mercredi 6 mai 2009

Jim Balsillie tente d'acheter les Coyotes



(Source : Yahoo)

Jim Balsillie tente d'acheter les Coyotes de Phoenix, qui éprouvent des ennuis financiers, dans le but de les déménager dans le sud de l'Ontario.

Le co-chef de la direction de Research In Motion, la compagnie qui produit notamment le BlackBerry, mentionne que son offre de 212,5 millions $ US est conditionnelle à un transfert de l'équipe au Canada.

"L'équipe actuelle de direction des Coyotes a demand à ce que je présente une offre d'achat, et des discussions significatives ont mené à une offre qui est dans le meilleur intérêt de l'équipe, de la LNH et des grands amateurs de hockey du Canada et du sud de l'Ontario," a dit Balsillie par voie de communiqué.

"Je suis emballé à l'idée de faire un pas de plus vers l'établissement d'une équipe de la LNH dans ce que je crois être l'un des meilleurs marchés non exploités au monde pour ce qui est du hockey, soit le sud ontarien. C'est un marché avec des amateurs passionnés, une riche tradition de hockey, une économie diversifiée et en croissance, et un bassin de population comptant plus de sept millions de personnes."

Le communiqué de Balsillie ne mentionne pas de ville en particulier qui accueillerait une équipe.

Les Coyotes se sont d'ailleurs placés sous la protection de leurs créanciers, mardi. Les document déposés incluent une proposition de vente au groupe PSE Sports & Entertainment, LP, un partenariat limité du Delaware qui déménagerait l'équipe dans le sud de l'Ontario.

"Il y a eu de nombreux efforts entrepris pour vendre l'équipe ou attirer des investisseurs supplémentaires qui garderaient l'équipe à Glendale, a dit le chef de la direction des Coyotes, Jerry Moyes, par communiqué. Mettre en place un processus supervisé par un juge assure que tous ceux qui voudraient acheter l'équipe aient l'opportunité de faire une offre. L'identité du nouveau propriétaire et la ville où jouera l'équipe seront connues au plus tard le 30 juin 2009, pour permettre à la LNH d'inclure la formation dans son calendrier 2009-10."

A la demande de la haute direction des Coyotes, Balsillie a aussi accepté de fournir 17 millions $ US en fonds de transition anticipée, ce qui permettrait à l'organisation de se maintenir à flots dans l'attente d'une vente.

En 2007, Balsillie a tenté d'acheter les Predators de Nashville et de les déménager à Hamilton. Rien ne s'est concrétisé, par contre, et certains ont spéculé que la Ligue nationale n'avait pas beaucoup apprécié l'insistance de Balsillie pour que l'équipe soit transférée au Canada.

La semaine dernière, un porte-parole de la ville de Glendale, où se trouve l'aréna des Coyotes, a créé de la confusion en disant que la ligue était dorénavant en charge de l'équipe. Le président des Coyotes Doug Moss a rejeté un telle affirmation, tandis que la ligue n'a pas voulu commenter.

En se basant sur des dossier de la ville de Glendale, le quotidien Arizona Republic a rapporté que les Coyotes ne versaient plus, depuis le mois d'août, les frais de loyer, de stationnement et la majorité des coûts liés à la sécurité au Jobing.com Arena. Le quotidien ajoutait que la ville a reçu près de 351 000 $ US pour des loyers passés, le 25 février - une journée après que la LNH ait accept de prêter une somme non précisée à l'équipe.

mardi 5 mai 2009

Canadien : Deux candidats de taille



(Source : Yahoo)

Bob Gainey n'a toujours pas confirmé s'il sera de retour derrière le banc du Canadien la saison prochaine, mais deux entraîneurs d'expérience auraient déjà exprimé le souhait de le remplacer.


Marc Crawford aurait contacté le directeur général du Tricolore pour poser sa candidature.

C'est ce que rapporte RDS, lundi.

Larry Robinson, toujours sous contrat avec les Devils du New Jersey, serait également intéressé.

Crawford a dirigé les Nordiques de Québec, l'Avalanche du Colorado, les Canucks de Vancouver et les Kings de Los Angeles. Il a gagné la Coupe Stanley et le trophée Jack-Adams avec l'équipe de Denver en 1996.

Robinson a agi comme entraîneur-chef avec les Kings et les Devils, avec qui il a remporté la Coupe Stanley en 2000.

Le CH a retiré son chandail numéro 19 le 19 novembre 2007.

lundi 4 mai 2009

Canadien : Un retour, mais après un grand ménage


(Source : Yahoo)

Guy Carbonneau accepterait de reprendre sa place derrière le banc du Canadien.

De passage à l'émission Tout le monde en parle, diffusée à Radio-Canada, dimanche, l'entraîneur déchu a toutefois placé plusieurs bémols à son retour lorsque sondé par l'animateur Guy A. Lepage.

Il a répondu à l'affirmative à la question suivante: Si Bob Gainey n'est plus en poste, si le propriétaire George Gillett vend l'équipe et si les « pommes pourries » quittent la métropole, reviendrais-tu diriger l'équipe?

De grands travaux de rénovation sont donc nécessaires pour qu'il fasse à nouveau bon ménage avec l'organisation.

