lundi 23 septembre 2013
Canadiens : Trop tôt pour juger
Source : Rds
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Texte de Mathieu Darche
Le camp d’entraînement des Canadiens n’est vieux que d’une semaine et nous avons déjà vécu un premier (et certainement pas le dernier) mélodrame. Le renvoi de Louis Leblanc suivi de la virulente sortie d’Aleksandra Wozniak a fait énormément jaser depuis quelques jours.
Premièrement, ceux qui croient que Louis Leblanc est un joueur fini, calmez-vous le pompon. Il n’a que 22 ans et il en est encore à son premier contrat! Au début de ma carrière en 2000, la majeure partie des joueurs passait deux à quatre ans dans la LAH. La convention collective de 2004 a fait en sorte que plusieurs équipes précipitent la venue de ces joueurs dans la LNH et ce n’est pas toujours pour le mieux. Ce phénomène crée énormément de comparaisons avec ce que les autres formations décident en terme de développement pour ses joueurs.
Je crois fortement que tous les joueurs, mis à part les exceptions, devraient jouer au minimum une saison dans la LAH car ça leur permet d’effectuer leurs erreurs sur la glace et hors glace sans être scrutés à la loupe. De plus, plusieurs de ces joueurs arrivent en ayant été les vedettes de chacune de leurs équipes en grandissant et cette expérience peut s’avérer une belle et nécessaire leçon d’humilité. Malheureusement, trop de jeunes joueurs veulent tout avoir avant même d’avoir joué 100 matchs dans la LNH. Ces saisons dans les rangs mineurs leur permettent d’apprendre à être un professionnel sur la glace et de devenir un homme hors glace en habitant seul pour la première fois avec toutes les responsabilités que cela peut engendrer.
Ce n’est pas mieux pour l’organisation d’avoir une équipe composée uniquement de jeunes joueurs, autant dans la LNH que la LAH. Ces jeunes doivent être entourés de BONS vétérans pour les guider.
Regardez ce qui se passe à Edmonton, l’équipe est remplie de talent, mais ne peut pas gagner. Certes ces jeunes deviendront meilleurs avec le temps, mais ils ne gagneront pas tant et aussi longtemps qu’ils ne réussiront pas à entourer ces jeunes vedettes. À l’opposé, la référence dans ce domaine sont les Red Wings de Detroit. Detroit est une équipe de premier plan depuis plus de deux décennies puisque la plupart de leurs joueurs apprennent dans la Ligue américaine et graduent dans la LNH dans des rôles limités avant de prendre du galon et devenir des joueurs de premier plan. Le meilleur exemple est Jimmy Howard qui a passé la majeure partie de quatre saisons dans la LAH avant de devenir le partant à Detroit. Niklas Kronwall a aussi passé quelques saisons dans les mineures avant de graduer. De plus, lorsque ces joueurs atteignent la LNH, ils doivent suivre la parade et adhérer aux strictes règles de l’organisation des Red Wings s’ils veulent obtenir un poste.
Donc, pour revenir à Louis Leblanc, je crois que c’est bon pour lui de retourner dans la LAH puisqu’il pourra continuer à s’améliorer et prendre confiance. Je crois aussi que pour son développement, il aurait dû passer la saison entière dans la LAH il y a deux ans au lieu de venir à Montréal pour la moitié de la campagne lors de la saison de misère de 2011-2012. Ayant dit ceci, je crois que le CH aurait pu le garder un peu plus longtemps avec l’équipe au camp, lui qui a tout fait ce qui lui était demandé lors de la saison morte. Il connaissait aussi un bon camp. Ce petit geste aurait pu avoir un effet bénéfique sur sa confiance après une saison très difficile. C’est dur pour l’ego de se faire couper lors de la première vague de renvoi, surtout pour un choix de première ronde et encore plus dans un marché comme Montréal. Ceci étant dit, ce qui est fait est fait. Que ce soit juste ou non, la décision a été prise et rien ne peut le changer donc c’est à Louis Leblanc, et seulement à lui, de se retrousser les manches et de démontrer à l’organisation qu’il sera prêt à être un des premiers joueurs rappelés lorsque l’équipe aura besoin de renfort.
