samedi 18 juillet 2009

«Jamais je ne serais venu à Montréal» - Selanne




C'est en grande partie grâce à Teemu Selanne que Saku Koivu poursuivra sa carrière sous le chaud soleil californien. Dire qu'il y a deux ans à peine, c'était Koivu qui tentait de convaincre Selanne de venir s'installer au paradis des bancs de neige.
On doit se rapporter à l'été 2007. Teemu Selanne venait tout juste de remporter la coupe Stanley avec les Ducks d'Anaheim et songeait sérieusement à la retraite. Koivu lui avait alors proposé de venir le rejoindre à Montréal.

Selanne n'avait pas réfléchi très longtemps.

«Aucun doute pour moi. Jamais je ne serais allé à Montréal», s'est souvenu Selanne, en discussion avec un journaliste du Orange County Register.

Avec la réaction de Selanne, l'ex-capitaine du Canadien avait rapidement compris qu'il ne servait à rien de poursuivre ses arguments.

«Nous en avons blagué à quelques reprises et en avons parlé, parce que nous avons apprécié notre séjour ensemble avec l'équipe nationale finlandaise. Mais pour être honnête, Teemu et sa famille aimaient tellement la Californie pour le convaincre de venir à Montréal», a commenté Koivu la semaine dernière en conférence téléphonique.

Selanne, lui, a convaincu Koivu

De son côté, Selanne a réussi là où Koivu a échoué. En plus, il a même convaincu les Ducks de l'utilité de son bon ami au sein de l'organisation.

«Nous avons parlé et blagué à l'idée de jouer ensemble dans la LNH à plusieurs reprises dans les dernières années. Saku et moi sommes alors devenus joueurs autonomes sans compensation et avons commencé à en parler davantage avant que quelqu'un lui propose une offre.»

«J'ai simplement essayé de lui dire qu'Anaheim était un bel endroit pour jouer. Je l'ai ensuite laissé réfléchir. Je ne voulais pas lui mettre de la pression parce que je ne sais pas combien de temps encore je vais jouer.»

Puis, Koivu a également courtisé par le Wild du Minnesota, les Sénateurs d'Ottawa et les Rangers de New York, selon Selanne.

Si plusieurs le voyaient avec son frère au Minnesota, pour Koivu, il semble que l'option était loin de l'intéresser.

«Mikko et Saku sont deux centres #1 et il ne sentait pas confortable d'aller là-bas (et compétitionner avec son frère pour du temps de glace). Et quand Saku m'a dit que l'argent n'était pas un problème, j'ai cru que nous avions une bonne chance de l'embaucher», a analysé Selanne.

Les Ducks d'Anaheim ne seront pas de passage au Centre Bell cette saison...

(Source : CorusSports)

vendredi 17 juillet 2009

Analyse des nouveaux arrivants chez le Tricolore





Scott Gomez (Pour Saku Koivu) : Malgré sa petite taille, il pourra remplacer Koivu avec efficacité. Il possède tout un talent de passeur, comme en témoigne sa fiche en carrière avec 578 points (148 buts et 430 passes) en 706 matchs. Le fait qu’il retrouve son ami Brian Gionta, cela pourrait l’aider à revenir parmi les bons centres de la ligue. L’an passé, il a connu une saison en dents de scie (58 points), en obtenant seulement 17 points en avantage numérique (3 buts et 14 passes), cela devrait augmenter cette saison. Il possède un bon leadership, car il a souvent été le meilleur joueur dans les séries au cours des quatre dernières années au New Jersey (23 points en 20 matchs) et New York (16 points en 17 matchs). Donc, sa venue fait de lui le centre numéro un de l’équipe et il devrait livrer la marchandise. Le seul petit hic avec lui, c’est qu’il commande un salaire de 8 millions cette saison. Avantage Gomez sur Koivu.



Mike Cammalleri (pour Alex Tanguay) : Un autre joueur avec un petit gabarit, mais qui va vite faire oublier les déboires de l’attaque de l’an passé, car il possède tout un talent offensif et une vitesse incroyable. Depuis le retour du lock-out, il a cumulé 264 points (118 buts et 146 passes) en 305 matchs. On peut dire qu’il a démontré une bonne constance et une bonne contribution au niveau des buts marqués. En prenant en considération qu’il n’a pas toujours évolué avec Iginla sur l’avantage numérique à Calgary l’an passé où il a obtenu 33 points (19 buts et 15 passes), cela pourrait s’avérer très prometteur. Combiné aux talents de Gionta, Cammalleri, Markov et Spacek, sur la première vague de l’attaque à cinq, il devrait pouvoir répéter les mêmes statistiques que l’an passé. Mais, est-ce qu’il a connu une très bonne saison dû au fait qu’il est devenu agent libre sans restrictions ? Avantage Cammalleri sur Tanguay.



Brian Gionta (pour Alex Kovalev) : Il est le petit joueur acquis par le Canadien par la voie des agents libres (5 pieds 7 pouces). Mais, selon les propos de Martin Brodeur, il n’a pas peur d’aller dans les coins pour aller chercher la rondelle. Cependant, son plus grand talent est qu’il est capable de marquer des buts et surtout sur l’avantage numérique. Comme en démontre sa saison de 2005-2006 avec une récolte de 48 buts et 41 passes, il avait obtenu pas moins de 34 points sur l’avantage numérique dont 24 buts et 10 passes. Depuis les deux dernières saisons, il n’a pas joué à la hauteur de son talent, avec un changement d’air et en retrouvant son ancien coéquipier, Scott Gomez, avec qui il a eu du succès. Il devrait retrouver sa touche de marqueur et obtenir au moins 30 buts, car sinon les partisans du Canadien ne seront pas tendre à son égard. Égalité entre Gionta et Kovalev.



Travis Moen (pour Tom Kostopoulos) : Il est un joueur de troisième trio, capable d’obtenir une vingtaine de points, de jouer robuste, de déranger l’adversaire et de défendre les siens. Il pourra apporter un soutien à George Laraque, au niveau du respect sur la patinoire. Il a prouvé dans le passé qu’il pouvait aider l’équipe en séries comme en 2007 où il avait obtenu 12 points (7 buts et 5 passes) en 21 matchs avec les Ducks. Il apportera une certaine stabilité sur le troisième trio et il pourra défendre avec efficacité tous les petits joueurs du CH. Avantage Moen sur Kostopoulos.




Jaroslav Spacek(pour Mathieu Schneider) : Depuis le retour du lock-out, il performe bien et donne sa part de points sur l’avantage numérique comme en témoigne sa fiche de 141 points (34 buts et 107 passes) en 281 matchs et a obtenu 74 points (16 buts et 58 passes) sur l’attaque à cinq. Donc, on peut dire qu’il peut obtenir facilement 40 points la saison prochaine et une vingtaine de points sur l’avantage numérique. Il est aussi efficace en défensive avec une fiche de +40 au cours des quatre dernières saisons. Ainsi, son acquisition fera vite oublier Schneider, mais le seul problème depuis le début de sa carrière ce sont les blessures. Sera t-il capable de jouer une saison complète ? Avantage Spacek sur Schneider.



Paul Mara (pour Mike Komisarek) : Il est une copie conforme de Komisarek, mais avec un talent offensif supérieur à ce dernier. Il a déjà eu deux saisons de plus de 40 points (42 points en 2003-04 et 47 points en 2005-06) avec Phoenix où il était le quart sur l’avantage numérique. Donc, si Spacek se blesse, il peut devenir une très bonne alternative sur l'avantage numérique. En plus, il est capable de jouer physique, de défendre ses coéquipiers et d’être efficace dans sa zone. Nul doute qu’il est une très bonne police d’assurance en cas de blessures et vient compléter très bien la défensive du Canadien. Avantage Mara sur Komisarek.



Hal Gill (Pour Francis Bouillon) : il devrait apporter une grande sécurité pour les gardiens de but du Canadien. Les adversaires vont y penser deux fois avant d'aller se jeter sur eux. Il pourra apporter un support pour les petits joueurs qui sont nombreux dans l’équipe. Son défaut est sa vitesse, mais il a tout de même réussi à gagner la Coupe Stanley avec les Penguins. Égalité avec Francis Bouillon.

Vraisemblablement, Bob Gainey a réussi à améliorer son équipe, en rajoutant des joueurs plus rapides, plus jeunes, de la robustesse et une défensive beaucoup plus intimidante. L’avantage numérique sera beaucoup plus productif, bien entendu si la chimie se présente. Comme la plupart des partisans voulaient, Bob a fait le grand ménage et de façon assez satisfaisante avec des joueurs qui désiraient venir à Montréal. Bravo Bob !

jeudi 16 juillet 2009

La course aux joueurs autonomes : Les gagnants et les perdants !



Le directeur général de Toronto, Brian Burke, estime que la plupart des équipes sont satisfaites de leur sélection au repêchage amateur. Les agents libres et les échanges qui sont effectués pendant ce temps pourraient avoir un impact immédiat.

Lorsque la saison 2009-10 débutera, les équipes vont rapidement se rendre compte si les joueurs avec lesquels il ont consenti des millions vont répondre à l’appel.

Est-ce que Ryan Smyth va apporter assez d’expérience pour aider les jeunes des Kings de Los Angeles à se faufiler en séries? Est-ce que Marian Hossa sera le marqueur de buts qui a manqué aux Blackhawks de Chicago pour leur participation en finale de la Coupe Stanley ? Et l’organisation du Canadien a-t-elle fait les bons choix ?

Toutes ces équipes ont effectués des mouvements importants dont certains d’entre eux se retrouveront dans la catégorie des perdants et d’autres des gagnants. Certaines dépenses soulèvent des questionnements.