Carbonneau affichait par ailleurs une mine décontractée, voire sereine, tout au long de l'entretien. Aucun signe de frustration, ni d'amertume n'était palpable dans ses propos.

« En tant que joueur j'ai été échangé à St. Louis, puis à Dallas. C'est difficile, mais on apprend à s'adapter. Je suis bien où je suis en ce moment, mais j'aurais préféré être derrière le banc du Canadien, même si l'équipe a perdu en quatre matchs contre les Bruins. »

Visiblement, l'homme de Sept-Îles est toujours attaché à l'équipe qui lui a fourni son gagne-pain pendant une douzaine d'années.

Price ou Halak ?

Selon Carbonneau, Carey Price deviendra un grand gardien, mais ses divers ennuis ont déprécié ses performances. Aurait-il fait appel à Jaroslav Halak dans la série contre les Bruins?

« Je ne veux pas répondre à cette question, a-t-il lancé un peu embarrassé. J'ai toujours fait confiance aux deux gardiens. »

Quant aux problèmes éprouvés par les jeunes joueurs en dehors du quotidien sportif de l'équipe, il n'a pas cherché à se défiler. Le manque d'encadrement relevé par plusieurs critiques est un problème réel, qui a pris de grandes proportions cette année.

« Il est difficile, voire impossible, d'établir un contrôle sur les allées et venues des joueurs. Possiblement que les frasques extérieures au hockey ont créé des distractions et nui au rendement. Mais ces choses surviennent souvent, sauf que la dernière année a été exceptionnellement fertile. »

Chômeur impatient

Les journées sont longues pour Carbonneau depuis qu'il a quitté les projecteurs.

Dans l'attente d'un nouvel emploi, il a préféré partager son temps entre les Laurentides, la Floride et Dallas plutôt que de regarder les performances de ses anciens protégés.

« Aucune équipe ne m'a encore approché. Je m'attends à recevoir des offres vers la fin du mois, ou au début du mois de juin. »

Carbonneau s'est par ailleurs dit touché par la sympathie des partisans à son endroit. De toute évidence, ils ont plus de difficulté que lui à digérer son congédiement. Dans les périodes creuses de l'équipe, on pouvait entendre des « Carbo, Carbo, Carbo » bien sentis dans un Centre Bell aux colonnes ébranlées.

« Je ne sais toujours pas qui a forcé mon congédiement. On a évoqué un manque de communication, mais c'est une excuse classique en pareilles circonstances. Bob (Gainey) et moi n'avons pas eu le temps de tout nous dire: il est allé droit au but. Peu importe, après quelques jours, j'étais déjà passé à autre chose. »

samedi 2 mai 2009

Vente du Canadien : Les dettes de Gillett


(Source : Yahoo)

En manque de liquidités, George Gillett a hypothéqué le Centre Bell et le Canadien.

C'est ce que rapporte La Presse dans son édition de samedi.

Selon deux sources au courant du dossier de la vente de l'équipe, le CH est hypothéqué à hauteur d'au moins 50 millions de dollars, soit près du maximum permis par la LNH. Une hypothèque d'au moins 200 millions de dollars pèse aussi sur le Centre Bell.

Interrogé à ce sujet, le Tricolore n'a pas nié ni confirmé ces informations. « Nous ne commentons pas les questions d'ordre financier », a dit le vice-président des communications, Donald Beauchamp.

« Toutes les ligues de sport professionnel en Amérique du Nord acceptent que leurs équipes empruntent de l'argent en offrant l'équipe comme garantie. Mais les ligues mettent une limite afin de se protéger contre un tel scénario. Dans la LNH, la limite est établie à 50% de la valeur de l'équipe (valeur de l'édifice mise à part) », a indiqué le commissaire adjoint de la LNH, Bill Daly, à La Presse Affaires.

En raison de ses dettes, Gillett doit vendre le Canadien et le Centre Bell à un prix supérieur à 250 millions de dollars s'il veut toucher des revenus supplémentaires. Le tout serait évalué à environ 400 millions de dollars.

vendredi 1 mai 2009

Théodore ronge son frein en silence


(Source : Cyberpresse)Confiné à un rôle de réserviste depuis le deuxième match de la série contre les Rangers de New York, José Théodore ne file pas le parfait bonheur chez les Capitals de Washington. Mais le vétéran gardien ronge son frein en silence, tout en s'efforçant de soutenir du mieux qu'il peut le jeune Simeon Varlamov, qui lui a ravi son poste.

«C'est nouveau pour moi, a-t-il commenté jeudi après s'être fait quelque peu tirer l'oreille quand on l'a abordé. Je me suis retrouvé dans la situation inverse, à mes débuts dans la Ligue nationale. Mais comme gardien numéro un d'une équipe, c'est la première fois qu'on ne m'utilise pas en séries éliminatoires.»

Théodore dit garder un bon moral malgré tout, en espérant ravoir la chance de jouer. Il veut agir en bon vétéran auprès de Varlamov, comme Jeff Hackett l'a fait pour lui à ses premières saisons dans l'uniforme du Canadien. De la façon que Théodore s'exprime, Varlamov lui a peut-être ravi son poste pour un bon bout de temps.