Maintenant, aux partisans, ne partez pas en peur et ne perdez pas espoir en Louis Leblanc. Personnellement, je crois qu’il peut devenir un très bon joueur de troisième trio avec le temps. Il n’y a rien de mal à passer quelques saisons dans la LAH, ça forme le caractère! Pour Louis, il lui reste de s’assurer que sa douce moitié se retienne dans ses commentaires. Bien que je ne la blâme pas puisqu’elle a bien le droit de dire ce qu’elle veut, surtout quand ça touche quelqu’un qu’elle aime, ce genre de situation fait plus de tort que de bien.
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dimanche 22 septembre 2013
Canadiens : Leblanc sur le premier trio
Source : Tvasports
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Il semblerait qu'on soit disposé, dans l'organisation des Bulldogs de Hamilton, de lui laisser cette chance, puisque lors des matchs intra-équipe, dimanche, le Québécois a été placé au sein du premier trio de son équipe.
Partageant la glace avec Justin Courtnall et le Finlandais Joonas Nattinen, Leblanc avait ainsi la chance de se prouver. Signalons toutefois que plusieurs autres joueurs d'impact des Bulldogs se trouvent toujours au camp des Canadiens.
Leblanc, dont la petite amie Aleksandra Wozniak avait exprimé publiquement son mécontentement lorsqu'il a été retranché par l'organisation du Canadien, semble avoir compris le message.
Il a inscrit un but à l'aide d'un foudroyant tir des poignets. Son trio s'est aussi montré productif, puisque le fils de Geoff Courtnall, un ancien de la LNH et le frère de Russ, qui a déjà porté l'uniforme du Canadien, a lui aussi inscrit un but.
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jeudi 17 janvier 2013
CH : pas de panique avec Louis Leblanc
Source : Rds.ca
BROSSARD - Louis Leblanc connaît une saison difficile. Après un début de saison prometteur, le premier choix du Canadien en 2009 a souffert d'une entorse sévère à la cheville droite qui l'a considérablement ralenti.
« C’est sûr que la cheville, ça n’a pas aidé, a concédé Leblanc mercredi lorsque les journalistes l’ont entouré dans le vestiaire de l’équipe. Je travaille présentement pour retrouver mon synchronisme. Je la sens encore un peu, mais elle est presque guérie. C’est sûr que je n’ai pas les statistiques que je veux, mais il y a plus que ça. Je travaille fort et j’essaie de m’améliorer. »
La production offensive de Leblanc a effectivement été grandement affectée par son étant de santé, lui qui n'a inscrit que cinq points en 24 matches. Pour cette raison, il ne s'attendait pas à recevoir une invitation du Canadien pour l'ouverture du camp d'entraînement dimanche.
« C’est décevant, mais je n’ai pas eu le début de saison que je voulais, n’a pas caché le jeune joueur de centre. Je veux être ici à 100% et au-dessus de ma game. »
La direction du Tricolore n'est toutefois pas inquiète du rendement de l’un de ses plus beaux espoirs. Il est surtout important qu'il soit bien entouré et de voir une progression constante chez l’attaquant de 21 ans.
« C’est sûr que sa blessure ne l’a pas aidé. Quand il a recommencé, il était un peu en arrière des autres, ce qui est tout à fait normal. Pour un joueur de hockey, une entorse à une cheville, c’est long et ça peut être pénible de s’en remettre. Je l’ai vécu avec Sidney Crosby, donc à l’interne, on n’appuie pas du tout sur le bouton de panique », assure l’entraîneur Michel Therrien.
Leblanc a encore une chance de poursuivre son séjour avec le Canadien puisqu'il disputera le match intra-équipe jeudi. Therrien a encore déclaré que les plus méritants allaient demeurer encore un peu avec l'équipe, qu'ils aient été rappelés dimanche ou mardi.