Gagnants :

Kings de Los Angeles

Comme Chicago l’an dernier, les Kings ont utilisé la saison morte pour ajouter de l’expérience dans leur alignement et ainsi venir en aide à leurs jeunes talents n’ayant pas réussi encore à faire les séries depuis maintenant six saisons, à savoir : Smyth, qui a été acquis du Colorado en échange de Tom Preising, Kyle Quincy et un choix de 5e ronde qui est sûrement surpayé avec un salaire annuel de 6,25 millions de dollars. Mais à 33 ans, il peut encore apporter une contribution convenable au niveau des buts marqués, lui qui a réussi à quatre reprises une saison de plus de 30 buts. L’ajout de Rob Scuderi, défenseur gagnant de la Coupe Stanley, qui a signé avec les Kings comme agent libre, devrait apporter plus de caractère sur la glace et pour ses coéquipiers en défense.

Ligthning de Tampa Bay

Avec Vincent Lecavalier, Martin St-Louis et Steven Stamkos, le Ligthning possède une bonne profondeur au niveau des attaquants. Au dernier repêchage, ils ont décidé de bâtir l’avenir avec une recrue en défense de 6 pieds et 7 pouces qui se nomme Victor Hedman. L’équipe a décidé d’entourer ce noyau de joueurs avec l’ajout d’un défenseur d’expérience et constant en Mathias Ohlund et un défenseur capable de bien performer en défense en Matt Walker. Ils pourront prendre la pression sur leurs épaules et ainsi les jeunes recrues pourront mieux se développer. Tampa Bay a fait l’acquisition dans les filets d’une bonne police d’assurance en Antero Niitymaki pour seconder Mike Smith.

Perdants :

Sharks de San Jose

Après avoir gagné le Trophée du Président (trophée remis à l'équipe ayant accumulé le plus de points au classement général), les Sharks ont estimé qu’ils n’avaient pas besoin de faire de changements. Mais le statu quo n’aidera pas du tout San Jose, car l’équipe n’a jamais réussi à passer plus de deux rondes en séries éliminatoires depuis maintenant trois ans. Le seul mouvement qu’ils ont effectué, c’est qu’ils ont résigné Rob Blake pour 4 millions par saison, ce dernier qui aura 40 ans au mois de décembre.

Blackhawks de Chicago

C’est pendant la finale de la conférence de l’ouest que l’entraîneur des Red Wings, Mike Babcock, a fait remarquer qu’il attendait avec impatience le moment où le plafond salarial des Blackhawks serait très haut. Il n’aura pas eu besoin d’attendre longtemps. Après avoir signé Marian Hossa avec un contrat de 68,2 millions pour 12 ans et, par la suite, dépensé beaucoup d’argent sur leurs joueurs autonomes restrictions, Chicago se retrouve à 4,5 millions au-dessus du plafond salarial.

Rangers de New York

Le directeur général, Glen Sather, a fait un geste dans la bonne direction en se débarrassant du salaire de Scott Gomez qui est de 8 millions par saison et ce, en l’échangeant à Montréal. Mais cette transaction a été vite effacée lorsque les Rangers ont consenti un contrat surpayé à un joueur souvent blessé en Marian Garborik (37,5 millions pour 5 ans) et à un marqueur de vingt buts en Ales Kotalik (9 millions pour 3 ans). Pour rendre les choses encore plus compliquées, les Rangers doivent résigner Nikolei Zherdev (agent libre avec restrictions), lui qui a été le meilleur marqueur de l’équipe l’an passé.

Peu concluant :

Sénateurs d’Ottawa

La signature d’Alex Kovalev ont placé les Sénateurs à 2 millions au- dessus du cap salarial. Mais l’équipe croit bien sûr pouvoir remédier à cela vite fait, en échangeant le talentueux attaquant Dany Heatley, qui commande un salaire de 7,5 millions par année. Le problème avec Heatley, c’est qu’il possède une clause de non-échange et, par le fait même, il peut contrôler sa destination future. Dernièrement, il a refusé d’aller jouer à Edmonton en exerçant son droit de veto, à moins que le directeur général, Bryan Murray, trouve d’autres équipes intéressées aux services de Heatley. Cette situation nous rappelle le cas d’Alexei Yashin en 1999-2000 ; saison où il a été complètement inactif.

Ducks d’Anaheim

En échangeant Chris Pronger aux Flyers de Philadelphie et échange de deux choix de première ronde et deux joueurs (Joffrey Lupul (25 ans) et Luca Sbisa(19 ans), le directeur général, Bob Murray, va pouvoir rebâtir son alignement vieillissant sans sacrifier les prochaines saisons. Les Ducks, qui ont perdu les services de François Beauchemin et l’attaquant Rob Niedermayer, via les joueurs autonomes, ont réussi à résigner Scoot Niermayer pour 6 millions, ajouter Nick Boynton à la défensive pour 1,5 million et attirer l’ancien capitaine du canadien, Saku Koivu, en lui versant un salaire de 3,25 millions pour un an.

mercredi 15 juillet 2009

Notes sur 10 des nouvelles acquistion du CH



Bonjour, j'ai décidé de vous faire part de mes notes concernant les nouvelles acquisitions faites par Bob Gainey. Ma note est sur 10 et je vous donne mon commentaire sur le joueur. Voici mon classement. Un lien est ajouté au nom du joueur pour voir sa carrière.



Scott Gomez, 8 sur 10, il est supérieur à Koivu et non de loin, mais sa petite taille pourrait faire de lui un joueur moins utile en série.


Mike Cammalleri, 8.5 sur 10, il va apporter une constance sur l'attaque à cinq et le premier trio. Son seul défaut est la même chose que Gomez ; sa taille.


Brian Gionta, 7.5 sur 10, le seul point d'interrogation que j'ai en son endroit : va-t-il être capable de revenir un joueur dominant ou va t-il simplement être un joueur de 25 buts ?

Travis Moen, 6.5 sur 10, il va apporter au Canadien une robustesse et une constance au niveau de la défense. Il a été engagé pour protéger les petits joueurs et devrait bien faire le boulot, accompagné de Laraque si ce dernier n'est pas blessé.


Jaroslav Spacek, 8 sur 10, il va compléter Markov sur l'avantage numérique et cela de façon assez satisfaisante. Le seul petit hic, il est souvent blessé, va-t-il réussir à éviter les blessures ? J'en doute !

Paul Mara, 7 sur 10, il est une copie conforme de Komisarek, mais avec un talent offensif supérieur à ce dernier. Si Spacek se blesse, il peut être une très bonne alternative sur l'avantage numérique.


Hal Gill, 6 sur 10, il devrait apporter une grande sécurité pour les gardiens de but du Canadien, les adversaires vont y penser deux fois avant d'aller se jeter sur eux. Son défaut est sa vitesse, mais il a tout de même réussi à gagner la Coupe Stanley avec les Penguins.


Et voilà pour mes notes. Et vous quelles sont vos notes sur 10 de chacun des nouveaux joueurs du CH ? Laissez-moi vos commentaires ! :)

Canadien : « On oubliera rapidement Kovalev » - Latendresse


« Les partisans aimaient Kovalev, mais ils vont rapidement l'oublier avec les joueurs de talent que nous sommes allés chercher. »

Guillaume Latendresse n'a pas caché son enthousiasme face au nouveau visage du Canadien, mardi, de passage au tournoi de golf de Jason Pominville, à Blainville.

« Un vent nouveau ne peut être que bénéfique pour l'équipe, a-t-il ajouté. Les nouveaux joueurs sont travaillants et combatifs et apporteront une nouvelle énergie à l'équipe. »

« Pour ma part, j'espère tirer profit de la situation, a ajouté Latendresse. Des postes sont toujours ouverts sur les deux premiers trios et, avec l'ajout de joueurs de plus petite taille, un joueur de mon gabarit peut faire sa marque davantage. »

Même s'il fait partie du camp ennemi, Pominville vante aussi le travail de reconstruction amorcé par Bob Gainey. L'attaquant des Sabres des Buffalo est d'avis que le Tricolore représente l'une des équipes les plus améliorées à l'aube de la prochaine campagne.

« Jaroslav Spacek est un ajout considérable en défense et les trois nouveaux attaquants (Scott Gomez, Brian Gionta et Mike Cammalleri) apporteront une touche offensive, de la vitesse et de la fraîcheur. Hal Gill peut quant à lui succéder à Mike Komisarek au chapitre physique. Beaucoup de gens l'ont critiqué pour sa lenteur, mais il n'est jamais facile de jouer contre lui. »

Le 6, le 21, le 22, le 32, le 75...

Le numéro 21 ne sera pas resté longtemps orphelin chez le Tricolore.

L'équipe a annoncé que Brian Gionta portera l'ancien dossard de Chris Higgins.

Au New Jersey, Gionta portait le 14, propriété de Tomas Plekanec à Montréal.

Le 22, libre depuis le départ de Steve Bégin pour Dallas, se retrouvera sur le dos de Paul Mara. Le défenseur a porté ce numéro pour un seul match dans la Ligue nationale, son tout premier, avec le Lightning de Tampa Bay.

Un autre nouveau venu à la ligne bleue, Hal Gill, s'est résigné à abandonner son numéro 2, hissé aux hauteurs du Centre Bell en l'honneur de Doug Harvey. Le géant portera l'inusité 75, un chiffre correspondant à son année de naissance.

Travis Moen redonnera vie au numéro 32, vacant depuis le départ de Mark Streit à l'été 2008.

Enfin, le défenseur Jaroslav Spacek marchera dans les traces de Tom Kostopoulos et de Janne Niinimaa et conservera son numéro 6 qu'il portait avec les Sabres de Buffalo.

Rappelons que les deux autres nouveaux venus, Scott Gomez et Mike Cammalleri, ont opté respectivement pour le 91 et le 13.

(Source : Yahoo)

mardi 14 juillet 2009

« Un nouveau départ » pour Mario Tremblay


Mario Tremblay a déclaré à CKAC Sports qu'il était bien heureux de suivre Jacques Lemaire chez les Devils du New Jersey la saison prochaine.