«L'organisation compte sur un jeune qui va faire parler de lui pendant une quinzaine d'années. Il possède le potentiel pour être un des bons gardiens de la ligue pendant longtemps. Je peux juste l'encourager et l'aider. Il a un bel avenir devant lui et moi il me reste peut-être trois, quatre ou cinq ans à jouer. Je vais faire tout ce que je peux pour lui tant que je serai à ses côtés.

«C'est ce que Jeff a fait pour moi, a-t-il repris. Je veux que dans quelques années, le jeune ait gardé un bon souvenir de moi et qu'il dise que je l'ai aidé à ses débuts. Ce sont deux choses distinctes: redoubler d'ardeur pour jouer et aider un jeune qui fait bien.»

Varlamov, qui a célébré son 21e anniversaire de naissance mardi, affiche l'assurance d'un vétéran ou l'insouciance d'une verte recrue.

«À son premier match en séries, il croyait qu'il y avait des tirs de barrage en cas d'égalité, comme en saison régulière, a révélé Théodore, en riant. C'est un jeune bourré de talent. J'aime son attitude. Il travaille fort. Ça paraît qu'il a joué contre des hommes en Russie. Il est très détendu devant le filet.»

Le Lavallois âgé de 32 ans, qui a paraphé un contrat de trois ans à hauteur de 4,5 millions $ US, l'été dernier, s'interroge quant à son avenir.

«Allez demandez au directeur général, a-t-il répondu. Je suis sous contrat pour deux autres saisons. Ce n'est pas comme si je pouvais obtenir le statut de joueur autonome à la fin de la saison.»

La pression de Montréal

Théodore s'est montré peu enclin à commenter la situation du jeune Carey Price chez le Canadien. Lui-même a dû gérer la pression d'être gardien à Montréal, en début de carrière.

«Je ne suis pas très informé de ce qui se passe chez le Canadien. Et je ne tiens pas à parler de ce qui se passe ailleurs. On en a assez de s'occuper de nos problèmes ici, on va laisser le Canadien s'occuper de ses problèmes.»

Admettant que c'est plus dur d'être gardien à Montréal qu'ailleurs, Théodore a rappelé n'avoir aucunement été affecté par la pression à ses débuts.

«Je peux parler pour moi, pas pour personne d'autre, a-t-il précisé. Quand je suis arrivé à Montréal, de la pression j'en mangeais. C'est ce que je voulais, je ne me gênais pas de le dire. Je voyais la rondelle grosse et je me disais que je pouvais arrêter tous les lancers. Tout le reste, je ne m'en préoccupais pas. J'ai fait tout ce que je pouvais pour m'établir comme un gardien dominant dans la ligue. Il y a des gardiens qui ne veulent pas se retrouver dans une position semblable. Moi, la pression de Montréal m'a aidé au début de ma carrière. Mais il y a toujours deux côtés à une médaille.»

La situation s'est détériorée pour lui pour toutes sortes de raisons et Théodore a finalement été échangé à l'Avalanche du Colorado en 2006.

«Au cours d'une carrière, la plupart des athlètes connaissent des hauts et des bas. Ceux qui ont une belle carrière d'une dizaine d'années, on peut les compter sur les doigts d'une main.

«C'est sûr que c'est différent de jouer à Montréal. Je n'ai jamais été un lanceur des Yankees de New York, mais disons que ça peut être semblable.»

mercredi 29 avril 2009

Nouvelles sur le championnat du monde de hockey


(Source : Yahoo ) L'attaque de l'équipe canadienne tourne à plein régime au Championnat du monde de hockey. Shea Weber a inscrit un des cinq buts réussis en supériorité numérique en plus d'ajouter trois aides, mardi, pour mener le Canada à un gain de 7-3 contre la Slovaquie. La victoire était la troisième du Canada remportée par un pointage sans appel.

Jason Spezza, deux fois, Derek Roy, Shane Doan, Ian White et Steven Stamkos ont réussi les autres buts. Martin St-Louis a amassé quatre passes. L'attaquant du Lightning de Tampa Bay a récolté neuf points en trois rencontres, un sommet dans le tournoi.

Le Canada a franchi le premier tour avec succès et affrontera le gagnant du match Finlande-République tchèque, jeudi. Tomas Surovy, Marcel Hossa et Dominik Granak ont inscrit les buts de la Slovaquie.

Dans les autres rencontres disputées mardi, la Russie a défait la Suisse 4-2, le Belarus a disposé de la Hongrie 3-1, et la France a surpris l'Allemagne 2-1.

Le match Canada-Slovaquie aurait été plus disputé n'eut été de l'indiscipline des Slovaques. Ils ont bien entrepris la rencontre en pratiquant un échec-avant soutenu, ce qui a contribué à créer un environnement hostile pour le Canada dans l'amphithéâtre de Kloten, rempli à pleine capacité.

L'attaquant canadien James Neal a été blessé tôt dans le match lorsqu'il a été atteint près d'un oeil par le bâton de Ladislav Nagy. Le joueur des Stars de Dallas a été conduit à l'hôpital pour y recevoir des points de suture.

"Il n'est pas blessé sérieusement. On en saura davantage demain (mercredi)", a déclaré l'entraîneur Lindy Ruff.

Le geste de Nagy n'a pas été sanctionné mais les Slovaque ont péché par indiscipline par la suite. Le Canada en a profité pour enfiler cinq buts en supériorité numérique.

"Peut-être étions-nous un peu trop motivés", a commenté l'entraîneur slovaque Jan Filc.