Des éloges pour Tinordi
Un autre joueur des Bulldogs, Jarred Tinordi, qui est au camp depuis dimanche, se tire bien d'affaire avec l'équipe. Le défenseur de 6 pieds 6 pouces se dit même prêt à accéder immédiatement à la Ligue nationale.
Tinordi démontre non seulement de belles aptitudes, mais aussi une confiance étonnante pour un jeune de 20 ans. De plus, Michel Therrien a été très élogieux à son égard.
« On est très heureux de sa progression, confirme le coach. Pour un jeune homme de son âge, il fait preuve d’une maturité exceptionnelle. Il a été un leader au niveau junior, où il était capitaine de son équipe, et s’impose déjà dans la même veine à Hamilton. On a décidé de l’intégrer dans notre groupe pour les entraînements pour voir comment il allait se comporter avec des gars de la LNH. »
« C’est difficile à dire. Je crois être prêt, mais l’opinion du joueur diffère souvent de celle de la direction, a dit Tinordi en riant. J’essaie de ne pas trop y penser. Je veux connaître un bon camp et ce que doit arriver arrivera. »
St-Denis, un mentor
À l'instar de Leblanc, Frédéric St-Denis a lui aussi eu certaines difficultés en début de saison, alors que la direction l'a invité à agir comme mentor auprès des jeunes espoirs du CH chez les Bulldogs.
«J'ai essayé d'en faire trop, puis (les entraîneurs des Bulldogs) Donald Dufresne et Sylvain Lefebvre m'ont conseillé de m'en tenir à du hockey simple, a indiqué St-Denis, qui tentera de faire la même chose jeudi soir. Je suis conscient que je ne commencerai peut-être pas la saison à Montréal, mais je pense que je vais avoir une (autre) chance de prouver que j'ai ma place dans la Ligue nationale.»
Même si St-Denis a bien fait en fin de saison dernière avec le Canadien, alors qu'il a affiché un différentiel de plus-3, il était conscient que tout serait à recommencer. Le vétéran de 26 ans n'a donc pas été surpris que Tinordi soit invité au camp et pas lui.
«C'est une bataille constante à l'interne et Tinordi méritait autant qu'un autre de se faire inviter», a souligné St-Denis.
St-Denis n'a pas régressé, a pris le soin de noter Therrien. Mais l'entraîneur a laissé entendre que le temps était venu de donner à Tinordi une chance de se faire valoir. Et si Mike Commodore a lui aussi été invité au camp plutôt que St-Denis, c'est parce qu'on lui a promis qu'on le ferait quand il a signé un contrat à l'essai avec les Bulldogs en novembre.
*D’après un reportage de Chantal Machabée et la Presse Canadienne.
mardi 13 septembre 2011
LES PROS ET RIEN D'AUTRE POUR LEBLANC

BROSSARD, Qc - L'endroit où jouera Louis Leblanc fait présentement l'objet d'un débat... qui ne durera peut-être pas très longtemps finalement.
À court terme du moins.
« Louis va jouer dans la LNH ou dans la Ligue américaine cette saison. Il a son premier contrat professionnel en poche », a souligné l'agent de Leblanc, Patrice Brisson, par retour de courriel quand La Presse Canadienne lui a demandé quelles étaient les chances que son client de 20 ans s'aligne cet hiver avec les Cataractes de Shawinigan, l'équipe de la LHJMQ qui a obtenu ses droits en vue de la prochaine campagne.
« Moi, mon but est de jouer dans les rangs professionnels cette saison », a quant à lui indiqué Leblanc, lundi, à l'issue de la première journée du camp des recrues du Canadien. « C'est sûr que c'est plaisant de voir une équipe qui veut tes droits, mais je me concentre sur mon épaule ainsi qu'à être prêt à disputer une saison dans les rangs professionnels. »
C'est-à-dire avec le Canadien ou, plus probablement, les Bulldogs de Hamilton.
Leblanc a fait savoir qu'il n'avait pas encore discuté avec la direction des Cataractes au sujet des possibilités de retourner dans la LHJMQ. Quant à savoir si une telle éventualité est hors de question ou théoriquement possible, le choix de premier tour du Tricolore en 2009 a dit n'en avoir « aucune idée pour l'instant ».