« C'est une bonne nouvelle pour ma famille et moi. On s'en va dans une très bonne organisation. »

Pour Mario Tremblay, le travail commencera dès la semaine prochaine : « J'ai beaucoup parlé à Lou Lamoriello dans la dernière semaine et j'irai au camp des recrues la semaine prochaine. On pourra discuter plus longuement alors. »

À savoir pourquoi la nomination du nouvel entraîneur des Devils a tardé, Tremblay a justifié de la façon suivante : « Lou (Lamoriello) avait beaucoup de chats à fouetter avec le repêchage et le marché des joueurs autonomes. Il a commencé les rapprochements avec Jacques Lemaire il y a deux semaines. Lemaire a signé son entente et j'ai parlé avec Lou vendredi dernier. Nous avons discuté pendant une heure, puis nous nous sommes reparlés dimanche matin pour régler l'histoire du contrat. »

Ce sera un nouveau départ pour Tremblay au New Jersey : « J'ai passé neuf ans au Minnesota. Neuf belles années. Ce n'était pas facile de bâtir un club d'expansion. Notre principale fierté a été de participer aux séries pendant trois saisons. Si l'on inclut toutes les équipes d'expansion de l'histoire, je crois que ça représente le meilleur taux de participation aux séries de l'histoire. »

Il dit savoir à quoi s'attendre chez les Devils : « Au New Jersey, la pression sera forte car les attentes sont élevées. Ça ne fait rien car nous sommes habitués. Nous aurons une bonne équipe entre les mains. On a un bon noyau avec Zac Parise qui a ramassé 94 points l'an dernier. Nous avons une bonne défensive. J'ai bien hâte de travailler avec Martin Brodeur. C'est un bon athlète, un bon gardien de buts et une bonne personne. En plus, il n'y a rien qui dit qu'il n'y aura pas de transactions d'ici la prochaine saison. Il y a beaucoup plus de positif que de négatif. »

Il ne cache pas qu'il avait des aspirations à devenir entraîneur-chef avec le Wild : « Au Minnesota, ça a ‘floppé' un peu. Quand Doug Risebrough a été remercié de ses services, l'équipe a changé de direction. Doug regarde maintenant pour du travail ailleurs. J'étais convaincu que j'allais remplacer Jacques Lemaire au Minnesota. Parfois, dans le sport, certaines choses hors de notre contrôle se produisent. On doit s'ajuster avec les moyens du bord. Pour moi, l'important est de demeurer dans la LNH. Jacques commencera sa 15e saison derrière le banc et pour moi, ce sera ma 12e saison comme adjoint. (deux saisons à Montréal et neuf au Minnesota) »

Mario Tremblay a dit que son entraîneur-chef avait toujours le feu dans les yeux : « Je connais Jacques Lemaire depuis longtemps. Il n'avait jamais dit qu'il voulait prendre sa retraite. Il avait mentionné que ce serait sa dernière saison au Minnesota. Il a 63 ans et c'est un passionné, il veut gagner et prend les moyens pour le faire. C'est un bon professeur et il est très vigilant derrière le banc. Il m'a dit : ‘Tant que je vais pouvoir le faire, je vais le faire.' On a une entente de deux ans et après, il prendra peut-être un peu de recul. J'ose espérer qu'il ne sera pas entraîneur jusqu'a 75 ans! »

(Source: CorusSports)

lundi 13 juillet 2009

Gionta et Cammalleri: Mauvais choix, selon The Hockey News



Le chroniqueur John Grigg de The Hockey News considère que les acquisitions de Brian Gionta et de Mike Cammalleri par le Canadien font partie des 10 pires contrats de l'été.

Le chroniqueur a publié plus tôt cette semaine son top 10 des pires contrats accordés à des joueurs autonomes sans compensation depuis le 1er juillet et le Canadien y apparaît deux fois.

Il place même la signature de Brian Gionta au 2e rang. « À 30 ans, il est plus petit que Cammalleri et il est sur une pente descendante. Son total de buts a diminué chaque année depuis qu'il en a marqué 48 au retour du lock-out. Il est peut-être rapide et courageux, mais à 34 ans, lorsqu'il ne marquera que 15 buts, est-ce qu'il méritera ses 5 millions $? », note Grigg.

Quant à Cammalleri, qu'il place au 5e rang, il juge qu'il ne pourra répéter ses exploits des dernières saisons, puisque lorsqu'il jouait avec les Flames, il pouvait compter sur le talent de Jarome Iginla.

Dans sa liste, John Grigg place également l'ancien défenseur du Canadien Mike Komisarek au 9e rang. « Il a régressé la saison dernière et a paru intimidé à quelques occasions. Il est aussi devenu un souffre-douleur à Montréal. »

Voici son top 10 des pires signatures:

1- Marian Gaborik, Rangers de New York (37,5 millions pour cinq ans)

2- Brian Gionta, Canadien de Montréal (25 millions $ pour 5 ans)

3- Martin Havlat, Wild du Minnesota (30 millions $ pour 6 ans)

4- Nikolai Khabibulin, Oilers d'Edmonton (15 millions $ pour 4 ans)

5- Mike Cammalleri, Canadien de Montréal (30 millions $ pour 5 ans)

6- Marian Hossa, Blackhawks de Chicago (62,8 millions $ pour 12 ans)

7- Nik Antropov, Thrashers d'Atlanta (16 millions $ pour 4 ans)

8- Colton Orr, Maple Leafs de Toronto (4 millions $ pour 4 ans)

9- Mike Komisarek, Maple Leafs de Toronto (22,5 millions $ pour 5 ans)

10- Chris Neil, Sénateurs d'Ottawa (8 millions $ pour 4 ans)

(Source : CorusSports)

samedi 11 juillet 2009

Tanguay : des offres insuffisantes



Pendant que le Canadien poursuit ses embauches de personnel, l'attaquant Alex Tanguay demeure sans contrat. Pourtant, ce ne sont pas les offres qui manquent.
Bob Sauvé, l'agent qui représente Alex Tanguay, a confié à ESPN qu'il discute avec plusieurs formations actuellement.

«Nous discutons avec plusieurs équipes intéressées, a indiqué Sauvé. Nous avons reçu des offres, mais rien que nous souhaitons conclure présentement.»

Auteur de 41 points en 50 matches avec le Canadien, la saison dernière, Tanguay prendra son temps avant de choisir sa destination.

«Nous prendrons notre temps, a prévenu Sauvé. Nous attendrons. Ce n'est pas seulement pour une question d'argent, mais bien de rôle.»

Sauvé a aussi confirmé que le Canadien était bel et bien exclu de l'équation, puisque Bob Gainey ne lui a jamais téléphoné.

«Nous n'avons pas eu de nouvelles. Bob nous a dit que si nous ouvrions les discussions, ce serait après le 1er juillet. Il ne nous a pas contacté, donc nous sommes passés à autre chose.»

Après la signature de Kovalev à Ottawa, il serait tragique pour les amateurs Montréalais de voir Tanguay s'amener dans la capitale nationale à son tour. Le d.g. des Sénateurs Bryan Murray oserait-il faire le coup, afin de réunir le trio Tanguay-Kovalev?

«C'est sûr que nous l'aimons, a déclaré Murray. Mais nous ne sommes pas dans la course, étant donné notre situation salariale», a-t-il ajouté en référant à la situation avec Dany Heatley, qui avait demandé d'être échangé d'ici la prochaine saison.

(Source :CorusSports)

vendredi 10 juillet 2009

Mathieu Carle: «Je pense avoir autant de chances que n’importe qui»



Mathieu Carle s’inscrit en faux quand on lui dit qu’il s’est repositionné parmi les jeunes défenseurs aspirant à un poste avec le Canadien.

«Si j’ai perdu des places, ce n’est pas moi qui l’ai dit, enchaîne-t-il.

«J’ai toujours travaillé fort.»

Par contre, il n’a vraiment pas été chanceux à ses deux derniers camps avec le grand club. Il y a deux ans, il avait subi une blessure à un genou dans un match préparatoire contre les Penguins de Pittsburgh, lors d’une collision avec Jarkko Ruutu.

L’an dernier, une solide mise en échec de Tomas Kopecky lui avait causé une commotion cérébrale lors d’une autre rencontre préparatoire contre les Red Wings de Detroit.

On a beau dire que les blessures font partie du jeu et que ce n’est pas une excuse, le fait demeure que ça n’aide en rien.

«C’est dur de rattraper les autres quand on a un mois de retard», corrobore Carle.

«On doit faire de la physiothérapie, selon le type de blessure, puis on a besoin de temps pour retrouver notre cohésion. Or, tout le monde sait que c’est au camp d’entraînement qu’un jeune joueur a l’occasion de faire ses preuves.»

Évaluation positive

Carle a disputé 59 matchs avec les Bulldogs de Hamilton la saison dernière, marquant sept buts et totalisant 29 points.

«J’étais content à la fin de la saison quand on m’a dit que j’avais amélioré surtout mon jeu défensif», raconte-t-il.

«Mes habiletés offensives ont toujours été reconnues, mais un défenseur veut toujours faire les bons jeux en défense. Je jouais entre 22 et 23 minutes en dernier à Hamilton. On m’envoyait sur la glace dans les fins de match.»

Il faudra l’avoir à l’œil au prochain camp d’entraînement du Canadien.

Yannick Weber, qu’on a vu à Montréal la saison dernière, et lui pourraient batailler pour des postes sur le flanc droit. P.K. Subban pourrait surprendre.

«Je pense avoir autant de chances que n’importe qui, affirme Carle d’un ton sûr.

«Si je peux éviter les blessures, ajoute-t-il.

«Je possède les capacités pour aider le Canadien.»

Par ailleurs, on remarque qu’il a pris de la masse musculaire.