"Cette première unité est incroyable", a déclaré Stamkos en parlant de Martin St-Louis, Weber, Spezza, Dany Heatley et Roy. "Marty distribue les rondelles à la ligne bleue, Web possède un puissant lancer, Spezza et Heatley ont développé une belle complicité au fil des années, et Roy est un poison autour du filet."

"Il y a cinq joueurs sur le glace qui s'entendent très bien", a ajouté Stamkos.

"C'est pas compliqué, nous avons été indisciplinés, a noté Hossa. On leur a fait cadeau de buts. On a bien fait à cinq contre cinq. Le match aurait pu être différent si on avait su éviter le banc des pénalités."

Roy a inscrit le premier but à 4:50 d'un lancer qui a échappé à Jaroslav Halak. Doan a profité d'une attaque à cinq contre trois pour doubler l'avance du Canada à 6:54. Spezza a suivi à 16:51.

Menée 3-0, la Slovaquie a quand même réussi de belles attaques à forces égales.

Les Slovaques ont ravivé les espoirs de leurs partisans lorsque Surovy a eu raison de Dwayne Roloson d'un tir rapide à 6:05 de la deuxième période. White a eu tôt fait de répliquer d'un lancer frappé qui a battu Halak quelque trois minutes plus tard.

D'autres pénalités imposées aux Slovaques ont permis aux Canadiens d'aggraver le pointage à 6-1 avant la fin du deuxième engagement.

Weber a utilisé son puissant tir pour marquer durant un double avantage numérique à 13:41, chassant Halak du match à la faveur de Jan Lasak. Stamkos n'a pas mis de temps à le déjouer en enfilant l'aiguille d'un tir précis lors d'une autre supériorité numérique.

"Weber est notre arme en attaque à cinq, mais nous avons d'autres options s'il ne peut lancer, a fait valoir Ruff. Martin St-Louis a beaucoup d'imagination", a-t-il ajouté.

Spezza et Hossa ont échangé des buts dans une troisième période marquée de gestes sournois. Granak a complété à 18:48.

La victoire a permis à Heatley d'améliorer une autre marque canadienne. L'attaquant des Sénateurs d'Ottawa a enregistré sa 22e passe au Championnat du monde, dépassant ainsi Steve Yzerman pour le nombre d'aides obtenues par un Canadien depuis la participation des joueurs de la LNH en 1977.

mardi 28 avril 2009

La fusion AMH-LNH



Au printemps de 1979, l'AMH fusionne avec la LNH qui retrouve enfin son monopole d'antan après sept années d'une guerre sans merci.

En 1972, les Nordiques joignent les rangs de l'AMH… pour la quitter le plus vite possible. Pour Québec, Edmonton, Winnipeg et bien d'autres villes, l'AMH est un raccourci vers la LNH, qui refuse d'accorder de nouvelles concessions à ces petits marchés canadiens. Pour ces équipes, le salut passe par une fusion de l'AMH avec la LNH. L'arrivée de l'AMH met fin au monopole de la LNH et fait doubler le salaire moyen des joueurs. Leurs profits grugés par l’escalade des salaires, certains propriétaires de la LNH ont également intérêt à ce que les deux ligues rivales fusionnent au plus tôt.

Les premières négociations secrètes entre les deux ligues ont lieu dès la saison 1972-73. Durant quatre ans, des rumeurs de fusion circulent, mais le dossier avance peu car le président de la LNH, Clarence Campbell, s'est opposé avec vigueur à l'arrivée de la nouvelle ligue et n'est pas intéressé à une fusion. En 1977, Campbell se retire et laisse sa place à John Ziegler, qui, lui, se montre favorable à la fin des hostilités entre l'AMH et la LNH. Cet été-là, les deux ligues en viennent à un accord, mais cinq équipes de la LNH votent contre le projet qui est annulé. Coup monté? L'AMH, qui avait mis la clef dans la porte de son siège social de Toronto, n'a qu'un mois pour s'en remettre et planifier sa sixième saison…

Après Chicago en 1977, c'est à Détroit que les deux ligues entreprennent de nouvelles discussions en juin 1978. La LNH essaie encore de dévaliser les clubs de l'AMH, mais les Nordiques et Marcel Aubut se tiennent debout. C’est un deuxième échec de suite pour le circuit maudit, qui continue de fondre comme neige au soleil: il ne lui reste plus que sept équipes… D'autres négociations sont prévues en 1979, mais Ziegler avertit Aubut que, sans document officiel assurant que le Colisée sera agrandi à 15 000 sièges, il ne veut plus le retrouver sur son chemin. Récoltant des appuis inespérés à Québec et à Ottawa, Aubut accomplit l'impossible et obtient le financement nécessaire à l'agrandissement du Colisée.

Le 30 mars 1979, après l'épisode de Key Largo et une autre série de négociations intensives, Ziegler annonce officiellement l'entrée des Nordiques, des Oilers, des Jets et des Whalers dans la LNH. La facture pour les Nordiques s'élève à six millions de frais d'entrée, plus 2,5 millions pour fermer les livres de l'AMH. Jour de gloire à Québec, après 59 années d'absence du prestigieux circuit! Le héros de la journée, Marcel Aubut, y va d'une phrase célèbre: «C’est le plus grand jour dans l’histoire de la ville de Québec, le plus grand jour depuis la venue de Jacques Cartier1!» Mille cinq cents partisans lui réservent un accueil triomphal à l'Auberge des Gouverneurs, à Québec.