« Ce sont des discussions qui vont venir, a-t-il dit en parlant des Cataractes. Mais pour l'instant je m'efforce à rétablir mon épaule et je veux jouer des parties.
« Mon but est jouer dans les rangs professionnels. Je veux tout faire pour y jouer cette saison », a-t-il ajouté.
« Ce que j'avais à apprendre chez les juniors, je l'ai appris la saison dernière, notamment en participant au Championnat du monde. J'ai également joué au sein d'une excellente équipe junior (le Junior de Montréal), et j'ai beaucoup appris de Pascal Vincent, qui est maintenant un entraîneur de la LNH », a-t-il déclaré en parlant de celui qui est devenu entraîneur adjoint avec les Jets de Winnipeg.
« Les rangs professionnels, c'est la prochaine étape pour moi. Je ne crois pas qu'il y ait tellement de joueurs de 20 ans qui reviennent dans la LHJMQ, du moins chez les choix de première ronde. Je veux apprendre de Clément Jodoin et connaître une bonne saison », a par ailleurs dit Leblanc en faisant allusion à celui qui pilotera les Bulldogs.
La direction des Cataractes semble confiante d'avoir les atouts pour convaincre le clan Leblanc. Il est vrai qu'elle a une chose unique à lui offrir: une participation assurée au tournoi de la Coupe Memorial, dont le club de la Mauricie sera l'hôte ce printemps.
« Je crois qu'avec ma blessure à l'épaule, ils ont décidé de prendre une chance en obtenant mes droits, au cas où mon épaule me causerait des problèmes, a estimé Leblanc en s'avançant sur les intentions qu'on prête aux Cataractes. Et, peut-être, si je ne suis pas encore prêt dans trois mois... »
Peut-être alors qu'un séjour dans la Ligue américaine serait alors plus nuisible que profitable à son développement, et il vaudrait mieux que Leblanc retourne dans une ligue où il pourra être dominant, soit la LHJMQ.
« Mais je serais alors très frustré et ce serait peu probable », a dit Leblanc d'un scénario où il tarderait à revenir au jeu après l'opération à l'épaule qu'il a subie au début de l'été. « Je suis très satisfait de ma réadaptation jusqu'à maintenant. Je ne sais pas si je suis en avance sur mon programme, mais je ne suis certainement pas en retard. »
Oubliez un scénario où l'espoir du CH se tournerait vers la LHJMQ une fois les Bulldogs éliminés des séries de la Ligue américaine, par exemple.
Comme le prévoient les règles du circuit Courteau, «un joueur de 20 ans qui joue au hockey dans un circuit professionnel ou ailleurs ne peut jouer dans la LHJMQ», mais peut «se qualifier» en signant les documents appropriés avant le 10 janvier. Il doit ensuite « participer physiquement à au moins un match du calendrier régulier de la Ligue dans les 10 jours qui suivent son enregistrement avec l’équipe ». Par ailleurs, il ne pourra pas par la suite évoluer pour un club d'une autre ligue pendant l’année courante.
À plus court terme, Leblanc vise de prendre part aux matchs hors-concours que le Canadien disputera une fois le camp des vétérans amorcé. Lundi, il n'a pas pris part au match intra-équipe des recrues disputé à Brossard, mais il a participé à la séance d'entraînement qui a précédé en compagnie des autres espoirs du club montréalais.
« Ça va bien, je suis avec les gars. Je dois faire des séances de patinage supplémentaires, mais ça va très bien », a-t-il affirmé.
« Il n'y a rien de décidé pour l'instant », a dit Leblanc des possibilités qu'il amorce le camp principal du club en même temps que tout le monde. « Je devrai sans doute renoncer aux matchs intra-équipe du camp des recrues, mais j'espère pouvoir participer aux matchs hors-concours. Je progresse à tous les jours. Je me sens à 100 pour cent, mais sans doute qu'on veut prendre certaines précautions en ce qui me concerne. »
mercredi 13 octobre 2010
CH : Les montagnes russes

La passion entraîne souvent la folie. Carey Price vit cette réalité depuis ses débuts à Montréal en 2007.