«J’habite dans le Vieux-Port et je m’entraîne à Brossard tous les jours avec Maxim Lapierre et Guillaume Latendresse», indique-t-il.

C’est un bon moyen d’améliorer ses chances.

(Source: RueFontenac)

jeudi 9 juillet 2009

Guy Boucher aimerait s’adjoindre les services de Martin Raymond


Martin Raymond, entraîneur en chef des Redmen de McGill depuis 13 ans, a été approché par Guy Boucher pour occuper un des deux postes d’entraîneurs adjoints avec les Bulldogs de Hamilton. Pour tout dire, Raymond est le candidat numéro un du nouvel entraîneur en chef de l’équipe école du Canadien.

Boucher a rencontré aussi ces derniers jours Sergio Momesso, qui a travaillé sous les ordres de Don Lever et de Ron Wilson avec les Bulldogs au cours de la dernière saison.

De la façon dont il a parlé le jour de sa nomination, Boucher aimerait s’adjoindre les services d’un enseignant du hockey et d’un ancien joueur afin de profiter du plus grand éventail de connaissances possible.

Discussions avancées

Les pourparlers avec Raymond sont avancés. Ce dernier pourrait obtenir un congé sans solde d’un an renouvelable de l’Université McGill. Il doit rencontrer Julien BriseBois, vice-président des opérations hockey du Canadien et directeur général des Bulldogs prochainement afin de discuter de salaire.

Momesso et lui ont d’ailleurs été vus au camp de développement des espoirs de l’organisation du Canadien, qui se tient au complexe d’entraînement de l’équipe à Brossard.

De vieilles connaissances

Boucher et Raymond sont des connaissances de longue date. Boucher secondait Raymond lors des débuts de celui-ci derrière le banc des Redmen.

On retrouvait parmi leurs joueurs Mathieu Darche, qui a signé un contrat d’un an avec l’organisation du Canadien la semaine dernière.

Les deux ont toujours maintenu le contact depuis leur association à McGill. Raymond y est d’ailleurs pour quelque chose dans la fameuse attaque à cinq concoctée par Boucher, stratégie qui a valu à ce dernier
les éloges de Sidney Crosby, qu’il a côtoyé avec l’Océanic de Rimouski comme entraîneur adjoint, et de Pat Quinn, sous qui il a servi lors des derniers championnats mondiaux juniors.

Raymond avait rapporté le concept de Russie, où il avait dirigé le Canada aux championnats du monde des moins de 17 ans. Boucher l’a ensuite peaufiné pour connaître les succès qui ont contribué à faire sa renommée dans les rangs juniors.

Boucher a souvent mentionné à Raymond qu’ils devraient travailler de nouveau ensemble. Il semble ce que ce jour ne soit plus loin.

(Source : Ruefrontenac)

mercredi 8 juillet 2009

Bouillon impatient de connaître son sort



Francis Bouillon a bien hâte d'être fixé sur son avenir. On a croisé le sympathique défenseur lundi midi alors qu'il mangeait un sandwich avec ses enfants dans un resto localisé près du centre d'entraînement de son ancienne équipe, le Canadien, à Brossard.

«Je suis impatient de savoir où je vais jouer la saison prochaine, a confié Bouillon. Mon agent Don Meehan discute avec trois ou quatre équipes.

«J'ai l'impression que la blessure à la paroi abdominale qui m'a fait rater les 23 derniers matchs de la saison inquiètent les dirigeants d'équipes. Pourtant, j'ai recommencé à m'entraîner et tout se passe très bien.»

Le cœur brisé

Bouillon a eu le coeur brisé lorsque Bob Gainey lui a annoncé qu'il n'allait pas lui offrir de contrat. Pourtant, le Canadien avait besoin de l'aspect robustesse qu'il apportait.

«J'ai fait partie de l'organisation du Canadien durant dix ans et j'aurais aimé pouvoir terminer ma carrière à Montréal, a raconté le joueur de 33 ans. Je ne voudrais toutefois pas occuper le rôle de septième défenseur.

«J'estime que je peux jouer encore en moyenne 20 minutes par match dans la LNH.»

(Source: RueFrontenac)

mardi 7 juillet 2009

Cammalleri pourrait se retrouver à l’aile droite !




Même s’il a marqué 39 buts et récolté 82 points à titre d’ailier gauche la saison dernière avec les Flames de Calgary, Mike Cammalleri pourrait bien déménager sur le flanc droit avec le Canadien, afin de permettre à Jacques Martin de mieux équilibrer ses lignes d’attaque.

«On ne sait pas encore si on va utiliser les services de Cammalleri comme ailier gauche ou encore à l’aile droite», a fait savoir Martin lors d’un point de presse à Brossard.

«La situation idéale serait de miser sur un ailier gauche avec un plus gros gabarit afin de jouer aux côtés de Scott Gomez et de Brian Gionta, a-t-il précisé. On veut un ailier gauche qui foncera au filet pour capter leurs passes. Les postes sont donc complètement ouverts du côté gauche.»

Logiquement, le poste reviendra à Andrei Kostitsyn. Martin aimerait cependant assister à une bataille entre les jeunes Kostitsyn, Max Pacioretty et Guillaume Latendresse au camp d’entraînement.

«Ce sera à eux de déterminer au sein de quel trio ils vont se retrouver», a-t-il lancé.

Le nouvel entraîneur du Canadien Jacques Martin a rencontré les membres de la presse lundi à Brossard afin d'expliquer ses choix d'adjoints et de commenter l'arrivée des nouveaux joueurs au sein de l'organisation. Photo Rogerio Barbosa

Pacioretty trépigne…

Pacioretty, qui participe au camp de perfectionnement du Canadien qui se tient à Brossard, est enthousiaste à l’idée de voir qu’il se verra offrir la chance de mériter un poste au sein des deux premiers trios la saison prochaine.

«C’est à regret que j’ai vu partir un joueur comme Alex Kovalev, a-t-il dit. L’équipe a mis sous contrat des joueurs rapides, mais plus petits de taille.

«Il y aura donc des trous à combler et on voudra miser sur des joueurs plus costauds pour les remplir. Ce sera à moi de saisir ma chance pour obtenir un poste régulier dans l’un des trios offensifs», a ajouté l’Américain de six pieds deux pouces et 202 livres.

Plus à l’aise sur ses patins

Pacioretty, qui n’a que 20 ans, a été opéré pour corriger une blessure à l’aine au mois de mai. «Je me sens super bien maintenant, a-t-il affirmé. J’ai perdu 10 livres grâce au programme d’entraînement que je suis à la lettre. J’estime même être en avance dans mon programme de remise en forme.

«J’ai commis l’erreur de cacher cette blessure à l’aine l’hiver dernier et ça m’a nui, a avoué Pacioretty. Il y avait trois petites déchirures dans les muscles. Je me sens beaucoup mieux sur mes patins maintenant.»

Une équipe plus jeune et plus rapide

Martin aime bien les récentes acquisitions de Bob Gainey, «parce qu’elles font du Canadien une équipe plus rapide et plus jeune. De plus, nous sommes allés chercher des joueurs qui ont remporté la coupe Stanley récemment», dit-il. Gomez et Gionta l’ont gagnée avec les Devils tandis que Hal Gill vient d’aider les Penguins à gagner le précieux trophée.

«Gill possède un physique imposant et c’est le genre de défenseur avec une longue portée, comme celle d’un Zdeno Chara, a commenté Martin. Il a très bien fait avec les Penguins. C’était le genre de défenseur qui était envoyé sur la glace dans la dernière minute de jeu.

«Spacek représente lui aussi une excellente acquisition en vertu de sa vaste expérience et de la qualité de son tir lors des situations de supériorité numérique.»

L’importance de Gomez

Martin tentera donc plusieurs expériences lors du camp d’entraînement, en septembre, afin de dénicher les meilleures combinaisons et les meilleurs paires possible.

«Gomez représente toute une acquisition car il est toujours difficile de mettre la main sur un centre de premier plan. Je le sais fort bien pour avoir travaillé comme directeur général des Panthers…», a-t-il rappelé.

En terminant, voici à quoi pourraient ressembler les trios et les paires de défenseurs du Canadien la saison prochaine:

Trio numéro 1 : Andrei Kostitsyn-Scott Gomez-Brian Gionta
Trio numéro 2 : Max Pacioretty-Tomas Plekanec-Mike Cammalleri
Trio numéro 3 : Guillaume Latendresse-Maxim Lapierre-Sergei Kostitsyn
Trio numéro 4 : Gregory Stewart(ou Matt D’Agostini)-Glen Metropolit-Georges Laraque
Première paire de défenseurs : Andrei Markov-Jaroslav Spacek
Deuxième paire de défenseurs : Roman Hamrlik-Josh Gorges
Troisième paire de défenseurs : Hal Gill-Yannick Weber
Septième défenseur : Ryan O’Byrne ou Mathieu Carle

(Source RueFrontenac)

lundi 6 juillet 2009

Palmarès des joueurs développés par leur équipe (3 de 6)


Voila la troisième partie de l’analyse.

11) DÉTROIT : 8 JOUEURS SONT CONSIDÉRÉS

• Valtteri Filppula (centre) : choix de 3e ronde (95e) en 2003, a disputé 3 saisons, totalisant 41 buts et 53 passes, pour un total de 94 points en 235 matchs. (Il est le centre du troisième trio des Wings et il fait très bien le boulot. Depuis maintenant deux ans, il amasse sa part de points (36 et 40 points) et excelle en défensive. Que dire de plus, il est le centre de 3e trio que toutes les équipes de la ligue désirent !).

• Henrik Zetterberg (centre/ailier gauche) : choix de 7e ronde (210e) en 1999, a disputé 6 saisons, totalisant 183 buts et 222 passes, pour un total de 405 points en 432 matchs. (Le joueur de premier plan de l’équipe avec Datsyuk ; il fait partie de l’élite de la ligue nationale. Le seul petit défaut qu’il possède est sa fragilité, n’a jamais réussi à compléter une saison et affiche une moyenne de 72 matchs par saison. Pour un choix de 7e ronde, soulignons qu’il est le meilleur choix de tout l’encan de 1999 en considérant sa position de sélection.)