C'est ainsi que se termine, après sept saisons tumultueuses, l'aventure de l'Association mondiale de hockey. Un circuit rapidement retombé dans l'oubli, malheureusement! Son héritage est tout de même remarquable: trois petits marchés canadiens, Edmonton, Winnipeg et Québec, ont réussi à joindre les rangs de la LNH. Sans l'AMH, la ville de Calgary aurait-elle réussi à obtenir les Flames en 1980? Bien entendu, il restera toujours des gens pour raconter que l'AMH n'était pas de calibre, une «ligue de garage» en quelque sorte. À ceux-là, on peut répondre qu'en 67 rencontres hors-concours contre des équipes de la LNH, les clubs de l'AMH s’en sont tirés avec une fiche gagnante de 33-27-7. Des quatre équipes de l'AMH qui font le saut dans la LNH en 1979, c'est étrangement celle qui n'a jamais remporté la coupe Avco qui connaîtra le plus de succès dans le circuit Ziegler: les Oilers d'Edmonton.

jeudi 23 avril 2009

Solution pour le CH l'an prochain !

En regardant ce vidéo, vous allez remarquer que Price joue en défense et que Gorges fait des arrêts incroyable !! Un peu ironique !

mercredi 22 avril 2009

Video sur la rivalité Montreal-Boston

En regardant des vidéos sur youtube, j'ai decouvert cette vidéo sur l'histoire de la rivalité Montreal/Boston et je voulais la partagé avec vous !! Merci a dgoliva123 pour ce super video !




Source : Youtube : dgoliva123

mardi 21 avril 2009

Image intéressante !!


Je trouvais cette image très intéressante ! Je voulais la partagé avec vous ! Du fait que je suis un ancien fan de Glodorak !! :) Merci a Ti-Lain pour cette image splendide ! :)

lundi 20 avril 2009

Steve Sullivan désire atteindre le plateau des 1 000



Un an, jour pour jour, la carrière de Steve Sullivan était remise en question.

Mais, après avoir pris un an complet de repos, pour une blessure au dos, Sullivan croit qu’il lui reste encore plusieurs matchs à jouer avant de prendre sa retraite. Steve a été impressionné l’an passé lorsque que son coéquipier, Jason Arnott, a atteint le plateau des 1 000 matchs. Sullivan, qui a disputé 764 matchs, aimerait bien atteindre ce plateau!

Âgé de 34 ans, il lui reste facilement trois à quatre bonnes saisons à donner. Il lui manque 236 matchs pour atteindre son objectif ; vraisemblablement, il lui faudra disputer trois saisons complètes sans se blesser. Depuis la saison 2005-2006, il a subi plusieurs blessures et a seulement disputé 167 parties sur une possibilité de 246. Sa priorité est sans aucun doute d’éviter les blessures et cela ne sera pas facile pour lui.

Dernièrement, il a refusé de représenter le Canada aux Championnats du Monde. La raison est qu’il souhaite mettre un focus sur son entraînement pendant la saison morte et récupérer de la force au niveau du dos.

Les fans des Predators se questionnent à savoir où Sullivan continuera sa carrière car il deviendra agent libre sans restriction le 1er juillet prochain.

Sullivan a mentionné qu’il prendra son temps avant de rendre une décision et que, présentement, il prend en considération plusieurs facteurs. Un avantage de plus pour les Predators, est la chimie qu’il a toujours eue entre Steve Sullivan, Jason Arnott et Jean-Pierre Dumont, est excellente. Cela pourrait le convaincre de rester dans la ville du Country.

Pour conclure, on peut affirmer que Sullivan n’est pas un joueur de second niveau car il ne totalise pas moins de 609 points en 764 matchs en carrière. Depuis qu’il est avec Nashville, il a obtenu pas moins de 198 points (73 buts et 125 passes) en 191 matchs ; donc, nul doute qu’il est un joueur très important dans l’organisation des Predators.

samedi 18 avril 2009

L'année du lock-out a tout changé pour le gardien Jonas Hiller


Source : NHL.com Le gardien Jonas Hiller n'a pas été repêché par une équipe de la LNH, à 18 ans. Quatre ans plus tard, en 2004, il était un réserviste peu connu dans sa Suisse natale quand Joe Thornton est devenu son coéquipier - c'est alors que tout s'est mis à changer pour lui.

"Il me demandait des choses sur la Ligue nationale, a dit Thornton. C'était son but d'y jouer, et il s'est accroché à cet objectif-là. Il avait vu (les autres gardiens suisses) David Aebischer et Martin Gerber le faire, et je pense qu'il voulait jouer au plus haut niveau du hockey. Je savais qu'il en était capable."

Réunis par le lock-out dans la LNH, Hiller et Thornton ont développé une amitié en évoluant tous deux pour le HC Davos de la A-League suisse.

Depuis ce temps, ils ont passé un mois de chaque été à s'entraîner sur la même glace en Suisse, près d'où Thornton possède un appartement avec sa fiancée suisse, Tabea Pfendsack.