En quelques mois, le statut de Price peut changer de sauveur à mal-aimé pour ensuite redevenir le sauveur. Trop souvent, les partisans et les médias manquent de recul dans leurs critiques.
À la veille de l'ouverture locale au Centre Bell, Price répondait patiemment aux questions des médias après un entraînement d'une heure, mardi. Assis en face de lui dans le vestiaire, Roman Hamrlik, qui reviendra au jeu mercredi, regardait attentivement la scène en détachant ses patins.
« C'est toujours des montagnes russes dans un marché comme Montréal. Ce n'est pas toujours facile, je me suis déjà fait critiquer sévèrement dans les médias, mais jamais comme Carey. Tu dois vivre avec les critiques, ça fait partie du travail et d'une grande ville de hockey, comme Montréal. Mais c'est encore pire pour un gardien. »
Même s'il a perdu un de ses meilleurs amis avec le départ de Jaroslav Halak pour St. Louis, Hamrlik parlait avec une belle franchise de Price.
« Il y a deux ans, Price a prouvé qu'il a l'étoffe d'un bon gardien numéro un. L'an dernier, il a connu une saison plus difficile. C'était une année décevante pour lui. Un seul gardien pouvait jouer et c'était Jaro. Je le regarde jouer de la passerelle de presse depuis le début de la saison et je remarque qu'il joue avec une très belle confiance. Il a connu tout un match à Pittsburgh. »
Deux matchs ne font pas une saison, mais Price a rassuré bien des partisans avec ses sorties à Toronto et Pittsburgh.
« Oui, je suis soulagé, a admis Price. J'avais confiance en mes moyens depuis le début du camp, mais je voyais ça comme un processus d'apprentissage. On ne peut pas jouer au même rythme pour 82 matchs, c'est tout simplement impossible. »
En deux matchs, le gardien de la Colombie-Britannique présente un dossier de 1-1 avec une moyenne de 2,52 et un pourcentage d'arrêts de ,952.
L'exemple de Malakhov
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| Photo: La Presse Canadienne /Graham Hughes Jeff Halpern et Lars Eller |
Jeff Halpern, un autre vétéran de la LNH, s'est remémoré un vieux souvenir à son premier match préparatoire au Centre Bell.
« Honnêtement, j'étais un peu sous le choc quand j'ai entendu les partisans huer Carey après un mauvais but à un match préparatoire, a dit Halpern. J'ai compris que je ne jouais plus à Dallas ou Los Angeles. »
« Cette histoire m'a aussi fait penser à Vladimir Malakhov. À une de nos visites avec les Capitals à Montréal, Malakhov se faisait huer à tout rompre. Au départ, je n'avais aucune idée de la raison du mécontentement des partisans. Mais après le match, j'avais obtenu ma réponse et on m'avait expliqué qu'il avait fait du ski alpin malgré une blessure à un genou. »
Dans le cas de Malakhov, les foudres des fidèles s'expliquaient assez facilement...
Source : Radio-Canada.ca (Sports)
Nouvelle LNH :
Des critiques à l’endroit de Lou Lamoriello
Dur début de saison pour le DG des Devils du New Jersey.
Le contrat qu’il a accordé à Ilya Kovalchuk a été invalidé par la LNH qui l’a pénalisé en lui imposant une amende de trois millions et en lui soustrayant des choix de première et troisième ronde.
Lamoriello n’a pas réussi à larguer des joueurs surpayés comme Brian Rolston, Dainius Zubrus ou Bryce Salvador, de sorte qu’il est coincé à la gorge par le plafond.
À preuve, les Devils ont été contraint d’utiliser seulement 15 joueurs d’avant au lieu de 18 hier parce qu’il aurait défoncé le plafond s’il avait rappelé des joueurs pour remplacer les joueurs qui étaient sur la touche, blessés ou suspendus. Que serait-il arrivé s’il y avait eu des blessés au cours de la rencontre?