• Pavel Datsyuk (centre) : choix de 6e ronde (171e) en 1998, a disputé 7 saisons, totalisant 171 buts et 351 passes, pour un total de 522 points en 526 matchs. (Il approche bientôt le cap du point par match en carrière. Depuis le retour du lock-out, il fait partie des joueurs ayant le plus de points obtenus (368 points en 317 matchs). Un autre choix des Red Wings obtenu en fin de repêchage, qui performe par l’élite. Chapeau aux recruteurs de Détroit qui, année après année, viennent nous surprendre).

• Johan Franzen (centre) : choix de 3e ronde (97e) en 2004, a disputé 4 saisons, totalisant 83 buts et 60 passes, pour un total de 143 points en 292 matchs. (En début de carrière, les dirigeants des Wings voyaient en lui un bon joueur de centre de 3e trio avec un certain talent offensif. Mais, depuis la saison 2007-2008, il a commencé à marquer plus souvent et a donc mérité plus de temps de glace. Cette saison fut pour lui une façon de montrer qu’il n’était pas un feu de paille et il a bien répondu en enfilant pas moins de 34 buts en seulement 71 matchs. Il est tout un joueur pour un choix de 3e ronde. Bravo aux Red Wings !).

• Tomas Holmstrom (ailier gauche) : choix de 10e ronde (257e) en 1994, a disputé 12 saisons, totalisant 189 buts et 235 passes, pour un total de 424 points en 811 matchs. (Un autre joueur sélectionné à un bas rang au repêchage et qui performe. Holmstrom est un joueur qui n’a pas peur d’aller devant le filet pour marquer des buts malgré un gabarit normal. Nous pouvons souligner le fait qu’il a donné beaucoup aux Wings pour son niveau de repêchage).

• Niklas Kronwall (défenseur) : choix de 1ère ronde (29e) en 2000, a disputé 5 saisons, totalisant 16 buts et 106 passes, pour un total de 122 points en 260 matchs. (En début de carrière, peu d’opportunités s’offraient à lui sur l’avantage numérique et les quatre premiers défenseurs du club. Mais cette saison a été bénéfique pour lui car il a su saisir sa chance et montrer aux dirigeants de Détroit tout le talent qu’il possède. En récoltant pas moins de 51 points, il est promis à un bel avenir).

• Niklas Lidstrom (défenseur) : choix de 3e ronde (53e) en 1989, a disputé 17 saisons, totalisant 228 buts et 769 passes, pour un total de 997 points en 1330 matchs. (Un des meilleurs défenseurs des temps modernes, il n’a jamais été blessé sérieusement et a toujours apporté sa part de points par saison (58 points en moyenne par saison). Il affiche en carrière dans les plus et moins un impressionnant total de +409, représentant très bien sa valeur. Il est à seulement trois points de la marque des 1000 et, pour un défenseur, cette situation s’est rarement produite. Que dire de plus, il est un des meilleurs de sa position, en considérant qu’il a été un choix de troisième ronde en 1989 ! Incroyable !).

12) EDMONTON : 7 JOUEURS CONSIDÉRÉS

• Andrew Cogliano (centre) : choix de 1ère ronde (25e) en 2005, a disputé 2 saisons, totalisant 36 buts et 47 passes, pour un total de 83 points en 164 matchs. (Les Oilers anticipent toujours que ce choix de 1ère ronde se manifeste comme un joueur étoile. Mais, il a seulement complété deux saisons et mentionnons que souvent, certains joueurs se « réveillent » à leur troisième saison. Donc, les espoirs ne sont pas encore tombés en ce qui le concerne !).

• Shawn Horcoff (ailier gauche) : choix de 4eronde (99e) en 1998, a disputé 8 saisons, totalisant 120 buts et 218 passes, pour un total de 338 points en 560 matchs. (Depuis maintenant quatre saisons, il fait partie des deux premiers trios et répond bien à l’appel. Il est capable de produire en moyenne 50 points par saison et sa principale habileté est sa capacité à faire de bonnes passes et aider des francs tireurs à marquer. Pour un choix de 4e ronde, nul doute qu’il rend de bons services à son équipe).

• Sam Gagner (centre) : choix de 1ère ronde (6e) en 2007, a disputé 2 saisons, totalisant 29 buts et 61 passes, pour un total de 90 points en 155 matchs. (À seulement 19 ans, il possède déjà deux saisons à son actif et bénéficie d’un certain succès. Comme pour Cogliano, il en est à sa troisième saison et devrait connaître une hausse assez drastique vu le talent qu’il possède. Mais, va-t-il réussir à progresser ou rester sur le même pied d’estale? Seul l’avenir nous le dira !).

• Alex Hemsky (ailier droit) : choix de 1ère ronde (13e) en 2001, a disputé 6 saisons, totalisant 93 buts et 238 passes, pour un total de 331 points en 421 matchs. (Ce joueur est le plus talentueux des Oilers. À sa troisième saison, il a atteint son potentiel avec une récolte de 77 points. Depuis ce temps, il démontre une certaine constance dans sa production en récoltant en moyenne une vingtaine de buts et une cinquantaine de passes. Il possède tout un talent de passeur comme en témoignent ses statistiques en carrière. À seulement 25 ans, des années prometteuses s’offrent à lui. Bon choix des Oilers, car un fabricant de jeu peut toujours faire mieux paraître ses coéquipiers).

• Fernando Pisani (ailier droit) : choix de 8e ronde (195e) en 1996, a disputé 6 saisons, totalisant 76 buts et 69 passes, pour un total de 145 points en 362 matchs. (Il fait partie du troisième trio et réussit à en donner bien plus que ce que l’on attend de lui. Année après année, il produit une quinzaine de buts et une quinzaine de passes, tout en étant intense et fiable en défense. Au cours des séries de 2005-2006, il fut la principale raison de la participation des Oilers en finale de la Coupe et ce, en obtenant pas moins de 14 buts en 24 matchs. Pour un joueur sélectionné en 8e ronde, les Oilers ont réussi un bon coup concernant ce choix. Chapeau !).

• Marc-André Pouliot (centre) : choix de 1ère ronde (22e) en 2003, a disputé 3 saisons, totalisant 14 buts et 25 passes, pour un total de 39 points en 141 matchs. (Il tarde à démontrer son talent et même que les dirigeants des Oilers commencent peut-être à regretter de l’avoir sélectionné aussi haut au repêchage. Cependant, en considérant l’autre côté de la médaille, soulignons que les Oilers ne lui ont pas donné de chance de se faire valoir ; en effet, il joue seulement en moyenne 12 minutes par match depuis trois saisons, souvent rétrogradé et rappelé des mineurs. Il lui est donc difficile de se trouver un air d’aller. Il reste à voir si les Oilers voudront lui donner sa chance ou non).

• Zack Stortini (ailier droit) : choix de 3e ronde (94e) en 2003, a disputé 3 saisons, totalisant 10 buts et 14 passes, pour un total de 24 points en 147 matchs. (Il est l’homme fort des Oilers et fait partie de la nouvelle génération de ce type de joueur capable de produire et se faire respecter. Il possède quand même un petit talent offensif et à seulement 23 ans, il est promu à un bel avenir en tant qu’homme fort).

13) FLORIDE : 6 JOUEURS SONT CONSIDÉRÉS

• Gregory Campbell (centre) : choix de 3e ronde (67e) en 2002, a disputé 4 saisons, totalisant 27 buts et 41 passes, pour un total de 68 points en 303 matchs. (Avant cette saison, il était le joueur de quatrième trio de l’équipe, avec un certain départ en début de saison. Il a obtenu le poste de troisième centre et il n’a pas déçu en obtenant 32 points (13 buts, 19 passes). Joueur de soutien, il peut donner une certaine aide à l’attaque et possède un talent défensif pour contrer l’adversaire).

• Kamil Kreps (centre) : choix de 2e ronde (38e) en 2003, a disputé 2 saisons, totalisant 13 buts et 33 passes, pour un total de 46 points en 156 matchs. (Il joue le même rôle que Campbell. Il est le quatrième centre de son équipe et est utilisé en désavantage numérique. Il ne possède aucun talent offensif, mais il donne une stabilité au centre et en défense pour son équipe. Par contre, pour un choix de deuxième ronde, les Panthers n’ont pas fait un gros coup, en étant seulement un joueur de soutien).

• Stephen Weiss (centre) : choix de 1ère ronde (4e) en 2001, a disputé 6 saisons, totalisant 75 buts et 149 passes, pour un total de 224 points en 401 matchs. (Avec le départ de Oli Jokinen, Weiss a obtenu le poste de centre numéro et il a très bien répondu à l’appel, en considérant que les Panthers n’ont pas de joueur vedette axé sur l’offensive. Durant les dernières années, il jouait dans l’ombre de Jokinen et il ne pouvait pas obtenir beaucoup de temps sur l’avantage numérique et c’est pour cela qu’il n’affiche pas de très bonnes statistiques en carrière. On ne peut pas vraiment dire que les Panthers ont fait un mauvais choix, car il est un bon attaquant dans les deux sens de la patinoire. Il a prouvé cette saison qu’il pouvait jouer ce rôle en terminant premier pointeur de l’équipe (61 points) et tout en excellant en défensive (fiche de +18).

• David Booth (ailier droit) : choix de 2e ronde (53e) en 2004, a disputé 3 saisons, totalisant 56 buts et 54 passes, pour un total de 110 points en 193 matchs. (Il a été le meilleur marqueur de l’équipe cette saison et a démontré un talent hors du commun à pouvoir mettre la rondelle dans le filet. En considérant qu’il s’aligne pour une équipe défensive, il pourrait obtenir davantage de buts dans une équipe mieux nantie. Les Panthers possèdent un franc tireur et ils devraient aller chercher un autre attaquant pour le soutenir. Excellent choix de la part des dirigeants de la Floride, il est promu à un bel avenir).