Après avoir ravi le poste de partant des Ducks à Jean-Sébastien Giguere, qui a aidé l'équipe à remporter la coupe Stanley en 2007, Hiller a blanchi les Sharks 2-0 à ses débuts en séries, jeudi, permettant aux Ducks de prendre les devants 1-0 dans la série.

"Cela a toujours été un rêve pour moi de jouer dans la meilleure ligue au monde, a dit Hiller. Mais ça ne semblait pas être réalisable avant cette année-là (2004)."

Le lock-out, qui a annulé la saison 2004-05 de la LNH, a tout changé pour Hiller. Davos a remercié un vétéran gardien par souci d'économie, puis il a obtenu trois nouveaux coéquipiers: Thornton, Rick Nash et Niklas Hagman. L'équipe a terminé au deuxième rang de la ligue et soudainement, Hiller avait l'attention de tous les recruteurs de la LNH.

"C'était la première fois qu'on observait vraiment mon jeu, a confié Hiller. C'est la première année où j'ai pris conscience que ce serait possible pour moi de jouer dans la Ligue nationale. Je n'ai pas été repêché, et avant cette année-là, les recruteurs ne s'intéressaient pas à moi."

Les Ducks savaient que Hiller pourrait connaître du succès dans la LNH, cédant Ilya Bryzgalov au ballottage pour lui permettre d'obtenir le poste de réserviste de Giguère.

Hiller a graduellement devancé Giguère dans l'estime des dirigeants des Ducks. Giguère a offert du jeu irrégulier en deuxième moitié de saison - Hiller a d'ailleurs amorcé 13 des 15 derniers matches des siens.

vendredi 17 avril 2009

OUPS !!

Une magnifique séquence du Sports 30 de 18h30 le 18 janvier 2007.




Yvon : « C’est laid en tabarnak ce costume là Pierre. Me semble qu’il était mieux l’autre»

Pour ceux qui l'avaient pas entendu ! :)

mercredi 15 avril 2009

Le métier de défenseur n’est pas toujours facile !


Après avoir aidé les Stars de Dallas à gagner la Coupe Stanley en 1999, le vétéran défenseur Craig Ludwig a commencé à ce moment-là à recevoir des appels de Toronto pour le Temple de la renommée. Les représentants de Toronto ne voulaient pas introduire un des meilleurs bloqueurs de tirs au Temple ; la seule chose qu’ils désiraient était ses protecteurs de tibia.

Pourquoi voulaient-ils ces fameux protecteurs ? Le fait est que Ludwig a joué tout son hockey mineur et ses 20 ans de carrière dans la LNH, en jouant avec les mêmes protecteurs. Étant considéré comme le meilleur bloqueur de tirs de tous les temps, il méritait sa place sur le mur du Temple de la renommée.

Il va sans dire que bloquer un tir est en soit un exploit extraordinaire. Se jeter devant un tir qui peut atteindre en moyenne 140 km/h peut s’avérer un jeu très important au cours d’une partie.

Avec les séries qui débutent aujourd’hui, l’importance de bloquer un disque de six onces en caoutchouc dur prend un impact supplémentaire. Beaucoup plus de joueurs vont être enclins à payer le prix pour bloquer des tirs. Bloquer un tir n’est pas pour les personnes timides. La douleur est la plupart du temps la récompense après avoir fait l’acte.

Le défenseur d’Anaheim, Chris Pronger, a déjà reçu un tir sur la poitrine, provoquant un arrêt momentané de son cœur. L’attaquant de Montréal, Trent McCleary, a mis fin à sa carrière lorsqu’il a voulu stopper un tir, mais que ce dernier s’est dirigé directement vers sa gorge. Cela lui a valu une fracture du larynx et une chirurgie majeure afin qu’il retrouver la parole.

Dimitri Yushkevich, pour sa part, a reçu un tir frappé directement dans le front en 1998, fracturant sa cavité de sinus. Micheal Peca, de son côté, a reçu un tir sur le pied droit, lui fracturant toutes les orteils et l’a amené à l’infirmerie pour quasiment deux saisons d’affilées. Quant à Patrick Thoresen, il a essayé de bloquer un tir pendant les séries de l’an passé et il l’a reçu directement dans l’aine et a quasiment failli perdre un testicule.

Un tir bloqué, comme un combat, peut susciter un revirement de momentum chez les coéquipiers du joueur qui réussit le jeu. La façon idéale pour bloquer un tir consiste à laisser les pieds entre le tireur et le but, laissant les équipements de protection prendre le coup. Richard Matvichuk, qui a joué avec les Stars et gagné la Coupe Stanley avec Lugwig, a perfectionné la méthode à un genou, ce qui permet au joueur de pouvoir se relever plus rapidement après avoir bloqué le tir.

Mais, dans le feu de l’action, souvent la détermination dépasse le bons sens et cela résulte à ce que les joueurs se mettent en position horizontale sur la glace, le tout rendant le joueur en position beaucoup plus vulnérable aux blessures.

Le blocage de tirs a joué un rôle important dans la conquête de la Coupe Stanley des Stars en 1999. L’ancien directeur général, Bob Gainey, était lui-même un spécialiste en cette matière et a forgé son équipe à ce moment-là de joueurs très qualifiés dans le domaine, avec les défenseurs Derian Hatcher, Darryl Sydor, Craig Ludwig et Richard Matvichuk , et les avants Guy Carbonneau, Mike Keane et Dave Reid.

