les Spitfires, s'entraînait.

"Mais s'il y a un aspect qui le favorise, c'est qu'il s'agit d'une équipe de bas de classement. (Les dirigeants de l'Avalanche) veulent redonner de la fierté à cette concession, comme nous en avions à l'époque, surtout l'année après que l'équipe eut déménagé de Québec.

"Patrick va ramener cette fierté", a ajouté Rychel, un ami proche de Roy qui discute régulièrement avec l'ancien gardien pendant la saison de hockey junior, et qui suit les activités des Remparts, tout comme Roy le fait pour celles des Spitfires.

"Il aura droit au respect des joueurs, ainsi qu'au respect de tout le monde à travers la ligue. Et il va clairement dire à ses joueurs ce qu'il attend d'eux avant chaque match. Et si ceux-ci ne répondent pas, il n'hésitera pas à le leur souligner et à les mettre au défi."

Lorsqu'on fait remarquer à Rychel qu'il parle au futur, et non au conditionnel, comme s'il savait que Roy allait obtenir le poste, Rychel a rétorqué que ce n'est pas du tout le cas.

"Je n'en ai aucune idée, je ne parle à personne au Colorado, a souligné Rychel. Mais s'il devait finir par obtenir le poste, ce sont tous ces atouts que Patrick pourrait amener à l'équipe, selon moi."