• Nathan Horton (ailier droit) : choix de 1ère ronde (3e) en 2003, a disputé 5 saisons, totalisant 122 buts et 116 passes, pour un total de 238 points en 357 matchs. (Manifestement qu’il est le joueur le plus talentueux de son équipe. Il démontre une constance sans équivoque. Sans sa blessure cette saison, il aurait complété une autre saison de 30 buts et 30 passes. Il est du même type que Weiss et excelle autant en défensive qu’en offensive. À seulement 24 ans, il peut encore progresser et obtenir davantage de buts. Il est tout un joueur de hockey).

• Rostislav Olesz (centre) : choix de 1ère ronde (7e) en 2004, a disputé 4 saisons, totalisant 37 buts et 49 passes, pour un total de 86 points en 227 matchs. (Il n’a pas encore répondu aux attentes : les dirigeants des Panthers voyaient en lui un marqueur naturel. Mais les blessures depuis maintenant deux saisons sont venues le hanter. La saison prochaine pour lui sera-t-elle l’heure de vérité ? Pour un repêchage aussi élevé, les Panthers n’ont pas fait un choix judicieux. Va-t-il rebondir ou tout simplement rester non productif ?).

14) LOS ANGELES : 3 JOUEURS SONT CONSIDÉRÉS

• Anze Kopitar (centre) : choix de 1ère ronde (11e) en 2005, a disputé 3 saisons, totalisant 79 buts et 125 passes, pour un total de 204 points en 236 matchs. (Avec l’arrivée de Smyth, Kopitar sera en mesure de démontrer son talent offensif. En trois saisons, il a prouvé qu’il pouvait être un joueur de centre numéro 1 et, avec un autre club, il serait parmi l’élite de la ligue nationale. Il lui manque seulement de l’appui à l’offensive pour devenir le joueur de concession que les Kings ont vu en lui. Tout un joueur de hockey et avec un talent exceptionnel !).

• Dustin Brown (ailier droit) : choix de 1ère ronde (13e) en 2003, a disputé 5 saisons, totalisant 89 buts et 103 passes, pour un total de 192 points en 349 matchs. (Brown est tout un joueur de hockey, il joue très physique avec pas moins de 285 mises en échec distribués. Il est capable de marquer des buts, de faire des passes et de jouer en moyenne une vingtaine de minutes par match. Il est le capitaine de cette équipe et à mon avis, il fait partie des joueurs les plus complets de la ligue nationale. Tout un choix de la part des Kings !).

• Alexander Frolov (ailier gauche) : choix de 1ère ronde (20e) en 2000, a disputé 6 saisons, totalisant 149 buts et 181 passes, pour un total de 330 points en 455 matchs. (Il démontre un certain talent de marqueur, mais il ne parvient jamais à avoir deux saisons productives d’affilée. Il semble être un autre de ces joueurs inconstants, bourrés de talent, mais pas de vouloir. Toutefois, en général, il est capable de produire 20 buts et 30 passes minimum. Certes, il aide son équipe mais seulement lorsqu’il le désire. Un bon choix de la part des Kings, mais avec un vouloir à améliorer.)

15) MINNESSOTA : 9 JOUEURS SONT CONSIDÉRÉS

• Pierre-Marc Bouchard (centre) : choix de 1ère ronde (8e) en 2005, a disputé 6 saisons, totalisant 77 buts et 190 passes, pour un total de 267 points en 425 matchs. (En observant ses statistiques, on pourrait penser qu’il est un choix gaspillé. Mais non, il a un talent offensif indéniable. Le seul problème pour lui, c’est qu’il se retrouve dans un milieu où le jeu préconisé est la défensive. Il est tout à fait le contraire de cela, mais avec le départ de Jacques Lemaire, Bouchard devrait obtenir davantage de points et devenir le joueur que le dépisteur voyait en lui. Il possède tout un talent de passeur et s’il avait évolué avec une équipe axée sur l’offensive, je ne serais pas surpris que ses points en carrière soient près du point par match).

• Miko Koivu (centre) : choix de 1ère ronde (6e) en 2001, a disputé 4 saisons, totalisant 57 buts et 127 passes, pour un total de 184 points en 282 matchs. (Il est dans la même position que la plupart des joueurs de son équipe ; le style de jeu de l’équipe a affecté sa part de points en carrière. Mais, il possède un certain talent offensif et a su démontrer au cours des 4 dernières saisons une certaine amélioration et cela devrait se poursuivre. Il joue en moyenne 20 minutes par match et performe autant en défensive qu’en offensive. Koivu est tout un joueur dans les deux sens de la patinoire, le Wild en le sélectionnant aussi haut au classement savait à quoi s’attendre de lui).

• James Sheppard (centre) : choix de 1ère ronde (9e) en 2006, a disputé 2 saisons, totalisant 9 buts et 34 passes, pour un total de 43 points en 160 matchs. (Il a démontré un certain talent en fin de saison et cela promet pour le début de la prochaine. À seulement 21 ans, il disputera une troisième saison et devrait obtenir davantage de chances et de temps de glace. Il a un bon potentiel et la prochaine saison sera-t- de l’heure de vérité ? Sera-t-il capable de prendre sa place ?).

• Derek Boogard (ailier gauche) : choix de 7e ronde (202e) en 2001, a disputé 4 saisons, totalisant 2 buts et 8 passes, pour un total de 10 points en 198 matchs. (Il joue en moyenne 50 parties par saison et passe seulement 4 minutes en moyenne sur la glace par partie. Il n’est pas un joueur talentueux, son seul talent est la bagarre et faire respecter ses coéquipiers. Avec ses 6 pieds et 7 pouces et 257 livres, il arrive très bien à faire ce fameux boulot qui, disons-le, n’est pas toujours évident).

• Brent Burns (défenseur) : choix de 1ère ronde (20e) en 2005, a disputé 5 saisons, totalisant 35 buts et 82 passes, pour un total de 117 points en 326 matchs. (Il a commencé sa carrière en tant qu’attaquant, et un beau jour, il a commencé à jouer à la défense. Depuis ce moment là, il a prouvé à ses dirigeants la raison pour laquelle ils l’avaient sélectionné aussi haut. L’an passé (2007-2008), il a obtenu 43 points (15 buts, 28 passes). Cette saison, il a subi une blessure et n’a pas été capable de retrouver son rythme. Il est le défenseur numéro 1 de l’équipe et possède tout un tir de la pointe. Nous pouvons donc constater que parfois lorsqu’un joueur change de position, il peut tout de même devenir excellent et Burns en est une preuve vivante !).

• Nick Schultz (défenseur) : choix de 2e ronde (33e) en 2000, a disputé 7 saisons, totalisant 21 buts et 67 passes, pour un total de 88 points en 527 matchs. (Il n’est pas un défenseur avec un grand talent offensif, mais il fait très bien le boulot dans sa zone, comme le démontre sa fiche en carrière de plus/moins à +30. Il peut apporter une quinzaine de points par saison et joue 20 minutes par partie. Il n’est pas un joueur flamboyant, mais très fiable à la ligne bleue).

• Josh Harding (gardien) : choix de 2e ronde (38e) en 2002, a disputé 2 saisons, totalisant 19 victoires, 27 défaites, 4 défaites en prolongations, une moyenne de 2.49, taux d’efficacité de .920%, 3 blanchissages en 58 matchs (43 comme partant). (Avec Niklas Backstrom comme coéquipier, Harding ne voit pas beaucoup d’action. Il serait capable de combler le poste de gardien partant partout dans la ligue nationale, comme le démontrent ses statistiques en carrière. Il a un potentiel énorme et le Wild le savent, mais ils préfèrent mieux le garder comme substitut en cas de blessure. Les dirigeants du Wild ont sélectionné tout un gardien de but et en 2e ronde, je leur dis bravo ! À seulement 25 ans, il a encore le temps de se trouver une autre équipe au sein de laquelle il deviendrait le gardien numéro 1).

Dans le prochain volet, il sera question des équipes suivantes : Montréal, Nashville, New Jersey, NY Islanders et NY Rangers.

dimanche 5 juillet 2009

«Spacek est très différent de Komisarek» -Pominville



Pour avoir évolué à ses côtés avec les Sabres de Buffalo, Jason Pominville estime que le Canadien a fait un bon coup en signant Jaroslav Spacek. Mais ceux qui espèrent qu'il occupera le rôle de Mike Komisarek se trompent un petit peu...

«Si tu compares Komiasrek à Spacek, ce n'est pas le même genre de joueur du tout. Avec Mike, quand tu vas dans le coin, il va te faire payer le prix. Spacek est meilleur sur la première passe avec un bon lancer. Mike est bon en désavantage, Spacek en avantage numérique», analyse Pominville.

Et les statistiques ne mentent pas.

Mike Komisarek a passé 121 minutes au banc des pénalités l'an dernier. Il a ajouté 191 mises en échec et 207 lancers bloqués.

Spacek en a contré 126, distribué 78 mises en échec et a été envoyé au cachot 38 minutes. Au chapitre des points, avantage de 34 pour Spacek.

«Il n'a pas peur de prendre un coup. Il donne de bonnes mises en échec. Il était tout le temps sur l'attaque à cinq, il possède un excellent lancer frappé sur réception.»

C'est dans le vestiaire que les deux défenseurs affichent des points en commun.

«Jaroslav est tellement un bon gars, un joueur d'équipe. Un vétéran qui travaillait fort tous les matchs. C'était mon voisin en plus à Buffalo.»

«Un coup dégêné, c'est un gars jasant, qui parle avec les jeunes dans le vestiaire et après les matchs.»