Sydor, pour sa part, est devenu beaucoup plus qu’un simple spécialiste dans les tirs bloqués au cours de sa carrière : après que les Stars ait fait son acquisition en novembre, via une transaction, il a été le meilleur défenseur au chapitre des tirs bloqués cette saison.

Pour conclure, on peut dire qu’au lieu de défier l’attaquant, les défenseurs sont maintenant plus tentés de se jeter devant un tir ou une passe pour essayer de bloquer, ce qui représente une importance capitale dans un match pour un spécialiste en la matière.

mardi 14 avril 2009

Les gardiens en séries sont-ils indispensables ?


Ce n’est pas toujours l’équipe qui compte le meilleur gardien de but de la saison qui se rend loin en séries car la plupart du temps, c’est l’équipe qui compte sur le plus performant gardien du moment.

Dans les dernières années, la NHL a pu voir des équipes qui se rendaient loin dans les séries et, à chaque fois, l’équipe comptait sur un gardien de but.

Chris Mason a été très performant en cette fin de saison pour les Blues et s’il peut garder cet élan pour entrer dans les séries, qui commence mercredi, les Blues ont des chances de suivre les traces des équipes sous-estimées ayant atteint la finale de la coupe. Voici la liste des équipes qui ont pu compter sur un gardien de but indispensable dans les séries passées.

Martin Biron, Philadelphie, 2007-2008

Avec seulement 9 matchs à jouer la saison passée, les Flyers ont su prendre une des dernières places disponibles pour rentrer en séries. Biron, qui avait été partant dans sept des huit derniers matchs de la saison pour Philadelphie, avait réussi à obtenir une fiche de 5-1-1, avec une moyenne de 2.25 et un taux d’efficacité de .933 %. Il avait terminé la saison avec deux blanchissages consécutifs contre New Jersey et Pittsburgh.

Dans la première partie de la série, Biron avait accordé cinq buts à Washington ; par la suite, il avait réussi un blanchissage, c’était son troisième en quatre parties. Les Flyers avaient réussi à vaincre les Capitals en sept matchs, ensuite ils ont éliminé le Canadien, qui occupait le premier rang de l’Est, et par la suite, ils ont perdu face à Pittsburgh en finale de conférence. Durant les séries, Biron a obtenu comme fiche 9-8, une moyenne de 2.98, un pourcentage d’arrêt de .904 % et un blanchissage.

Dwayne Roloson, Edmonton, 2005-2006

Roloson était entré dans les séries avec une fiche très convaincante, affichant 3-3-1 pour les sept dernières parties de la saison pour les Oilers. Mais, il est devenu un gardien très performant même si les Oilers avaient obtenu le 8e rang pour entrer en séries. Après avoir perdu le premier match en deuxième prolongation contre les Red Wings, Edmonton a gagné quatre des cinq matchs suivants. Par la suite, ils ont perdu les deux premiers matchs contre San Jose pour réussir à gagner les quatre matchs suivants. Contre Anaheim en finale de conférence, ils ont gagné les trois premières rencontres pour ensuite les éliminer. Cependant, Roloson s’est blessé au genou dans la première partie de la finale de la Coupe Stanley et de ce fait, il manqua le reste des séries, qui s’est terminé en sept matchs, favorisant ainsi les Hurricannes. Il avait obtenu comme fiche 12-5, une moyenne de 2.33, un taux d’efficacité de .927 % et un blanchissage.

Mikka Kiprussoff, Calgary, 2003-2004

Kiprussoff était le gardien réserviste cette année-là à San Jose en début de saison et n’avait pas beaucoup joué, en affichant des statistiques très peu reluisantes. Lorsque le gardien but partant à ce moment Roman Turek se blessa, l’équipe avait besoin d’un gardien pour aider Jamie McLennan ; ils ont fait l’acquisition de Kiprussoff dans un échange. Il a obtenu comme fiche 24-10-4, avec une moyenne de 1,70, un taux d’efficacité de .933 % et aussi 4 blanchissages (il rata un mois d’activité en raison d’une blessure au genou et l’équipe sans lui eu une fiche de 7-10-2). Dans les séries, ils ont surpris tout le monde en se rendant en finale de la Coupe Stanley, en éliminant Vancouver, Detroit et San Jose, toutes ces équipes avaient l’avantage de la glace. Par la suite, les Flames se sont inclinés en sept parties face aux Lightning. Il avait obtenu une fiche de 15-11, une moyenne de 1.85, un taux d’efficacité de .928 % et cinq blanchissages.

Jean-Sebastien Giguère, Anaheim, 2002-2003

Les Mighty Ducks avaient obtenu le 7e rang de l’Ouest pour accéder aux séries et c’est seulement au 80e match de la saison que cela s’est produit, avec un blanchissage de Giguère dans un gain de 5-0. Il a été très performant durant les 12 derniers matchs pour l’équipe cette année-là en affichant 7-3-1-1. Les Mighty Ducks ont continué dans cet élan et ont surpris tout le monde en éliminant les Red Wings en première ronde. Par la suite, ils ont accédé à la finale conférence et Giguère a réussi à obtenir trois blanchissages d’affilés contre le Wild pour ensuite passé en finale de la Coupe Stanley, où ils ont perdu en sept matchs contre le New Jersey. Cette année là, dû au succès de Giguère dans les séries, la ligue a implanté un règlement concernant une limitation des jambières. Il a obtenu une fiche de 15-6, une moyenne de 1.62, un taux d’efficacité de .945 % et 5 blanchissages.