Les Devils n’ont gagné aucun de leurs trois premiers matchs, marqué six buts contre quatorze accordés. Et la situation d’hier risque de se reproduire.
Lamoriello avait réussi à se sortir de mauvais draps il y a quelques années en se débarrassant de Vladimir Malakhov, qui traînait un lourd contrat, en cédant un choix de première ronde aux Sharks de San Jose pour qu’ils acceptent le défenseur russe et son salaire. On se demande aujourd’hui s’il pourra répéter “l’exploit”.
Source : MathiasBrunet
dimanche 19 septembre 2010
Louis Leblanc nullement intimidé

Préconisant un style pugnace, Louis Leblanc a bien paru à son premier match intra-équipe chez le Canadien, dimanche.
"Ça s'est bien passé. J'ai été capable de suivre le rythme", a commenté le premier choix de l'équipe en 2009.
"C'était particulier de voir Mike Cammalleri patiner à mes côtés et de jouer avec des vétérans comme Tomas Plekanec, Brian Gionta et Hal Gill."
Le joueur de centre n'a paru nullement intimidé à son premier contact avec les professionnels, à l'âge de 19 ans. L'an dernier, il n'avait pas pu prendre part au camp en raison de son statut de joueur universitaire aux États-Unis, à Harvard. Cette saison, il a décidé de joindre les rangs du Junior de Montréal, dans la LHJMQ.
L'entraîneur Jacques Martin a apprécié le niveau d'engagement du patineur natif de Pointe-Claire, qui a foncé vers le filet adverse dès que la situation se présentait. Une de ses incursions en fin de match a même provoqué une légère bousculade.
"Louis démontre une belle maturité jusqu'à maintenant, a affirmé Martin. C'est un jeune homme sérieux qui veut s'améliorer. Il est continuellement sur la rondelle, en plus d'être rapide et de posséder une bonne vision du jeu."
Martin a souligné que Leblanc, qui mesure six pieds et qui pèse 178 livres, doit se renforcer physiquement. Leblanc l'a constaté de visu en côtoyant le gentil géant Gill dans le groupe C.
"Il est impressionnant à voir celui-là", a-t-il dit.
Avant de retourner poursuivre sa progression chez le Junior, il espère avoir la chance de disputer un match hors-concours.
Encore les Rouges
Pour revenir au match, les Rouges de Cammalleri ont signé un deuxième gain en autant de jours au camp du Canadien, en prenant la mesure des Blancs de Gionta 3-2 aux tirs de barrage.
Andreas Engqvist a tranché le débat au cinquième tour de la séance, en déjouant le gardien Robert Mayer d'un tir bas du côté du bâton.
Cammalleri et Plekanec avaient échangé les filets, d'entrée de jeu de la fusillade.
David Desharnais et Tom Pyatt, en plus d'une aide, ont été les autres marqueurs des Rouges. Auteur d'une passe, Maxim Lapierre a de nouveau bien fait. Samedi, il avait réussi deux buts.
"Équipe Lappy vogue vers le championnat", a lancé à la blague le gardien Carey Price, peu occupé devant le filets des Rouges.
Plekanec et le défenseur Ryan O'Byrne, qui a créé l'égalité 2-2 avec 35 secondes à écouler en temps réglementaire, ont déjoué Peter Delmas chez les Blancs.
Price a stoppé les sept tirs auxquels il a été confronté dans la première moitié de la rencontre. Son opposant Curtis Sanford a cédé deux fois en 10 lancers. Le vétéran a mal paru sur le but de Desharnais peu de temps après la mise au jeu initiale.
Les jeunes Delmas et Mayer ont bien tiré leur épingle du jeu en seconde moitié de l'affrontement, auquel ont assisté plusieurs centaines d'amateurs au Complexe sportif Bell de Brossard.
Lundi, l'équipe B de Scott Gomez se mesurera au groupe C de Gionta.
Source : RDS.CA