«Je suis content pour lui, il passe dans une bonne organisation.»

Parlant de l'organisation, Pominville juge que Bob Gainey a bien joué ses cartes depuis l'ouverture du marché des joueurs autonomes. Lui-même pas très grand (6 pieds bien juste), l'attaquant des Sabres ne s'en fait pas outre mesure avec la taille des nouveaux attaquants du Canadien.

«Quand tu as la rondelle, tu as plus de chances de gagner des matchs. Ce sont de bons joueurs rapides, des manieurs de rondelle.»

Pominville s'est dit un peu déçu que les Sabres n'aient pas bougé depuis le 1er juillet.

«C'est sûr que c'est décevant, mais ça fait seulement trois jours que le marché est ouvert. S'ils avaient été là, on aurait été en séries. Je suis confiant avec le groupe de gars actuellement à Buffalo», estime Pominville, qui explique les déboires des Sabres par l'absence à long terme de leur meilleur marqueur et de leur gardien la saison dernière. Buffalo n'a raté les séries que par deux points.

Ignoré par les États-Unis

Par ailleurs, Pominville a été ignoré par Brian Burke et la formation américaine en vue du camp de préparation estival pour les Jeux olympiques de 2010. Le petit attaquant ne cache pas sa déception.

«Je suis un peu déçu. Mais ce n'est pas parce que tu participes au camp d'été que tu es assuré d'avoir une place. Je mentirais si je disais que je n'aurais pas aimé ça y aller, mais je vais tenter de les convaincre pendant la saison.

(Source : CorusSports)

samedi 4 juillet 2009

Canadien : Du bon pied...




Bob Gainey, Pierre Boivin et maintenant Guillaume Latendresse. À l'image de ses patrons, Latendresse se réjouit de la nouvelle mouture du Canadien.

« Je vois ça du bon pied (sic), nous avons mis la main sur des joueurs avec beaucoup de talent et de vitesse, affirme le numéro 84. On va avoir une équipe rapide, encore plus que l'an dernier. Je pense que nous pourrons rivaliser avec des équipes comme Pittsburgh et Détroit. »

« Brian Gionta va marquer des buts à profusion en avantage numérique, prédit Latendresse. Gomez est extrêmement rapide et il a une bonne vision. Pour ce qui est de Cammalleri, je le connais peu. »

Le départ assuré de Mike Komisarek et éventuel des Alex Kovalev, Saku Koivu, Alex Tanguay et autres permettra également de changer l'air dans le vestiaire du Tricolore.

« Je pense que ça va faire du bien de changer quelques visages. Ce n'est pas que les gars n'étaient pas corrects ou qu'ils étaient des pommes pourries, mais un vent nouveau peut toujours aider. »

À sa quatrième saison à Montréal, Latendresse risque de jouer un rôle plus important. Lors d'un point de presse, mercredi, Gainey a d'ailleurs parlé du Québécois comme un candidat au deuxième trio.

« C'est un beau défi, ce sera à moi d'arriver prêt. Il reste une place au sein des deux premiers trios et je devrai foncer pour l'obtenir. »

En 56 matchs l'an dernier, Latendresse a amassé 26 points (14 buts, 12 passes).




« Montréal est no 1 sur ma liste » - Dandenault

Autre joueur, autre dossier. Mathieu Dandenault est on ne peut plus clair: il aimerait bien commencer la prochaine saison dans l'uniforme du Canadien. Mais jusqu'à maintenant, Bob Gainey est resté discret à son endroit.

Officiellement, le polyvalent joueur a refusé une offre des Bruins depuis le 1er juillet, date à laquelle il a obtenu son autonomie.

« Tu as une offre, mais tu veux rester à Montréal... C'est un petit peu plus long [de se trouver une équipe]. C'est stressant pour tout le monde, pour la famille. Mais j'ai mon cellulaire avec moi! », a dit Dandenault à Radio-Canada Sports.

« Mon choix premier est de demeurer à Montréal et évoluer avec Jacques Martin. Mais si ça n'adonne pas, je comprendrai. Mais Montréal est no 1 sur ma liste », a-t-il ajouté.

Dandenault n'est pas le seul joueur autonome du Canadien à ne pas avoir signé de nouveau contrat. Des dix joueurs qui avaient le droit de se magasiner un emploi mercredi, seul Mike Komisarek a trouvé preneur à Toronto.

Les autres (Saku Koivu, Alex Kovalev, Alex Tanguay, Mathieu Dandenault, Robert Lang, Tom Kostopoulos, Francis Bouillon, Mathieu Scheider et Patrice Brisebois) sont toujours disponibles sur le marché.

(Source : Yahoo)

vendredi 3 juillet 2009

«Nous aurons une bonne équipe» -Gionta


Brian Gionta s'est mouillé pour la première fois dans la piscine médiatique montréalaise jeudi, à peine quelques heures après avoir vu Bob Gainey réclamer ses services via le marché des joueurs autonomes.

Beaucoup moins flamboyant avec les médias que Scott Gomez, Gionta s'est montré heureux de retrouver le petit joueur de centre avec qui il a soulevé la coupe Stanley au New Jersey.

«Nous nous connaissons, nous avons joué ensemble avec la formation américaine. Nous avons été ensemble au New Jersey aussi. Nous possédons une certaine chimie ensemble et j'espère que ce sera pareil avec le Canadien», a analysé Gionta.

«Tout le monde sait comment Scott peut jouer. C'est un centre extrêmement talentueux qui voit bien le jeu et qui distribue bien la rondelle.»

D'ailleurs, Gionta reconnait que le Canadien aura une bonne formation si toutes les nouvelles acquisitions de Bob Gainey travaillent bien ensemble.

«Nous sommes très rapides et avons une équipe balancée. Il a beaucoup de nouveaux visages et quand tout le monde jouera ensemble, nous aurons une bonne équipe.»

Auteur de 48 filets en 2005-2006, Gionta a ralenti un peu depuis, enfilant 25, 22 et 20 buts lors des trois dernières campagnes. L'ailier droit de 5 pieds 7 pouces ne se fixe pas d'objectif quant à sa récolte à sa première saison avec le Tricolore.

«Je n'ai pas de chiffres en tête. Je veux simplement donner mon meilleur et aider l'équipe à gagner. Mon but est la coupe Stanley et je veux aider l'équipe à y arriver.»

En entrevue à CKAC Sports, Pat Burns a justement comparé Gionta au spectaculaire Martin St.Louis. Pour Burns, les deux hommes affichent le même niveau d'intensité sur une patinoire.

«St.Louis est un bon joueur. D'être comparé à un joueur de sa trempe, c'est très flatteur. Pat Burns est l'un des meilleurs entraîneurs que j'ai connus. J'ai beaucoup de respect pour lui.»

On ignore toujours quel numéro arborera Gionta avec le Canadien. Le #14 est actuellement porté par Tomas Plekanec.

(Source : CorusSports)

jeudi 2 juillet 2009

«Gionta me rappelle Martin St-Louis» - Burns


Pat Burns s'est dit impressionné par la récolte du Canadien, notamment des acquisitions de Gomez et Gionta.

L'ex entraîneur a dirigé les deux joueurs au sein de la même édition des Devils, édition gagnante de la Coupe Stanley au terme de la saion 2002-2003.

Invité ce matin à CKAC Sports, Burns a entre autres vanté Brian Gionta en faisant référence à un autre joueur de la LNH pour le moins explosif en attaque.

«Gionta me rappelle Martin St-Louis, indique Burns. C'est un gars très intense qui est en mesure d'aller te chercher le gros but.»

Invité à commenter la récolte du Canadien, Pat Burns est passé de sceptique à enthousiaste au fil des emplettes de Bob Gainey. « J'étais pas trop excité avec Scott Gomez mais avec l'acquisition de Gionta, là cela a du bon sens,» souligne celui qui avait réuni ces deux joueurs au sein de la même unité avec les Devils. «Ce sont deux gars qui vont bien ensemble, qui utilisent leur vitesse pour se passer la rondelle et Gionta pousse Gomez à en donner plus, précise Burns. Les gens vont adorer Gionta, c'est un gars de famille; il travaille encore tous les étés à la quincaillerie de son père !»

En ce qui a trait au départ de Mike Komisarek, Burns trouve que les observateurs et les partisans se sont emballés bien vite avec le grand défenseur qui portera maintenant les couleurs de l'ennemi juré à Toronto. «Y en a qui le comparait déjà à Larry Robinson, commente t-il. Quand j'entendais ça, je tombais à genoux et je priais le Bon Dieu pour que le monde arrête. Avec le salaire qu'il demandait, je trouve que c'est une bonne décision de Bob Gainey de l'avoir laissé aller,» conclut Burns.

(Source : CorusSports)

mercredi 1 juillet 2009

Gomez: «Je suis excité à l'idée de me retrouver à la Mecque du hockey»




Bob Gainey a encore une fois surpris tout le monde mardi en faisant l’acquisition d’un joueur de centre, Scott Gomez, qu’on ne voyait pas sur les écrans radars.

Les partisans du Canadien rêvaient de Vincent Lecavalier, mais ils devront encourager un joueur de centre américain surpayé et surévalué!

Gomez participait à une partie de pêche en Alaska lorsqu’il a appris la nouvelle. Il ne savait même pas quels autres joueurs étaient impliqués dans la transaction lorsqu’il a pris part à la conférence de presse téléphonique organisée par Dominick Saillant, du Canadien, en début de soirée.

À la première question — on lui demandait comment il avait réagi en apprenant qu’il avait été échangé au Canadien —, Gomez a semblé être à court de mots, lui qui est pourtant reconnu comme un athlète fort volubile.

Une «business»…

«Le hockey est une business, a-t-il commencé par dire. Alexander Mogilny m’avait dit, il y a quelques années, que j’allais un jour être échangé. Ça fait partie du hockey.