Johan Hedberg, Pittsburgh, 2000-2001

Hedberg, lui qui avait été acquis dans un échange en fin de saison, avait réussi à tasser du filet Jean-Sebastien Aubin et obtenu pas moins de sept victoires dans les 9 dernières parties de l’équipe. La recrue avait l’air d’un vétéran dans les séries, il avait gagné huit de ses treize parties avant de se faire éliminer en finale de conférence face au New Jersey. Il avait obtenu une fiche de 9-9, une moyenne de 2,11, un taux d’efficacité de .911 % et 2 blanchissages.

Pour conclure, une équipe peut avoir la meilleure attaque pour commencer les séries et cela n’est pas suffisant pour se rendre assez loin. De nos jours, une équipe qui gagne doit absolument compter sur un gardien pour espérer de remporter les grands honneurs !

lundi 13 avril 2009

Kings : renfort à l’offensive demandé !


Les Kings, avec à leur actif plusieurs jeunes joueurs, sont devenus cette saison une des équipes les plus efficaces en défensive et personne ne pouvait s’imaginer que cela se produirait aussi rapidement. Toutefois, ils ne participent pas aux séries pour une sixième année consécutive.

Mais l’équipe a bénéficié de nombreux nouveaux visages cette saison et cela leur a été très profitable. En bâtissant leur défensive et leurs gardiens avec des jeunes, les Kings ont construit une solide fondation pour le futur et ainsi assurer leur succès pendant nombre d’années.

En début de saison, ils ont engagé un nouvel entraîneur en Terry Murray et ont fait confiance à une recrue, John Quick (gardien). Terry Murray a réussi à faire bien performer les jeunes avec les vétérans en défense. En considérant cela, ils ont tout de même réussi à obtenir le 4e rang des équipes de la LNH, en ayant accordé le moins de tirs à l’adversaire avec une moyenne de 28.1 tirs par match.
Avec leur recrue de 19 ans, Drew Doughty, Kyle Quincey, Matt Greene et le vétéran Sean O’Donnell, les Kings ont réussi à rester compétitifs au cours de la plupart des matchs sur le niveau défensif.

L’an passé, Los Angeles avait accordé pas moins de 263 buts à l’adversaire ; ils étaient une des pires équipes à ce chapitre (27e rang). Cette année, la situation s’est avérée différente, ayant accordé 234 buts à l’adversaire et réussi à obtenir le 11e rang de la LNH dans cette catégorie.

Dean Lombardi en est à sa 4e saison en tant que directeur général des Kings. Ce dernier a réussi à renforcir l’équipe avec de très bons choix au repêchage depuis maintenant quatre ans. Cet été, il aura de très bons arguments pour essayer de convaincre les joueurs autonomes de premier plan à venir jouer pour eux. Car, avec autant de jeunes talentueux joueurs qu’ils possèdent, cela pourrait être très convaincant.

Nul doute que les Kings ont besoin de renfort à l’offensive et cela implique un joueur de premier plan. Mais aussi, ils doivent compter sur la progression constante de leurs jeunes joueurs d’avant.

Le centre Anze Kopitar a été le meilleur pointeur de l’équipe cette saison avec 27 buts et 39 passes pour un total de 66 points, comparativement à l’an passé où la même situation s’est produite, en ayant obtenu 32 buts et 45 passes.

Mentionnons de plus que l’ailier et capitaine Dustin Brown a obtenu seulement 24 buts cette saison, comparativement à 33 l’an passé. Il en est à sa première année en tant que capitaine et il sait que l’équipe a besoin de support à l’offensive, sans oublier que ses coéquipiers devraient en donner davantage.

Certes, on ressent un vent d’optimisme pour les Kings dans le futur.
Dougthy, le deuxième choix au total du repêchage de 2008, a été catapulté dans la LNH cette saison à l’âge de seulement 18 ans et il a été le défenseur le plus utilisé cette saison. Les attaquants recrues Wayne Simmonds et Oscar Moeller, eux aussi ont fait le grand saut cette année dans la LNH.

Collectivement, les Kings ont la troisième équipe la plus jeune de la ligue. Mais, ils peuvent compter sur un mélange de recrues et de jeunes attaquants faisant partie de la ligue depuis un bon nombre d’années.

Alexander Frolov, qui a été le meilleur marqueur de l’équipe avec 32 buts, en est maintenant à sa sixième saison, Dustin Brown lui en est à sa cinquième alors que Kopitar vient de finir sa troisième saison.

Les Kings, qui ont obtenu une fiche de 34-37-11, en sont arrivés à un moment déterminant pour ces joueurs clés, car ils devront prouver qu’ils ne sont plus simplement des jeunes et devront démontrer une constance dans leur jeu.

Pour conclure, dans l’éventualité où les Kings performent l’an prochain comme cette saison, ils seront à considérer pour une participation aux séries. Cependant, ils devront continuer à prendre de l’expérience et performer sur une base régulière.