«Je suis un peu triste de quitter les Rangers, car j’aimais bien l’organisation et j’aimais jouer pour John Tortorella. Ce fut un choc», a avoué Gomez.

«Mais en même temps, je suis excité à l’idée de joindre les rangs du Canadien et de me retrouver à La Mecque du hockey. J’ai parlé à quelques joueurs du Tricolore et ils ne m’ont dit que du bien de l’organisation et de la ville.»

Gomez avait eu quelques échos, lundi soir, voulant que le Canadien s’intéresse à ses services.

«J’étais à un match de balle molle lorsqu’on m’a fait part d’une rumeur d’échange avec le Canadien. Je suis parti à rire», a mentionné le joueur américain de 29 ans, qui n’avait pas de clause de non-échange dans son contrat.

«J’avais seulement dressé une liste des équipes auxquelles je ne voulais pas être échangé, et le Canadien n’en faisait pas partie», a-t-il précisé.

Scott Gomez reconnaît qu'il n'a pas répondu aux attentes à New York.


La pression ne lui fait pas peur

Gomez s’est fait demander s’il craignait la pression qui l’attend à Montréal, où il se retrouvera à titre de joueur de centre numéro un et avec le plus gros salaire (8 M$).

«La pression est une bonne chose, a-t-il commenté. J’ai connu ça avec les Devils et j’ai été chanceux de jouer pour Lou Lamoriello au début de ma carrière. Il y avait aussi beaucoup de pression dans un gros marché comme celui de New York (avec les Rangers). J’ai beaucoup appris au contact des meilleurs joueurs.

«Maintenant, je vais vivre l’expérience de jouer pour le Canadien. Ce sera un honneur pour moi de revêtir l’uniforme bleu-blanc-rouge et de jouer à Montréal, une ville où les partisans sont des passionnés. Ils vous le font savoir si vous ne jouez pas bien…», a ajouté Gomez, qui a gagné deux fois la coupe Stanley avec les Devils.

«Le Canadien veut gagner et j’ai vécu ce genre de pression au New Jersey. Mon but à chaque saison est d’aider mon équipe à remporter la coupe.»

Gomez ne sait pas encore quel numéro il entend porter avec sa nouvelle équipe, «le numéro 19 de mon ami Larry Robinson ayant été retiré», a-t-il souligné.

Il souhaite, bien sûr, que le Canadien puisse mettre sous contrat Alex Kovalev, se disant un «fan» de l’attaquant russe.

Une saison embarrassante

Gomez se décrit surtout comme un bon fabricant de jeux, et il a été assez honnête pour reconnaître qu’il n’avait pas répondu aux attentes à New York. Il a récolté 16 buts et 42 mentions d’aide la saison dernière, pour un total de 58 points, soit 12 de moins que la saison précédente.

«C’est vrai, je n’ai pas connu une bonne saison. J’étais le premier à être déçu de mon rendement, a-t-il avoué. Ma façon de jouer était embarrassante. J’aurai des choses à prouver la saison prochaine.»

Les partisans du Canadien espèrent bien revoir le joueur qui avait récolté 84 points, dont 33 buts, avec les Devils en 2005-2006. Mais pour ça, il faudrait que Gomez soit très bien entouré !

On verra maintenant si Gainey nous réserve une autre acquisition surprise mercredi…

McDonagh, mi-figue mi-raisin

Ryan McDonagh, l’un des espoirs les plus prometteurs de l’organisation du Canadien, était mi-figue mi-raisin après avoir été mis au courant de la transaction.

«Pour être franc, je ne sais pas comment réagir, a-t-il déclaré à Radio-Canada Sports. J’étais heureux d’avoir été repêché par le Canadien, j’adorais la ville et l’organisation. Mais en même temps, je suis excité à l’idée de revêtir un jour l’uniforme des Rangers.

«J’ai aussi apprécié la classe de Bob Gainey, qui a tenu à m’informer de l’échange lui-même, a pousuivi le premier choix du Tricolore l’an dernier. Il m’a souhaité bonne chance.»

(Source : CorusSports)

mardi 30 juin 2009

Julien BriseBois : «On ne pouvait pas laisser passer Guy Boucher»


Le Québec est réapparu dans le radar du Canadien. Ce n'est pas trop tôt! Trois jours après avoir fait de Louis Leblanc son premier choix au repêchage québécois en 11 ans, le Tricolore a annoncé lundi la nomination de Guy Boucher au poste d'entraîneur en chef de son équipe école de Hamilton.

Premier Québécois à obtenir ce poste depuis Michel Therrien, qui avait dirigé les Canadiens de Fredericton et les Citadelles de Québec durant plus de trois saisons avant de se retrouver derrière le banc du Tricolore, le nouvel entraîneur des Bulldogs a été présenté à la presse de Hamilton à l'heure du midi, puis aux médias de Montréal en début de soirée.

Âgé de 37 ans (il célébrera son 38e anniversaire de naissance le 3 août), Boucher montre une feuille de route bien remplie dans les rangs juniors. Il a dirigé durant trois ans les Voltigeurs de Drummondville, qu'il a menés au cours de la dernière saison au championnat de la saison régulière ainsi qu'à une première conquête de la coupe du Président, emblème du championnat des séries dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Avant son séjour à Drummondville, il avait été entraîneur adjoint durant trois saisons avec les Huskies de Rouyn-Noranda et durant trois aussi avec l'Océanic de Rimouski avec qui il avait contribué également aux conquêtes du trophée Jean-Rougeau (champion de la saison régulière) et de la coupe du Président.

Vanté par Quinn et Crosby

Boucher possède aussi une vaste expérience sur la scène internationale. Il a œuvré en qualité d'entraîneur adjoint avec l'équipe canadienne des moins de 18 ans qui a remporté la médaille d'or aux championnats mondiaux de 2008. Il avait occupé le même poste en 2006 ainsi qu'au tournoi commémoratif Ivan Hlinka présenté en République tchèque, en 2007.

Lors de la période des fêtes cette année, il faisait partie du personnel d'adjoints de Pat Quinn, qui a conduit le Canada à une cinquième médaille d'or consécutive au championnat du monde junior disputé à Ottawa.

Ses compétences lui ont valu les compliments à l'échelle nationale de Quinn, qui a vanté notamment ses stratégies efficaces de l'attaque massive.

Pour sa part, Sidney Crosby a souligné son nom parmi les personnes ayant contribué à l'essor de sa carrière après avoir remporté la coupe Stanley avec les Penguins de Pittsburgh, il y a près de trois semaines.

Boucher est un enseignant et un étudiant du hockey. Il est fin psychologue en plus. «Son intelligence est la première chose qu'on remarque quand on fait sa connaissance», a commenté Bob Gainey.

«C'est un entraîneur d'avenir qui créera un impact positif sur nos jeunes joueurs.»

Julien BriseBois a été tout aussi élogieux.

«Guy faisait partie d'un excellent groupe de candidats, a dit le directeur général des Bulldogs, qui a également rencontré Pascal Vincent, du Junior de Montréal, et André Tourigny, des Huskies de Rouyn-Noranda.

«J'ai dit aux candidats qui n'ont pas été retenus qu'ils avaient fait de très bonnes entrevues, de continuer à persévérer et que leur tour viendrait un jour. Ce sont des entraîneurs compétents.»

Mais Boucher partait vraisemblablement avec une longueur d'avance.

«C'est un être vraiment spécial, a continué BriseBois. On ne pouvait pas le laisser passer.»

Une chose à la fois

La preuve est que d'autres organisations de la Ligue nationale avaient approché Boucher. Qu'est-ce qui a fait pencher la balance en faveur du Canadien?

«J'ai été impressionné par son professionnalisme et sa classe quand j'ai rencontré Bob Gainey et Julien BriseBois, a répondu Boucher.

«C'est une belle opportunité qui s'offre à moi.»

Sans doute mais on n'a pu s'empêcher de jouer les avocats du diable. Réaction de journaliste, que voulez-vous?

Quand on regarde la liste des anciens entraîneurs francophones du Tricolore qui ont connu du succès avec d'autres équipes de la Ligue nationale après leur passage à Montréal, Boucher n'aurait-il pas été mieux de faire ses classes avec une autre organisation?

«Je ne pense pas à la Ligue nationale pour l'instant, a-t-il fait valoir. Je me concentre sur ce qui m'attend dans la Ligue américaine. Je m'attarde au présent.»

Contrairement aux entraîneurs qui l'ont précédé à Hamilton, Boucher pourra s'entourer de deux adjoints, au lieu d'un seul. Il s'adjoindra probablement les services d'un ancien joueur professionnel. Il rencontrera Sergio Momesso qui a travaillé la saison dernière comme consultant sous la direction de Don Lever et de Ron Wilson, eux-mêmes d'anciens joueurs.

Un mot à dire dans la sélection de Dumont

Par ailleurs, Boucher pourrait retrouver parmi ses joueurs, l'hiver prochain, Danny Massé, attaquant des Voltigeurs qui s'est joint à l'organisation du Canadien à titre de joueur autonome, au printemps.

Dans le même ordre d'idée, il a eu un mot à dire dans la sélection de Gabriel Dumont, un autre de ses anciens protégés à Drummondville, lors de la cinquième ronde du repêchage, samedi dernier.

Boucher ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Dumont que Trevor Timmins compare à Maxime Talbot.

«Chaque année, on procède à des examens de sociométrie dans notre équipe à Drummondville, a-t-il raconté. Cette année, notre cueillette d'informations a indiqué que Gabriel figurait parmi ceux qui exerçaient le plus grand impact dans nos troupes, malgré son jeune âge (18 ans).»

Boucher connaît aussi très bien Louis Leblanc, qu'il a eu sous ses ordres aux championnats des moins de 18 ans. «Dumont et Louis sont deux joueurs de caractère, a-t-il affirmé. Quant à lui, Massé est un joueur polyvalent.»

(Source : CorusSports)